Catégorie : 01 Expositions

  • Les cafés dans l’ancien canton de Claye et des environs

    Les cafés dans l’ancien canton de Claye et des environs

    Les cafésLes cafés dans l'ancien canton

    de Claye et des environs

    Société d'Histoire de Claye et des environs

    Les cafés de Colette, Paulette, Baheux, Mendhi, le petit Bordeaux, ce sont eux que j'ai connus à mon arrivée à l'école de Villevaudé à Montjay-la-Tour en 1972: je précise bien à Montjay-la-Tour car étant à la recherche dans le bourg de Villevaudé de l'école où j'avais été nommée, aucun des passants interrogés n'a pu me dire que l'école était à Montjay… et c'est finalement au café Mendhi dans la Grande rue de Villevaudé que l'on m'a dirigée vers la bonne destination… de laquelle je ne suis pas repartie…

    Quand madame Mansuy que nous appelions Colette a fermé son café des marronniers à Montjay, le gribouillage DÉFENSE DE FERMER sur l'affichette « DÉFENSE DE FUMER » n'a pas eu d'effet sur sa décision, et son pot de départ nous a laissé un goût amer… c'est là que nous apprenions les bonnes nouvelles, les mauvaises, les décès, c'est là aussi que les collectes étaient organisées.. le quartier était dorénavant vide.

    Des 9 cafés il n'en reste qu'un, au hameau de Bordeaux.

    L'exposition qui avait été présentée à Claye en février dernier  est visible à la bibliothèque de la Roseraie aux heures d'ouverture.

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    Remercions mesdames Danièle Prieur, Françoise Leroy et Monique Mazoyer pour les recherches à partir des recensements, almanachs commerciaux, archives départementales de Seine et Marne, accompagnés de leurs enquêtes sur le terrain… Ce travail considérable a abouti à la présentation de cette exposition, riche de souvenirs et d'anecdotes..

    Merci monsieur Clément, président de la Société d'Histoire de Claye et des Environs de l'attention que vous portez à notre patrimoine.

    Cafés - Copie
    « Gargote, bistrot, troquet, boui-boui, zinc, café, bar, brasserie, pub….. autant de vocables qui inspirent une nostalgie bienveillante à ceux qui les ont fréquentés » écrit Monsieur Albarello dans le livre qui a été édité.

    Cet ouvrage est en vente à la bibliothèque.

    YG

  • Pour Daniel Bernal, la photo c’est tout naturel !

    Pour Daniel Bernal, la photo c’est tout naturel !

    Courtry ► Exposition
    Daniel Bernal est passionné par la nature. Le photographie villeparisien de 71 ans livre une sélection de 140 de ses clichés au regard des visiteurs. Ils sont exposé à la mairie de Courtry jusqu’au samedi 27 mai.

    Daniel Bernal pratique la photographie en autodidacte depuis l’âge de 15 ans. Son premier appareil était un instamatic Kodak et il développait lui-même ses photos en noir et blanc.

    Plus tard, l’arrivée du numérique n’a pas dérouté ce passionné qui, parmi ses sujets, privilégie avant tout les merveilles de la nature. « Nous avons des yeux et ils doivent nous servir pour admirer les belles choses. Du coup, j’ai toujours un appareil photo avec moi car je ne peux pas sortir sans » confie-t-il.
    En tout cas, mercredi 10 mai, lors du vernissage de son exposition, il n’avait pas d’appareil avec lui et les visiteurs ont pu admirer ses œuvres, toutes tirées au format 21 x 29,7 cm (A4).

    Jamais de retouche

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    « Je n’effectue aucune retouche et tire mes photos sur une imprimante jet d’encre six couleurs, toujours sur du papier brillant » explique Bernard à une visiteuse s’étonnant de la qualité des couleurs vives et chatoyantes. Insectes, mammifères, oiseaux, batraciens, fleurs, mais aussi des paysages, comme ces perles de rosée ourlant une toile d’araignée ou encore les cimes couronnées de neige du Mont-Blanc et du mont Cervin. « Adepte d’alpinisme, j’ai escaladé le Mont-Blanc en 1986. Ce ne serait plus possible aujourd’hui » avoue-t-il en riant. Mais le chasseur d’images ne fréquente pas uniquement les zoos ou parcs à félins de Nesles ou Beauval. Il peut aussi être à l’affût pendant trois heures, en pleine nature, pour cadrer un animal dans son viseur.

    Un coléoptériste dans l’âme

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    Chimiste de formation, Bernard a travaillé chez Alstom. Sa passion des coléoptères l’a amené à collaborer avec le Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Et même si l’artiste œuvre dans des associations, comme l’Acorep (Association des coléoptéristes de la région parisienne), il ne s’enferme pas pour autant dans un genre. D’ores et déjà, il participe à la préparation de la grande exposition prévue à Courtry pour commémorer le centenaire de l’armistice de 1918. « J’ai assisté à des scènes de reconstitution sur la Grande Guerre ou des batailles napoléoniennes, j’en ai profité pour prendre quelques images » glisse-t-il modestement.

    Mieux comprendre la nature

    Courtry expo photo daniel bernal titre
    « C’est une œuvre splendide, tantôt très colorée, tantôt plus intime »
     s’est enthousiasme Xavier Vanderbise, maire de la commune. « Nous avons la chance de découvrir des animaux ou des paysages sous des angles inédits, avec une proximité que nous ne pouvons atteindre qu’au travers de ton objectif. Que ces images magnifiques nous permettent de prendre conscience de l’urgence de prendre soin de la nature et d’adopter des comportements responsables pour les générations futures » a poursuivi l’élu.

    Les écoliers vont monter leur expo

    La saison culturelle se terminera avec l’exposition du travail des élèves de CM2 de l’école Jacques-Brel. Elle aura lieu du jeudi 15 juin au samedi 1er juillet, à la médiathèque de l’espace culturel intercommunal. « Les petits artistes ont en effet été invités par l’artiste Bruno Keip [Ndlr : artiste en résidence à Courtry] à s’exprimer sur une question fondamentale : Peut-on vivre sans art ? Je vous invite donc, par avance, à venir admirer l’œuvre tirée de leur imagination lors de cette exposition, dont le vernissage aura lieu mercredi 14 juin à 9 heures » a annoncé le maire.

    S. Moroy 

    Voir les œuvres de Daniel Bernal sur son site Nature77

    L’expo « Photographies de la nature » se tiendra jusqu’au samedi 27 mai, à la mairie de Courtry (salle des mariages, au premier étage). Du lundi au vendredi, de 9 heures à 12 heures et de 12 h 30 à 13 h 30. Mardi, de 13 h 30 à 17 h 30.  Samedi, de 9 h 30 à 12 heures. Entrée libre. Informations au 01 64 26 60 05/06 ou www.ville-courtry.fr

  • Villevaudé, patrimoine: Le blason

    Villevaudé, patrimoine: Le blason


    Blason (2)Photo: Pièce en plâtre offerte à la bibliothèque par François Chauvin, artiste plasticien, peintre fresquiste et aérographe, ami, qui a disparu malheureusement trop tôt.. Elle a été restaurée par l'équipe de staffeurs des amis du sculpteur Charles Gadenne…


    Savez-vous comment est né notre blason?

    Après le décès en 1784 de la dernière « dame » de la seigneurie de Montjay, Marie Elisabeth Eléonore Aguenin le Duc (enterrée dans l’église), son fils Jean Hallé de Frettevile lèguera tous ses biens, en particulier le château (l'actuel château du Poitou,  maison de retraite SNCF) , à Charles Philippe Bajot de Conantre, Baron d'Empire, maire de Villevaudé.

    Le 14 mai 1823, le fils et la fille de Charles Philippe Bajot de Conantre épousent la fille et le fils de Laurent Symonet, écuyer, maire de Villiers-sous-Chatillon (Marne)

    0blason commune

    Villevaudé adopte comme emblème les armoiries de ces deux familles encore sculptées sur le plafond en bois, à l’entrée de l’église  saint Marcel de Villevaudé.

    1 blas

    2armes blasonLe blason de Villevaudé

    A gauche : Sur fond bleu azur croix de Saint-André (écartelée en sautoir et ondée), du blanc argent au milieu or (semi de points). 2 lions – 1 en haut, 1 en bas – 2 têtes 1 à gauche et 1 à droite.

    A droite : Écusson fascé – 2 étoiles à 5 bandes or – 1 croissant argent – hachures horizontales bleu azur – 3 bandes : 1ère argent ; 2ème semi de points d’or ; 3ème argent – hachures verticales rouges (de gueule).

    Couronne 9 perles

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    La frise chronologique détaillée de l'histoire de Villevaudé depuis l'an 1000 est visible en bibliothèque… Nous vous invitons à la consulter aux heures d'ouverture des locaux…

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    2 - Copie

    Villev

    Les merisiers

    "Un siècle à Villevaudé", réalisé par Monique Mazoyer, et disponible à la bibliothèque…

    Un siècle a villevaude 001

  • La fine fleur automobile se cultive à la jardinerie Laplace

    La fine fleur automobile se cultive à la jardinerie Laplace

    Chelles expomobile Laplace 2
    Malgré une météo qui a joué au yoyo durant le week-end du 1er mai,  ils sont venus nombreux admirer les véhicules de collection exposés aux pépinières Laplace, route de Montfermeil, à Chelles.

    Son expomobile est désormais incontournable. Au fil des éditions, elle est même devenue le plus grand rassemblement de véhicules anciens d'Ile-de-France. « De nouveaux modèles sont présents grâce aux clubs Delage, Mercedes France, Rolls-Royce qui participent cette année. Quand on a débuté en 1998, on avait trois voitures, dont le fourgon Citroën type H de 1948 appartenant au père de Jean-Paul Véron, le boucher du Pin. L’année suivante, on comptait quinze véhicules et, aujourd’hui, ce sont près de 600 voitures qui arrivent par jour » s’enthousiasme Laurent Laplace.
    Sur les quatre hectares de son site s'exhibaient ainsi les plus beaux fleurons des grandes marques automobiles, courant de 1898 (le vis-à-vis de Peugeot) jusqu’aux « Youngtimers », les voitures de 25 ans d’âge.

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    Une jeep pour son anniversaire

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    On dénombrait un millier de modèles et… une seule Jeep : celle de Michel et Evelyne Dollé, qui résident à Le Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). « C’est une Jeep Willys de l’US Army. Elle n’a pas connu la guerre puisqu’elle a été construite après, mais nous avons fait le 70e anniversaire du débarquement en Normandie avec. C’était grandiose, inoubliable » confie Evelyne. Le privilège de la conduire revient à Michel, 63 ans. « Il me disait toujours qu’il aimerait avoir une Jeep, alors j’ai décidé de lui en offrir une pour ses 50 ans » renchérit Evelyne. Le couple possède également une Peugeot 205 GTI et fait partie de Tacotchic, un club RATP d’autos et motos anciennes situé à Ivry-sur-Seine. « J’espère que j'aurai la remorque pour mon prochain anniversaire » glisse Michel dans un clin d'oeil.

    Conduire un autocar : un rêve de gosse

    Venu de Maisons-Alfort (Val-de-Marne), Gérard Deboux, 77 ans, ancien placier chez Vinci, exhibe son superbe autocar qu’il a dénommé « G. Désiré », un jeu de mots amusant pour résumer le rêve de sa vie. C’est un Setra S 80 de mars 1974, équipé d’un moteur Henschel 551 avec cinq cylindres en ligne. « Mes parents tenaient un restaurant-dancing à Nogent-sur-Marne. C’était l’époque des guinguettes, mais moi j’étais fasciné par les autocars qui amenaient le visiteurs ».
    Gérard connaissait tous les modèles, les photographiait, établissait des fiches. Il s'était lié d'amitié avec les chauffeurs et, devant son insistance, l’un d’entre eux a accepté de lui apprendre à conduire. « Je faisais discrètement mes premiers exercices, le samedi, à Nogent. C'était sur un autocar Isobloc, entre le boulevard de la Marne, les avenues Charles-V et des Tilleuls, le square d'Yverdon » se rappelle Gérard, le visage tout à coup illuminé.

    Chelles expomobile Laplace 22
    Souple comme un char d’assaut

    A cette époque, beaucoup d’autocars d’avant-guerre roulaient encore. De « vrais chars d’assaut » dans lesquels confort et souplesse étaient absents. Les pédales étaient loin, le siège non réglable, le volant et le levier de vitesses résolument durs. Pas de quoi décourager le gamin de 14 ans qui, ayant obtenu la confiance des chauffeurs, finira par garer ou déplacer leurs autocars sur le parking de la guinguette. « Jusque dans les années 70, les autocars ont joué un rôle essentiel dans les mariages car il y avait peu de voitures particulières. Et, encore aujourd’hui, quoi de plus beau qu’une cérémonie en autocar ? » s'extasie Gérard. Le sien peut transporter 34 personnes, y compris le conducteur et un guide.

    Un feu d'artifice en 2018

    C’était la 19e édition et Laurent Laplace prévoit déjà de nouvelles surprises pour l’an prochain. « On prépare une nouvelle entrée goudronnée menant jusqu'en haut, ainsi qu'une plateforme aménagée. De nouveaux clubs vont arriver et il y aura un feu d’artifice pour commémorer la 20e édition » a-t-il confié à Magjournal.
    Après les fleurs, on ne pouvait imaginer plus belle apothéose pour honorer les belles anciennes, si chères au cœur du pépiniériste chellois. S. Moroy

    Pour entrer dans la page PHOTOS cliquez sur ce lien

     

  • La fine fleur automobile se cultive à la jardinerie Laplace

    Chelles expomobile Laplace 2
    Malgré une météo qui a joué au yoyo durant le week-end du 1er mai,  ils sont venus nombreux admirer les véhicules de collection exposés aux pépinières Laplace, route de Montfermeil, à Chelles.

    Son expomobile est désormais incontournable. Au fil des éditions, elle est même devenue le plus grand rassemblement de véhicules anciens d'Ile-de-France. « De nouveaux modèles sont présents grâce aux clubs Delage, Mercedes France, Rolls-Royce qui participent cette année. Quand on a débuté en 1998, on avait trois voitures, dont le fourgon Citroën type H de 1948 appartenant au père de Jean-Paul Véron, le boucher du Pin. L’année suivante, on comptait quinze véhicules et, aujourd’hui, ce sont près de 600 voitures qui arrivent par jour » s’enthousiasme Laurent Laplace.
    Sur les quatre hectares de son site s'exhibaient ainsi les plus beaux fleurons des grandes marques automobiles, courant de 1898 (le vis-à-vis de Peugeot) jusqu’aux « Youngtimers », les voitures de 25 ans d’âge.

    Chelles expomobile Laplace 1 (titre)

    Chelles expomobile Laplace 3
    Une jeep pour son anniversaire

    Chelles expomobile Laplace 33
    On dénombrait un millier de modèles et… une seule Jeep : celle de Michel et Evelyne Dollé, qui résident à Le Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). « C’est une Jeep Willys de l’US Army. Elle n’a pas connu la guerre puisqu’elle a été construite après, mais nous avons fait le 70e anniversaire du débarquement en Normandie avec. C’était grandiose, inoubliable » confie Evelyne. Le privilège de la conduire revient à Michel, 63 ans. « Il me disait toujours qu’il aimerait avoir une Jeep, alors j’ai décidé de lui en offrir une pour ses 50 ans » renchérit Evelyne. Le couple possède également une Peugeot 205 GTI et fait partie de Tacotchic, un club RATP d’autos et motos anciennes situé à Ivry-sur-Seine. « J’espère que j'aurai la remorque pour mon prochain anniversaire » glisse Michel dans un clin d'oeil.

    Conduire un autocar : un rêve de gosse

    Venu de Maisons-Alfort (Val-de-Marne), Gérard Deboux, 77 ans, ancien placier chez Vinci, exhibe son superbe autocar qu’il a dénommé « G. Désiré », un jeu de mots amusant pour résumer le rêve de sa vie. C’est un Setra S 80 de mars 1974, équipé d’un moteur Henschel 551 avec cinq cylindres en ligne. « Mes parents tenaient un restaurant-dancing à Nogent-sur-Marne. C’était l’époque des guinguettes, mais moi j’étais fasciné par les autocars qui amenaient le visiteurs ».
    Gérard connaissait tous les modèles, les photographiait, établissait des fiches. Il s'était lié d'amitié avec les chauffeurs et, devant son insistance, l’un d’entre eux a accepté de lui apprendre à conduire. « Je faisais discrètement mes premiers exercices, le samedi, à Nogent. C'était sur un autocar Isobloc, entre le boulevard de la Marne, les avenues Charles-V et des Tilleuls, le square d'Yverdon » se rappelle Gérard, le visage tout à coup illuminé.

    Chelles expomobile Laplace 22
    Souple comme un char d’assaut

    A cette époque, beaucoup d’autocars d’avant-guerre roulaient encore. De « vrais chars d’assaut » dans lesquels confort et souplesse étaient absents. Les pédales étaient loin, le siège non réglable, le volant et le levier de vitesses résolument durs. Pas de quoi décourager le gamin de 14 ans qui, ayant obtenu la confiance des chauffeurs, finira par garer ou déplacer leurs autocars sur le parking de la guinguette. « Jusque dans les années 70, les autocars ont joué un rôle essentiel dans les mariages car il y avait peu de voitures particulières. Et, encore aujourd’hui, quoi de plus beau qu’une cérémonie en autocar ? » s'extasie Gérard. Le sien peut transporter 34 personnes, y compris le conducteur et un guide.

    Un feu d'artifice en 2018

    C’était la 19e édition et Laurent Laplace prévoit déjà de nouvelles surprises pour l’an prochain. « On prépare une nouvelle entrée goudronnée menant jusqu'en haut, ainsi qu'une plateforme aménagée. De nouveaux clubs vont arriver et il y aura un feu d’artifice pour commémorer la 20e édition » a-t-il confié à Magjournal.
    Après les fleurs, on ne pouvait imaginer plus belle apothéose pour honorer les belles anciennes, si chères au cœur du pépiniériste chellois. S. Moroy

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  • Casque d’or… de la guinguette à la guillotine

    Casque d’or… de la guinguette à la guillotine

    Becker oeil - la cam-raJacques Becker vérifie un plan sur la place de l’église d’Annet-sur-Marne (photo Pierre Dubreuil)

    Jacques Becker n’aura réalisé que 14 films entre 1939 et 1960, mais quels films ! « Goupi mains-rouges », « Touchez pas au grisbi », « Ali-Baba et les 40 voleurs » et… « Casque d’or » qui constitue l’une de ses plus belles réussites. Georges Sadoul, l’historien du cinéma, définissait le film comme « son œuvre plastiquement la plus parfaite ». Sans doute les bords de Marne auront-ils inspiré le réalisateur parisien durant ce bel été 1951…

    Boureau boucher

    Le bourreau (au premier plan) était boucher à Meaux ! (photo Pierre Dubreuil)

    Dans cette chronique des bas-fonds de Paris, Jacques Becker a su donner vie à une galerie de personnages dont la justesse éclate à l’écran, sans jamais tomber dans les travers d’une peinture folklorique sur la Belle Epoque. L’époque est d’ailleurs plus évoquée que reconstituée car l’essentiel réside dans l’histoire du drame (réel) romancé. Casque d’or fait preuve d’une belle humanité et exalte un hymne à l’amour impossible entre une fille de joie et un ouvrier. Les comédiens sont portés par cet état de grâce que Simone Signoret évoquait dans « La nostalgie n’est plus ce qu’elle était », son livre paru en 1976 : « Casque d’or, c’est un grand chant très simple à la gloire de l’amour et de l’amitié. On avait tous été en état de grâce pendant le tournage. Jacques était amoureux d’Annette, [Ndlr : Annette Wademant, scénariste] et son amour de l’amour passait dans ses images. Moi, j’étais amoureuse de Montand, et Manda en profitait, et comme Manda c’était Serge, c’était délicieusement incestueux de faire semblant de s’aimer autrement, alors qu’on s’aimait si bien depuis si longtemps. Et Jacques nous aimait tous. On avait passé huit semaines à « s’amuser », passionnellement, et les gens ne comprenaient pas notre film »…

    Rendez-vous raté avec le public

    Effectivement le succès ne sera pas au rendez-vous lors de la sortie du film. Serge Reggiani confiait en décembre 1995 au critique Claude-Jean Philippe que « le public s’attendait à un polar, alors que c’était un film d’amour. Quand le film est parti à l’étranger, il a eu un succès énorme, et c’est à son retour en France, avec ses lauriers, qu’il a reçu un triomphe »… Simone Signoret obtiendra son premier trophée étranger avec ce film. Il faudra pourtant attendre encore 10 ans pour que Casque d’or soit projeté dans un cinéma parisien. « L’une des plus belles histoires que le cinéma français ait racontées » publiait Le journal du Dimanche. Hélas, Jacques Becker était mort avant d’avoir connu cette gloire tardive.

    Un figurant annetois de 24 ans

    Pierre Dubreuil, ancien notaire et maire d’Annet, se souvient très bien du film. Et pour cause, il avait 24 ans et eut la chance de participer au tournage. « Passionné de cinéma, je venais de rater le concours d’entrée à l’IDHEC (Institut des Hautes Etudes Cinématographiques). J’ai donc poursuivi mes études de droit et me suis consolé en fréquentant le plateau de « Casque d’or » où j’ai pu interpréter trois rôles de figuration et prendre quelques photos. Le tournage a débuté à Annet avant de se poursuivre ensuite sur Paris. Il a duré une dizaine de jours et plusieurs figurants ont été recrutés parmi les habitants des environs car c’était la période des vacances. C’était aussi avant mon départ début octobre 1951 au service militaire au cours duquel j’ai rencontré Alain Kaminker… le frère de Simone Signoret ! Le plan d’ouverture où l’on voit les barques accoster a été tourné sur la rive de Jablines, après le petit pont. En revanche, la guinguette est reconstituée en studio. L’évasion des prisonniers fut filmée devant la prison de la Santé, à Paris, mais la discussion entre Bussières et Reggiani dans le fourgon cellulaire a été enregistrée à Annet. Dans une grange du château d’Etry, les techniciens ont construit une grosse caisse en bois monté sur ressorts dans laquelle prirent place les acteurs. Un machiniste la secouait pour simuler les tressautements du fourgon pendant qu’un autre passait régulièrement une branche d’arbre devant un projecteur pour créer les ombres du paysage qui défile…. Quand le film est sorti à Paris le 16 avril 1952, mon père qui était maire a affrété un car pour que les habitants puissent aller le voir au Studio-Haussmann, dont le gérant était depuis 1937 Paul-Ernest Valentin, ancien maire d’Annet ».

    Une vraie guillotine !

    Intarissable lorsqu’il évoque ce chef-d’œuvre qui l’a passionné et sur lequel il s’est abondamment documenté, Pierre Dubreuil poursuit. « Jacques Becker était un réalisateur très exigeant. C’est lui-même qui avait choisi les logements des acteurs sur Annet. Simone Signoret logeait dans le centre ville, à l’hôtel des voyageurs situé Grande rue à l’époque, aujourd’hui 64 rue Charles de Gaulle. Pas d’eau courante et les commodités au fond du jardin. Amoureuse, elle allait tous les jours au bureau de poste téléphoner à Montand qui tournait avec Clouzot « Le salaire de la peur » à la bambouseraie d’Anduze, dans le Gard. Serge Reggiani logeait au Canard qui fume (l’actuel restaurant marocain Le Pacha). Il reviendra dans ce même hôtel 18 ans plus tard lorsqu’il tournera « L’empreinte des géants » de Robert Enrico et se souviendra du lieu. Claude Dauphin rentrait sur Paris le soir même. Il n’a tourné qu’une seule scène, celle sur la place de l’église Saint-Germain, enregistrée en une journée. A l’époque c’était un très grand acteur. Pour preuve, il avait son propre siège à son nom. La séquence où Marie arrive en canot sur la Marne pour rejoindre Manda a été filmée à Trilbardou, en amont du château, juste avant le barrage. La petite maison où ils s’aiment – et qui n’existe plus – se trouvait dans le parc du château de Claye-Souilly, derrière l’IME La Gabrielle aujourd’hui. A l’intérieur de l’église, ce sont les demoiselles Chevance, deux sœurs, qui jouent de l’harmonium pendant le (faux) mariage célébré par le (vrai) curé d’Annet, l’abbé Henri Benoist. Les mariés étaient des jeunes gens du village et Jean-Claude Auzias, alors âgé de 11 ans, interprétait l’enfant de chœur. Il deviendra médecin et réside toujours à Annet. Le décor final de la guillotine a été campé dans la cour de la maison d’arrêt de Meaux, rue Fatou. L’équipe est partie en car le matin et on a filmé toute la journée. Becker avait réquisitionné une grande échelle de pompier sur laquelle il a filmé le panoramique vertical sur la prison. Reggiani a dû répéter douze fois la scène du banc de la guillotine avant que Becker n’accepte la prise ». 

    Et Pierre Dubreuil de conclure avec une pointe d’humour … « A propos de cette guillotine, les détenus de la prison n’en menaient pas large car ils pensaient qu’elle avait été installée la veille pour l’un d’entre eux ! Le curé qui accompagne Manda vers la guillotine était un figurant professionnel qui habitait Thorigny ; et le  bourreau… c’était un boucher qui exerçait à Meaux ! »

    L’histoire du film

    Un dimanche d’automne 1898, la « bande à Leca » (Claude Dauphin) débarque dans une guinguette avec « leurs femmes ». Pour provoquer Roland, « son homme », l’une d’elles, Marie (Simone Signoret) invite à danser un ouvrier charpentier, Georges Manda (Serge Reggiani), ex-compagnon de prison de Raymond (Raymond Bussières). Jaloux, Roland, provoque Manda qui l’étend raide d’un uppercut. Leca, amoureux de Casque d’or, lui donne rendez-vous dans un bal populaire de Belleville où se retrouvent également Manda et Roland. L’affrontement est inévitable. Manda poignarde mortellement Roland. Casque d’or et Manda se retrouvent dans une petite maison à Joinville. Jaloux de la fugue de Marie, Leca, pour éliminer son rival, dénonce Raymond à la police comme auteur du meurtre. Comme prévu, Manda se livre, ne supportant pas que son ami soit condamné à sa place. Lors d’un transfert de prison, Manda et Raymond s’évadent mais ce dernier est mortellement blessé. Informé de la trahison, Manda  abat Leca. Arrêté, il sera guillotiné. D’une fenêtre, Marie assiste impuissante à son exécution.

    Et la vérité sur Casque d’or

    La véritable Casque d’or a défrayé l’actualité de la Belle Époque. Les journaux relatèrent une guerre opposant deux bandes rivales de voyous des quartiers nord-est de la capitale. L'enjeu du conflit était une jeune prostituée de 22 ans, Amélie Elie née le 14 mars 1878 à Orléans. Elle se rachètera une conduite en épousant en janvier 1917 André-Alexandre Nardin, un cordonnier, avant de décéder en avril 1933. En 1939 Jean Renoir songe à en faire un film, mais c’est Julien Duvivier qui est pressenti pour le réaliser avec Jean Gabin dans le rôle de Manda. La guerre fait capoter le projet. En 1946, Jacques Becker écrit un scénario, puis Yves Allégret et Henri-Georges Clouzot reprennent successivement le projet. Ce sera finalement Jacques Becker qui rédigera un second scénario avec Jacques Companeez et qui débutera le film en septembre 1951. Serge Moroy

    Photos: collection privée

  • Nguyen Tay expose à Courtry jusqu’au 22 mars

    Nguyen Tay expose à Courtry jusqu’au 22 mars

    « Talentueux aquarelliste figuratif vietnamien, Nguyen Tay peint les femmes à merveille. Il les aime et aime les sublimer. Il met en valeur la femme sensuelle, belle, courageuse, combattante, pensive, patiente, rêveuse ; la femme blessée, mais forte et protectrice….La femme, tout un symbole Dans le salon d’honneur de l’hôtel de ville, les visiteurs pourront admirer une sélection de dix-huit aquarelles réalisées sur papier de riz, sur soie, à l’encre ou à l’huile.

    Sans titre
    Une aquarelle sur soie n’a pas encore de titre et les visiteurs sont invités à lui en donner un et des propositions ont déjà été faites ce soir-là : Sombre regard, Caresses, Tendresses, Instant de douceur, Amour partagé, Méfiante câline… Dans un français encore hésitant, l’artiste, ému, a expliqué qu’il aimait pratiquer différentes techniques, mais que sa préférée restait de loin l’aquarelle sur la soie avec laquelle il était plus à même « d’exprimer les sentiments et l’âme ».

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    Mon jardin

    Sa Marianne aux camélias orne le salon de la mairie de Courtry

  • Les cafés dans l’ancien canton de Claye

    Les cafés dans l’ancien canton de Claye

    CaféLes cafés de l’ancien canton de Claye vont s’exposer, samedi 25 et dimanche 26 février. L’événement a été organisé par la SHCE avec le concours de la Ville, et aura lieu salle Planète-Oxygène de Claye-Souilly.

    « Les cafés étaient un lieu important de rencontre dans nos communes, de brassage de population. Beaucoup faisaient aussi épicerie, charcuterie, boulangerie, marchand de charbon. On venait s’y inscrire pour la visite du médecin, y danser, voir des films » explique Daniel Clément, président de la SHCE (Société d’histoire de Claye et de ses environs).

    Une centaine de personnes a assisté, jeudi 23 février, au vernissage de l’exposition.

    Des lieux de vie intense

    « Vecteur indéniable de lien social, les cafés sont essentiels pour notre pays en ce qu’ils ont donné naissance à l’espace public. Ne débattons-nous pas et ne traitons-nous pas des sujets d’actualité dans les cafés ? C’est bien dans ces lieux où se construit la pensée, que les fondements même de la démocratie apparaissent, rendant aux cafés toutes leurs lettres de noblesse » s’est enthousiasmé le maire et député, Yves Albarello. Né en 1952, celui-ci a redécouvert avec joie le café de son enfance, à Souilly, « dans lequel [il] garde encore de chaleureux souvenirs ». Trois bistrots existaient alors dans le village de Souilly (qui sera rattaché en 1839 à Claye) : la maison Pinardel, chez Margot, chez Raymonde.

    Un travail de mémoire

    Le petit village d’Annet-sur-Marne comptait vingt cafés à lui seul. Il y en avait quinze répartis sur Mitry-Mory et une trentaine à Claye-Souilly. « Début 2016, les médias se sont émus de la disparition des cafés en France. Cela nous a confortés dans notre démarche mémorielle » indique Daniel Clément. Le travail a démarré en 2014, piloté par Danièle Prieur, Françoise Leroy et Monique Mazoyer. Après la consultation des archives départementales de Seine-et-Marne et des almanachs commerciaux, publiés de 1879 jusqu’en 1939, sont venus le repérage des estaminets puis la collecte des cartes postales (apparues fin du XIXe siècle), des photos et des témoignages.

    Vingt-trois communes, deux cents ans d’histoire

    Claye-expo-bistrots-anciens-3Des Villevaudéens entourent Pierre Dubreuil, annétois et membre de la SHCE, devant les panneaux de leur commune. Villevaudé comptait quatre cafés dans son bourg, quatre dans le hameau de Montjay-la-Tour et un dans celui de Bordeaux. Ce dernier (Le Petit Bordeaux) est le seul encore en activité

    Claye-expo-bistrots-anciens-1Daniel Clément et Yves Albarello tenant le livre sur les cafés anciens du canton édité par la SHCE.

    L’exposition est à la disposition des maires qui la souhaitent. Les communes concernées sont Annet-sur-Marne, Carnetin, Charmentray, Charny, Claye-Souilly, Compans, Courtry, Fresnes-sur-Marne, Gressy-en-France, Isles-Les-Villenoy, Iverny, Le Pin, Le Plessis-aux-Bois, Messy, Mitry-Mory, Nantouillet, Précy-sur-Marne, Saint-Mesmes, Trilbardou, Villeparisis, Vignely, Villeparisis et Villevaudé.

    La SHCE a édité un livre de 358 pages avec de nombreux documents d’époque, dont des photos et d’anciennes cartes postales. L’ouvrage est en vente au prix de 30 euros.

    Du samedi 25 au dimanche 26 février, de 10 à 18 heures. Salle Planète-Oxygène, allée André-Benoist. Entrée gratuite. S. Moroy

    A Montjay-la-Tour, le café des marronniers est fermé depuis quelques années

  • Salon du chocolat : un salon très craquant

    Salon du chocolat : un salon très craquant

    Claye-Souilly

    Hors de question pour les gourmets et gourmands de louper le salon du chocolat qui s’est tenu au gymnase des Tourelles, durant le week-end du 8 octobre. Un rendez-vous incontournable qui en a fait craquer plus d’un.

    « 2016 est un bon cru puisque, pour cette 7e édition, nous avons treize chocolatiers, un apiculteur et un biscuitier » précise Julien Boussange, adjoint municipal et coordinateur de l’événement, avec Michel Minotte, président de la Société des fêtes de la Ville, organisatrice du salon. Certains exposants sont venus de loin et la plupart ont été primés au salon du chocolat de Paris, voire même d’un titre prestigieux, tel Mickaël Azouz, de Vesoul (Saône-et-Loire), champion du monde 1989.

    Cuillères et roses en chocolat

    Claye 13Le bouquet de roses en chocolat réalisé par Cédric Tostain pour la Saint-Valentin 2015. Devant son succès, l’artisan a décidé d’en faire un produit permanent

    Beaucoup plus proche, Cédric Tostain, 34 ans, chocolatier clayois, qui s’est installé en 2012 avenue Jean-Jaurès. « J’ai travaillé douze ans chez un grand chocolatier parisien. Je n’utilise que des produits de première qualité et une teneur de 70 % en cacao. Cette année, parmi mes nouveautés, j’ai un praliné aux pistaches. Elles sont caramélisées et broyées très finement, avant d’être mélangées avec du chocolat ». Cédric aime particulièrement travailler les objets : montre, sac, Smartphone, crayons de couleurs, bouquet de roses… « Je fais aussi des cuillères que l’on peut mélanger dans le chocolat chaud. La cuillère fond, donc pas besoin de faire la vaisselle » s’amuse le chocolatier.

    Bon et bio à la fois

    Claye 9    Antoine et Jessica derrière leur stand de chocolat 100 % bio, Cœur de choc.

    Antoine Marchon et Jessica Daugeron sont venus de Montigny-sur-Loing avec leur chocolat pur beurre cacao, présenté sous forme de plaquettes fines. Un produit naturel, garanti sans lécithine, gluten, arôme ou conservateur, qui a obtenu le label Ecocert (certification des produits issus de l’agriculture biologique). « Nous avons créé notre société, Cœur de choc, en début d’année. Elle succède à LN-Création, entreprise fondée par ma mère qui avait élaboré quatorze recettes. Nous utilisons exclusivement du chocolat 100 % bio provenant de la République Dominicaine via le commerce équitable, car nous sommes très respectueux des produits et de la planète » explique Antoine.

    Quand l’Histoire se déguste

    Claye 14                 Jérôme Lepinay et l’une de ses spécialités, Les pavés de Lagny.

    Jérôme Lepinay, 43 ans, chocolatier à Lagny-sur-Marne depuis dix-sept ans, est à l’origine de la création du salon du chocolat clayois. Sur son étal, l’une de ses spécialités : Les pavés de Lagny. « C’est en fait un rocher revisité, c’est-à-dire un praliné amande-noisette, avec des écorces d’orange et une pointe de gingembre ». La boîte affiche une belle lithographie sur la fontaine du centre-ville. « A l’intérieur de la boîte, j’ai retracé, à ma façon, l’histoire de la ville. Lagny est une cité historique, qui a son cachet, et j’avais à cœur de le représenter sur mon produit » justifie Jérôme.

    Tombée dedans toute petite

    La chambre des métiers et de l’artisanat de Seine-et-Marne informait ses visiteurs sur les métiers de pâtissier via ses trois centres CFA (Centre de formation en alternance) de Meaux, Melun et Saint-Germain-en-Laval. L’IMA du pays de Meaux a ouvert ses portes en septembre 2015 et se veut un pôle d’excellence professionnelle. Astrid Quiban, 17 ans, y suit une formation alternée en 2e année, option pâtisserie. « Mon père est boulanger-pâtissier. Après le CAP, j’aimerais faire une mention dans le chocolat, la confiserie et la glace ».

    Claye 11Julien Boussange et Michel Minotte admirent la sculpture en chocolat réalisée par Béatrice Blot, professeur à l’IMA de Meaux.

    Claye 12Thomas donne des conseils à Astrid pour la décoration de son œuf. Tout est à base de chocolat.

    Cette année, le pôle alimentation du CFA connaît un vif engouement auprès des jeunes. « C’est la rançon des émissions culinaires que l’on voit à la télévision. On explique aux apprentis qu’il est important de continuer à se professionnaliser après le CAP. Cela leur apporte bien sûr un perfectionnement dans le métier, mais aussi des atouts supplémentaires qui leur permettront de pouvoir prétendre à plusieurs postes au sein de l’entreprise » complète Thomas Buvat, formateur en boulangerie à l’IMA de Meaux

    Apprendre à pâtisser

    Mais le stand qui a connu le plus de succès était celui de Corine Alaga, ancienne pâtissière qui a exercé pendant onze ans, avant de créer en 2011 sa société de cours à Provins : Les tabliers gourmands. 

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    Claye 7     A la fin de l’atelier, les enfants ont tous reçu un diplôme d’apprenti chocolatier.

    Les enfants ont revêtu toque et tablier blancs pour participer aux douze ateliers de trente minutes, animés par Corinne durant le week-end. « Le but est de faire travailler les enfants sur la motricité fine. Tout en s’amusant, ils travaillent la matière et la sentent. Ils construisent surtout quelque chose qu’ils vont pouvoir manger puisqu’il s’agit de pâte à sucre, d’amande ou de chocolat, ce qui est d’autant plus sympathique  » commente Corinne, qui dispense des animations culinaires dans les écoles d’Ile-de-France. 

    Mignons à croquer

    Claye 10   Les bijoux d’Arlette n’ont pas laissé indifférent… même s’ils ne se mangeaient pas.

    Autre fantaisie, mais qui ne se mangeait pas, les petits bijoux de la Mitryenne Arlette Chevret, 67 ans, auto-entrepreneuse depuis 2013. « C’est à base de pâte Fimo. Je la travaille, la passe au four et la vernis. Je réalise aussi des bijoux en toutes matières, des modèles uniques, sur demande et pour type d’évènement. Aujourd’hui, c’est évidemment sur le thème du chocolat ». Elle exposera à nouveau ses créations au marché de Noël de Dammartin-en-Goële, dimanche 10 décembre.

    Massage au chocolat

    Claye 8                      Catherine effectuant un massage du dos en cabine

    Mais le chocolat n’est pas réservé uniquement au palais. Il peut également servir à masser le dos, les pieds et les mains. « Le beurre de cacao contient des antioxydants naturels. C’est une matière grasse possédant des vertus nutritives, hydratantes et protectrices. La vitamine E, présente dans le cacao, adoucit aussi la peau » souligne Catherine. La séance durait quinze minutes pour dix euros et la Clayoise, qui exerce depuis six ans, était la seule à pratiquer cette activité relaxante, sur fauteuil ou en cabine pour le massage du dos. 

    Claye 15L’espace détente aménagé pour les visiteurs était décoré d’œuvres des membres de la Palette clayoise, sur le thème du chocolat.

    Prochains événements organisés par la Société des fêtes de Claye-Souilly :

    La bourse aux jouets et aux vêtements, dimanche 30 octobre, de 9 h à 18 h, gymnase des Tilleuls. Tarif exposant : 10 euros le mètre, tables et chaises fournies. Buvette et restauration sur place.

    Inscription par mail :

    societedesfetes.clayesouilly@hotmail.com

    Soirée années 80, vendredi 25 novembre, à partir de 21 h, espace André-Malraux. Ouvert à tous, entrée 10 euros.

  • 1200 voitures de rêve à la jardinerie Laplace

    1200 voitures de rêve à la jardinerie Laplace

    Record battu ! La 18e édition auto-rétro de la jardinerie Laplace a réuni 1200 voitures anciennes durant le week-end du 30 avril. « Il y a 18 ans, trois voitures étaient exposées. L’année suivante, dix ou douze, l’année d’après une quinzaine. Aujourd’hui, dimanche 1er mai, nous avons passé la barre des 1000 puisqu’on en a compté 1200 sur ce site de 4 hectares, situé en plein centre-ville » s’enthousiasme le pépiniériste et collectionneur Laurent Laplace.

    13Peugeot Quadrilette 4 cv 1922

    Un succès qui a permis aux nombreux visiteurs, encouragés par un soleil radieux, d’admirer les châssis, chromes, calandres et moteurs à cylindres de quelques fleurons des grandes marques automobiles mondiales : Citroën, les premières Renault produites en 1913 par Louis Renault qui occupe alors le 5e rang de la production française, Peugeot, Talbot, Rolls Royce (qui résulte de l’alliance en 1905 de Charles Rolls et Henri Royce), Morgan, MG (qui se spécialise dans les voitures de sport), Ford, Panhard, Mercedes…

    Cadeau d’anniversaire

    « On a des véhicules de toutes sortes, de 1910 jusqu’à 1980. C’est un patrimoine en parfait état et qui roule. Cela représente une dizaine de clubs sachant qu’il y a environ 80 adhérents par club. Sont présents également des particuliers, amoureux de leurs voitures et qui les bichonnent toute l’année. On a aussi les motos qui se développent, ainsi que la bourse d’échange des pièces détachées » souligne Alain Roques, membre des Anciennes calandres chelloises, association créée en 2001 et organisatrice de l’événement. Anaëlle est venue de Roissy-en-Brie au volant de sa Chevrolet blanche 1963, moteur 6 cylindres en ligne, boîte automatique, intérieur cuir rouge. « C’est mon papa qui me l’a offerte pour mes 20 ans. Elle se conduit très bien ». Son père est mécanicien et l’a trouvée en  Belgique, une première main.  

    Seul exemplaire au monde

    Photo 3 V10M de 1940, unique exemplaire à ce jour

    Régis Duwer exposait une curiosité, un modèle unique de 1940 du constructeur français Laffly. « Il s’agit d’un prototype destiné à remplacer le mulet dans les troupes de montagne. Il a été présenté en septembre 1939 à l’armée française. Après des modifications et nouveaux essais au printemps 1940, elle commande 500 exemplaires, mais la guerre arrive et le projet tombe à l’eau ». Il n’est pas peu fier de posséder depuis 1965 le numéro 1 des cinq prototypes alors fabriqués. L’engin dispose de roues directionnelles à l’avant et à l’arrière, d’un moteur Amilcar, d’un plancher bois et de quatre vitesses. Régis fait partie de l’association France 40-véhicules, qui regroupe 20 adhérents passionnés par les véhicules militaires de 1940, y compris les chars, et dont le siège est à Fismes (Marne). Son association organisera la journée de la chenille le dernier week-end de septembre à Vincy-Manœuvre, près de Meaux. Prochain rendez-vous de belles anciennes, dimanche 19 juin, de 9 h à 18 h au gymnase G. Roby, à Dampmart. Serge M

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