Catégorie : 02 Une vie, une oeuvre, une date

  • 818 jours, François Salvaing

    818 jours, François Salvaing

    818 jours818 JOURS

    FRANCOIS SALVAING

    ÉDITIONS DU SIROCCO

    818 jours d'exil furent imposés par la France au Sultan du Maroc, du 20 août 1953 au 16 novembre 1955. Sidi Mohammed ben Youssef, moins malléable qu'on ne l'avait pensé en le choisissant pour succéder à son père, est déposé par le « Protecteur » et aussitôt éloigné avec sa famille proche, en Corse puis à Madagascar. Le roman suit jour après jour les tribulations d'un souverain qui doute de jamais revenir dans son pays et au pouvoir. Pourtant, son refus opiniâtre d'abdiquer, sa lointaine relégation et le nationalisme grandissant dans son pays lui confèrent bientôt une popularité accrue. Mêlant imaginaire et Histoire, l'auteur part sur les traces de l'exilé, ce « Mohammed » qu'on lui a appris, enfant, à considérer comme un ennemi, et d'un regard nouveau dessine un portrait inédit de l'homme derrière le souverain. Il fait vivre en même temps au lecteur, sur fond de Quatrième République française en bout de course, la chronique haletante de ces jours qui sonnent la fin du régime du Protectorat au Maroc.

    Né à Casablanca, longtemps journaliste à L'Humanité, François Salvaing est l'auteur de nombreux romans, dont Misayre ! Misayre ! (prix du Livre Inter 1988) et Parti (grand prix de la SGDL 2000). 818 jours fait écho dans son œuvre au diptyque constitué par le roman Casa (2003) et la chronique Raoul, portrait de mon père en Français d'Empire (2004), qui emprunte à cette même source du passé, son « pays natal ».

    Disponible à la bibliothèque

  • Le torpillage du vapeur « Balkan » le 16 août 1918

    Le torpillage du vapeur « Balkan » le 16 août 1918

    Le balkan
    Avec le torpillage du vapeur Balkan au large de Calvi par un sous marin allemand l'UB 48 du KL Wolfgang STEINBAUER, la Corse était frappée directement par la guerre à quelques kilomètres de ses côtes.

    Le drame qui a coûté la vie à 400 des 519 passagers du navire s’est joué dans la nuit du 15 au 16 août 1918, à 1h15 du matin, à une quinzaine de kilomètres du rivage, dans l’axe de la presqu’île de la Revellata.

    « Sous-marin de surface à tribord ».

    L’alerte répercutée par le matelot de veille au commandant du navire brise le silence de la nuit et se perd dans le ronronnement des machines.

    La violente explosion est presque simultanée, touché par une torpille par le travers, le paquebot se brise en deux et coule en moins d’une minute.

    Balkan vincentiAucun moyen de secours n’a pu être déclenché. Seuls sept radeaux détachés du bateau flottent pour les cent deux survivants – dont douze membres d’équipage – qui ont pu échapper aux tourbillons générés par le naufrage (…)

    C’est finalement à 10 heures du matin que deux hydravions aperçoivent les signaux de détresse.

    Les secours peuvent enfin être déclenchés.

    A cinq kilomètres des côtes, les rescapés sont recueillis par une vedette à moteur. Plusieurs d’entre eux seront admis à l’hôpital chirurgical de Calvi avant d’être rapatriés sur Bastia sur un torpilleur

    Le navire mixte voile et vapeur armé par la compagnie marseillaise Fraissinet avait été réquisitionné pour l’acheminement du courrier et des passagers sur la ligne Bastia Marseille.

    Il avait quitté Marseille le 15 août avec le Pelion, courrier d’Ajaccio ; les deux navires faisaient route tous feux éteints sous escorte. A minuit, le Balkan avait quitté le convoi.

    A son bord, environ 300 militaires permissionnaires, 150 civils, hommes, femmes et enfants et 52 membres d’équipage. De nombreux balanins périrent à quelques kilomètres de chez eux.

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    En 1999, au nord de la ville, face à la Revellata, la commune de Calvi a fait ériger un mémorial dédié aux victimes dont le souvenir est encore présent dans de nombreuses familles.

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    Corse matin 17 août 2006,  J M Vincenti

    Source : Centre maritime, Charles Finidori, service patrimoine de la ville de Calvi

    Dans le bullletin paroissial de l'Ile Rousse d'octobre 1918, l'abbé Martelli relate ce douloureux événement

  • Villevaudé 1916…

    Villevaudé 1916…

    En mai 1916, le journal la Brie publiait cet article: Le sergent-fourrier Gaston Vidal, déjà en possession du brevet de combattant des Eparges,  était cité à l'ordre de la Brigade pour son courage lors des attaques des 29 et 30 avril 1916. Il était le gendre de monsieur Fouquart, ancien maire de Villevaudé de 1910 à 1912.

    4 avril vidal gendre maire villevaudé

    4 vidal

    A la même époque, Edmond Blétry, l'adjoint à Pierre-Ferdinand Xommel, maire de Villevaudé depuis 1912 (et jusqu'en 1919), était en captivité en Allemagne au camp de Friedrichsfeld. Il avait été appelé au front en 1914.

    Captivité Blétry

  • Acquisitions mars 2016

    Acquisitions mars 2016

    Livres jeunesse mars 2016Les plus jeunes trouveront leur bonheur dans cette collection mise en rayon cette semaine

    31 mars 2016Trois nouveautés

    Le lagon noir, Anarldur Indridason

    La fille de Brooklyn, Guillaume Musso

    En attendant Bojangles, Olivier Bourdeault

    Prix du roman des étudiants France Culture -Télérama 2016: En attendant Bojangles d'Olivier Bourdeault (Éditions Finitude)

    Coffe3A lire ou à relire, Jean Pierre Coffe  (24 mars 1938 – 29 mars 2016)   

  • Journée Internationale des Droits de l’Enfant: « Les enfants sont victimes des vices des adultes », Mihail Chemiakin

    Journée Internationale des Droits de l’Enfant: « Les enfants sont victimes des vices des adultes », Mihail Chemiakin

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    Dans le parc de la place Bolotnaïa à Moscou, on peut voir ces 15 statues, allégorie de la lutte contre le Mal universel, réalisées par Mihail Mihailovitch CHEMIAKIN.

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    Deux enfants aux yeux bandés, purs et innocents, face à face, se cherchent dans l'obscurité; treize personnages aussi grotesques qu'ignobles les entourent, représentant chacun un vice: drogue, prostitution, vol, alcoolisme, ignorance, irresponsabilité, Indifférence (au centre), propagande de la violence, sadisme, sans mémoire, travail des enfants, pauvreté, guerre.

    Accédez à la page photos en cliquant sur ce lien

    " J'ai conçu et réalisé la composition comme un symbole et comme un appel à la lutte pour le salut des générations d'aujourd'hui et de demain. Les enfants sont notre avenir! Pendant de longues années on a lancé ce slogan ambitieux. Pourtant nous aurions besoin de volumes entiers pour énumérer les crimes de la société moderne envers les enfants. En tant qu'artiste, j'appelle par mon œuvre à regarder tout autour de soi,à entendre et à prendre conscience des malheurs et des horreurs que connaissent les enfants aujourd'hui. Avant qu'il ne soit trop tard, les gens droits et de bon sens doivent y réfléchir. Ne soyez pas indifférents, luttez, faites tout pour sauvegarder l'avenir de la Russie".    

    L'ensemble sculptural " les enfants sont victimes des vices des adultes", don de Mihail Chemiakin à la ville de Moscou, et mis en place par les architectes Vethyaslav Bukhayev et Andrei Efimov, a été inauguré le 2 septembre 2001 à l'occasion des fêtes annuelles de la ville.

    Né à Moscou en 1943, Mihail Chemiakine est un artiste mondialement connu. Ses réalisations vont de la sculpture monumentale aux décors de théâtre en passant par les œuvres de joaillerie.

    Dès 1971 il a vécu et travaillé à Paris. Ses œuvres sont exposées dans de nombreux musées d'Europe, des états Unis, du Brésil, du Japon et d'autres pays.

    Il est l'auteur des ensembles sculpturaux tels que: les monuments de Pierre le Grand (Saint Petersbourg 1991; Normandie 1991; Londres 2001); le mémorial "Aux victimes des répressions politiques" (Saint Petersbourg 1995); le monument "Aux architectures-fondateurs de Saint Petersbourg" ( Saint Petersbourg 1995); la statue de Giacomo Casanova (Venise 1998), et d'autres.

    Dans le cadre de l'année croisée France Russie, Le château de Vascoeuil dans l'Eure lui a consacré une exposition   du 3 juillet au 27 octobre 2010.

  • Mort de l’auteur suédois Henning Mankell

    Mort de l’auteur suédois Henning Mankell

    Nous apprenons la mort de Henning Mankell .

    Son dernier ouvrage "Sable mouvant, Fragments de ma vie" paru le 17 septembre pour cette rentrée littéraire, raconte son combat contre le cancer qui l'a emporté ce 5 octobre 2015.

    Depuis la parution de "Les morts de la Saint Jean" en 2002,   plusieurs de ses ouvrages ont été mis à la disposition des adhérents à la bibliothèque. Si vous ne les avez pas lus, venez les emprunter, quel meilleur hommage pourrait-on lui rendre?

    Henning mankell blog

     

  • Villevaudé – Une vie, un destin – vendue à 12 ans à des Romanichels

    Villevaudé – Une vie, un destin – vendue à 12 ans à des Romanichels

    Mauricette aujourd'hui
    Le 18 août, Mauricette Chappuy a eu 77 ans. Sa vie fait penser à un roman de Zola ou de Victor Hugo. Après une séparation conjugale, son père, mineur, quitte les Vosges avec ses deux enfants pour la Belgique où il se met en ménage avec une Flamande. Commence alors un véritable calvaire pour la fillette. « Ma belle-mère était une marâtre. Elle m’en voulait parce que je ressemblais à ma mère. J’étais son souffre-douleur et les coups pleuvaient pour un rien. J’endossais les bêtises de mon frère Claude, plus jeune d’un an, pour ne pas qu’il soit battu. Je ne me rebiffais jamais. Comme il y avait 6 bouches à nourrir, 4 filles et 2 garçons, elle m’a vendue à des Romanichels qui passaient dans la région pour se débarrasser de moi. C’était juste après ma communion, j’avais 12 ans » soupire la petite femme, encore très alerte pour son âge.

    Funambule sur le Niagara
    La troupe de saltimbanques part en tournée dans l’est de la France, avant de prendre le bateau pour le Canada. Par deux fois, sous les yeux d’un public éberlué et retenant son souffle, Mauricette traverse les chutes du Niagara sur un fil tendu 50 m au-dessus de l’eau. « Gilbert, mon patron, m’a donné des espadrilles, mis de la résine sous les semelles, collé un balancier dans les mains et m’a dit ‘’Vas-y !’’. Même sans filet, je n’avais pas peur ». La seule photo immortalisant cet exploit a été confiée, mais hélas jamais restituée. En plus de ses acrobaties, Mauricette a un numéro avec un boa autour du cou qui la répugne. La petite troupe revient en France et s’installe à Paris, porte de la Villette.
    Mauricette 22ans

    La vie de Cosette 
    Son quotidien ressemble alors à celui de la petite héroïne de Victor Hugo, sauf qu’ici Jean Valjean est aux abonnés absents. Henri et Yvonne Mahieu, un couple de forains, prennent pitié d’elle quand, un soir, elle frappe à la porte de leur caravane, maigre, pieds nus et en haillons, pour réclamer un cachet d’aspirine afin de calmer son mal de dents. « Ils ont été très gentils avec moi et sont allés discuter avec Gilbert. On peut dire qu’ils m’ont sauvé la vie. J’ai travaillé avec eux pendant 10 ans, en tenant un manège ». A 24 ans, Mauricette se marie et donne naissance à deux garçons, Henri et Didier. Les infidélités de son époux l’obligent à divorcer au bout de 7 ans. Elle s’inscrit à la mairie du 17e arrondissement qui lui trouve un emploi dans une cantine scolaire. Par la suite, elle emménage avec ses deux enfants à Boissy-Saint-Léger (94) où elle rencontrera, en 1975, Michel Chapon, son compagnon depuis.

    Elle pardonne à sa belle-mère 
    En 1989, son fils Henri se retrouve paralysé à 26 ans après un accident de moto dans le bois de Brou-sur-Chantereine. Mauricette s’installe à Villevaudé, dans le petit abri du jardin parternel qu’elle agrandit, pour être près de lui. Mais Henri meurt d’asphyxie 10 ans plus tard. En 2006, elle perdra un de ses deux petits-fils, Vincent, âgé de 22 ans, dans un accident de voiture. « Une fois de plus, c’est la foi qui m’a sauvée. Sans elle, je serais morte de chagrin depuis longtemps. J’ai beaucoup trop souffert pour avoir peur aujourd’hui de la mort ».

    GG2 (2)Entourée de Georges Verger et Guy Gilbert, au Pin

    Grand écartAu repas des seniors à Villevaudé, avec Liliane Blanadet…

    Repas des anciens4 - Copie

    La Villevaudéenne aime les bêtes. Chez elle, c’est l’arche de Noé : 30 colombes, 5 chats, 3 chiens, 3 oies, des lapins, poules, pigeons, cailles, perdrix… Elle aime aussi son prochain. « Ma belle-mère m’a demandé pardon sur son lit de mort. Je lui ai donné car j’aime tout le monde. Il n’y a ni rancune ni vengeance chez moi ». Si Mauricette a accepté de raconter sa terrible histoire, c’est parce que tous les protagonistes ont disparu. Avant, il était hors de question pour elle qu’ils soient inquiétés. S.Moroy

  • 28 août 1944, Annet-sur-marne est enfin libéré, un habitant témoigne

    Etienne Friche, 89 ans, habite la commune depuis 1932. Ses parents tenaient un bistrot au cœur du village. En juin 1940, l’invasion allemande voit partir la famille sur les routes de l’exode. Ils iront jusqu’à Châtelet-en-Brie où ils resteront 8 jours dans une ferme, avant de revenir sur leurs pas. « Nous sommes retournés au bistrot, mais il n’y avait plus rien. Les tonneaux de vin avaient tous disparu. On a su par la suite que ce n’était pas les Allemands… ».

      Etienne Friche - Copie
    Cohabiter avec l’ennemi

    La Kommandantur s’était installée au château de Louche et des soldats résidaient au château d’Étry. Le village comptait alors quatre grandes fermes et Etienne travaillait dans l’une d’elle. « Les Allemands venaient réclamer du lait et il fallait aussitôt traire les vaches pour les ravitailler. La ferme possédait une belle truie que l’on engraissait. Ils l’ont prise après nous avoir délivré un récépissé. Vers la fin, on a commencé à voir des soldats de tous les âges, de 18 à 55 ans. Ils marchaient toute la nuit et arrivaient au matin à la ferme. Ils étaient tous morts de fatigue. On était obligé de les enjamber pour aller nourrir les bêtes de la ferme qui comptait 80 vaches ». Il n’y avait plus de pont praticable sur la Marne et Etienne faisait quelquefois le passeur pour aider civils et commerçants à traverser la rivière, à l’aide d’un petit bateau de pêche.

    Cachés dans la ferme pleine d’Allemands

    Le 28 août 1944, une colonne allemande est descendue vers 15 h le long du ru de Louche. Elle a été prise à partie par des chars américains arrivant par Trilbardou (Division Patton). Réfugié dans la cave du bistrot des parents d’Etienne, un soldat allemand tirait par le soupirail avec son revolver avant d’être abattu. Etienne et sa femme, alors enceinte, étaient cachés dans la ferme où des Allemands s’étaient repliés en nombre. Ces derniers quitteront finalement le village dans la soirée, en empruntant la D418 actuelle qui mène à Claye-Souilly. Le couple a été libéré vers 22 h par les Américains qui ont poursuivi leur avancée jusqu’à Messy, après avoir libéré Claye-Souilly. Par la suite, Etienne a été embauché à l’usine Sauter, à Claye, avant d’entrer à l’aéroport de Paris où il a fini sa carrière. Aujourd’hui, il est entouré d’une nombreuse famille puisqu’elle comprend 3 enfants, 4 petits-enfants et 9 arrière-petits-enfants. L’Annétois est réservé et peu loquace sur cette période, dont l’évocation lui est toujours douloureuse. S Moroy

  • 14 juillet 2015, Guy Gilbert promu Officier de la Légion d’Honneur

    14 juillet 2015, Guy Gilbert promu Officier de la Légion d’Honneur

    Nous avons eu la joie de le rencontrer à plusieurs reprises, nous lui avions consacré une note en 2010, à l'occasion de la messe du 17 octobre sur l'esplanade des Merisiers à Villevaudé

    1Georges Verger et Guy Gilbert - Copie

    2guy gilbert et g. Bossu

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  • Abbaye Royale de Chaalis, huit siècles d’histoire et saveurs de roses

    Abbaye Royale de Chaalis, huit siècles d’histoire et saveurs de roses

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    C'est à l'occasion des 14e Journées de la rose sur le thème "saveurs de roses" que l'association Villevaudé…demain a proposé une visite l'abbaye royale de Chaalis, dans le département de l'Oise, à 25 minutes de Villevaudé. Accompagné d'un soleil éclatant, le petit groupe que nous étions a savouré chaque instant d'une après midi riche en couleurs, en parfums, en histoire…

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    Montage ruchers
    L'ancienne abbaye Cistercienne de Chaalis, située au centre de la forêt d'Ermenonville, fondée en 1136 par Louis VI le gros a été classée au titre des monuments historiques le 9 septembre 1965

    La chapelle Sainte Marie

    10La chapelle Sainte Marie, un décor italien de la Première École de Fontainebleau, chef-d’œuvre du patrimoine

    Primatice, un artiste italien de la Renaissance, arrivé en 1532 à la cour de François Ie, (qui  participa pendant 40 ans à la décoration du château de Fontainebleau) est engagé par le cardinal Hyppolyte d'Este pour peindre les fresques de la chapelle. (rénovée en 2006)

    12Sur les voûtes de la nef et du rond-point du choeur, figurent les saints Grégoire, Augustin, Mathias, Barthélémy, Jude, Thomas, jérôme, Ambroise, Matthieu, Luc, Philippe, Simon, jacques le Majeur, Jacques le Mineur, Marc, jean l'Evangéliste, André, Pierre

    14Oeuvre de Primatice 

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    Le musée Jacquemart-André

    La dernière propriétaire, Nélie Jacquemart-André, enterrée dans la chapelle, lèguera le domaine et ses œuvres d'art à l'Institut de France.

    Dans le bâtiment devenu château sont rassemblées les collections de Nélie Jacquemart-André, Giotto, largillière Vanloo… On peut aussi voir les collections à la mémoire de Jean-Jacques Rousseau, cédées en 1923 par Fernand Girardin à l'Institut de France: Rousseau ayant été accueilli au château d'Ermenonville par le marquis René de Girardin, Chaalis possédait déjà la "cabane de Jean-Jacques"…

    La roseraie et le jardin aromatique

    La roseraie, créée par le cardinal d'Este au 16e siècle, redessinée en 1998, est mise à l'honneur chaque année en juin lors des journées de la Rose. Toute l'année les ateliers de parfums créés avec la Fondation Yves Rocher sont proposés

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    Toute l'année sont proposés des ateliers de parfums créés avec la Fondation Yves Rocher

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