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  • Fantasmagorie, auditorium du Louvre

    Fantasmagorie, auditorium du Louvre

    Louvre Spectacle de Fantasmagorie

    Dimanche 6 mars 2011, 14 h 30 et 18 h, Auditorium du Louvre ( cliquez sur ce lien)

    Dans le cadre de l’exposition et du cycle de conférences « Revenants. Images, figures et récits du retour des morts », la Cinémathèque française et le musée du Louvre présentent une reconstitution inédite du spectacle de Robertson.

    « Apparitions de Spectres, Fantômes et Revenants, tels qu’ils ont dû et pu apparaître dans tous les temps, dans tous les lieux et chez tous les peuples. Expériences sur le nouveau fluide connu sous le nom de Galvanisme, dont l’application rend pour un temps le mouvement aux corps qui ont perdu la vie… »

    C’est ainsi que le « physicien-aéronaute » venu de Liège, Etienne-Gaspard Robert, dit Robertson, fait réclame pour son premier spectacle de Fantasmagorie, présenté à Paris le 3 janvier 1798. Cette technique issue du perfectionnement progressif de la lanterne magique, capable d’électriser le public par des « images mouvementées » et macabres, a en fait été inventée une décennie plus tôt par un autre « fantasmagore », Paul Philidor. Robertson perfectionne cependant à un degré sans égal cet art de faire revenir les morts, mêlant dans le mouvement et le volume apparitions fantastiques ou grotesques, visions de memento mori et résurrections de personnages célèbres. Effets de surprises, dispositifs optiques, acoustiques et catoptriques, dramaturgie et pyrotechnie créent un théâtre inédit de sensations, jouant de l’engouement de l’époque pour les sujets terrifiants du Romantisme noir, avec un propos dont le caractère supposé « scientifique » suscita une certaine perplexité auprès du public d’alors.

    Conception : Laurent Mannoni
    Comédien : Nathan Willcocks
    Bruiteur : Chaab Mahmoud
    Harpiste : Aliénor Mancip
    Lanternistes : Laurent Mannoni et Laure Parchomenko
    Durée : 60 min. environ

    Images issues des collections de la Cinémathèque française, du Centre national du cinéma et de l’image animée, du musée Gassendi de Digne-les-Bains, des collections privées de François Binétruy et Thomas Weynants

    Lieu : Auditorium du Louvre

    Accès : Métro : Palais-Royal / Musée du Louvre.

    Entrée par la pyramide, le passage Richelieu ou les galeries du Carrousel.

    Parking du Carrousel ouvert de 7 h à 23 h.

    Tarifs : 8 euros, 6,50 euros (réduit), 5 euros ("solidarité"), 3 euros (tarif "jeunes")

    Informations : 01 40 20 55 55 (de 9h à 19h du lundi au vendredi).

    Réservations : au 01 40 20 55 00, du lundi au vendredi (sauf le mardi), de 11 h à 17 h, uniquement par carte bancaire.

    Groupes scolaires et centres de loisirs : 01 40 20 50 01 ( conseillé à partir de 8 ans)

    Groupes adultes (associations, comités d’entreprise…) : 01 40 20 54 55.

    A la caisse de l’auditorium : du lundi au samedi (sauf le mardi) de 9 h à 17 h 30.

    Sur le site de la Fnac : www.fnac.com

  • Le grand retour de Pierre Etaix

    Le grand retour de Pierre Etaix

    Etaix 1 Collaborateur de Jacques Tati, dessinateur, musicien, cinéaste, Pierre Étaix est aussi le digne héritier des grands maîtres du burlesque américain : Chaplin, Keaton, Laurel et Hardy. Après ses débuts au cirque et music-hall, il se lance au début des années 60 dans la réalisation de films avec son ami Jean-Claude Carrière. Dix ans de collaboration donneront ainsi naissance à 5 longs-métrages et 3 courts jusqu’au moment où, suite à un incroyable imbroglio juridique, ses films disparaîtront des écrans pendant près de 20 ans. Plus de 58.000 personnes se sont émues de cette situation en signant une pétition réclamant la ressortie de son œuvre. C’est maintenant chose faite !

    Endommagés par le temps et par de mauvaises conditions de stockage, les éléments originaux et de tirages étaient dégradés. Les outils photochimiques et numériques ont permis de retrouver la texture originale des images ainsi que la richesse sonore des films. Et c’est grâce à la Fondation Technicolor pour le patrimoine du cinéma (ex fondation Thomson), Studio 37 et la Fondation Groupama pour le cinéma, les deux seules à œuvrer en France en faveur du cinéma, que les films de Pierre Etaix ont pu être restaurés et édités dans ce superbe coffret regroupant l’œuvre cinématographique de cet auteur inclassable, aujourd’hui âgé de 82 ans, et unique « French Keaton », comme certains critiques aiment à le surnommer.

    Les longs-métrages
    Le soupirant – Le soupirant (1962) – N & B – 83 mn – Prix Louis Delluc 1963 – Prix du film comique de Moscou 1963 – Grand prix du festival international d’Acapulco 1963.

    Un jeune homme d’excellente famille part à la recherche d’une épouse. Pas si simple…


    Yoyo – Yoyo (1964) – N & B – 96 mn – Grand prix de la jeunesse du festival international de Cannes 1965 – Grand prix OCIC festival international de Venise 1965.

    Un châtelain est amoureux d’une écuyère… Pierre Etaix rend ici un magnifique hommage à ce qu’il aime le plus : le cirque. 

    – Tant qu’on a la santé (1966) – N & B – 80 mn – Film en 4 actes (Insomnie / Le cinéma / Tant qu’on a la santé / Nous n’irons plus au bois) – Sirène d’argent au festival international de Sorrente – Concha d’argent au festival international de San Sebastian.

    Le grand amour

     

    – Le grand amour (1969) – N & B – 87 mn – Avec Annie Fratellini et Nicole Calfan – Grand prix du cinéma français – Prix de l’Office catholique au festival de Cannes – Prix d’interprétation au festival international de Panama.

     

    Pays de cocagne – Pays de Cocagne (1969)- N & B – 74 mn.
    Quand Pierre Etaix filme la France en vacances au lendemain de mai 1968. Tour de France cycliste, caravane publicitaire, radio-crochet dans les villes, scènes de plage, interviews des jeunes… Entre humour et dérision, moments choisis sur un visage insolite de notre beau pays de France. On n’en sort pas indemne. Reste à savoir s’il faut-en rire ou bien en pleurer…

     

    Les courts-métrages

    – Rupture (1961) – N & B – 11 minutes – Prix FIPRESCI Mannheim 1961 – Grand prix festival Oberhausen 1961.

    Un homme reçoit une lettre de rupture de sa fiancée. Quelle sera sa réaction ?

    – Heureux anniversaire (1962) – N & B – 12 mn – Oscar à Hollywood en 1963 – Grand prix du festival Oberhausen 1962 – Prix Simone Dubreuilh à Mannheim 1962 – Meilleur film de court-métrage British Film Academy London 1963 – Mention spéciale à la semaine internationale des films à Viennes 1963.

    Une jeune femme attend son mari afin de fêter leur anniversaire de mariage. C’est sans compter sur les imprévus de la circulation parisienne…

    – En pleine forme (1965-1971) – N & B – 14 mn.

    Les joies du camping en pleine nature s’avèrent finalement emplies de mauvaises surprises…

    Les compléments du DVD

    – Pierre Etaix, naturellement – Documentaire d’Odile Etaix (2010) – Couleur – 30 mn
    – L’île aux fleurs – Documentaire de Jorge Furtago (1989) – Couleur – 12 mn
    – Le cauchemar de Méliès – Réalisation vidéo de Pierre Etaix (1988)- Couleur – 4 mn – Avec Christophe Malavoy – Musique originale de Stéphane Grappelli.
    – La grosse tête – Livret de 112 pages conçu par Pierre Etaix et contenant des documents d’archives : photos, dessins, sculptures, textes, dont une rédaction de Pierre Etaix datant de 1940 (classe de 5e) très émouvante. Le sujet était «
    Que voulez-vous faire plus tard ? » et Etaix de répondre : « Je veux être clown pour m’amuser en amusant les autres ».

    S. Moroy

    L’intégrale de Pierre Etaix – Coffret 5 DVD – DVID Zone 2 – Pal. 5  – Prix 48 euros (prix public moins cher constaté).

  • Acquisitions novembre décembre 2010

    Fragments, Marilyn Monroe

    Et pour quelques degrés de plus, Christian de Perthuis

    Lutte et aime, Guy Gilbert

    BD: Aimer à tout casser, Guy Gilbert

    BD: Des loups à Faucon, Guy Gilbert

    Un coeur pur en enfer, Georges Santin

    Le passage du premier pont, Georges Santin

    La carte et le territoire, Michel Houellebecq

    La volonté du dragon, Lionel Davoust

    Mex Hall, Rachel Hawkins

    Grimoires, sortilèges et envoutements, Edouard Brasey

    The agency le pendentif de jade, YS Lee

    La vie est brève et le désir sans fin, Patrick Lapeyre

    Le sabre de sang, Thomas Geha

    Le coeur de la terre, Maxime Chattam

    Level 26, Dark Prophecy, Antony E. Zuiker

    C'était De Gaulle, Alain Peyrefitte

    Les églises de l'ancien doyenné de Claye, Sté d'histoire de Claye et ses environs

    Jeunesse:

    Oscar Pill: , Eli Anderson, 3 volumes

    La révélation des Médicus,

    Les deux royaumes

    Le secret des Eternels

    De nombreuses nouveautés pour les plus jeunes

    Abonnements mensuels

    Que Choisir

    Maison Bricolage

    Science et vie junior

  • Dogora, Etienne Perruchon, Concert contre le cancer à Meaux

    Dogora, Etienne Perruchon, Concert contre le cancer à Meaux

    Dogora 4 Salle comble au théâtre Luxembourg dimanche 21 novembre après-midi pour le concert donné au profit des malades du Nord Seine-et-Marne atteints du cancer …

    Oeuvre contemporaine d’Etienne Perruchon, "Dogora" est un aussi un concentré de notre monde car dans cette œuvre il y a la vie, la mort, la tristesse de l’éloignement, la joie des retrouvailles, la mélancolie, la haine, la violence, la guerre. Vous ne comprendrez pas les paroles, mais vous ne pourrez pas rester insensibles à ce que vous allez entendre. Ouvrez vos yeux, vos oreilles, votre cœur et laissez-vous porter par la musique. Partageons ensemble ces instants uniques qui permettent aux hommes grâce à quelques notes de musique d’oublier momentanément leurs peines et leurs souffrances » a annoncé Marie-Hélène Caspar, présidente du Festival de musique de Claye-Souilly et chef du Chœur Odyssées, au début de ce concert exceptionnel réunissant 235 choristes des chorales de Seine-et-Marne et 80 musiciens de l’orchestre symphonique du Val-Maubuée.

    Etienne Perruchon déclarait dans une interview le 16 juin dernier à Annecy : « Quand j’écris une œuvre comme Dogora ou Tchikidan, je n’ai pas d’idée préalable sur l’effet qu’elle doit avoir sur les gens. J’invente juste la musique que j’aime entendre et je constate ce qui se passe. Bien sûr, je me rends compte de ce que cela provoque et je ne tourne pas le dos à cela. J’essaie simplement de comprendre et d’accompagner les effets collatéraux de ma musique en toute humilité ».

    Et le rêve devint réalité

    Dogora 3 « Un jour, j’ai découvert sur Radio-Classique l’œuvre d’Etienne Perruchon, Dogora, et à l’instar du cinéaste Patrice Leconte et de beaucoup d’autres, je fus subjuguée par cette musique fascinante, obsédante, tour à tour douce et violente, musique comparable à nulle autre. Produire un concert Dogora devint à ce moment-là pour moi un rêve. Mais Dogora nécessitait non seulement un orchestre symphonique, mais également la participation de centaines de choristes, enfants et adultes, ainsi que de solistes. Seules les villes d’une certaine importance avaient déjà pu mettre en place ce type de spectacle » reconnaissait Marie-Hélène Caspar. Sa rencontre avec Véronique Audoli, directrice du Conservatoire du Val-Maubuée, Jean-Michel Henry, chef de l’orchestre symphonique du Val-Maubuée, et Francine Desmarchelier, présidente de l’AVACS (Association « Vaincre le cancer solidairement »), a permis de monter ce projet grandiose de rassembler au bénéfice d’une grande cause huit chorales (*) avec l’orchestre symphonique du Val-Maubuée.

    « L’AVACS avec ce concert clôt l’année anniversaire de ses 10 ans. Elle a été créée par des malades pour venir en aide aux autres malades » a ajouté Francine Desmarchelier. Son association, dont le siège est à la clinique Saint-Faron de Mareuil-les-Meaux, vise l’amélioration du confort des malades, leur accompagnement et le soutien du programme « Apprendre à vivre avec le cancer ». Dans le cadre de son action, l’AVACS a mis en place six ateliers de retour au bien-être qui sont gratuits pour les malades.

    Des frissons à l’unisson…

    Dogora 2 Dès que les chants dogoriens ont résonné dans l’espace du théâtre sous la direction de Jean-Michel Henry, ils ont envoûté par leur beauté et leur puissance émotionnelle les quelques 600 spectateurs. Une musique de douceur et de tempête, une ode flamboyante à la vie. Les compliments ont fusé à la fin du spectacle. « C’était magnifique, j’ai eu des frissons dès le début, au tout Dogora 7 premier chant » a avoué Yvette Gilardin venue de Chelles pour le concert. « Je ne connaissais pas Dogora. J’ai beaucoup apprécié cette langue imaginaire qu’est le dogorien avec ses consonances slaves et j’ai envie d’en savoir un peu plus sur cette oeuvre » déclarait pour sa part Bernard, un Meldois solidaire de la lutte contre le cancer.

    Un prochain concert aura lieu dimanche 30 janvier 2011 à 16 heures au centre culturel Jacques-Prévert à Villeparisis. Il sera donné au profit de l’association « Le rire médecin : de vrais clowns à l’hôpital » dont la marraine est l’actrice Anny Duperey. S. Moroy

    (*) l’ACVM de Noisiel, la chorale des enfants du Conservatoire du Val-Maubuée, la chorale des enfants de la Maîtrise Sainte-Marie (Meaux), la chorale des enfants du Conservatoire de Claye-Souilly, Chant’Annet (Annet-sur-Marne), Chœur Odyssées (Claye-Souilly), Petit Chœur du Grand-Morin (Villiers-sur-Morin) et Vocalizes (Lizy-sur-Ourcq),

    Plus d’infos sur Dogora : festivalclaye.over-blog.com
    Plus d’infos sur l’AVACS : www.avacs.fr

  • Acquisitions septembre 2010

    C'est une chose étrange à la fin que le monde, Jean d'Ormesson

    Savoir perdre, David Trueba

    L'enquête, Philippe Claudel

    L'insomnie des étoiles, Marc Dugain

    Celles qui attendent, Fatou Diome

    Grandir, Sophie Fontanel

    Ouragan, Laurent Gaudé

    La valse lente des tortues, Katherine Pancol

    Le verdict du plomb, Michael Connelly

    L'homme dans le labyrinthe, Silverberg

    Des fleurs pour Algerion, Daniel Keyes

    Hyperion, Dan Simmons

    Malevil, Robert Merle

    La forêt des Mânes, Jean Christophe Grangé

    Des Hordes du contrevents, Alain Damasio

    Une si belle école, Christian Signol

    Twist, Delphine Bertelon

    La chute des géants, Ken Follett

    L'amour est une île, Claudie Gallay

    Le livre sans nom, anonyme

    Parle leur de batailles, de rois et d'éléphants, Mathias Enard

    Jeunesse

    Oksa Pollock, L'Inespérée, Anne Plichota, Cendrine Wolf

    Oksa Pollock, La forêt des égarées, Anne Plichota, Cendrine Wolf

    Nos (pires) meilleures vacances, Agathe Colombier Hochberg

  • Acquisitions septembre 2010

    C'est une chose étrange à la fin que le monde, Jean d'Ormesson

    Savoir perdre, David Trueba

    L'enquête, Philippe Claudel

    L'insomnie des étoiles, Marc Dugain

    Celles qui attendent, Fatou Diome

    Grandir, Sophie Fontanel

    Ouragan, Laurent Gaudé

    La valse lente des tortues, Katherine Pancol

    Le verdict du plomb, Michael Connelly

    L'homme dans le labyrinthe, Silverberg

    Des fleurs pour Algerion, Daniel Keyes

    Hyperion, Dan Simmons

    Malevil, Robert Merle

    La forêt des Mânes, Jean Christophe Grangé

    Des Hordes du contrevents, Alain Damasio

    Une si belle école, Christian Signol

    Twist, Delphine Bertelon

    La chute des géants, Ken Follett

    L'amour est une île, Claudie Gallay

    Le livre sans nom, anonyme

    Parle leur de batailles, de rois et d'éléphants, Mathias Enard

    Jeunesse

    Oksa Pollock, L'Inespérée, Anne Plichota, Cendrine Wolf

    Oksa Pollock, La forêt des égarées, Anne Plichota, Cendrine Wolf

    Nos (pires) meilleures vacances, Agathe Colombier Hochberg

  • The age of stupid, Franny Armstrong

    The age of stupid, Franny Armstrong

    Capt_100926_190913_001 L'Espace Info Énergie  de Marne et Chantereine organise une projection-débat le 28 Septembre 2010 à 20H30 au Cinéma Cosmos à Chelles :

    Film « The age of stupid », de Franny Armstrong, 2009.

    Synopsis : En 2055, l’unique survivant sur Terre se demande pourquoi nous n’avons pas agi pendant qu’il était encore temps.

    Projection suivie d’un débat en réaction au film, avec la présence de : 
     - Christian De Perthuis, professeur d'économie à l'Université Paris-Dauphine, auteur de "Et pour quelques degrés de plus".
     
    – Philippe Quirion, chargé de recherche au CIRED (Centre International de Recherche sur l'Environnement et le Développement) et membre du Réseau Action Climat.
     
    – Paul Brunel chargé de mission Énergie Climat pour WWF.

    Entrée libre sous réserve des places disponibles.

    Contact :
    Espace INFO->ENERGIE Marne-et-Chantereine
    Tél: 01 64 72 11 73
    Mail : eie.marneetchantereine@idemu.org

  • Acquisitions mai-juin 2010

    Acquisitions mai-juin 2010

     

    Les écureuils de Central Park... Le coiffeur de Chateaubriand, Adrien Goetz

    Révolte sur la lune, Robert Heinlein

    Le silmarillion, JRR. Tolkien

    Belgarath le sorcier 1. Les années noires

    Belgarath le sorcier 2. Les années d'espoir, David et Leigh Eddings

    Le miroir de Cassandre, Bernard Werber

    Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi, Katherine Pancol

    La fille de papier, Guillaume Musso

    Les deux vies de Charlotte Marrywheather, Alexandra Potter

    Le tueur intime, Claire Favan

    L'homme aux papillons, David Moitet

    J'aime pas le lundi, Jérôme Lambert

    La photographie animalière, Cédric Girard

    L’oiseau de mauvaise augure, Camilla Läckberg

    L'épouvantail, Michael Connelly

    Au-delà des pyramides, Douglas Kennedy

    Quand viennent les cyclones, Anita Nair

    Filles de Shanghai, Lisa See

    La route, Cormac Mc Carthy

    L’ardoise magique, Valérie Tuong Cuong

    L'appel du sang, la seconde vie de Bree Tanner, Stephenie Meyer

     

    Jeunesse :

    Les colombes du Roi Soleil, Anne Marie Desplat-Duc, tome 1

     

    Revues  (abonnements mensuels)

    Que choisir ? n° 482

    Maison bricolage et décoration,  n° 258

  • Jean Sébastien Baye, un peintre en quête de Paix

    Jean Sébastien Baye, un peintre en quête de Paix

     

    Baye 3Jean-Sébastien Baye est un peintre clayois de 37 ans. Dans son atelier de Bois Fleuri, il exprime sa quête de sérénité dans une peinture moderne et abstraite qu’il définit comme une « peinture du ressenti, du cœur et de l’âme ».

    Rencontre…

    Après des études supérieures d’arts appliqués, Jean-Sébastien Baye entre en décembre 1998 au musée du Louvre dont les collections sur l’Antiquité et la peinture française le fascinent tout autant qu’elles nourrissent sa propre démarche artistique. Il y fait la rencontre d’une étudiante chinoise des Beaux-arts de Paris qui deviendra son épouse. Un voyage en Chine en 2002 le conforte dans ce qu’il pressentait déjà : un besoin impérieux de sérénité. Dès lors, il n’aura de cesse d’expérimenter différents styles et techniques afin de tendre vers cette « nécessité intérieure » comme se plaisait à la définir Kandinsky. A la faveur d’un voyage à Shanghai en 2004, il réalise ses premières toiles dans un style abstrait et approfondit ses connaissances sur le milieu artistique contemporain chinois. De retour en France, il reprend son travail au Louvre et aborde parallèlement son thème qu’il nomme « A(bs)traction » et dans lequel « la couleur se suffit à elle-même puisqu’elle est magnétique ». Habité par une vocation (et non une passion), le peintre se considère plus comme « artisan » que comme un « artiste ». Ses œuvres exposées en décembre 2006 à la 12e Foire International d’Art Contemporain de Canton lui valent d’être reconnu et de figurer dans différentes galeries chinoises.

    Pour consulter le site de Jean Sébastien Baye, cliquez sur ce lien

    La concordance des sens

    Baye 2 La couleur est traductrice des émotions de l’âme. Elle peut aussi bien évoquer la fureur que la quiétude… toute la dualité de l’être humain. « Je travaille avec la concordance des sens, c’est-à-dire les liens qui unissent les cinq sens. Une couleur possède ainsi un parfum, un goût, un son, un toucher particulier et, bien sûr, un esthétisme visuel qui lui est propre. J’utilise aussi beaucoup le symbolisme et la chromothérapie ». Chez Jean-Sébastien Baye, vive ou nuancée, s’étalant sur des toiles de un mètre sur un mètre (le « format parfait » selon lui) avec des médiums comme l’acrylique, les pigments, les matériaux (chanvre, sable, thé, café, curry, sable, etc.), la couleur transcende sa sensibilité et révèle son identité intérieure : celle d’un pacifiste inspiré et déterminé.

    Un militant de la Paix

    Début 2007 son travail sur « A(bs)traction » prend une tournure de plus en plus spirituelle. L’artiste est en recherche perpétuelle de Paix. La paix intérieure, bien sûr, celle nécessaire à notre équilibre, mais aussi la Paix universelle, celle vers laquelle tout homme doit tendre… Sa peinture devient messianique, délivrant un appel à la Paix en trois langues (arabe, hébraïque et latine) gravé au cœur même de ses toiles. « Le fossé entre chrétiens, juifs et musulmans ne cesse de se creuser. De part ma conviction chrétienne, le conflit en Palestine me touche beaucoup. J’ai donc choisi de mettre en valeur ces trois écritures qui se ressemblent et doivent coexister car nous n’avons pas d’autre choix que de nous aimer ».

    « Rejoindre la couleur pure, le céleste »

    Baye 1 La naissance de sa fille  en avril 2007 lui apporte une période de repos dont sa peinture va bénéficier sous forme de renaissance et d’apaisement. Depuis cet heureux évènement, Jean-Sébastien Baye est retourné en Chine pour exposer à Canton, a effectué un voyage au Maroc sur les pas d’Eugène Delacroix qu’il admire, et participé à plusieurs salons en région parisienne. « A(bs)traction » a été exposé à Meaux en mai 2009 (Eclats d’Arts) et à Claye-Souilly en octobre 2009 (salle Planète Oxygène). Aujourd’hui le peintre cherche un galeriste sur Paris ou dans la région et envisage de « varier la subtilité des couleurs afin de faire évoluer son style ». A l’instar de Rothko ou d’Olivier Debré, il tend vers la simplicité des formes et la pureté des couleurs apanage du  Divin. Sa peinture n’a donc pas fini de rayonner. « La paix est le seul combat qui vaille d’être mené » disait Albert Camus.

    Légende des photos:

    «  La couleur c’est aussi un voyage au cœur de l’Orient et de ses mystères, tout autant qu’un voyage intérieur »

    Jean-Sébastien Baye devant l’une de ses œuvres intitulée « Palestine »

    Un message de Paix gravé en 3 langues au cœur de ses toiles

    S. Moroy

  • Le Pin, 13 février 2010: Jean Claude Blahat chante Brassens

    Le Pin, 13 février 2010: Jean Claude Blahat chante Brassens

    Jean Claude Blahat Le 13 février 2010 à 20h30,

    Salle polyvalente, LE PIN

    Réservation spectacle au 06 87 49 18 00

    Jean Claude Blahat a 23 ans, en 1967, lorsqu'il fait connaissance de Georges Brassens dans sa loge de l'Olympia grâce à Boby Lapointe dont il est à l'époque le pianiste.Une amitié s'installe alors dont témoignent ces deux heures de récital.

    Depuis1999 qu'il perpétue le répertoire, Jean Claude Blahat est un chanteur à part dans le paysage "brassenien". Accompagné par Alix Merckx à la contrebasse, il feuillette le grand livre du poète avec des incontournables "les copains d'abord", "les bancs publics", "Brave Margot", "les passantes", Quatre-vingt-quinze fois sur cent", Auprès de mon arbre", "Dans l'eau de la claire fontaine", et des inédits qu'il a mis en musique, "le fidèle absolu", "Je bivouaque au pays de Cocagne","L'inestimable sceau","Les croque-morts améliorés".

    Avec Jean Claude Blahat, on ne va pas à un concert: on va à la rencontre du plus respectueux des interprètes du Maître. Isabelle Crochard

    Photo, laurent Prouteau