Catégorie : 02 Une vie, une oeuvre, une date

  • Le célèbre reporter et globe-trotter a 90 ans et pas une ride


    Tin
    Première apparition au château de Moulinsart (Cheverny) en 1943 dans "Le secret de la Licorne"

    Né en 1929 et malgré son grand âge, le reporter du Petit Vingtième est indémodable. Il a traversé le temps avec succès, d’abord en BD puis en films fixes, marionnettes, dessins animés, films avec acteurs, sans acteurs et même en 3D (Le secret de la Licorne, 2011).

    Hergé, anagramme de son vrai nom Georges Rémi (1907-1983), a été bercé dans sa jeunesse par le cinéma muet et les films burlesques américains. Pas étonnant, du coup, que ses bandes dessinées adoptent un découpage résolument cinématographique, avec des scénarios comportant des courses-poursuites en voitures, des gags en tous genres, dignes de Buster Keaton ou de Laurel et Hardy, avec toujours énormément d’action et de rebondissements rappelant le style de Hitchcock.

    Tintin
    Le style Hergé

    Immortalisé grâce à la fameuse « ligne claire » chère à Hergé, héros de vingt-quatre albums traduits dans le monde entier, le premier datant de 1930 et le dernier de 1986, Tintin a réussi l'exploit de captiver quatre générations. A ce titre, il demeure incontestablement l’un des personnages les plus célèbres du monde de la bande dessinée, en même temps que l’archétype absolu du journaliste enquêteur.

    Star de cinéma

    De nombreux cinéastes se sont inspirés des aventures de Tintin, avec plus ou moins de bonheur : Podalydès, Resnais, Polanski, Jeunet, de Broca, Poiré, Sfar… Et si le personnage d’Indiana Jones a un petit air de ressemblance avec Tintin (la houppette en moins, le chapeau et le fouet en plus), Spielberg affirme pourtant ne pas avoir eu connaissance de l’existence de l’œuvre d’Hergé lors de la création de son intrépide professeur-archéologue. 

    La toute première adaptation de Tintin date de 1947, réalisée par Claude Misonne avec des marionnettes en chiffon (Le crabe aux pinces d’or, 1947), présentait un charme attachant.

    Pourtant, force est de reconnaître que les aventures du jeune reporter belge n’ont jamais été bien adaptées à l’écran. Tintin et le mystère de la Toison d’or (J-J Vierne, 1961) et Tintin et les oranges bleues (Philippe Condroyer, 1964) ne sont pas des grandes réussites cinématographiques, bien que l’interprétation de l’instituteur Jean-Pierre Talbot (son vrai métier) ne soit pas dénuée d’intérêt et qu’il ait été, finalement, le seul et unique Tintin en chair et en os jamais porté à l’écran.

    Quand Bébel a mouillé la chemise

    Mais le seul hommage vraiment digne de Tintin au cinéma a été sans conteste L’homme de Rio (1964), film de Philippe de Broca conduit tambour battant par un Jean-Paul Belmondo en pleine forme. En plus de la « French touch », les références à l'œuvre de Hergé sont nombreuses et, pour une fois, plutôt heureuses. Inspiré très librement des aventures du reporter, le film regorge d’action, d’humour, d’exotisme, de mystère, et se déguste comme une bande dessinée, fluide et limpide.

    Serge Moroy

     

     

  • La cave se rebiffe à Notre dame des Ardents

    La cave se rebiffe à Notre dame des Ardents

    Lagny-illuminations-historiques-1

    Lagny 4

    Lagny 1
    L’association La cave se rebiffe a réalisé, samedi 1er décembre, un diaporama géant projeté sur la façade de l’église Notre-Dame-des-Ardents, à Lagny-sur-Marne.

    Lagny 3Malgré la pluie, les Latignaciens sont venus en nombre, samedi soir, pour assister sur le parvis de l’hôtel de ville à une rétrospective audiovisuelle contant l’histoire de leur ville. Celle-ci s’articulait autour de l’église Saint-Pierre de Lagny, ainsi que de son église aujourd’hui nommée Notre-Dames-des-Ardents.

    L’initiative était due à l’association Le Cave se rebiffe, un collectif latignacien créé en février 2006 qui s’est fixé pour objectif de promouvoir les arts, la culture et les loisirs. La préparation du diaporama géant a nécessité six mois de travail. Le spectacle, gratuit et d’une durée de vingt minutes, donnait en fait le coup d’envoi des festivités de Noël dans la ville.

                Une immersion au cœur de l’Histoire

    Le défi du collectif était de redonner vie aux vieilles pierres de l’abbatiale Notre-Dame-des-Ardents, en projetant sur sa façade une évocation de Saint Fursy, fondateur du monastère de Lagny au VIIe siècle, les foires qui ont fait la renommée de la ville, ainsi que les visites de Jeanne d’Arc pendant la guerre de Cent ans. A la fin de la projection, les spectateurs ont été invités « à marcher dans les pas des pèlerins qui, jadis, déambulaient dans les murs de l’abbatiale ».

    « L’histoire de Jeanne d’Arc m’a fascinée »

    Lagny 2En franchissant le porche de l’église, Eric, 43 ans, confie : « J’habite Lagny depuis 2013, mais je ne savais pas que la ville avait un passé aussi riche ». Julie, 34 ans, est venue avec sa fille, Noémie, 7 ans et demi. « C’est vraiment un beau spectacle, une bonne initiative. Ma fille avait les yeux complètement écarquillés. Je n’ai jamais mis les pieds dans cette église, mais là, je vais la visiter car l’histoire de Jeanne d’Arc, l’une des mes héroïnes préférées, m’a fascinée » reconnaît la jeune femme.

    Jeanne d’Arc est venue trois fois à Lagny

    Après l’échec de l’assaut sur Paris, Jeanne d’Arc s’est arrêté le 12 septembre 1429 à Lagny, « ville fortifiée et hospitalière », avant de repartir vers la Loire. Avec deux cents soldats, elle y est retournée, le 6 avril 1430, « pour ce que ceux de la place faisoient bonne guerre aux Anglois ». A l’église Notre-Dame-des-Ardents, elle s’est jointe à des prières pour un nourrisson mort depuis trois jours. Dans ses bras, le bébé aurait bâillé trois fois, juste le temps de le baptiser : on a parlé alors du « miracle de Lagny ». Jeanne est repartie pour Melun, mais est revenue à Lagny vers le 23 avril où elle a engagé un combat victorieux contre une bande d’Anglo-Bourguignons, dans la plaine de Vaires-sur-Marne. Vers le 5 mai, elle est partie pour Compiègne mais, capturée par des mercenaires à la solde des Anglais, a connu la fin tragique que l’on sait, le 30 mai 1431 à Rouen.

    Un haut lieu du patrimoine

    Lagny 6
    L’église paroissiale actuelle, reconstruite après l’incendie survenu en 1184, est celle de l’ancienne abbaye et date de la première moitié du XIIIe siècle. Classé monument historique en 1886, le bâtiment n’est en fait que le chœur d’un vaste édifice inachevé, pressenti pour devenir une cathédrale. Le nom de Notre-Dame-des-Ardents lui a été attribué en juillet 1950. Des vitraux modernes, signés Calixte Poupart, ont remplacé ceux détruits par les bombardements de la ville, les 27 et 28 août 1944. Serge Moroy

     A propos de Notre Dame des Ardents

  • La cave se rebiffe à Notre dame des Ardents

    Lagny-illuminations-historiques-1

    Lagny 4

    Lagny 1
    L’association La cave se rebiffe a réalisé, samedi 1er décembre, un diaporama géant projeté sur la façade de l’église Notre-Dame-des-Ardents, à Lagny-sur-Marne.

    Lagny 3Malgré la pluie, les Latignaciens sont venus en nombre, samedi soir, pour assister sur le parvis de l’hôtel de ville à une rétrospective audiovisuelle contant l’histoire de leur ville. Celle-ci s’articulait autour de l’église Saint-Pierre de Lagny, ainsi que de son église aujourd’hui nommée Notre-Dames-des-Ardents.

    L’initiative était due à l’association Le Cave se rebiffe, un collectif latignacien créé en février 2006 qui s’est fixé pour objectif de promouvoir les arts, la culture et les loisirs. La préparation du diaporama géant a nécessité six mois de travail. Le spectacle, gratuit et d’une durée de vingt minutes, donnait en fait le coup d’envoi des festivités de Noël dans la ville.

                Une immersion au cœur de l’Histoire

    Le défi du collectif était de redonner vie aux vieilles pierres de l’abbatiale Notre-Dame-des-Ardents, en projetant sur sa façade une évocation de Saint Fursy, fondateur du monastère de Lagny au VIIe siècle, les foires qui ont fait la renommée de la ville, ainsi que les visites de Jeanne d’Arc pendant la guerre de Cent ans. A la fin de la projection, les spectateurs ont été invités « à marcher dans les pas des pèlerins qui, jadis, déambulaient dans les murs de l’abbatiale ».

    « L’histoire de Jeanne d’Arc m’a fascinée »

    Lagny 2En franchissant le porche de l’église, Eric, 43 ans, confie : « J’habite Lagny depuis 2013, mais je ne savais pas que la ville avait un passé aussi riche ». Julie, 34 ans, est venue avec sa fille, Noémie, 7 ans et demi. « C’est vraiment un beau spectacle, une bonne initiative. Ma fille avait les yeux complètement écarquillés. Je n’ai jamais mis les pieds dans cette église, mais là, je vais la visiter car l’histoire de Jeanne d’Arc, l’une des mes héroïnes préférées, m’a fascinée » reconnaît la jeune femme.

    Jeanne d’Arc est venue trois fois à Lagny

    Après l’échec de l’assaut sur Paris, Jeanne d’Arc s’est arrêté le 12 septembre 1429 à Lagny, « ville fortifiée et hospitalière », avant de repartir vers la Loire. Avec deux cents soldats, elle y est retournée, le 6 avril 1430, « pour ce que ceux de la place faisoient bonne guerre aux Anglois ». A l’église Notre-Dame-des-Ardents, elle s’est jointe à des prières pour un nourrisson mort depuis trois jours. Dans ses bras, le bébé aurait bâillé trois fois, juste le temps de le baptiser : on a parlé alors du « miracle de Lagny ». Jeanne est repartie pour Melun, mais est revenue à Lagny vers le 23 avril où elle a engagé un combat victorieux contre une bande d’Anglo-Bourguignons, dans la plaine de Vaires-sur-Marne. Vers le 5 mai, elle est partie pour Compiègne mais, capturée par des mercenaires à la solde des Anglais, a connu la fin tragique que l’on sait, le 30 mai 1431 à Rouen.

    Un haut lieu du patrimoine

    Lagny 6
    L’église paroissiale actuelle, reconstruite après l’incendie survenu en 1184, est celle de l’ancienne abbaye et date de la première moitié du XIIIe siècle. Classé monument historique en 1886, le bâtiment n’est en fait que le chœur d’un vaste édifice inachevé, pressenti pour devenir une cathédrale. Le nom de Notre-Dame-des-Ardents lui a été attribué en juillet 1950. Des vitraux modernes, signés Calixte Poupart, ont remplacé ceux détruits par les bombardements de la ville, les 27 et 28 août 1944. Serge Moroy

     A propos de Notre Dame des Ardents

  • Barbe, la sainte patronne des pompiers

    Barbe, la sainte patronne des pompiers

    Sainte-barbe-patronne-des-artilleurs-pompiers-mineurs
    Aujourd'hui 4 décembre, nous fêtons la sainte Barbe, martyre chrétienne fêtée par les catholiques et les orthodoxes.

    Barbe vécut au IIIe siècle après JC.. Refusant d'abjurer sa foi, elle fut torturée, brûlée. Son père, qui la décapita, fut frappé par la foudre, le berger qui la dénonça fut changé en pierre et ses moutons en sauterelles.

    Patronne protectrice des sapeurs-pompiers, mineurs, artificiers, ainsi que d'autres métiers en rapport avec le feu, la légende veut aussi que durant sa fuite, Barbara se soit cachée dans un champ de blé et qu'elle se soit nourrie de cette céréale.

    Ble-sainte-barbe-tradition-noel-provence

    Selon des traditions ancestrales, en Provence et aussi ailleurs, chacun doit semer du blé (ou des lentilles) sur du coton imbibé d’eau dans trois coupelles que l'on pose sur la table ou dans la crèche le soir de Noël.

    Une bonne pousse est signe d’abondance et de prospérité.

  • 1918, Klimt, Schiele

    1918, Klimt, Schiele

     Le 6 février 1918 mourait  Gustav Klimt ..

    2 Gustav Klimt portrait d’Adèle Bloch-Bauer
     Klimt crée avec le portrait d’Adèle Bloch-Bauer peint en 1907 un monument à la gloire de la beauté féminine.
    L'exposition immersive à l'Atelier des Lumières est prolongée jusqu'au 6 janvier 2019
    La même année, le 31 octobre 1918, le peintre Schiele mourait de la grippe espagnole .
    10 Mort de Schiele la famille
    Dans ce célèbre tableau non achevé, "La Famille", Schiele se représente avec sa femme et son enfant, alors même qu'il n'est pas encore père et ne le sera jamais, car tous deux meurent de la grippe espagnole, sa femme enceinte le 18 octobre et lui le 31.
     C'est en 1918 que les tout premiers foyers de la grippe dite "espagnole" de type A (H1N1) auraient  été repérés aux Etats Unis. En quelques semaines, le virus se propage, traverse l’Atlantique et  fait quasiment le tour du globe.
    10 grippe espagnoleEn quelques mois, la grippe espagnole allait faire au moins 50 millions de morts. Particulièrement contagieuse, elle reste aujourd'hui la plus grande pandémie de l'histoire..
    0AFFICHE 1918 de la guerre à la paix
     
     
     
  • 1918  Le fabuleux destin du chien RINTINTIN

    1918 Le fabuleux destin du chien RINTINTIN

    Rintintin photoDurant la Première Guerre mondiale, le 15 septembre 1918, le caporal américain Lee Duncan découvre une femelle berger allemand et ses cinq chiots, seuls survivants d’un chenil bombardé à Flirey (Meurthe-et-Moselle).

    Un prénom fétiche 

    Les soldats se partagent les six chiens. Lee Duncan en adopte deux, qu’il nomme Nénette et Rintintin, en référence à deux poupées fétiches que les enfants lorrains offraient alors aux soldats pour leur porter chance.  Quelques mois plus tard, seuls les chiots de Lee Duncan vont survivre, mais Nénette meurt durant la traversée de l’Atlantique, lors du retour aux États-Unis.

    Le soldat entreprend le dressage de Rintintin, qui s’avère être un animal extrêmement intelligent et doué. Au cours d’un spectacle canin en Californie, le producteur de cinéma Darryl Zanuck le voit sauter à plus de quatre mètres (4,11 mètres exactement) pour franchir une palissade. Intéressé, il demande alors à filmer le chien en action.

    Il sauve la Warner de la faillite

     C’est le début d’une grande aventure cinématographique. Rintintin va jouer dans une série de trente westerns, tous produits par la Warner Bros et dont le premier apparaît sur grand écran en 1923

    Rintintin y  joue le rôle d’un chien de l’armée américaine, très intelligent et assurant, bien souvent, le succès des missions.

    Sa carrière derrière l’écran fera la fortune de Lee Duncan et sauvera même la Warner Bros au bord de la faillite pendant la grande crise de 1929.

    Mais Rintintin meurt en août 1932, à l’âge de 14 ans. Lee Duncan le fait rapatrier en France et enterrer au cimetière des chiens à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine).

    D’autres bergers allemands vont lui succéder à l’écran, dont sa progéniture, mais ils n’auront jamais le talent de leur modèle et aïeul.

    Photo: Le Rintintin que l’on connaît, popularisé par la série TV diffusée en France à partir de 1958.

    2 saint valentinUn héros du petit écran

    On peut ainsi voir son fils, Rinnie, dans un film de soixante minutes, The Test (L’épreuve), réalisé en 1935 et contant l’histoire d’un vol de fourrures chez des trappeurs en Alaska.

    C’est l’un des premiers épisodes sonores (le son est devenu incontournable au cinéma) de la saga des aventure de Rintintin, vingt ans avant la fameuse série TV diffusée en France avec le caporal Rusty, un orphelin recueilli par le régiment de cavalerie après que sa famille eut été décimée par les indiens, et le lieutenant Rip Masters.

    Tout comme les grandes stars de cinéma, le chien Rintintin possède son étoile sur Hollywood Boulevard, à Los Angeles.

    Serge Moroy

    Les cartes Porte-bonheur

    C'est en 1918 que Nénette et Rintintin apparaissent..  Ce  couple de poupées porte-bonheur, dessinées par Poulbot et fabriquées le plus souvent en fils de laine, quelquefois accompagnées de leur enfant Radadou sont vendues dans les rues.

    Elles sont reliées par un fil de laine noué 13 fois (chiffre porte-bonheur).

    Et pour que le charme opère, il faut les garder 9 jours, avant de les offrir à une autre personne.

    Des cartes à envoyer au front à son amoureux …

     

  • L’arbre de la liberté

    L’arbre de la liberté

    Arbre liberté1 - CopieSi l'arbre est une tradition de la révolution, Victor Hugo a rappelé que "le premier arbre de la liberté a été planté il y a 1900 ans par Dieu lui-même sur le Golgotha"
    Sous l'ancien régime, les villageois le plaçaient devant la porte du seigneur en signe de respect
    Le premier arbre fut celui du curé de Saint Godens dans la Vienne… "Au pied de cet arbre, vous vous souviendrez que vous êtes français"..
     
    De symbole d'amour, le "mai" (l'arbre ébranché auquel il ne reste que quelques branches à la cime), l'arbre devint celui de la violence…
    En 1793, les royalistes s'attaquent au symbole du nouveau régime et scient l'arbre de la liberté.
    En 1794, l'abbé Grégoire prononce des paroles qu'il regrettera: "Les patriotes planteront sur les cadavres sanglants de la tyrannie l'arbre de la liberté qui ne peut prospérer que s'il n'est arrosé du sang des rois".
    Les croix sont souvent détruites pour être remplacées par des arbres.
    Sous le Directoire, la plantation de l'arbre devint obligatoire (mais cela ne dure pas)
     
    Au cours de l'histoire, chaque étape des progrès de la liberté (1830 – 1848 – 1870 – 1945) est marquée par la plantation d'arbres dans un esprit de plus en plus pacifique.
     
    C'est au cours d'une cérémonie de la plantation d'un arbre de la liberté sur la Place des Vosges à Paris que Victor Hugo prononça cette phrase: "La liberté a ses racines dans la cœur d'un peuple, comme l'arbre dans la cœur de la terre... Fonder créer, produire, pacifier, satisfaire à tous les droits, développer tous les grands instincts de l'homme, pourvoir à tous les besoins des sociétés, voilà la tâche de l'avenir"
     
    L'avenir vient vite…
  • Père Georges Verger

    Père Georges Verger

    Il avait 96 ans… le professeur, le sportif, l'érudit, le militaire, le danseur, l'artiste, l'écrivain, l'ami, le prêtre … Père Verger laissera une trace indélébile dans notre paroisse.

    Arrivée père verger Monique - CopieIl arriva en 2003, au service des paroisses de Villevaudé, Bois Fleuri et Le Pin.

    2

    1 Ami de Guy Gilbert, le prêtre des Loubards avec qui il organisa deux messes à Villevaudé et Le Pin

    18juin7Grand ami de madame Geneviève Bossu qu’il connut à Paris en 1968.

    Successivement professeur, aumônier d’action catholique, directeur de Maison des Jeunes, Georges Verger fut pendant dix ans responsable d’une chapelle, à paris 8e, puis aumônier de l’Armée de l’Air : onze ans au centre d’essais en  Vol et sur la base aérienne 217 de Brétigny- sur-Orge, aumônier de l’Hôpital d’Instruction des Armées Legouest de Metz et de l’Association Notre dame des Ailes qui s’adresse à tout le personnel de l’Aéronautique et de l’Espace.

    ParachutePassionné de montagne et d’aviation, il devint à 86 ans, le parachutiste le plus âgé de France en réalisant en avril 2009 un saut en parachute de 3 500 mètres!!! (Photo Journal La Marne)

    5  journées du Patrimoine 17 09 2011

    5 l'artiste1 17 09 2011Lors des Journées du Patrimoine de septembre 2011 organisées par l'association CIV Festivil, on  découvrit ses talents d’artiste et d’écrivain : les pages calligraphiées, les magnifiques enluminures stupéfièrent les visiteurs.

    Photo6  au téléthonSa présence à nos diverses manifestations, Téléthon, exposition, soirées… montre son intérêt à notre village et aux villevaudéens. ici, à une soirée Téléthon..

    Photo 015 - Copie (2)En 2005, baptême de Simon…

    Le père Georges Verger  curé de la paroisse  vint sur les lieux et déclara qu’il « ne souhaitait que de bonnes choses pour cet endroit plein de vies et pour toutes les perLe 22 mai 2010, présent avec l'association Villevaudé …demain à l'inauguration du terrain du Grimpet, il  déclarait  qu’il " ne souhaitait que de bonnes choses pour cet endroit plein de vies "

    21 juin 2015Le 20 juin 2015 au restaurant avec Mauricette à l'anniversaire de Liliane Blanadet

     

    Faire part

  • Acquisitions mai 2018: Le fonds local s’enrichit

    Acquisitions mai 2018: Le fonds local s’enrichit

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    Tables des naissances, des mariages, des baptêmes, des décès… publiés par le Cercle Généalogique de la Brie.

    Des documents inédits à consulter sur place.

    Nous rappelons qu'un ordinateur est mis à disposition du public, adhérent ou pas.

  • 1917, Face à la guerre

    1917, Face à la guerre

    Une exposition sur la Première Guerre mondiale et la vie, année après année, de Villevaudéens qui sont montés au front, se tient à la bibliothèque de la Roseraie jusqu’au 30 janvier

    2 permissionnaires gare de l'est 15 fevrier - Copie

    Toutes les communes de France ont payé un lourd tribut à la guerre de 1914-1918 et Villevaudé, qui comptait 585 habitants en 1914, n’y a pas échappé.

    Lancée en 2015, l’initiative de l’exposition est due à l’ALJ (Association loisirs jeunes) et à la bibliothèque de la Roseraie. Yvette Godefroy, présidente de l’ALJ explique : « Nous avons voulu réaliser une rétrospective de cette époque, dans la mesure où nous disposions de documents retrouvés dans un grenier de Montjay-la-Tour. Au travers d’une fresque chronologique de quelques grands événements de la vie civile, dans les domaines des arts, des lettres et des faits de sociétés, nous suivons le parcours de quelques habitants qui ont été mobilisés sur le front ».

    Monique Mazoyer, membre de la SHCE (Société d’histoire de Claye et de ses environs) a apporté sa précieuse contribution et les panneaux, réactualisés chaque année depuis 2015, informent le visiteur sur ce qui s’est passé, de 1914 à 1918.

    Les Villevaudéens dont les noms sont inscrits sur le monument aux morts de la commune ont donc tout naturellement leur place dans la page de mémoire. L’exposition s’attache d’ailleurs à l’histoire de certains d’entre eux, reconstituée grâce à des documents qui les concernaient  : lettres, citations militaires, témoignages…

    Edmond Blétry, adjoint au maire de Villevaudé

    C’est d’abord le parcours d’Edmond Blétry, 39 ans, adjoint au maire de Villevaudé en 1914, qui est parti au front dès le mois de septembre de la même année. Il a été incorporé à Amiens dans le douzième régiment territorial d’infanterie. Sous les ordres du lieutenant-colonel Garrus, il a quitté Amiens dans la nuit du 5 au 6 août pour débarquer à Morbecque (Nord).

    Sa famille résidait au 11 rue Charles-de-Gaulle, à Montjay-la-Tour (haut de Villevaudé). Dans une lettre du 8 août 1914 adressée à son épouse, le sergent Blétry écrivait : « Des premiers bruits de victoire nous mettent de la joie plein le cœur, mais si ça va si bien que cela, nous autres, les vieux, n’auront plus qu’à suivre ». Il a été blessé à la cuisse, fait prisonnier et envoyé en Allemagne où il est resté quatre ans.

    En 1917, Edmond Blétry avait trois enfants. Il espérait figurer sur la liste des pères de famille de plus de 40 ans qui étaient évacués en Suisse et parfois libérés. Néanmoins, il n’a quitté l’Allemagne qu’à la fin du conflit.

    D’autres n’ont pas eu la chance de revenir

    Georges Eugène Aché est mort le 15 mars 1916 dans les combats de Mort-Homme (Meuse). Gustave Lantenois est tué le 17 juillet 1916 à Flaucourt (Somme), le lendemain de son anniversaire. Alexandre Roch est porté disparu le 23 octobre 1916 dans les tranchées de la Maisonnette, près de Biaches (Somme). Il est finalement reconnu décédé le 29 octobre 1916 par jugement du tribunal de Meaux, rendu le 24 février 1921.

    « Félix Marleux a été fait prisonnier pendant la bataille d’Aubérivé (Marne). Victime de la tuberculose, il est décédé le 27 juillet 1917. L’histoire nous dira qu’il y en aura beaucoup plus en 1918 » précise Yvette Godefroy. Elle prépare d’ores et déjà la réactualisation de l’exposition pour 2018, centenaire qui célébrera la fin d’une guerre que l’on croyait être « la der des der ».

    L’exposition Face à la guerre pour l’année 1917, se tiendra jusqu’au mardi 30 janvier à la bibliothèque de la Roseraie, 16 rue Charles-de-Gaulle (à l’entrée du parc). L’entrée est gratuite et l’exposition se visite le lundi et samedi, de 10 h 30 à 12 h 30 et le mercredi, de 16 heures à 19 heures.

    Rechercher un aïeul mort durant la Première Guerre mondiale dans la base de données du ministère des armées :
    http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/client/mdh/base_morts_pour_la_france_premiere_guerre/