Étiquette : villevaude

  • Acquisitions janvier 2012

    Acquisitions janvier 2012

    PhotoPour découvrir la langue française…

    Pour apprendre à l'apprécier…

    Pour la savourer…

    Pour jurer avec style…

    Pour sortir des clichés…

    Pour comprendre le pourquoi du comment…

    Pour connaître son histoire…

    Découvrez la sélection que Julia a choisie pour vous

     

     

    Nos achats de la rentrée:

    Le cas Sneijder, Jean Paul Dubois

    L'éclaircie, Philippe Sollers

    Les solidarités mystérieuses, Pascal Quignard

    Le roman de Raspoutine, Vladimir Fédorovski

    Sous la glace, Louise Penny

    Le baiser de Judas, Anna Grue

    La chambre des morts, Franck Thilliez

    De sinistre mémoire, Jacques Saussey

    L'homme inquiet, Hennig Mankell

    Les heures souterraines, Delphine de Vigan

    Tout autour des Halles quand finissait la nuit, Gérard Landrot

    A l'endroit où elles naissent, Diane Peylin

    Cas de figure, Didier Mansuy

    Substitutions, Tania Carver

    La onzième plaie, Aurélien Molas

    Et aussi

    L'herbier des fées, Benjamin Lacombe et Sébastien Perez

     

    Les périodiques janvier 2012

    Que choisir 

    maison bricolage

    Science & vie junior

  • Jayne Mansfield 1967, Simon Liberati

    Jayne Mansfield 1967, Simon Liberati

    JaynemansfieldJAYNE MANSFIELD 1967

    SIMON LIBERATI

    GRASSET

    PRIX FEMINA 2011

    « Aux basses heures de la nuit, le 29 juin 1967 sur un tronçon de la route US 90 qui relie la ville de Biloxi à la Nouvelle Orléans, une Buick Electra 225 bleu métallisé, modèle 66, se trouva engagée dans une collision mortelle. »

    Ainsi commence le roman de Simon Liberati pour se dévider invariablement tel un écheveau tout le long de l’asphalte noir de cette route droite qui arrêta net le destin de Jayne Mansfield à l’âge de 34 ans. Sous forme d’enquête très fouillée, l’auteur revient sur les circonstances précises de cet accident mortel avec moult détails pendant une cinquantaine de pages (témoignages, expertises, rapports des autorités, coupures de presse) démolissant au passage certaines idées reçues (comme celle par exemple de la décapitation lors du choc contre l’arrière du camion)…

    Une investigation où tout est rigoureusement passé au crible avec une méthode frisant le morbide, au risque d’incommoder le lecteur. A juste titre. Il faudra attendre le chapitre 3 pour faire un bond en arrière de 250 jours avant l’accident fatal, selon un itinéraire chronologique habilement reconstitué, pour que le lecteur en sache un peu mieux sur la personnalité interlope de Jayne Mansfield. « Yes, the one and only »… telles furent ses toutes dernières paroles, lâchées lors d’une étape sur l’autoroute à une caissière d’un restaurant qui l’interpellait pour lui demander si elle était bien la vraie Jayne Mansfied…

    La beauté du Diable

    Entre ses amours turbulentes, son humour et goûts vulgaires, ses sautes d’humeur permanentes, sa frénésie pour le LSD et les tranquillisants, son amour immodéré pour les animaux et les peluches, son irrésistible besoin de séduire les hommes, son attirance pour le mystique (tendance satanique), la plantureuse et blonde peroxydée pin-up Jayne Mansfield fut avec son aînée Marylin Monroe l’un des plus célèbres sex-symboles des années 50. Malgré ses petits rôles de blonde idiote (environ 30 films à son actif), la pin-up s’avérait être une surdouée à la mémoire prodigieuse, capable de déclamer à brûle-pourpoint des poèmes entiers de Keats ou de Shelley, des vers de Shakespeare. Elle ne parlait pas moins de 5 langues, était pianiste classique et possédait un QI de 165. Une erreur d'itinéraire et un destin gâché à cause d’une machine à rêve fabriquée pour des mâles concupiscents qui lorgnaient sur sa croupe incendiaire et sa poitrine accorte. Le glamour aime parfois frayer avec le sordide.
    S. Moroy

    Disponible à la bibliothèque de la Roseraie

    Jayne Mansfield 1967 – Roman de Simon Liberati – Edition Bernard Grasset / Paris – 196 pages – ISBN : 978-2-246-77181-4.

    Simon Liberati est né en 1960 à Paris. Il est l’auteur aux éditions Flammarion de trois romans : Anthologie des apparitions (2004), nada exist (2007) et L’hyper Justine (2009, prix de Flore).

  • Les barreaux du Rossignol, Serge Santin

    Les barreaux du Rossignol, Serge Santin

    Barreaux du rossignolSerge Santin, venu de Noisy-le-Grand, écrit depuis qu’il est en retraite. Lors du Marché de Noël organisé par l'Atelier Créatif les 26 et 27 décembre, Il dédicaçait son 3e roman qui vient de paraître, « Les barreaux du rossignol », inspiré d’une histoire vraie ayant pour cadre une prison pour femmes.

    Le roman, sous-titré « histoires de femmes », relate la vie d’une jeune femme incarcérée et les confessions de ses compagnes de cellule.

    « Mes deux premiers romans couvraient la période 1942 à la Libération. Ils narraient une saga familiale et une histoire d’amour via les pérégrinations d’un immigré italien qui fondera une famille dans notre région.

    J’ai choisi cette fois un thème contemporain, toujours dans un contexte local pour que le lecteur ait des repères : celui d’une femme amoureuse qui se trouve compromise involontairement dans un trafic de drogue » a-t-il précisé, avant d’ajouter : « Cette passion de l’écriture m’est venue tard, mais depuis je suis mordu.

    Il y a un écrivain qui sommeille en chacun de nous, car nous avons tous une histoire de vie, souvent intéressante et originale, à raconter. Mais encore faut-il avoir envie d’écrire et ceci est une autre histoire ».

    Propos recueillis par Serge Moroy 

    Un coeur pur en enfer et Le passage du premier pont de Georges Santin sont disponibles à la bibliothèque

  • Tous en piste pour le Téléthon

    Tous en piste pour le Téléthon

    C’est dans une ambiance résolument rythmée que le Téléthon a été lancé vendredi 2 décembre à la salle des Merisiers par le maire André Chopelin, ses conseillers et les responsables associatifs. 150 convives ont joyeusement participé à un repas dansant, avec au menu des jeux et des démonstrations de danses country, zumba et bachata (danses latino). La soirée a permis de récolter 4000 euros qui seront reversés à l’AFM . (SM)

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    Le mot du maire: "Au soir de ce week-end pluvieux à VILLEVAUDE , il y a eu malgré tout une embellie qui s'appelle " TELETHON "
    Ce mot magique fait apparaitre : une superbe GENEROSITE , une exceptionnelle SOLIDARITE , une incomparable CONVIVIALITE
    Un grand merci à TOUS ( Petits et Grands ! ) pour cette délicieuse soirée, qui contribuera modestement, bien sûr , mais sûrement à cette noble cause ! " André Chopelin

  • Marché de Noël: samedi 26 et dimanche 27 novembre

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     Laurence Saugues une exposante de Villevaudé
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    Serge Santin présente son nouveau livre les barreaux du rossignol
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  • Marche verte pour la Dhuys, samedi 19 novembre 2011

    Marche verte pour la Dhuys, samedi 19 novembre 2011

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    Une marche verte s’est déroulée samedi 19 novembre sur le parcours de la Dhuys courant de Villevaudé à Courtry, soit trois kilomètres environ.

    Fort de l’écho rencontré par sa pétition sur le Net, le collectif « Sauvons la Dhuys », récemment créé par huit associations de défense de l’environnement(*), a décidé d’organiser une marche verte dont le point de départ était fixé allée des Favrieux, à Villevaudé. L’initiative a rassemblé des randonneurs, cyclotouristes, membres d’associations, sympathisants, élus parmi lesquels Michèle Pélabère, conseillère générale, les maires Jean-Luc Pilard (Courtry), Jean-Paul Pasco-Labarre (Le Pin), José Hennequin (Villeparisis) et Thibaud Guillemet (Thorigny-sur-Marne) et d'autres élus de Villevaudé et du canton.

    Un comptage effectué à l’entrée du point de rencontre a permis de dénombrer 750 personnes à ce rassemblement, à remarquer que nous n'avons pas inclus les participants qui ont rejoint directement les points du parcours ( indiqués dans la page photo)

    Le mécontentement coule à flot

    Dhuis8Marie-Françoise Pian, porte-parole du collectif, a expliqué le motif de cette mobilisation qui a rencontré un large succès durant cet après-midi ensoleillé. «Cette marche est la concrétisation de la volonté de tous de préserver l’aqueduc de la Dhuys qui est à la fois un ouvrage patrimonial, créé sous Haussmann (Second empire) pour alimenter Paris en eau potable, un lieu de promenade financé par la Région à hauteur de 6 millions d’euros, un chemin de grande randonnée sur certains tronçons, et surtout un lien vital pour la faune et la flore entre Paris, le 93 et le 77. Du fait de sa vétusté, l’aqueduc n’alimente plus Paris en eau et la mairie de Paris devait voter le 17 octobre la vente d’un tronçon d’environ 6 km entre le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne, au profit de la société Placoplatre qui recherche la maîtrise foncière afin d’extraire le gypse à ciel ouvert. Le vote a été suspendu suite à l’envoi d’une motion contre par la fédération Ile-de-France Environnement qui représente 300 associations, et l’intervention d’élus de tous bords politiques. Mais Placoplatre a déjà préparé son projet d’exploitation qui prévoit de déplacer la promenade de la Dhuys après l’avoir validé avec l’AEV (Agence des espaces verts) et d’utiliser son tracé pour convoyer les matériaux ».

    Incohérence

    En tête du cortège, Jean-Mathieu Robine, descendant du baron Haussmann,(à gauche sur la photo ci-dessus) venu spécialement de Paris. « C’est un archaïsme aujourd’hui que ce monument historique, assez original et digne d’être conservé, appartienne encore à la Ville de Paris. De même, il est absurde de vouloir vendre une section seulement parce que  si l’on enlève une section quelle qu’elle soit, on fiche tout le reste en l’air. Je ne comprends pas pourquoi on a seulement cédé l’usage de la surface à l’AEV, et donc au Conseil régional, et pourquoi on n’en a pas carrément cédé la propriété car c’est ce qui aurait été le plus logique. Si vraiment la Ville de Paris n’est plus intéressée, elle n’a qu’à céder pour l’euro symbolique aux collectivités locales concernées, mais l’idéal serait au Conseil régional d’Ile-de-France parce que c’est vraiment un monument d’importance régionale».

    S. Moroy

    Cliquez ici pour voir quelques photos, sachant que cette page est consultable en permanence dans la colonne de droite de ce blog

    Le Collectif « Sauvons la Dhuis ».

    Villevaudé… Demain

    Rue de la Grange 77410 VILLEVAUDE http://www.villevaude-demain.com

    Nature Environnement 77
    6 rue Plâtrière 77000 MELUN http://nature.environnement.77.over-blog.com

    Les Abbesses de Gagny-Chelles

    67 av. Paul-de-Kock 93220 GAGNY http://www.dhuis.fr

    VILL'PAS RANDO

    17 RUE DANTON 77270 VILLEPARISIS

    Environnement 93

    16 avenue Monge 93470 COUBRON

    ADENCA

    Association de Défense de l'Environnement de Claye-Souilly et ses Alentours http://adenca.over-blog.com

    Les Amis de Carnetin

    Mairie, rue Albert-Mattar 77400 CARNETIN

    Les Abbesses de Gagny-Chelles
    67 avenue Paul de Kock
    93220 Gagny
    http://www.montguichet.fr
    http://www.dhuis.fr

    Pour signer la pétition en ligne : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

     

  • Acquisitions novembre 2011

    Romans

    Le projet Shiro 2, David S. Khara

    Rien ne s’oppose à la nuit, Delphine de Vigan

    La classe de neige, Emmanuel Carrère

    Le passager, Jean-Christophe Grangé

    La couleur des sentiments, Kathryn Stockett et Pierre Girard

    1Q84, livres 1 et 2, Haruki Murakami

    La délicatesse, David Foenkinos

    Du domaine des murmures, Carole Martinez Prix Goncourt des lycéens 2011

    Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Jonas Jonasson

    Policiers

    Fakirs, Antonin Varenne

    Remède mortel, Harlan Coben

    Private Los Angeles, James Patterson

    Essais, biographies

    Limonov, Emmanuel Carrère  prix Renaudot 2011

    Jayne Mansfield 1967, Simon Liberati

    Conversations inédites avec Arthur M.Schlesinger, Jacqueline Kennedy

    Hergé, portrait intime du père de Tintin

    Steve Jobs, Walter Isaacson

    Jeunesse :

    Lucy, Olivier Douzou

    Mini zoologique, Joëlle Jolivet

    Guili lapin, Mo Willems

    A quatre pattes les bébés sont partis, Peggy Rattman

    Au fil des araignées

  • Visite de Guy Gilbert au Pin: dimanche 16 octobre 2011

    Visite de Guy Gilbert au Pin: dimanche 16 octobre 2011

    GG5Guy Gilbert est venu célébrer la messe dimanche 16 octobre à la salle polyvalente Nicole-Paris avant de procéder à une ancienne tradition catholique quelque peu oubliée : la bénédiction des animaux.

    Photo: Guy Gilbert et Georges Verger

    Tout comme l’an dernier à Villevaudé, la cérémonie était organisée par le père Georges Verger et la communauté chrétienne de Villevaudé-Le Pin-Bois-Fleuri avec, en plus cette fois-ci, la participation de l’abbé Olivier Vatar, responsable du pôle missionnaire de Chelles. La chorale catholique de Combs-la-Ville assurait les chants liturgiques. Près de 250 personnes ont assisté à l’office religieux dont Michèle Pélabère, conseillère générale, Jean-Paul Pasco-Labarre, maire du Pin, et André Chopelin, maire de Villevaudé.

    Fidèle à son image et à son franc-parler, Guy Gilbert, plus connu sous l’appellation de « prêtre des loubards » depuis son premier livre éponyme paru en 1978, n’a pas mâché ses mots, et ce dès le début : « Je suis ravi de saluer les personnalités qui sont ici, c’est-à-dire les chômeurs, les sortis de prison, ceux qui sont dans la merde, en faillite… Ce sont pour moi les personnalités les plus importantes de cette salle ; et je salue en même temps, évidemment, ceux qui dirigent notre pays dans les petites communes et qui font un travail remarquable ». A propos de la bénédiction des animaux, le prêtre a tenu à relativiser, remettant chacun face à ses responsabilités, qu’elles soient chrétiennes ou bien laïques : « On a un culte parfois démesuré pour les bestioles, bien sûr qu’on doit les aimer comme elles nous aiment, mais il ne faut pas oublier l’humain qui est la plus belle créature de Dieu. Alors, ne soyons pas des requins le lundi après la messe de dimanche ».

    Sur les problèmes actuels, notamment ceux qui frappent les jeunes, Guy Gilbert a ajouté avant de procéder à la dédicace de ses ouvrages, dont le dernier, « Eveilleur d’espérance », vient tout juste de paraître : « la conjoncture actuelle est tragique pour les jeunes s’ils n’ont pas de travail. Grâce à la vente de mes livres, j’ai pu donner 10 salaires par mois à mon association (Ndlr : salaires des éducateurs de la Bergerie de Faucon, Alpes-de Haute-Provence) depuis 30 ans ».

    Des âmes simples mais pures

    Piaffant d’impatience devant la salle polyvalente, une tortue, des escargots, lapins, chiens, chats, un coq nain, une colombe, et même… un cheval. « Il s’appelle Zampa et il a 25 ans. C’est une belle et longue histoire, l’histoire de toute une vie qui dure depuis 22 ans. C’est sa première bénédiction et c’est un évènement que je ne voulais pas louper car la bénédiction des animaux devient rare » a déclaré Fabiola, sa propriétaire, venue de Bois-Fleuri. Même aveu de la part d’Elisabeth, résidant au Pin, qui considère que les animaux, créatures de Dieu, possèdent également une âme. Certes simple mais pure : « Il s’appelle Mowgly, c’est un coker espagnol et il a 14 ans. J’ai appris par une amie qu’il y avait la bénédiction des animaux aujourd’hui et c’est pourquoi je suis ici car il n’a jamais reçu la protection divine ». Dans l’après-midi Guy Gilbert a quitté sa soutane pour tenir une conférence sur son travail d’éducateur auprès des jeunes délinquants, sa deuxième vocation après celle de servir Dieu. Sans aucun doute la plus difficile.

    S. Moroy

    Cliquez ici pour voir les photos

    Site : www.guygilbert.net

  • Journées du Patrimoine, Villevaudé, 17 – 18 septembre 2011

    Train1Le petit train touristique qui a relié les trois hameaux et la salle des Merisiers à l’2glise.

    L’expo de peinture : 200 toiles exposées, 350 visiteurs, 232 personnes ont fait le tour du village et le train a parcouru 120 kms: entrée dans le Château de Bizy, visite du parc du château du Poitou, une trentaine de personnes de la maison de retraite ont ainsi visité le village. ..et des tableaux de Leonor Fini inestimables.. 15 artistes et les chefs d’oeuvre du père Verger que nous avons découverts à cette occasion..

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    Salle des Merisiers à Montjay

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    A gauche: Leonor Fini, dans l’allée: Anita Algava

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    Leonor Fini

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    Leonor Fini

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    Leonor Fini

    Gadenne
    Charles Gadenne

    Albiac
    Jean Jacques Albiac

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    Jean Jacques Albiac

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    Anita Algava

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    Frédéric Levé

    Levé
    Frédéric Levé

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    Georges Verger

    Verger2
    Georges Verger

    Griva
    Patrick Griva

    Chauvin
    François Chauvin

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    François Chauvin

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    Stanislao Lapri – Tel Quel – 1968

    Eglises
    Exposition à l’église de Villevaudé: les églises de l’ancien doyenné du canton de Claye Souilly

    JJ4
    Expo Société d’Histoire de Claye et des environs

    CIV
    L’équipe du CIV

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    De gauche à droite: Michèle Pélabère, conseillère générale du canton de Claye Souilly – Jean Claude Bonhomme, président du CIV – André Chopelin, maire de Villevaudé – Patrick Mesnage, trésorier du CIV – Claude Petit, vice président du CIV – Yves Albarello, député maire de Claye Souilly

    Si vous avez des photos de ces journées que vous souhaitez voir dans cette page, n’hésitez pas à nous les envoye, directement sur notre messagerie du blog (colonne de gauche « contactez nous ») ou sur 

    loisirsjeunes77@laposte.net

    bib.villevaude@laposte.net

    L’ouvrage « Les peintres et sculpteurs de Villevaudé » est disponible à la bibliothèque

    Pour revenir à la note, cliquez sur ce lien

  • Journées du patrimoine, 17 et 18 septembre 2011

    Journées du patrimoine, 17 et 18 septembre 2011

     

    JJ26 Durant le week-end du 17 septembre  le  CIV (Comité d’initiative de Villevaudé) et la municipalité ont proposé un voyage à travers l’histoire de la commune…

    Une expo qui fera date

    Yves Albarello, député-maire de Claye-Souilly, Michèle Pélabère, conseillère générale, et André Chopelin, maire de Villevaudé, ont inauguré samedi matin à la salle des Merisiers l’exposition de peintures et sculptures consacrée aux 15 artistes ayant séjourné ou résidant encore à Villevaudé. Pas moins de 200 oeuvres de tous styles (figuratif, naïf, impressionniste, post-impressionniste, surréaliste), dont notamment celles de Frédéric Levé, Leonor Fini, Stanislao Lepri, Charles Gadenne, François Chauvin, étaient visibles au public. Certaines pièces, issues de collections privées, sont exceptionnelles et quelques oeuvres figurent dans des collections de musées ou ont participé à des expositions internationales. Georges Verger, curé de la paroisse, avait lui aussi contribué à l’exposition en déposant à la dernière minute des manuscrits qu’ils avaient écrits puis illustrés avec des dessins et enluminures colorés d’une très grande finesse. Ce (nouveau) talent, jusqu’alors ignoré chez lui, a surpris plus d’un visiteur. « Cette exposition est un témoignage de la richesse culturelle de notre village. Elle prouve qu’il possède un véritable capital artistique dans sa continuité et sa diversité. Nous avons voulu réunir le plus grand nombre d’œuvres jamais rassemblées d’artistes de notre village pour les révéler au public et transformer Villevaudé en un petit Barbizon… le temps de ces journées du patrimoine » a déclaré Jean-Claude Bonhomme, président du CIV.  Un livre sur cette exposition exceptionnelle a été édité et, sur une initiative de Claude Petit, un timbre-poste reproduisant l’ancienne tour de Montjay a été spécialement imprimé pour commémorer l’événement.

    Le petit train du patrimoine

    Un petit train a parcouru la commune dimanche pour faire découvrir à ses voyageurs les trois hameaux du village (Montjay-la-Tour, Bordeaux et Villevaudé). Riche d’un passé historique bien souvent méconnu, le village s’est construit au fil des siècles. Des premiers seigneurs attachés au comté de Champagne jusqu’aux dernières personnalités ayant vécu sur la commune, chacun a eu à cœur d’y laisser son empreinte. Citons, entre autres, les familles d’Orgemont, le Baron Percy (chirurgien de Napoléon et inventeur des ambulances militaires), la famille Symonet, Ivan Peychès (savant et académicien). La tour de Montjay a pour sa part servi en 1670 comme point de repère pour des essais sur le calcul de ce qui deviendra sous la Révolution notre système métrique universel.

    A la halte de l’église Saint-Marcel, les passagers ont visité l’exposition animée par la SHCE (Société d’histoire de Claye et de ses environ) sur les églises de l’ancien doyenné de Claye. Une vingtaine d’édifices religieux y étaient évoqués, témoignant sur l’histoire de leurs communes respectives au cours des 10 derniers siècles.