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  • Repas des seniors du CCAS

    Repas des seniors du CCAS

    Un banquet ''magique''

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    Le traditionnel repas de fin d’année du Centre communal d’action sociale pour les habitants de plus de 60 ans a eu lieu, samedi 12 décembre, salle des Merisiers. Cette année, c’est le thème de la magie qui a été retenu.

    David Bouchenak, magicien et mentaliste, venu de l’Yonne, est passé de table en table, stupéfiant chaque fois les convives avec ses tours remarquables.

    BouchenackDavid Bouchenak a épaté le maire Pascal Pian et Xavier Vanderbise, conseiller départemental (à droite).

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    Deux caricaturistes de Montmartre, Karim et Isa, croquaient les volontaires et les Totally Spies, groupe de trois lycéennes, ont interprété des chansons, avant que le DJ Jean-Jacques n’entraîne les participants sur la piste de danse.

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    « Nous avons 121 convives, répartis autour de 16 tables. C’est le traiteur Wilhem, de Saint-Mard, qui a été choisi pour le repas. Samedi 5 décembre, les bénévoles du CCAS ont distribué 145 colis aux seniors.

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    Dimanche 20 décembre, 35 d’entre eux iront voir le spectacle du Cirque du soleil. Enfin, lundi 15 février, Yves Albarello, député-maire de Claye-Souilly, nous propose de visiter l’Assemblée nationale » précise Catherine Godart, vice-présidente du CCAS. Elle a rappelé les différents services en faveur des personnes âgées ou en difficulté, dont la téléalarme, le portage de repas à domicile, l’aide ménagère, ainsi que les petites interventions domestiques (jardinage, bricolage), dans le cadre du partenariat avec l’ASSAD de la région de Lagny-sur-Marne. Serge Moroy

    Plus d’infos : CCAS (mairie) : 01 60 26 20 19

  • Friperie des Nomades, une idée qui fait son chemin

    Friperie des Nomades, une idée qui fait son chemin

    Lagny-sur-Marne – Economie solidaire

    Il fallait enlever ses chaussures pour entrer, dimanche 29 novembre matin, dans la salle de yoga, rue Vacheresse. « Pas question de salir le parquet de cette salle qui nous est prêtée » prévient Marie Grégoire, 36 ans, présidente des Nomades, association créée récemment. C’est la deuxième fois qu’elle organisait une friperie éphémère à Lagny, la précédente ayant eu lieu chez elle, en octobre. L’idée lui est venue lorsqu’elle travaillait à Montréal, dans une friperie communautaire où elle faisait de la formation pour des personnes intellectuellement déficientes. De retour en France, séduite autant par le social que l’écologie, elle développe un service d’échange de vêtements entre adultes. L’association reprend les vêtements de tout style, en bon état et propres. Après sélection, un prix de vente est fixé (entre 1 et 15 euros) et le dépositaire reçoit 40 % en crédit d’achat. Les habits rebutés sont donnés ou dirigés vers des ateliers créatifs qui réemploieront les tissus.

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    Favoriser les échanges

    La démarche s’inscrit dans une économie circulaire entre habitants. Une alternative qui évite de jeter des biens encore valables leur permettant, au contraire, d’avoir une seconde vie. Pour Marie et les 6 membres de son équipe, Cathy, Aurélie, Julie, Benjamin, Pierre et Gérard, l’initiative révèle de belles surprises. Car outre les habits qui sont parfois de marque ou souvent jamais portés, des relations sociales se nouent autour d’un café ou d’un thé offert aux visiteurs de la friperie. « L’idée de ne pas consommer en achetant forcément neuf, me plaît. J’ai trouvé 3 jupes, 3 hauts et un pantalon. L’absence de marque m’importe peu » témoigne Valérie, 38 ans. Résidant à Torcy, elle est venue au marché de Lagny, s’est arrêtée à la friperie où elle a trouvé son bonheur parmi quelque 500 vêtements exposés.

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    Aider à l’insertion
     

    « Nous espérons créer bientôt des ateliers autour de la récupération et du fait-main pour tout public, enfants et adultes. On aimerait également devenir un milieu d’insertion social voire socioprofessionnel, destiné aux personnes vivant avec un handicap ou en situation de fragilité » précise Marie. Pour l’instant, de par son nom, Les Nomades sont ambulants. « On bouge. On peut s’installer ici ou ailleurs. On ira là où les gens sont accueillants. On rêve aussi d’avoir un camion, comme les Food Truck et Fashion Truck en Amérique du Nord » renchérit la jeune femme, décidément intarissable. La petite équipe regorge d’idées. Elle récidivera dimanche 20 décembre, de 10 h à 13 h, toujours à l’espace Happyoga. En sus de la friperie, il y aura des cartes-cadeaux pour les fêtes. « Une façon de vivre Noël autrement » promet Marie. 

    Modalités d’échange de la friperie 
    Dépôt au siège de l’association, 2 rue du Château-fort, en prenant rendez-vous (07 83 71 63 15). Réception dans les 10 jours d’une carte d’échange avec un solde crédité. Choix de vos articles lors d’une friperie éphémère et débit de votre carte du montant correspondant. Plus d’infos : allolesnomades@gmail.com / www.facebook.com/friperielesnomades

    Serge Moroy

  • Concert interreligieux pour la paix

    Concert interreligieux pour la paix

    Un millier de personnes à l’église de Bussy-Saint-Georges

    Périmètre de sécurité devant l’église Notre-Dame du Val, fouille par des policiers à l’entrée, la municipalité n’a pas lésiné, samedi 21 novembre, sur la sécurité pour le concert des 7 communautés religieuses de la ville.

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    Un exploit en soi car celui-ci a rassemblé, sous la voûte de l’église, près de 1000 personnes, qu’elles soient athées ou de confessions juive, musulmane, catholique, protestante et bouddhiste. « L’idée d’un concert interreligieux en faveur de la paix et l’avenir de la planète, notamment à l’approche de la COP21, a germé en décembre 2012 en voyant que les jeunes de nos communautés respectives aimaient jouer de la musique. Les récents attentats ont donné encore plus de sens à ce projet » confie Dominique Fontaine, curé de la paroisse.

    1                        Laetitia Qiu jouant du guzheng, instrument traditionnel chinois à cordes pincées (famille des cithares).

    Au fil de la soirée, chaque communauté a proposé des textes, musiques et chansons qui lui étaient chères, avant que l’orchestre Grande harmonie du conservatoire de Bussy prenne part, lui aussi, à l’événement. Farid Chaoui, président de l’association musulmane Twaba, a livré un message au public. « Au nom de tous les musulmans de notre ville, je tiens à présenter nos sincères condoléances aux victimes de ces horribles attentats. Aussi, en tant que citoyen français, je tiens à exprimer ma colère et ma consternation suite aux attentats commis par des lâches et des barbares. Des crimes qu’aucune cause ni idéologie ne peuvent justifier ou expliquer ». 

    2De gauche à droite, les représentants de l'église protestante unie, catholique, du temple bouddhiste taïwanais Fo Guang Shan, l'église protestante évangélique, la pagode Laos, des communautés juive et musulmane.

    Echanger pour se connaître 
    Et de poursuivre, après les applaudissements, « ces gens sont inspirés par la haine de la civilisation moderne, leur ignorance, leur obscurantisme, ainsi que par une idéologie sectaire qui n’a absolument rien à voir avec l’islam. Notre islam prône la tolérance, l’amour de son prochain, la paix et le vivre ensemble ». Il a appelé chacun à faire preuve de responsabilité et de discernement pour éviter tout amalgame, invitant les Buxangeorgiens à venir visiter la mosquée, boire un thé, déguster des pâtisseries et, surtout, échanger pour découvrir le « véritable visage de l’islam ». Claude Windisch, président de J’Buss (Association de la vie communautaire juive à Bussy), a mis l’accent « sur le vivre ensemble des communautés, une valeur pratiquée au quotidien et beaucoup plus forte que la peur ». La dalle du centre culturel juif doit être posée début 2016. La synagogue sera érigée entre la mosquée (inaugurée en juin 2014) et la pagode des moines bouddhistes. A cette fin, le représentant de la communauté juive a lancé un appel aux dons, concluant « l’esplanade des religions à Bussy est l’un des plus beaux projets de paix au monde. A ce titre, elle devrait recevoir le prix Nobel de la paix ». Nouveau tonnerre d’applaudissements. 

  • Journée Internationale des Droits de l’Enfant: « Les enfants sont victimes des vices des adultes », Mihail Chemiakin

    Journée Internationale des Droits de l’Enfant: « Les enfants sont victimes des vices des adultes », Mihail Chemiakin

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    Dans le parc de la place Bolotnaïa à Moscou, on peut voir ces 15 statues, allégorie de la lutte contre le Mal universel, réalisées par Mihail Mihailovitch CHEMIAKIN.

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    Deux enfants aux yeux bandés, purs et innocents, face à face, se cherchent dans l'obscurité; treize personnages aussi grotesques qu'ignobles les entourent, représentant chacun un vice: drogue, prostitution, vol, alcoolisme, ignorance, irresponsabilité, Indifférence (au centre), propagande de la violence, sadisme, sans mémoire, travail des enfants, pauvreté, guerre.

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    " J'ai conçu et réalisé la composition comme un symbole et comme un appel à la lutte pour le salut des générations d'aujourd'hui et de demain. Les enfants sont notre avenir! Pendant de longues années on a lancé ce slogan ambitieux. Pourtant nous aurions besoin de volumes entiers pour énumérer les crimes de la société moderne envers les enfants. En tant qu'artiste, j'appelle par mon œuvre à regarder tout autour de soi,à entendre et à prendre conscience des malheurs et des horreurs que connaissent les enfants aujourd'hui. Avant qu'il ne soit trop tard, les gens droits et de bon sens doivent y réfléchir. Ne soyez pas indifférents, luttez, faites tout pour sauvegarder l'avenir de la Russie".    

    L'ensemble sculptural " les enfants sont victimes des vices des adultes", don de Mihail Chemiakin à la ville de Moscou, et mis en place par les architectes Vethyaslav Bukhayev et Andrei Efimov, a été inauguré le 2 septembre 2001 à l'occasion des fêtes annuelles de la ville.

    Né à Moscou en 1943, Mihail Chemiakine est un artiste mondialement connu. Ses réalisations vont de la sculpture monumentale aux décors de théâtre en passant par les œuvres de joaillerie.

    Dès 1971 il a vécu et travaillé à Paris. Ses œuvres sont exposées dans de nombreux musées d'Europe, des états Unis, du Brésil, du Japon et d'autres pays.

    Il est l'auteur des ensembles sculpturaux tels que: les monuments de Pierre le Grand (Saint Petersbourg 1991; Normandie 1991; Londres 2001); le mémorial "Aux victimes des répressions politiques" (Saint Petersbourg 1995); le monument "Aux architectures-fondateurs de Saint Petersbourg" ( Saint Petersbourg 1995); la statue de Giacomo Casanova (Venise 1998), et d'autres.

    Dans le cadre de l'année croisée France Russie, Le château de Vascoeuil dans l'Eure lui a consacré une exposition   du 3 juillet au 27 octobre 2010.

  • Journée Internationale des Droits de l’Enfant: « Les enfants sont victimes des vices des adultes », Mihail Chemiakin

    Journée Internationale des Droits de l’Enfant: « Les enfants sont victimes des vices des adultes », Mihail Chemiakin

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    000Dans le parc de la place Bolotnaïa à Moscou, le long de la Moscova, à deux pas de la Galerie Tretiakov, on peut voir ces 15 statues, allégorie de la lutte contre le Mal universel, réalisées par Mihail Mihailovitch CHEMIAKIN.

    Deux enfants aux yeux bandés, purs et innocents, face à face, se cherchent dans l’obscurité; treize personnages aussi grotesques qu’ignobles les entourent, représentant chacun un vice: drogue, prostitution, vol, alcoolisme, ignorance, irresponsabilité, Indifférence (au centre), propagande de la violence, sadisme, sans mémoire, travail des enfants, pauvreté, guerre.

     

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  • Claye Souilly, Rentrée littéraire

    Claye Souilly, Rentrée littéraire

    A dévorer sans modération

    Vargas

    Rentrée lit 1De g. à droite : Stéphanie Dubois (Claye), Nathanël Morisseau (Claye), Bernadette Ratel (Villeparisis), Marc-Antoine Ully (Dammartin) et Muriel Rivage (Villeparisis).

    La 6e rencontre autour de la rentrée littéraire, samedi 7 novembre, à l’espace André-Malraux, a rassemblé 80 lecteurs, parmi lesquels Séverine Brouet-Huet, adjoint du maire pour la culture. « Comme pour les éditions précédentes, nous avons travaillé avec les médiathèques de Villeparisis, Annet-sur-Marne et Villevaudé. La bonne nouvelle, cette année, c’est que la médiathèque de Dammartin-en-Goële nous a rejoints dans l’aventure. 589 ouvrages sont parus pour cette rentrée 2015. Nous en avons acheté 90 et, ce soir, allons vous présenter 24 titres que nous avons sélectionnés » annonce Stéphanie Dubois.

    Rentrée lit 3Annie Ghysens, présidente de la bibliothèque de la Roseraie à Villevaudé, présente "Il était une ville" de Thomas B. Reverdy

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    La directrice de la médiathèque de Claye-Souilly a invité le public dans la salle à intervenir afin d’enrichir les échanges. Parmi les titres retenus, les roman de Delphine de Vigan (D’après une histoire vraie) prix Renaudot, Mathias Enard (Boussole) lauréat du Goncourt, Hédi Kaddour (Les prépondérants) prix Jean-Freustié et du roman de l’académie Française, ce dernier ex-æquo avec Boualem Sansal (2084). Parmi les œuvres étrangères, ‘’Délivrances’’, 11e roman de Toni Morrison, écrivaine américaine prix Nobel de littérature 1993, ‘’La quête de Schindler’’, de Thomas Keneally, auteur de ‘’La liste de Schindler’’, le roman qui inspira le film éponyme de Spielberg en 1993. ‘’Péchés capitaux’’, faux roman policier signé Jim Harrison, interroge l’Amérique sur ses démons (violence, sexe, argent) ; et enfin ‘’L’imposteur’’ de Javier Cercas, livre préféré de Stéphanie Dubois, qui relate la mystification d’un porte-parole des survivants espagnols de l’Holocauste, avant qu’il ne soit confondu. 

    Le second volet sur les coup de coeur des bibliothécaires de cette rentrée littéraire aura lieu à la médiathèque Elsa-Triolet, à Villeparisis, vendredi 20 novembre à 20 h 30. Entrée libre, mais inscription souhaitée auprès de la médiathèque (01 60 21 21 60).

  • Villevaudé, Réunion publique

    Le maire fait de la sécurité sa priorité

    Une réunion sur la sécurité s’est tenue, mercredi 4 novembre, avec le commissaire de police de Chelles. L’occasion de faire le point et d’échanger  avec les habitants.

    « Nous gérons 6 communes. Villevaudé est la plus petite. Nous avons deux sources d’information. La première, les plaintes et mains-courantes. C’est déjà un indicateur, mais c’est loin d’être suffisant pour savoir ce qui se passe dans la commune. La seconde, ce sont les réunions organisées chaque semaine avec votre police municipale » précise Cédric Gambaro, commissaire de police de Chelles, devant quelque 70 Villevaudéens réunis salle des Merisiers. 

    Un seul numéro : le 17
    Pour lui, le village enregistre deux formes de délinquance. Des vols et tentatives de vol par effraction (14 depuis avril) et cambriolages nocturnes (2), ainsi que des dégradations de véhicules (20). Le commissaire met en garde contre les vols par fausse qualité (faux policier ou employé) qui se développent et dont les personnes âgées sont les cibles privilégiées. « Les fêtes de fin d’année sont propices aux escrocs qui vont démarcher. Pour nous appeler, un seul numéro : le 17 » insiste Cédric Gambaro, invitant les habitants à signaler à la police tout individu ou fait suspects. 

    SécuritéDe g. à droite, Cyrille Goedert policier municipal, Denis Logghe adjoint au maire pour la sécurité, Pascal Pian, Cédric Gambaro et Isabelle Kolifrath adjointe au commissaire.

    Réhabiliter les droits du piéton
    Nuisances sonores, occupation de terrains privés par les gens du voyage, décharges sauvages, stationnement gênant exaspèrent les villageois. « Pour moi, les trottoirs sont destinés aux piétons, aux personnes à mobilité réduite et aux poussettes. Certains transforment leur garage en salon, or la mairie ne peut se substituer aux habitants pour trouver des parkings. Même si l’on y travaille ensemble, il y a des règles et je veux qu’on les respecte. En partant de la rue des petits prés – où l’on commence la réfection des trottoirs – jusqu’au Poitou, je veux qu’une poussette puisse circuler sans problème » assène le maire, Pascal Pian. En avril 2016, la rue de Lagny sera refaite avec le concours du Conseil départemental. Une réflexion est en cours pour savoir si elle sera limitée à 30 km/h ou bénéficiera de zones de ralentissement ou de parking. Un protocole sera bientôt signé avec la police nationale pour renforcer l’action du dispositif Voisins vigilants, réparti sur 4 secteurs dans la commune et regroupant déjà 47 inscrits. 

    Contrôles répressifs en vue
    En sus des radars pédagogiques à l’entrée du village, la mairie a acquis un cinémomètre en juin et 45 PV pour excès de vitesse ont été dressés par la police municipale depuis janvier. Celle-ci sera dotée d’un 3e agent début 2016. Parallèlement, 10 caméras de surveillance seront installées sur 9 sites jugés sensibles. Enfin, dans le cadre de la sécurité routière en Seine-et-Marne dont les chiffres, à l’instar du pays, sont très mauvais, le commissaire prévient qu’il va lancer une « campagne ultra-répressive », ajoutant « qu’il sera aidé par des effectifs départementaux importants, avec des motards et des voitures-radars banalisées, stationnées sur les trottoirs ». S. Moroy

    Le commissariat de Chelles reçoit, avec ou sans rendez-vous, le mardi de 17 h à 19 h.

    Tél : 01 60 93 20 00.

    Mail : victime-chelles@interieur.gouv.fr.

    Pour une plainte en ligne, uniquement pour les biens (vol, dégradation, escroquerie) : www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr

  • Des chrysanthèmes et un gros cœur

    LAGNY-SUR-MARNE – Aide par le travail

    La section horticulture de l’Ésat La Grange au Bois (Établissement et service d’aide par le travail) a ouvert, samedi 31 octobre 2015, ses portes pour sa traditionnelle vente de chrysanthèmes avant la Toussaint. « L’activité horticulture comprend actuellement 7 ouvriers et 2 moniteurs. Notre opération a très bien marché puisque nous avions environ 250 chrysanthèmes et tout est pratiquement parti. Il faut dire que la vente avait débuté la semaine dernière » précise Annie Forgeron, responsable. La recette servira à financer les salaires, investissements et charges, dont le chauffage, l’électricité et l’eau pour la serre de 250 m2. L’équipe des travailleurs horticoles s’était préparée depuis longtemps afin de proposer à leurs visiteurs plusieurs variétés et coloris de chrysanthèmes, mais aussi des plantes bisannuelles (pensées, myosotis, giroflées) et des potées fleuries pour la décoration intérieure.

    Cat lagny - CopieYann et Sabine sont conseillés par Christine (à droite)

    Avec Dimitri et Damien, leurs deux fils, Yann et Sabine ont choisi un chrysanthème à pompons bordeaux. « C’est la première fois que nous venons ici. Nous habitons Chanteloup-en-Brie depuis 3 ans et avons vu l’affiche en descendant l’avenue en voiture » avoue Sabine. « Ce qui motive notre geste, c’est aussi l’action. Je travaille au sein d’une DRH et connais le principe et l’objectif de l’Ésat. Il est donc très important que chacun apporte sa pierre à l’édifice, en aidant comme on peut » complète Yann. Ouvert en 1974, l’Ésat est un établissement médico-social de l’association de gestion CPRH (Centres de pédagogie et de réadaptation pour handicapés), dont le siège est à Saint-Thibault-des-Vignes. Il accueille 130 personnes, de 18 à 60 ans, reconnues travailleurs handicapés. L’établissement propose  également des services aux collectivités et entreprises, comme la blanchisserie, la sous-traitance en conditionnement (pesage, emballage, étiquetage, mailing), des travaux de jardins et d’espaces verts (entretien et création). A partir du 28 novembre et jusqu’au 18 décembre, la section horticulture lancera sa vente de sapins de Noël, de type épicéa, mais surtout Nordmann, dont la hauteur varie entre 1 et 2,50 m. Un prochain grand rendez-vous avec le public qui tient beaucoup à cœur à la petite équipe horticole. 

    Plus d’infos : section horticulture (01 60 94 23 11)

    Ésat La Grange au Bois – 24 bis avenue Raymond-Poincaré.lagny-sur-Marne

  • Le vol du Jocond, le coup de maître de Jean-Pierre Bernhardt, enseignant à Thorigny-sur-Marne

    Jocond - CopieL'auteur carnetinois ne s'attendait pas à un accueil aussi enthousiaste.Une séance de dédicaces aura lieu au Louvre, le 19 novembre.

    Léonard de Vinci a peint la Joconde, mais aussi son pendant masculin : le Jocond. Si l’une est au Louvre, où se trouve l’autre ? Autour de ce mystère, Jean-Pierre Bernhardt a construit son deuxième roman, un thriller moderne et haletant qui nous entraîne à Rome, en Suisse, dans le Gers et en Sicile. Publié à 1500 exemplaires, il est sorti le 16 septembre et a connu un très bon démarrage. Entretien avec un instituteur de 61 ans, qui habite depuis plus de 30 ans à Carnetin, enseigne à l’école Gambetta de Thorigny-sur-Marne… et n’a jamais mis les pieds en Italie.

    Pourquoi ce roman ? 
    Tout d’abord, j’ai voulu me prouver que j’étais capable de bien raconter une histoire après mon premier livre, co-écrit en 2006. J’ai donc énormément travaillé le style et la narration. La deuxième chose est de trouver une histoire qui plaise. Etant très attaché aux relations fraternelles – j’ai moi-même un frère et une sœur – je me suis efforcé de traduire la nature de ces relations et les sentiments qu’elles inspirent. Mes quatre personnages, frères et sœurs, vont être embarqués dans une quête parce qu’ils croient à ce qui leur arrive, mais est-ce bien la réalité ? On aime raconter des histoires et on croit les histoires qu’on raconte. C’est tout le problème de la crédulité. Ce thriller m’a pris deux ans et demi et presque autant pour le relire, mais c’était le temps nécessaire pour obtenir une grande fluidité dans la lecture car je suis très exigeant.

    La Joconde comme fil conducteur, ce n’est pas banal
    La version du second tableau du grand maître florentin est certes controversée, mais elle m’a séduit. J’ai eu une chance extraordinaire : mon éditeur est un fan de l’Italie et a particulièrement apprécié ma double fin. Elle amène une réflexion sur le degré de conscience que l’on a autour de soi. ’’Le nom de la rose’’ d’Umberto Eco, avec son ambiance et son histoire de palimpseste, m’avait notamment interpellé et mon intrigue s’est progressivement élaborée.

    Vol jocondLa couverture est très esthétique. Ferez-vous des dédicaces ? 
    Le roman est paru dans la collection « ArtNoir », première et unique collection entièrement dédiée aux thrillers dans le milieu de l’art. Il se caractérise par un très beau papier, extrêmement doux, conçu spécialement pour cette série. Il a aussi une tranche noire, peu courante. Une séance de dédicaces pour la sortie officielle du livre est prévue, jeudi 19 novembre de 19 h à 21 h. Elle se déroulera sous la pyramide du Louvre. Une initiative tout à fait exceptionnelle pour ce grand musée parisien et un petit clin d’œil à la Joconde, son illustre pensionnaire. D’ici la fin de l’année, j’envisage également des dédicaces dans des librairies de Lagny, notamment chez madame Christmann, à qui le roman a beaucoup plu.

    Un autre projet de livre ? 
    Oui et il est même terminé. Il s’adresse aux adolescents. Son titre est « Lou-Ann, la garache. L’histoire d’une petite-fille qui ne voulait pas être loup-garou ». Je viens de l’envoyer à des éditeurs. Il s’agit d’un nouveau défi, mais j’adore. Je ne veux pas être prisonnier d’un genre.
    S. Moroy

    Le vol du Jocond – Cohen & Cohen éditeurs - Broché – 225 pages – ISBN 978-2-36749-025-0 – Prix 20 euros – Facebook Jean-Pierre Bernhardt

  • Craquer et croquer au salon du chocolat à Claye Souilly,

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    Gourmets et gourmands avaient rendez-vous, durant le week-end du 10 octobre, au gymnase des Tourelles. Il s’agissait de ne pas manquer la 6e édition du salon du chocolat, organisée par la Société des fêtes de la Ville avec le concours de la municipalité. «C’est un bon cru puisque, cette année, nous avons 16 exposants contre 9 en 2014. Parmi eux, il y a 6 nouveaux et le plus loin vient du Var. La plupart ont été primés au salon du chocolat de Paris et nous avons bien sûr nos deux chocolatiers clayois : Cédric Tostain et Au Duc de Claye » commente Julien Boussange, adjoint municipal et coordonnateur de l’évènement. Du chocolat, mais aussi des pâtes de fruit, macarons, biscuits et même du miel venu de la Nièvre. Une véritable tentation pour les petits et les grands qui n’ont d’ailleurs pas beaucoup résisté. Côté bien-être, le stand de Catherine proposait des massages de pieds, mains et dos, à base dhuile au beurre de cacao. La séance durait 15 minutes pour 10 euros et la Clayoise était la seule à pratiquer cette activité relaxante. Les visiteurs ont pu boire un café ou déguster une crêpe, à l’espace détente aménagé au centre du gymnase et décoré d’œuvres des membres de la Palette Clayoise… sur le thème du chococolat. La chambre des métiers et de l’artisanat de Seine-et-Marne renseignait les jeunes sur le métier de pâtissier via ses trois centres CFA (Centre de formation en alternance) de Meaux, Melun et St-Germain-en-Laval. De même, l’IMA du pays Meaux (Institut des métiers et de l’artisanat) a ouvert ses portes à la rentrée de septembre. Le nouveau centre se veut un pôle d’excellence professionnelle et sera inauguré lundi 19 octobre à 10 h 30.

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    Côté animation, les enfants ont revêtu toque et tablier blancs pour confectionner une recette fantaisie qu’ils ont pu déguster. Le cours était animé par Corinne Algara, ancienne pâtissière qui a créé sa société de cours à Provins (Les tabliers gourmands).

    ArletteArlette Chevret à droite

    Autre fantaisie, mais qui ne se mangeait pas, les bijoux réalisés par Arlette Chevret, 66 ans. « Aujourd’hui, c’est spécial, je ne fais que des choses se rapportant au chocolat. C’est à base de pâte Fimo. Je la travaille, la passe au four et la vernis. Je suis auto-entrepreneur depuis 2013 et réalise des bijoux en toutes matières. Des modèles uniques, sur demande et pour tout type d’évènement » précise la Clayoise, dont l’originalité créatrice a suscité beaucoup de curiosité.