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  • Les bouchères, Sophie Demange

    Les bouchères, Sophie Demange

    BouchèresLES BOUCHERES

    SOPHIE DEMANGE

    L'ICONOCLASTE 

    À Rouen, dans ce quartier bourgeois, impossible de manquer la devanture rose des Bouchères. Depuis la rue, on peut entendre l'aiguisage des couteaux, les masses qui cognent la viande et les rires des trois femmes qui tiennent la boutique. Derrière le billot, elles arborent fièrement leurs ongles pailletés et leurs avant-bras musclés. Mais elles seules savent ce qui les lie : une enfance estropiée, une adolescence rageuse et un secret.
    Lorsque plusieurs notables du quartier s'évaporent sans laisser de traces, les habitants s'affolent et la police enquête. En quelques semaines, les bouchères deviennent la cible des ragots et des menaces…
    Un roman féministe explosif et jubilatoire où chaque page se dévore jusqu'au rebondissement final !

    SOPHIE DEMANGE nous présente son premier roman. Elle n'est pas bouchère, mais découpe les chapitres et les personnages comme personne. Après ses études, elle a beaucoup voyagé, notamment en Inde et au Mexique où elle a travaillé comme enseignante, actrice de théâtre, serveuse ou encore consultante pour une ONG. De retour en France, engagée dans des associations humanitaires, auprès de travailleuses du sexe, de migrants, elle travaille désormais dans le médico-social. 

  • La tour maudite des templiers, Barbara Frale

    La tour maudite des templiers, Barbara Frale

    LA TOUR MAUDITELA TOUR MAUDITE DES TEMPLIERS
    BARBARA FRALE
    10X18
     
    Barbara Frale est connue pour être une médiéviste reconnue pour son travail sur le moyen-âge et sur le sujet des Templiers en particulier.
    Elle travaille sur les archives secrètes du Vatican.
    Dans le livre La Tour Maudite des Templiers, nous voilà plongés dans le XIVe siècle avec en toile de fond Philippe Le Bel et sa recherche toujours plus grande d'argent, pour combler le déficit de la royauté.
    En créant une monnaie secrète, il pense pouvoir s'emparer des richesses de Florence.
    De là le personnage d'Arnaud de Villanona entre en scène
    car l'intrigue du livre tourne autour de lui, il possède en effet  des connaissances sur les symboles mystérieux des Templiers dont le fameux sceau Abraxas qui serait lié à un Trésor perdu.
    Le roman mêle personnages historiques et fictifs, qui peut malheureusement laisser perplexe dans sa lecture car par moments on s'y perd.
    L'intrigue est prenante, mais il faut s'y connaitre un minimum dans l'histoire de cette période, pour apprécier toutes les nuances.
  • Les enfants endormis

    Les enfants endormis

    Les enfantes endormis

    LES ENFANTS ENDORMIS

    ANTHONY PASSERON

    GRASSET

    Au tournant des années 1980, alors qu’une partie de la jeunesse sombre dans l’héroïne, un étrange syndrome fait son apparition dans les hôpitaux français et américains. Les Enfants endormis retrace cette double histoire, intime et collective. À travers un prisme inédit, Anthony Passeron rouvre les archives de la lutte contre le sida, entre roman familial et épopée scientifique.

    Anthony et son frère jumeau grandissent entourés d’une famille paternelle soudée, dans une vallée enclavée de l’arrière-pays niçois. Entre des grands-parents aimants, une cousine atteinte d’une maladie mystérieuse et un jeune oncle plein d’entrain, ils tuent l’ennui grâce aux jeux vidéo – une passion nouvelle, transmise par leur père : Jacky. De Space Invaders à Zelda, de Nintendo à Sega, la conscience du monde dans lequel le narrateur et son frère évoluent s’aiguise avec les capacités techniques de ces étranges machines. Elles vont peu à peu s’imposer comme un refuge face aux injonctions qui pèsent sur eux, à l’ennui d’un quotidien sans horizon et aux drames qui frapperont bientôt leurs proches. Jusqu’au départ brutal de leur père.
    Anthony Passeron plonge le lecteur dans une époque révolue : l’insouciance de la fin du XXème siècle, avec son horizon de prospérité et d’innovations technologiques. Mêlant son histoire personnelle à celle des grands inventeurs de jeux vidéo, il lance un cri d’amour au père, malgré la blessure inguérissable de l’abandon.
    Ce roman d’apprentissage en trois consoles, de la tendresse de l’enfance aux désillusions de l’adolescence, a le charme et la puissance d’une chronique sociale douce-amère : « J’aurais voulu qu’on se demande enfin quelle malédiction, quelle pluie de mépris, de bêtise et de brutalité tombait depuis des décennies, des siècles peut-être, dans cette vallée que certains n’avaient d’autre choix que de fuir. »

     

    JachyJACKY

    ANTHONY PASSERON

    GRASSET

    Après Les Enfants endormis qui retraçait la trajectoire d’un oncle de la famille de l’auteur et les années SIDA, Anthony Passeron s’attarde ici sur sa jeunesse dans l’arrière-pays niçois. Une jeunesse marquée par une figure paternelle ambivalente, mais surtout une période de sa vie marquée par l’émergence des premières consoles. Les jeux vidéo arrivent à point nommé pour s’évader et mettre de côté un temps un monde des adultes difficile à déchiffrer et parfois violent 

  • L’aventure des films. Histoire de vingt tournages mythiques, Olivier Rajchman

    L’aventure des films. Histoire de vingt tournages mythiques, Olivier Rajchman

    Couverture livre (1)L'AVENTURE DES FILMS

    Histoire de vingt tournages mythiques

    OLIVIER RAJCHMAN

    PERRIN

    Des « Lumières de la ville » (1931) à « Barbie » (2023), en passant par « Blanche-Neige » (1937) ou « 2001, l’odyssée de l’espace » (1968), ce sont vingt chefs-d’œuvre dont Olivier Rajchman, journaliste et historien de cinéma, nous conte les coulisses. Voici l’envers du décor de leur tournage, leur petite histoire en quelque sorte, dans un style captivant puisque celui de la confidence. Petit florilège…

    En août 1958, à New York, au beau milieu de Madison Avenue, Cary Grant est entouré de techniciens, mais aussi de passants anonymes se retournant sur les premières prises de vues de « La mort aux trousses ». L’occasion pour Alfred Hitchcock de démentir sa réputation de cinéaste n’aimant pas tourner en décors naturels. Pour autant, à sa sortie, son film ne sera pas le grand classique du suspense qu’il deviendra plus tard. Personne ne ressent alors, par manque de recul, son atmosphère particulière. Plus qu’un thriller, cette traversée trépidante des États-Unis à la fin des années 1950 apporte un témoignage saisissant sur l’esthétique, l’architecture et les modes d’un Occident très préoccupé par la guerre froide.

    Jugé trop long par la production, « Le guépard » a subi moult coupures tandis que ses couleurs pâlissent au fil du tirage successif des copies en 35 mm. Car, tourné initialement en 70 mm, le film a finalement été « rétréci » dans ce format d’exploitation usuel dans les salles de cinéma ; ce qui exaspère au plus haut point Luchino Visconti. Décédé en mars 1976, le maître italien ne verra pas sa grande fresque historique enfin restaurée dans ses couleurs d’origine et dans une durée presque complète (soit 185 minutes tout de même), qui aurait pu lui convenir. En fait, chez Visconti, tout comme chez Proust d’ailleurs, il est toujours question de… temps perdu.

    Après le krach financier de 1929, le cinéma hollywoodien est en crise. Et le studio Disney n’y échappe pas malgré les succès de Mickey et des Silly Symphonies (Les trois petits cochons, Le vilain petit canard, Des arbres et des fleurs, etc.). Un soir d’été 1934, Walt Disney réunit toute son équipe. Il lui expose son projet d’un long métrage d’animation tout en couleurs et sonore, tiré d’un conte des frères Grimm tombé dans l’oubli : « Blanche-Neige et les sept nains ». Stupéfaits, tous les participants voient alors leur patron mimer les personnages (y compris la reine-sorcière) dans les séquences clefs du futur film. Quatre années seront nécessaires pour réaliser ce chef-d’œuvre techniquement novateur présenté le 21 décembre 1937 à Los Angeles. Disney, le visionnaire, a gagné son pari fou. En février 1939, suprême consécration, il reçoit huit Oscars : un grand et sept petits symbolisant les héros de son film.

    Œuvre majeure, « révolutionnaire » selon certains, cassant allégrement les poncifs du western, « Il était une fois dans l’Ouest » en est paradoxalement à la fois le plus grand et le dernier. Le titre est déjà une déclaration d’intention évoquant les contes perdus de la vieille Amérique… pour mieux les bousculer. Car Sergio Leone ne fait jamais les choses à moitié. Il est maniaque et soucieux du détail, ce qui le rapproche de Visconti. Bruits d’ambiance, gros plans, brièveté des dialogues, silences éloquents… A l’inverse d’un John Ford bavard exaltant le chemin de fer comme vecteur de civilisation, Leone en démonte les bienfaits et souligne les stigmates sociaux et raciaux de l’époque. La musique somptueuse d’Ennio Morricone coule de source et les acteurs s’en inspirent avec délectation. L’alchimie fonctionne et le résultat crève l’écran. L’écho lancinant de l’harmonica résonne toujours dans nos têtes.

    Claude Sautet est tombé amoureux de Romy Schneider dès sa première audition (comment lui donner tort ?). Lors de leur rencontre, l’actrice, 32 ans, née à Vienne mais allemande (puisque Hitler avait annexé l’Autriche en mars 1938), porte un chignon. Ce fameux chignon qu’elle nouera plus tard dans le film, avant qu’elle ne se penche sur la machine à écrire de Pierre (Michel Piccoli). « J’ai simplement éprouvé la sensation confuse qu’elle était intelligente, avec quelque chose de plus » confiera Sautet en la choisissant. Débute entre eux une liaison brève mais singulière, pour ne pas dire ambigüe, qui ne sera jamais assumée au grand jour. A l’instar des héros du roman de Paul Guimard qui vivent une relation amoureuse faite de hauts et de bas. Quoi qu’il en soit leur collaboration artistique se poursuivra avec quatre autres films et raconte bien plus qu’une simple idylle de cinéma. Entre rêve, vie et trépas, il y a l’amour. Ce sont « Les choses de la vie ».

    Les films
    • Les lumières de la ville (Chaplin – 1931)
    • Blanche-Neige et les sept nains (Disney -1937)
    • Citizen Kane (Welles -1941)
    • Les enfants du paradis (Carné – 1945)
    • Chantons sous la pluie (Donen & Kelly – 1956)
    • Certains l’aiment chaud (Wilder – 1949)
    • La mort aux trousses (Hitchcock – 1959)
    • A bout de souffle (Godard – 1960)
    • Lawrence d’Arabie (Lean – 1962)
    • Le guépard (Visconti – 1963)
    • 2001 l’odyssée de l’espace (Kubrick – 1968)
    • Il était une fois dans l’Ouest (Léone – 1968)
    • Les choses de la vie (Sautet – 1970)
    • Le limier (Mankiewicz – 1972)
    • Chinatown (Polanski – 1974)
    • Les dents de la mer (Spielberg – 1975)
    • Taxi Driver (Scorsese – 1976)
    • Le dernier métro (Truffaut – 1980)
    • Barbie (Gerwig – 2023).
    L’aventure des films. Histoire de vingt tournages mythiques – Olivier Rajchman – 448 pages – Format broché – Encart folio de 20 photos en noir et blanc des films évoqués – Editions Perrin – ISBN : 978-2-262-10454-2 – Dépôt légal : avril 2025.

  • Un film inédit sur la libération de Paris

    Un film inédit sur la libération de Paris

    Libération de Paris

    Lib3
    Un film amateur sur la libération de Paris trouvé récemment prouve, une fois encore, que les cinéastes amateurs sont bien les témoins de leur temps.

    La fréquentation des brocantes et trocs et puces réserve parfois de belles surprises. Comme ce petit film tourné par un anonyme dans le format 8 mm (format amateur sorti en 1932) sur la libération de Paris entre le 19 août et le 25 août 1944, date de l’arrivée triomphale de la 2e Division Blindée du Général Philippe Leclerc.

    En voici le descriptif détaillé.

    Une troupe d’artilleurs allemands (une trentaine d’hommes) remonte en bon ordre une avenue, suivie par deux chevaux tirant chacun un petit chariot bâché. Deux soldats ferment la marche (scène prise du haut d’une fenêtre, mais bien filmée).

    Trains immobilisés en gare par la grande grève déclenchée par les cheminots (elle a débuté le 10 août 1944 et constitue le premier mouvement d’insurrection populaire contre l’occupant pour libérer la capitale). 

    Lib2 (1)
    Une poule blanche arpente une rue pavée déserte, avant de disparaître sous une porte cochère.

    Non loin d’une gare, une barricade avec ses occupants. Les jeunes combattants exhibent des armes lourdes. Les visages sont graves et déterminés, mais quelques uns sourient à la caméra.

    Lib4

    Des curieux s’approchent d’une automitrailleuse allemande neutralisée. Deux  fillettes posent devant en souriant.

    Une foule importante s’agglutine devant l’hôtel de ville où l’on hisse le drapeau tricolore au cours d’une cérémonie officielle à laquelle assistent des gendarmes mobiles au garde à vous. Applaudissements et gros plans sur les visages du public. 

    Lib8
    Place de la Concorde, un homme, juché sur le toit d’une automobile, harangue la foule qui sourit car il semble ivre, cherchant constamment son équilibre. Des avions en escadrille survolent la capitale.

    Un accordéoniste devant la devanture de l’établissement « Au petit Bougnat » (rue de Courcelles, 17e arrondissement) fait danser quelques jeunes gens dans la rue.

    Une batterie DCA allemande étroitement surveillée par trois résistants casqués non loin d’un jardin (Tuileries ?).

    Les murs criblés de balles et les vitres fracassées de grands immeubles (rue de Rivoli ?).

    Les Parisiens envahissent en masse les parcs (Tuileries, Luxembourg…) afin de savourer leurs premières heures de liberté enfin retrouvée.

    A la gare d’Austerlitz, des pancartes informent les voyageurs qu’aucun train ne circulera le dimanche 3 septembre (jour fixé pour la fête de la Libération).

    Une foule importante remonte les Champs-Élysées pour assister au défilé des troupes de la 2e DB du Général Leclerc dans la matinée du 25 août. Scènes de liesse générale. Des femmes se hissent sur les marchepieds des jeeps pour embrasser les soldats. Certaines sont debout, cheveux au vent, dans les cabines des véhicules militaires. Un homme caresse une oie blanche, mascotte juchée sur l’un des chars de la 2e DB arborant la cocarde bleu-blanc-rouge. 

    La joie prédomine, mais quelques visages graves révèlent la fatigue et la dureté des combats livrés.

    Le trafic ferroviaire (vues sur les voies ferrées vides) toujours totalement interrompu.

    Une nuée de vélos envahit la place de la Concorde.

    Une foule dense, contenue par des gendarmes mobiles, se presse atour de l’Arc de Triomphe où le drapeau tricolore a été hissé. Des monoplans survolent la scène. Fin.  

    Commentaire

    A l’évidence, ce film a été réalisé par un amateur averti qui devait faire partie d’un club de cinéastes amateurs parisien au vu de la qualité de son film : il a même placé une mire au début pour faire la mise au point et conclu son film avec le mot "Fin". Aucun flou, nombreux plans variés et dynamiques (dont beaucoup de gros plans) tournés au cœur même de la foule.

    On sent très nettement la différence d’ambiance entre les premières images : celles où l’on voit les Allemands (leur départ a commencé le 19 août 1944), les rues désertes (la poule blanche) et les barricades érigées par des combattants et FFI – puis celles où la foule envahit massivement les rues pour assister à l’arrivée, le 25 août, de la 2e Division Blindée du Général Leclerc. Les grappes humaines agglutinées sur les plateformes des bus et des camions, les cohortes de Parisiens remontant l’avenue des Champs-Elysées vers l’Arc de Triomphe où flotte  à nouveau le drapeau français…

    Ce document exceptionnel prouve une fois de plus que les cinéastes amateurs sont bien les témoins privilégiés de leur temps. Des images très intéressantes sur la 2e DB de Leclerc dont les étapes victorieuses qui l'accompagnèrent du Tchad au Rhin en passant par Paris, rendirent célèbre.

    Grâce aux images qu’il a ainsi enregistrées, ce cinéaste a su restituer l’atmosphère fébrile et enthousiaste de la libération de Paris, n'hésitant pas à se déplacer pour capter les émotions à chaud. A un moment, on voit son reflet quand il filme avec sa petite caméra 8 mm l’impact d’une balle dans la vitrine d’un magasin (il s’agit d’un quinquagénaire).

    Quelques séquences surexposées – l’opérateur n’ayant pas eu le temps de régler correctement la mesure de la lumière (à cette époque les caméras n’étaient pas équipées de posemètre automatique). La présence de nombreux gros plans et plans de coupe attestent d’un bon savoir-faire dans la pratique du montage. La cadence de tournage est de 16 images/seconde (vitesse standard à l’époque) et on projettera donc ce précieux document à la vitesse de 18 images/seconde sur un projecteur Standard 8 mm.

    Ce document est en très bon état (aucune rayure). Les contrastes sont très bons dans les noir et blanc de la pellicule KODAK que le cinéaste avait dû conserver malgré les restrictions. Rappelons que se procurer de la pellicule durant la période de l’occupation était très rare car extrêmement difficile et dangereux : on pouvait être soupçonné d’espionnage et donc être fusillé sur le champ.

    La bobine en aluminium est de marque allemande DEGETO, non voilée, et rangée dans une boîte alu sans marque. Six ou sept collures ont dû être refaites par mes soins car devenues cassantes.

    S.Moroy

  • La librairie disparue, Evie Woods

    La librairie disparue, Evie Woods

    LA LIBRAIRIE DISPARUELA LIBRAIRIE DISPARUE

    EVIE WOODS

    J'AI LU

    Solange a lu le roman d'Evie Woods, "La Librairie Disparue" qui nous entraine au travers de trois destins, Opaline, Martha et Henry, dans une histoire qui mêle mystère, résilience et passion pour la littérature. La librairie étant elle aussi un personnage important.

    Au début du livre, Opaline en 1921, fuit un mariage arrangé à Londres, part pour l'Irlande et s'installe à Dublin dans une librairie spécialiste de textes anciens.

    Puis vient Martha, marié avec un homme violent, qui s'enfuit et se retrouve aussi à Dublin et croise Henry… celui-ci poursuit sa quête pour retrouver un manuscrit d'Emily Brontë.

    Les personnages se débattent avec leurs luttes personnelles, ils  découvrent  que leurs destins sont liés par les histoires qu'ils lisent mais aussi par cette librairie qui devient un refuge et aussi une renaissance pour chacun d'eux.

    Ce roman nous offre une réflexion sur le pouvoir des histoires, des livres sur la vie des individus.

    C'est agréable à lire, même si les personnages ne sont pas assez approfondis, ça manque de consistance. Mais c'est surtout un livre sur la résilience. 

    Evie Woods vit en Irlande. Pour s'évader et échapper à la grisaille, elle écrit des histoires dans son grenier, où elle a aménagé un petit bureau chaleureux. La librairie disparue, véritable phénomène littéraire traduit dans une vingtaine de langues, a déjà séduit plusieurs millions de lecteurs dans le monde.

  • Meurtres cousus main, Nadine Mousselet

    Meurtres cousus main, Nadine Mousselet

    MEURTRES COUSUS MAINMEURTRES COUSUS MAIN

    NADINE MOUSSELET

    XO

    Qui n'a pas lu Nadine Mousselet n'a jamais assisté à une autopsie…

    Lorsqu'un voyageur brésilien est retrouvé assassiné et habillé en femme dans un lieu emblématique du Havre, le Volcan, les enquêteurs n'ont que peu d'éléments pour identifier le coupable qui a martyrisé ce jeune homme.
    Dans la semaine qui suit, deux autres corps sont découverts, ayant eux aussi subi les pires outrages.

    La situation est suffisamment grave pour mettre en alerte la psychocriminologue Laura Claes et son équipe.

    Dans les brumes du Havre, arrivera-t-elle à élucider ces meurtres cousus main ?

    Avec son style cash, ses intrigues au cordeau, l'ultraréalisme de ses enquêtes, Nadine Mousselet fait déjà peur à des milliers de lecteurs…

    " Nadine Mousselet a inventé 27 façons de tuer. C'est l'Agatha Christie du Cotentin ! " Rodolphe Geisler, Le Figaro

    " Derrière ses petites lunettes colorées se cache une enquêtrice qui imagine les pires crimes. " Journal de France 2

    Née à Etterbeek, en Belgique, Nadine Mousselet vit en Normandie avec son mari, ancien policier. Ex-institutrice, elle a élevé des labradors avant d'écrire des polars. En 2025, elle rejoint les éditions XO et publie désormais en poche ses anciens titres chez Pocket.

  • Des gens bien, Caroline Michel

    Des gens bien, Caroline Michel

    Des gens bienDES GENS BIEN

    CAROLINE MICHEL

    FLAMMARION

    Dans la région de Saint Helen, l'air est sec, l'ombre rare et l'amour mal fichu. Ce n'est pas Joshua, neuf ans, qui dira le contraire. Après quelques mois de vie commune, ses derniers parents en date le rendent à la meilleure agence d'adoption du comté. La fière patronne, madame Baker, gère son entreprise d'une main de maître : cours de sport, défilés, speed dating et périodes d'essai sont au programme. Après tout, avant d'adopter un enfant pour de bon, mieux vaut pouvoir le tester. Dans ce roman génialement écrit où les rôles sont inversés, Caroline Michel nous plonge dans un monde qu'on espère impossible et qui pourtant s'habille de réalisme. Les adultes vacillent, les repères s'effritent, l'humour côtoie l'insupportable. Mais l'enfance possède encore une arme redoutable : l'imagination.

    Caroline Michel est journaliste (Biba, ELLE.fr, L'Étudiant, Psychologies…), auteure (L'amour des grands, Robert Laffont, 2022, 89 mois, Editions Préludes, 2016, ou encore un recueil de nouvelles, Sex-Mille personnes, à quoi pensent les femmes pendant l'amour ? Livre de poche, 2019) ; depuis quelques années, elle est également prête-plume, notamment pour les ouvrages de la sage-femme Anna Roy.

  • Les bouches, Nicolas Feuz

    Les bouches, Nicolas Feuz

    LES BOUCHESLES BOUCHES

    NICOLAS FEUZ

    LE LIVRE DE POCHE

    Les bouches de Bonifacio. Corse-du-Sud. Détroit maritime international séparant l’île de Beauté de la Sardaigne.
    Septembre 1943. Hitler projette d’y faire remonter ses troupes en direction de Bastia, après la capitulation de l’Italie. Pour contrecarrer les plans du Führer, un petit groupe de résistants œuvre dans l’ombre de l’opération Vésuve lancée par de Gaulle, visant la libération de l’île.
    Juillet 2015. Un cadavre est retrouvé, flottant au pied des falaises de calcaire blanc. À la place de ses yeux, les gendarmes découvrent d’étranges débris de coquillages. Bientôt, d’autres morts similaires surviennent, contraignant l’adjudant-chef Éric Beaussant, fraîchement revenu sur les lieux de son enfance, à affronter les fantômes du passé.

    Né en 1971 à Neuchâtel en Suisse, Nicolas Feuz a étudié le droit, obtenu le brevet d’avocat et exercé comme juge d’instruction. Aujourd’hui procureur de la République, il s’est lancé dans l’écriture de romans noirs en 2010.

  • Le dieu des bois, Liz Moore

    Le dieu des bois, Liz Moore

    LE DIEU DES BOISLE DIEU DES BOIS

    LIZ MOORE

    BUCHET CHASTEL

    Si vous vous perdez, asseyez-vous et criez ! Au camp Emerson, niché au cœur des Adirondacks, c’est l’une des règles d’or. Établie par la puissante famille Van Laar, qui habite les lieux, cette colonie de vacances pour adolescents a pour vocation de leur apprendre à survivre dans les bois, en toute sécurité. Été 1975, une jeune fille manque à l’appel : Barbara Van Laar, la seule héritière des propriétaires. Au milieu des arbres, aucun cri ne perce le silence, mais les interrogations fusent : la monitrice, les autres campeuses, le personnel et, bien sûr, la famille. Cette disparition ravive un drame ancien : quinze ans plus tôt, le fils des Van Laar s’est lui aussi évanoui dans la nature après une sortie en forêt avec son grand-père. Liz Moore promène son lecteur entre passé et présent avec une habileté saisissante. De découvertes en fausses pistes, elle nous tient en haleine sans jamais laisser retomber la tension dramatique, nous guidant à travers ces mystères aussi profonds que les bois.

    Liz Moore vit à Philadelphie où elle enseigne à Temple University. Son quatrième roman, La Rivière des disparues, est un best-seller aux États-Unis et a été traduit dans dix-huit pays. Après le roman Arthur et moi (2012), La Rivière des disparues est son deuxième ouvrage paru aux éditions Buchet-Chastel.