Étiquette : villevaude

  • Handicap. Première balade urbaine accessible à Claye-Souilly

    Handicap. Première balade urbaine accessible à Claye-Souilly

    Seniors, enfants, adolescents, handicapés, valides… La balade organisée, samedi 14 mai, par la section clayoise de l’APF (Association des paralysés de France) avec le concours de la municipalité, a mobilisé quelque 80 personnes.

    Photo 2Le rendez-vous était fixé au parc Buffon pour la formation du cortège.

    « C’est notre première balade urbaine à Claye-Souilly. L’idée vient de Marie-Claude et de Martine, membres de la section APF de Coulommiers. Elles ont organisé en mars 2015 une journée d’accessibilité qui s’est déroulée à Mouroux » précise Annie Renau, déléguée du comité APF clayois.

    Photo 1Des associations locales traitant du handicap, telles « Un exploit pour Lila » et la section hand-fauteuil, ont adhéré à l’initiative qui se voulait à la fois conviviale et culturelle.

    Histoire locale commentée

    Daniel Clément, président de la Société d’histoire de Claye et de ses environs, accompagnait le groupe pour cette balade d’environ 3 km. « Je vais parler des châteaux. Il y en avait cinq. Également des moulins de Claye, Vilaine et Souilly, de l’hôpital auxiliaire militaire, de la propriété de la Gabrielle, la ferme de l’Arzillière, l’hôtel de ville et d’autres lieux qui ont marqué l’histoire de la commune qui regroupera Claye et Souilly en 1839 ».

    Photo 3Annie Renau, entourée de Martine et Marie-Claude (portant le flambeau) et des membres du conseil municipal des enfants (CME).

    En tête du cortège, portant un flambeau symbolique réalisé par les adhérents de l’association clayoise « la P’tite maison », des membres du conseil municipal des enfants. « C’est important de participer car il faut montrer qu’il ne doit pas y avoir de différences entre nous » intervient Emma, 10 ans et demi. Fin de parcours à la salle Planète-Oxygène où les participants ont fait honneur à un goûter, dans une ambiance musicale assurée par « Black and White », le groupe de Philippe et Bernard.

    Se battre pour vivre ensemble

    « Ce n’est pas tant sur l’accessibilité matérielle dans la ville que nous avons souhaité intervenir que sur le lien relationnel, c’est-à-dire la nécessité de partager tous ensemble, sans exclusion, cette balade conviviale et culturelle.

    Photo 4Tous ensemble pour le départ qui va être donné. Lise, membre du CME, porte la flamme.

    Photo 5On contourne la place de la Fontaine. Le cortège est précédé par des policiers municipaux et fermé par des bénévoles de la Croix-Rouge française.

    Photo 6Halte sur le pont de la Beuvronne où Daniel Clément relate l’histoire du moulin de Claye. Le dernier qui subsiste est celui de Moulignon, à Messy. 

    Nous voulons faire prendre conscience que l’on peut tous cohabiter à Claye-Souilly. Nombre de personnes, pleines d’énergie, font beaucoup de choses avec les handicapés. C’est aussi l’occasion de dévoiler leurs actions qui contribuent au vivre ensemble. Le handicap, c’est bien sûr très lourd au quotidien, mais il y a aussi une volonté de se battre pour vivre parmi les autres » insiste Annie Renau, qui souffre de fibromyalgie (maladie musculaire).

    http://dd77.blogs.apf.asso.fr/groupe-relais-de-claye-souilly-mitry-villeparisis.html

     

  • Énergie renouvelable. Les lycéens du lycée du Champ de Claye ont créé une pompe à chaleur air-eau

    Énergie renouvelable. Les lycéens du lycée du Champ de Claye ont créé une pompe à chaleur air-eau

    Claye-Souilly

    Les élèves du lycée du Champ de Claye ont présenté, jeudi 12 mai, leur pompe à chaleur devant leurs parents, enseignants et partenaires. La réalisation entre dans le cadre de l’opération  « Le climat c’est chez moi », lancée vers les lycées d’Ile-de-France et du monde par les ministères de l’écologie et de l’Éducation nationale, après la Cop21 de décembre.

    Photo 1Les lycéens clayois sont les seuls à avoir proposé une solution concrète après une expertise thermique sur des bâtiments communaux.

    Photo 3Fabrice Thiessard, responsable technique des bâtiments de la Ville, souhaite poursuivre le partenariat avec le lycée dans le cadre de l’évolution des équipements communaux.

    Photo 4Maximilien Fontaine, représentant la société Airwell qui a fourni la pompe à chaleur haute température, félicite les élèves et les enseignants pour « le remarquable travail accompli ».

    Photo 5Visite de l’atelier où les jeunes dévoilent leur pompe à chaleur. Les deux châssis ont été réalisés en même temps : celui de la pompe et celui du banc de dissipation.

    Seul lycée dans le 77

    Le projet mobilise une centaine de jeunes issus de 24 lycées franciliens et d’établissements français à l’étranger. « Il s’agit d’une présentation, mais aussi d’une répétition puisque nos élèves soumettront leur projet, mercredi 18 mai, à l’ENSAAMA (École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art). Notre lycée a été le seul à être retenu en Seine-et-Marne » a annoncé la proviseure, Francette Dalle Mese. Son établissement bénéfice de plusieurs labels : celui de lycée des métiers de l’énergie depuis 2010, de lycée éco-responsable depuis 2011 et du label national E3D (Établissement en démarche de développement durable) obtenu en 2014.

    Photo 6Enseignants, élèves, partenaires devant la maquette pédagogique.

    Photo 7Dans l’atelier, les visiteurs continuent de poser des questions.

    Dans l’air du temps

    Outre la production d’eau chaude, le dispositif conçu par le groupe de 11 élèves de seconde distribuera de l’énergie dans 8 radiateurs et un plancher chauffant, soit la même configuration qu’un logement individuel. « Après un rapport d’évaluation énergétique portant sur trois bâtiments communaux [Ndlr : salle planète-Oxygène, écoles de Bois-Fleuri et Pierre et Marie Curie], les élèves ont planché sur cette maquette. Ils ont dépassé les objectifs initiaux du projet. Ils n’ont pas seulement élaboré des solutions environnementales, visité, questionné, analysé, mais ont vécu ce projet. Ils l’ont assimilé et comptent bien l’utiliser et le valoriser car ils veulent travailler dans le secteur des énergies renouvelables ou s’efforcer de réduire la consommation d’énergie » ajoute Xavier Houdot, proviseur adjoint. Ce dernier est pilote du projet avec Jérôme Pastoret et Martine Kovacs, responsables délégués aux formations professionnelles.

    Photo 8A l’invitation de la proviseure (au centre), tout le monde porte un toast à la réussite du projet

    Une solution d’avenir

    « Avec  cette maquette grandeur nature, nous voulons démontrer que la pompe à chaleur air-eau est moins énergivore que les autres modes de production utilisant les énergies fossiles » explique Alexis, 15 ans. Les élèves préconisent d’ailleurs d’en équiper tous les établissements publics de la ville à l’horizon de 2030. Fabrice Thiessard, responsable technique des 36 bâtiments communaux que compte Claye-Souilly, s’est montré intéressé. Il souhaite « poursuivre le partenariat avec le lycée, notamment pour le futur centre administratif et le conservatoire de musique qui vont bientôt voir le jour ». Matthieu, Joachim, Samy et Alexis ont été choisis par leurs camarades pour présenter le 18 mai leur travail à l’ENSAAMA. « Après une présentation de deux minutes devant des élus, dont des préfets et peut-être des ministres, la clôture des réflexions permettra de faire émerger collectivement un agenda des solutions régional » précise Nadia Troquereau, professeure de mathématiques qui accompagnera les jeunes experts à Paris. Serge M

    http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/le-climat-c-est-chez-moi-lyceens-d-ile-de-france-r1190.html

     

  • Les lycéens ont insulté le public : c’était du théâtre

    Les lycéens ont insulté le public : c’était du théâtre

    « Vous avez préféré être là ce soir plutôt qu’à la cérémonie d’ouverture du festival de Cannes et vous avez bien eu raison ! » lance, mercredi 11 mai, Laetitia Boisseau devant une centaine de spectateurs.

    1Les comédiens débutants (classe de Seconde) ont assuré la première partie du spectacle dans une saynète signée Pirandello.
    Professeur de français, elle dirige l’option théâtre à Gaston-Bachelard, une initiative mise en place au lycée de Chelles en 2006 par Florence Colin. Ses élèves sont montés sur les planches du centre culturel de Chelles pour interpréter une pièce contemporaine de Peter Handke : « Outrages au public ».

    2« Pourquoi tu cries comme ça ? ». Quand l'absurde provoque le rire chez Pirandello.   

    Le titre claque déjà comme une provocation. Et c’est bien sûr comme cela que l’auteur autrichien l’a voulu lorsqu’il a écrit en 1966 cette pièce sans histoire, sans intrigue ni fil narratif précis. Unité de temps, de lieu et d’action, certes, mais où tout est néanmoins joyeusement chamboulé.

    3Au commencement de la pièce « Outrages au public », tout était pourtant très calme.

    Une représentation moderne et insolite qui n’a laissé personne indifférent tant elle détone, interpelle et bouscule les sacro-saints codes du théâtre établi. « Vous êtes tous réunis ici alors que vous venez d’horizons très différents. Nos respirations se confondent dans cet espace. Vous nous épiez et nous vous  regardons. Vous êtes assis dans la salle… mais c’est vous les acteurs ! » ont asséné les lycéens à leurs familles et amis, étonnés, avant que ces derniers ne se fassent copieusement insulter. Le but a été atteint, les spectateurs ont été séduits par la portée de la réflexion du texte. 

    4Expliquer les codes immuables du théâtre pour mieux les démolir.

    5Insulter le public… sans que jamais il n’intervienne. Le rêve ?

    6Final de la pièce : vous vous êtes bien amusés ? Nous aussi !  

    7De gauche à droite, Laetitia Boisseau, Clémence Barbier et Paul Moulin, salués par leurs élèves et le public.

    L’atelier théâtre du lycée Gaston-Bachelard se compose d’une trentaine d’élèves et les cours ont lieu le mercredi, de 13 h 30 à 16 h 30. Pour ses mises en scène, la troupe est aidée depuis 2009 par la comédienne Clémence Barbier. Paul Moulin, comédien également, accompagne depuis maintenant trois ans les jeunes acteurs sur la scène dans un répertoire qui se veut très éclectique puisqu’il va de Sénèque à Luigi Pirandello en passant par Pierre de Marivaux. Et comme 10 ans, cela se fête, les élèves de l’atelier ont tenu à rendre hommage à leurs trois mentors en les appelant sur scène à la fin du spectacle. Serge M

  • Westminster Chamber Singers à Claye Souilly

    Westminster Chamber Singers à Claye Souilly

    La chorale américaine à l’église Saint-Étienne

     

    Photo1Les chanteurs de Chœur Résonance ont introduit la soirée

    Photo2

    Photo3Le public était en grande partie clayois

     

    Une centaine de personnes parmi lesquelles Séverine Brouet-Huet, adjointe au maire pour la culture, a assisté, samedi 7 mai, à un concert exceptionnel et gratuit de chants sacrés. The Westminster College Chamber Singers, formation de Salt Lake City (capitale de l’état d’Utah, aux États-Unis), a en effet choisi Claye-Souilly comme ville étape lors de sa tournée en France. Ainsi, entre un concert donné la veille à Paris, à l’église de la Madeleine et un autre  assuré le lendemain, dimanche 8 mai, à la cathédrale Notre-Dame, le chœur américain s’est produit à l’église Saint-Etienne. Joëlle Rocher, présidente de Chœur Résonance, très attachée aux échanges culturels, n’était pas peu fière d’accueillir et présenter au public les jeunes artistes venus d’outre-Atlantique, tous inscrits à l’illustre collège de Westminster, établissement fondé en 1875 et réputé pour être l’une des meilleures écoles de l’Ouest américain.

     

    Chant sacré, musique de l’âme

     

    Après avoir interprété trois chants accompagnés au piano par Mari Tokuda et la soprano Véronique Rilhac, dont le célèbre Hallelujah de Leonard Cohen, sous la direction de Marie-Jo Roturier et Olivier de la Bourdonnaye, leurs chefs de choeur, les choristes clayois ont cédé la place à leurs prestigieux invités.

     

    Photo8De gauche à droite, les chefs des chœurs Christopher Quinn, Marie-Jo Roturier et Olivier de la Bourdonnaye, la  présidente de Chœur Résonance Joëlle Rocher et les deux ensembles réunis, sous les applaudissements du public.

     

    Photo9La cantate Domino de Monteverdi, magistralement interprétée par The Westminster Chamber Singers

     

    Conduits par le Docteur Christopher Quinn, créateur de la chorale en 1996, les 27 artistes américains (16 femmes et 11 hommes) ont alors livré à leur auditoire ravi un florilège de chants sacrés, dont un chant grégorien du XIIe siècle.

     

    Photo4Messe en ré majeur de Dvorak, côté groupe soprano

     

    Des œuvres signées par les plus grands maîtres de la musique baroque, tels Henry Purcell, Claudio Monteverdi, Antonin Dvorak, Sergueï Rachmaninov, ont résonné sous la voûte de l’église. Toutes ont admirablement mis en valeur la puissance et l’harmonie des voix (soprano, alto, ténor et basse) tant l’édifice religieux bénéficie d’une excellente acoustique. Pour clôturer la soirée, les deux ensembles se sont réunis devant l’autel pour exécuter une œuvre russe. Serge M

     

    www.facebook.com/CHŒUR-RESONANCE-le-ch%C5%93ur-des-Portes-de-la-Brie-796394443746772/

     

    www.facebook.com/westminstercollegechambersingers

  • 1200 voitures de rêve à la jardinerie Laplace

    1200 voitures de rêve à la jardinerie Laplace

    Record battu ! La 18e édition auto-rétro de la jardinerie Laplace a réuni 1200 voitures anciennes durant le week-end du 30 avril. « Il y a 18 ans, trois voitures étaient exposées. L’année suivante, dix ou douze, l’année d’après une quinzaine. Aujourd’hui, dimanche 1er mai, nous avons passé la barre des 1000 puisqu’on en a compté 1200 sur ce site de 4 hectares, situé en plein centre-ville » s’enthousiasme le pépiniériste et collectionneur Laurent Laplace.

    13Peugeot Quadrilette 4 cv 1922

    Un succès qui a permis aux nombreux visiteurs, encouragés par un soleil radieux, d’admirer les châssis, chromes, calandres et moteurs à cylindres de quelques fleurons des grandes marques automobiles mondiales : Citroën, les premières Renault produites en 1913 par Louis Renault qui occupe alors le 5e rang de la production française, Peugeot, Talbot, Rolls Royce (qui résulte de l’alliance en 1905 de Charles Rolls et Henri Royce), Morgan, MG (qui se spécialise dans les voitures de sport), Ford, Panhard, Mercedes…

    Cadeau d’anniversaire

    « On a des véhicules de toutes sortes, de 1910 jusqu’à 1980. C’est un patrimoine en parfait état et qui roule. Cela représente une dizaine de clubs sachant qu’il y a environ 80 adhérents par club. Sont présents également des particuliers, amoureux de leurs voitures et qui les bichonnent toute l’année. On a aussi les motos qui se développent, ainsi que la bourse d’échange des pièces détachées » souligne Alain Roques, membre des Anciennes calandres chelloises, association créée en 2001 et organisatrice de l’événement. Anaëlle est venue de Roissy-en-Brie au volant de sa Chevrolet blanche 1963, moteur 6 cylindres en ligne, boîte automatique, intérieur cuir rouge. « C’est mon papa qui me l’a offerte pour mes 20 ans. Elle se conduit très bien ». Son père est mécanicien et l’a trouvée en  Belgique, une première main.  

    Seul exemplaire au monde

    Photo 3 V10M de 1940, unique exemplaire à ce jour

    Régis Duwer exposait une curiosité, un modèle unique de 1940 du constructeur français Laffly. « Il s’agit d’un prototype destiné à remplacer le mulet dans les troupes de montagne. Il a été présenté en septembre 1939 à l’armée française. Après des modifications et nouveaux essais au printemps 1940, elle commande 500 exemplaires, mais la guerre arrive et le projet tombe à l’eau ». Il n’est pas peu fier de posséder depuis 1965 le numéro 1 des cinq prototypes alors fabriqués. L’engin dispose de roues directionnelles à l’avant et à l’arrière, d’un moteur Amilcar, d’un plancher bois et de quatre vitesses. Régis fait partie de l’association France 40-véhicules, qui regroupe 20 adhérents passionnés par les véhicules militaires de 1940, y compris les chars, et dont le siège est à Fismes (Marne). Son association organisera la journée de la chenille le dernier week-end de septembre à Vincy-Manœuvre, près de Meaux. Prochain rendez-vous de belles anciennes, dimanche 19 juin, de 9 h à 18 h au gymnase G. Roby, à Dampmart. Serge M

    Pour entrer dans l'album photos, cliquez sur ce lien

     

  • Villevaudé 1916…

    Villevaudé 1916…

    En mai 1916, le journal la Brie publiait cet article: Le sergent-fourrier Gaston Vidal, déjà en possession du brevet de combattant des Eparges,  était cité à l'ordre de la Brigade pour son courage lors des attaques des 29 et 30 avril 1916. Il était le gendre de monsieur Fouquart, ancien maire de Villevaudé de 1910 à 1912.

    4 avril vidal gendre maire villevaudé

    4 vidal

    A la même époque, Edmond Blétry, l'adjoint à Pierre-Ferdinand Xommel, maire de Villevaudé depuis 1912 (et jusqu'en 1919), était en captivité en Allemagne au camp de Friedrichsfeld. Il avait été appelé au front en 1914.

    Captivité Blétry

  • Les messagères des toits

    Les messagères des toits

    IMG_6909L'exposition "Messagères des toits" a présenté ce week end une sélection de girouettes de la collection Suhard.

    Quoi de plus banal qu’une girouette ? une autre girouette ?…..

    Et pourtant, une fois entré dans la salle, le visiteur se retrouve dans un univers déconcertant, il est dans l’Histoire,  ces « messagères des toits » lui font découvrir les hommes, leur travail, leurs coutumes, leurs rêves, leurs craintes, leurs loisirs, l’art populaire, un patrimoine qu’il connaissait peu ou qu’il avait peut être oublié.

    A l’origine droit seigneurial exclusif attribué à une personne, puis droit acheté par l’argent, le décret du 20 avril 1791 donna à tous la liberté de monter une girouette sur son toit.

    Chaque girouette envoie son message, les représentations sont variées et originales, scènes de guerre, de chasse, de la vie quotidienne, des animaux familiers, utiles, exotiques, symboliques. 

    Un témoignage, une passion que nous ont fait partager Monsieur et madame Suhard, à l’initiative de la municipalité. Y. Godefroy

    Consultez le site girouettes-expos.fr

    Contact: Huguette et Marcel Suhard

    5 rue de Guyenne 36100 ISSOUDUN

    Tél 06 77 47 11 09  Courriel suhard.marcel@wanadoo.fr

    Pour voir quelques photos de l'exposition, cliquez sur ce lien

  • Tahir, le cuir dans la peau

    Tahir, le cuir dans la peau

    Pour les journées européennes des métiers d’art, la sellerie tartare a ouvert ses portes à Thorigny-sur-Marne durant le week-end du 2 avril 2016.

    Il flotte une bonne odeur de cuir et de bois quand on entre dans l’atelier de Tahir Sharif, une ancienne grange qu’il a lui-même entièrement réaménagée. « Je suis né en Mongolie où j’étais maréchal-ferrant car là-bas il y a beaucoup de chevaux. J’ai voulu continuer ce métier quand je suis venu en France, il y a vingt-cinq ans. Difficile. Après une formation, j’ai décidé de créer ma propre entreprise en août 2014 ». Chez Tahir, le travail de la sellerie s’accomplit avec des gestes ancestraux et des outils anciens. Passionné de cheval, il est capable de réparer des selles, vieilles carrioles, colliers de trait, tout en répondant aux exigences de l’équitation moderne.

    Tahir2Pour les coutures à la main, Tahir utilise la pince à coudre sur son « poney », petit banc en bois lui offrant la position idéale.

    Réparer et créer

    Mais pour satisfaire les commandes de sa clientèle, il fabrique aussi des ceintures, sacoches, sacs, tabatières, portefeuilles, bracelets, barrettes… Certains articles sont ornés de motifs sur cuir repoussé ou réalisés au matoir. « On a des commandes très éclectiques, comme ce collier et sa laisse assortie pour un chihuahua. En tant que sellier-harnacheur, ce sont des objets auxquels on n’avait pas songé au début, mais vu que Tahir a un côté artistique et qu’il aime le cuir, on s’est dit pourquoi pas » ajoute Fabienne, son épouse et associée. Très soucieux d’écologie, l’artisan thorignien n’emploie que des peaux tannées végétalement, c’est-à-dire sans chrome ni autre produit nocifs pour l’homme ou l’animal. « Pour éviter les frottements avec les chevaux, les coutures sont faites avec du fil de lin et à la main. C’est une question de sécurité, aussi bien pour le cavalier que pour le cheval » précise Tahir. Parmi ses commandes les plus prestigieuses, celle du musée de la gendarmerie nationale de Melun. Pour une rétrospective, on lui a demandé de reproduire les dix tapis de selle qui ont jalonné l’histoire de la maréchaussée depuis 1740. « De par ses origines, Tahir adore le tir à l’arc à cheval. Ce qui explique qu’il aime relever les défis » sourit Fabienne. S.Moroy

    Sellerie tartare
    Sellerie tartare, 134 rue de Claye.Thorigny-sur-Marne.

    Ouvert mercredi, vendredi et samedi de 10 h 30 à 18 h 30.

    Port 06 88 36 05 21. Facebook : sellerie tartare

  • Le Pin…Mannequins pour un soir

    Le Pin…Mannequins pour un soir

    Marie eva 11 ans
    Après l’élection des miss Le Pin, la municipalité innovait en organisant, samedi 2 avril, son premier défilé de mode des enfants et adolescents pinois. Une initiative qui revient à Sandrine Thiebaut, adjointe au maire en charge des fêtes et cérémonies. Un public nombreux, constitué pour l’essentiel des familles des jeunes mannequins, s’était rassemblé dans la salle polyvalente Nicole-Paris. Dix-huit enfants âgés de 3 à 11 ans ont d’abord défilé, seuls ou en binôme, dans des vêtements de la boutique Youki-Neige, à Lagny, représentée par Dina. « Ils défilent dans 32 modèles de la collection Mayoral, marque espagnole haut de gamme, qui propose des vêtements dans une fourchette de prix de 10 à 60 euros. Je fais toute la gamme et habille les enfants de 0 à 18 ans. Il y a aussi, pour les cirés, la collection Week-end à la mer, une marque française ».

    Mannequins
    La seconde partie de la soirée était consacrée au prêt-à-porter féminin. Six adolescentes ont défilé à leur tour sur le tapis rouge et sous le crépitement des appareils photo. Elles revêtaient avec beaucoup de charme la collection printemps-été 2016 de chez Élora, marque française pionnière dans la vente de vêtements féminins à domicile. « On favorise surtout le bien-être dans les vêtements et on veut habiller toutes les femmes, du 0 au 54. Pour cette collection comprenant une vingtaine de modèles, j’ai choisi de mettre du fleuri, du classique et du satin » explique Murielle Merlin, conseillère de mode. Elle recherche des représentantes pour Élora, surtout en Ile-de-France, à temps complet, partiel ou à mi-temps. « C’était vraiment incroyable de voir tous les flashes sur soi et de défiler sous les applaudissements. Je n’ai pas ressenti la fatigue et si c’était à refaire, je le referai sans problème » s’enthousiasme Marie-Éva, 11 ans, avant de confier que le métier de mannequin la tenterait bien. Ayant déjà fait de la publicité, elle avait défilé dans six tenues. Pour Youki-Neige, mais aussi pour Élora avec les plus grandes. Les invités ont pu se rafraîchir au stand tenu par l’association des parents d’élèves de l’école Etienne-Martin. Cette dernière avait organisé une tombola afin de récolter des fonds pour financer les activités futures des écoliers. S.Moroy

  • 9 et 10 avril 2016, exposition de girouettes anciennes

    9 et 10 avril 2016, exposition de girouettes anciennes

    Girouette1 - Copie (2)Durant le week-end du 9 avril 2016, la salle des Merisiers abritera une collection exceptionnelle de girouettes anciennes.

    Elles proviennent du Berry et ont été rassemblées par Marcel et Huguette Suhard, un couple d’enseignants à la retraite demeurant à Issoudun (Indre).

    « Nous sommes passionnés par les traditions populaires du Berry. Très vite, nous est apparue l’urgence de témoigner de la richesse des images déployées au-dessus des toits. Les girouettes sont très mobiles et s’usent. Elles disparaissent bien souvent sans laisser de trace. Après avoir pris de nombreuses photos, nous avons entrepris de les collecter. Aujourd’hui, nous en avons plus de 450 dont une soixantaine est proposée depuis 1991 dans le cadre d’expositions temporaires » explique Marcel Suhard.

    Intitulée « Messagères des toits », l’exposition révèle ainsi une sélection très représentative du travail et de la vie quotidienne des hommes.

    Car si son sens premier était bien d’indiquer la direction du vent, la girouette se voulait être plus que cela pour son propriétaire. Souvenir de croisade, symbole des légendes mythiques ou des métiers de la terre, l’instrument envoyait aussi un message aux passants.

    En plus de la variété des silhouettes, les visiteurs pourront observer les différentes techniques ayant prévalu à leur fabrication et montage. L’initiative de cette exposition revient à Catherine Godart, 1ère adjointe à la culture, aux associations et affaires sociales.

    « Après avoir découvert leur collection inédite, j’ai tout simplement eu envie de la faire partager aux Villevaudéens ».

    S. Moroy

    Giouette2

    Samedi 9 avril, de 14 h à 18 h, et dimanche 10 avril, de 10 h à 12 h 30 et 14 h à 18 h. Salle des Merisiers, rue Adèle Claret à Montjay-la-Tour, grand parking attenant. Entrée libre.