Étiquette : villevaude

  • Petits rats deviendront grands…

    Petits rats deviendront grands…

    Les élèves de l’école de danses du Pin, Petits rats et compagnie, ont donné, samedi 25 juin, leur spectacle de fin de saison.

    Réunies à l’espace André-Malraux à Claye Souilly, les familles ont eu un bel aperçu du travail effectué pendant l’année par toutes les classes, de la catégorie éveil et initiation (dès 4 ans), jusqu’aux élèves de danse classique, contemporaine et folklorique. Le programme de la soirée était divisé en deux parties.

    Fraîcheur et émotion

    Tout d’abord, « A la recherche du collier perdu », une chorégraphie créée par Marie-France Othelet en juin 2000. Une jeune fille fête son anniversaire avec ses amies. Elle reçoit un collier de perles qu’elle perd en dansant. Elle part à sa recherche, explorant les fonds marins et interrogeant ses habitants. Sur des extraits des grands compositeurs, notamment Tchaïkovski, Strauss, Chostakovitch, Verdi, Schubert, Beethoven, Bach et Mozart, les élèves de toutes les classes ont interprété un ballet à la fois émouvant et rafraîchissant.

    Danseuse professionnelle à 24 ans

    Photo 16Invités de la soirée, Shainez Atigui et Alexandre Delamare, danseurs au théâtre d’Halberstadt (Allemagne). Shaïnez est une ancienne élève de Marie-France Othelet.

    Le second volet concernait du classique, mais aussi des danses contemporaines et du folklore espagnol et russe. Une ancienne élève, Shainez Atigui, 25 ans, a exécuté « Pas de deux «  extrait de Casse-Noisette, le ballet de Tchaïkovski, sur une chorégraphie de Can Arslan. « Elle avait à peine 9 ans lorsqu’elle a interprété « A la recherche du collier perdu » que vous avez vu ce soir. Elle est aujourd’hui danseuse professionnelle au théâtre d’Halberstadt, en Allemagne » a annoncé avec fierté Marie-France Othelet. Elle a créé l’école Petits rats et compagnie, sous forme associative en 1989. Marie-France enseigne avec sa fille Émilie, tous deux professeurs diplômés d’État. Elles inscrivent leurs élèves à des concours nationaux et internationaux, accompagnant certaines d’entre elles aux prestigieux concours d’entrée de l’école de danse de l’Opéra de Paris, du Conseil national supérieur de musique et de danse, du Conservatoire régional de Paris ou à toute autre école professionnelle. « Même si la danse est avant tout un plaisir, un tel spectacle représente un énorme travail qui n’aurait pu avoir lieu sans l’aide des parents. C’est la raison pour laquelle, il n’a lieu qu’une fois tous les deux ans à Claye-Souilly » confie Marie-France.

    Lieu et horaires

    Les répétitions se déroulent dans le bungalow du stade, rue d’Enfer, au Pin, tous les jours sauf le dimanche. Des stages sont programmés pour les 11-12 et 13 juillet. Ils s’adressent aux élèves à partir de 7 ans (danses classique et de caractère). Enfin, les inscriptions pour la rentrée auront lieu à partir du samedi 3 septembre. S.Moroy

    www.ecolededanse-petitsrats-et-co.com

    Les photos…

      Photo 3La première partie reprenait une chorégraphie de Marie-France Othelet créée en 2000, « A la recherche du collier de perles ».

    Phto 3 bis.Eugénie Dailly (au milieu), dont c’était l’anniversaire ce soir-là.

    Photo 4Variation du collier de perles, avec Loïcia Thibault.

    Photo 5Scène des villageoises, sur les musiques de Strauss et de Chostakovitch.Tous les costumes ont été créés par Marie-France Othelet puis confectionnés par elle-même et Marie-Rose Dupont. Un ballet plein de fraîcheur et de grâce.

    Photo 8Les marquises, sur la musique de Tchaïkovsky.

    Photo 11Les huîtres (classe du samedi).

    Photo 13L’école des Petits rats, une pépinière de jeunes talents.

    Photo 14Le final du ballet, avec tous les élèves.

    Photo 17Quand les petits rats deviennent spectateurs.

    Photo 15Ambrine Atighi interprète Esmeralda

    Photo 9 La danseuse Lucia Novarin

    Photo 18Un public très enthousiaste.  

  • Le Pin,  Rallye touristique

    Le Pin, Rallye touristique

     Rien ne sert de courir…

    … Il faut partir à point. Et surtout revenir avec des points. L’association Loisirs et Culture a lancé, dimanche 19 juin, la 28e édition de son traditionnel rallye touristique.

    Cette année, 25 personnes ont participé à l’épreuve, se répartissant en 8 équipages qui ont démarré à 8 h 30, rue du Château. « Cette fois, nous avons choisi la région de Moret-sur-Loing, au bord du Loing et à proximité du confluent de la Seine. Nous y sommes restés la matinée, avons fait une étape à Thomery pour déjeuner, avant de visiter Samoreau et Vulaines-sur-Seine » détaille Monique Mazoyer. Elle est l’une des trois organisatrices de l’événement avec Lucette de Grenier, présidente de Loisirs et Culture, et Christianne Pachot. Malgré les difficultés liées aux récentes inondations, la petite équipe a effectué, début juin, des repérages pour établir l’itinéraire, préparer les questions et confectionner des indices qui ont permis aux participants de trouver le bon chemin.

    Voyager en s’instruisant

    Ces derniers ont dû répondre à des questions sur des faits historiques (l’arrivée de l’armée du général Patton à Vulaines, le 23 août), des spécialités locales (le sucre d’orge de Moret-sur-Loing créé en 1638 par des religieuses), identifier d’après photos des monuments ou curiosités (l’arbre de mai de Samoreau résultant du jumelage avec une ville bavaroise). Claire Courbet, venue de Villeparisis, a gagné l’épreuve avec son amie résidant à Courtry. « A deux, c’était difficile, surtout pour répondre aux questions. On a pas mal couru, mais ça valait la peine. C’est la troisième fois consécutive que je participe au rallye, toujours avec plaisir. Pour mon amie, en revanche, c’était la première fois » a confié la gagnante. La deuxième place revenait au Meldois Adrien Génard et ses deux équipiers, et la troisième au Chellois Jonathan Césaro qui avait également deux passagers. Les deux premiers équipages ont respectivement gagné un bon d’achat de 60 et 30 euros et tous les participants sont repartis avec un cadeau et le sourire. « Aujourd’hui, il y a moins de rallye touristique parce que c’est difficile à organiser et que les bénévoles se font rares » remarque Lucette de Grenier. Parmi ses prochains projets, les journées européennes du patrimoine des 17 et 18 septembre, où elle effectuera une visite guidée du village du Pin, et la bourse aux jouets qui aura lieu dimanche 27 novembre. S. Moroy

    Le rallye en photos 1 Un équipage cherche les réponses du questionnaire dans Moret sur Loing (1024x1016)Un équipage cherche les réponses du questionnaire dans Moret-sur-Loing

    2 Jeu de Mémory entre deux étapes (1024x768)jeu de memory entre deux étapes

    3 corrections pendant le pique-nique le midi à Thomery (1024x768)Les dames profitent du pique nique à Thomery pour corriger… Gilbert surveille le Loing…

    4 déguisement pour la course aux trésors à Samoreau (1024x768)Déguisements pour la course au trésor à Samoreau

    5 résultats pendant l'apéritif offert par Loisirs et CultureL'heure des résultats

    Photo 1Lucette de Grenier, Christianne Pachot et Monique Mazoyer ont donné les réponses aux participants qui, à leur retour, s'étaient rassemblés à la salle des fêtes pour un goûter.  

    Photo 2Avant de connaître leur classement, les participants sont attentifs aux réponses qu’ils devaient trouver.

    Photo 3Tous ont reçu un cadeau pour leur participation au rallye.

    Photo 4Gilbert Mazoyer remet son cadeau à un participant.

    Photo 5Chacun découvre son cadeau, pour la plupart des livres sur le tourisme et la cuisine.

    Photo 6C’est au tour de Jonathan Césaro, 3e du rallye, de recevoir son prix.

    Photo 7Adrien Génard, équipage classé 2e, reçoit un bon d’achat de 30 euros.

    Photo 8Un bon d’achat de 60 euros pour la première, Claire Courbet, une habituée du rallye. 

  • Modern’jazz : parcours choré-graphik

    Modern’jazz : parcours choré-graphik

    Photo 1Entrez mesdames et messieurs, le spectacle va commencer !

    Les quarante élèves des classes de danse modern’jazz du conservatoire municipal de musique et de danse de Claye Souilly ont présenté, samedi 18 juin, leur spectacle de fin de saison.

    Photo 2Nuit blanche, sur la musique de Drehz (Final descent).

    Les jeunes artistes sont montés sur la scène de l’espace André-Malraux, faisant face à 285 personnes, essentiellement leurs familles et amis. Ils ont livré à leur auditoire, attentif et ravi, un spectacle très contemporain et résolument tendance.

    Photo 3Jeunesse influençable : solo chorégraphié et interprété par Audrey Perrin pour l’option Bac.

    Photo 4C’est quoi ce cirque ? Clown triste ou farceur, chacun son style. Avec Juliette et Laura Day, Anna Doulache, Daphné Goncalves et Emma Sudre.

    Photo 5Suivre le temps, la note, la pulsation… pour arriver à destination. Sur la musique de Nathan Lanier (Revolt).

    Photo 6 Dominos game, une chorégraphie audacieuse et renversante.

    Photo 7Notre reflet n’est pas toujours celui que l’on voit dans le miroir. Musique de Nathan Lanier (Resolve). Avec Miléna Boileve et Audrey Perrin.

    Photo 8Les élèves de l’atelier percussions ont accompagné les danseurs dans l’interprétation d’une chorégraphie improvisée, « Des murs ».

    Photo 9Tout « contre » toi. Quand le rapprochement soude ou divise. Une chorégraphie présentée cette année à Créteil et Charenton (94) lors de rencontres amateurs.

    Photo 10 Et si on fouillait le grenier. Sur une musique de Nathan Lanier (Time). Avec Juliette et Laura Day, Anna Doulache, Daphné Goncalves et Emma Sudre.

    Photo 11Le final sur la musique de The Johnston-Brothers (Hernando’s Hideaway).

    Les numéros étaient chorégraphiés par Marjorie Rescica, leur professeur, sur des musiques signées Sam Sparro, Drehz, Alt-J, Nathan Lanier, Ludovico Einaudi, Manuel Wandji, The Johnston-Brothers ou encore The Dust-Brothers. Les danseurs, puisqu’il y a quand même un garçon, ont également exécuté une création originale, « Des murs », accompagnés par les élèves de l’atelier percussions dirigé par Thomas Ballarini. A la fin du spectacle, sous les acclamations, Marjorie Rescica a reçu de ses élèves plusieurs cadeaux pour la récompenser de son travail durant la saison. Elle a tout de même eu le temps de glisser que les cours se poursuivraient jusqu’au mercredi 29 juin.

    Photo 14Un public unanimement ravi et conquis dans la salle André Malraux

    Pour mieux faire connaître les différentes disciplines qu’il enseigne, le conservatoire tiendra un stand, samedi 3 septembre, au forum des associations qui aura lieu au gymnase des Tourelles (derrière l’hôtel de ville). S. Moroy

  • Est-on heureux quand on est méchant ?

    Est-on heureux quand on est méchant ?

    Philosophie à Courtry

    Photo 5 Les élèves CM1-CM1 de Jacques-Brel ont travaillé sur le thème de la méchanceté. Leurs œuvres sont exposées à la médiathèque jusqu’au 1er juillet.

    Une quarantaine de participants a assisté, jeudi 16 juin, à la 14e édition du Café de Sophie qui se tenait au cabaret jazz de l’Écoutille, rue Van Wyngène.

    Photo 6« Un personnage peut sourire gentil et inversement »

    La méchanceté est-elle naturelle chez l’homme ou résulte-t-elle de l’ignorance ? Quelle différence entre méchanceté et violence, agressivité et sadisme ? Des idéologies comme le nazisme et le djihadisme sont-elles un terreau propice à sa propagation ? Daniel Ramirez, docteur en philosophie politique et éthique à l’université Paris-Sorbonne, a lancé le débat, mettant en garde sur les similitudes linguistiques, comme celle selon laquelle méchanceté signifierait manque de chance ou encore sur la notion ambivalente de l’hôte, qui peut être ami ou ennemi.

    Une conception judéo-chrétienne

    Photo 9Des dessins et peintures pour mieux exprimer les émotions des écoliers courtrysiens

    « Dans le monde animal, il faut remarquer que la méchanceté n’existe pas » souligne un participant. Socrate, Platon, Rousseau, Hobbes, Kant, Nietzsche ont exprimé leur avis sur la question, mais la notion du bien et du mal renvoie souvent au péché originel dans la genèse biblique.

    Photo 1Pour Daniel Ramirez,(photo ci-contre) la méchanceté poursuit un but, sert un intérêt personnel, use de manipulation. L’éducation combat la méchanceté car « elle résulte souvent de frustrations liées à la pauvreté. Le bonheur est un état d’être. Être heureux, ce n’est pas éprouver un plaisir éphémère, mais une satisfaction relevant d’un état. Or le méchant ne semble pouvoir accéder cela, ce qui le rend malheureux car il n’est pas accompli et reconnu aux yeux des autres » suggère-t-il.

    Cruelle enfance

    Photo 11L’agressivité du quotidien chez l'enfant selon que l’on est bourreau ou victime

    Photo 10L’idée de l’atelier était de faire réfléchir les élèves et les amener à reproduire leur vision de la méchanceté.  

    Photo 12 Retranscription imagée d’un traumatisme vécu.

    Photo 7Être heureux selon Chiara

    Photo 8et selon Maëlane

    Les enfants s’adonnent à la méchanceté plus souvent en groupe que seuls. « Pourtant ils sont bien dans leurs baskets quand ils ont fait des vacheries aux copains » témoigne une assistante maternelle. « Il est vrai que le phénomène de groupe développe une méchanceté extraordinaire. C’est ce que l’on appelle le harcèlement, un phénomène extrêmement grave, important et répandu » réagit le philosophe invité. Il y voit un malaise de chacun d’eux, compensé par le groupe car tout être a la liberté d’arrêter s’il prend conscience de ce qu’il fait.

      Photo 13 Parfois le temps n’étouffe pas l’esprit de revanche.

    Démarche artistique

    Les enfants, justement, ont participé aux ateliers d’arts plastiques animés par Bruno Keip, 57 ans, peintre en résidence à Courtry. L’artiste a installé son atelier près de l’ancienne mairie.

    Photo 3Dans l’assistance, le peintre Bruno Keip (à droite) qui a animé les ateliers d’arts plastiques avec les écoliers. 

    Photo 14Des œuvres certes naïves mais non dénuées de réalisme.

    Après avoir inspiré le thème de la soirée, il a guidé tout au long de l’année les élèves CM1-CM2 de l’école Jacques-Brel pour qu’ils expriment leur ressenti sur le sujet. Leurs œuvres, soit 200 peintures et dessins, seront exposées à la médiathèque de Courtry jusqu’au vendredi 1er juillet. La médiathèque est fermée le lundi et le jeudi, l'entrée est libre.

    Philosopher ailleurs

    « A sa création, en 2006, notre but était de pérenniser la fête du livre. Également, il y avait la volonté d’organiser des réunions culturelles pour perpétuer un mouvement laïc d’éducation populaire » explique Annie Barras, cofondatrice du Café de Sophie.

    Photo 4

    Pour Olivier Lehrer, gérant de l’Écoutille, le vivre ensemble est essentiel pour apprendre à connaître l’autre, accepter ses différences et lutter contre les inégalités.

    L’Écoutille avait immédiatement proposé d’accueillir les débats thématiques. Mais le cabaret fermera définitivement le 25 juin. « Fidèles à l’esprit qui nous anime depuis le début, on continuera à proposer des thèmes surprenants, dérangeants sûrement, mais aussi utiles pour la réflexion et l’analyse de certaines situations dans une société où la vitesse et la multitude des sources d’intérêt ou d’opinion perturbent la plupart d’entre vous » a néanmoins souligné Pascal Barras. Pour le prochain rendez-vous philosophique, il songe à la médiathèque de Courtry. S. Moroy

  • Les vieilles soupapes ont soufflé leur première bougie

    Les vieilles soupapes ont soufflé leur première bougie

    Lagny-sur-Marne

    L’association Les vieilles soupapes 77 (LVS77) a tout juste un an. Pour fêter son anniversaire, elle a organisé, dimanche 12 juin, sa première édition de « The Youngtimers Tour », une balade touristique et ludique de 145 km.

    Photo 1Les voitures de retour sur le parking du gymnase du Cosec après leur balade de 145 km.

    « On a fait une balade de 3 heures et demi, avec une halte à La Ferté-sous-Jouarre où il y avait la fête de la moto. Les participants viennent de toute l’Ile-de-France et ses proches environs » explique le président, Thierry Fontaine, 52 ans. Son association regroupe les amateurs de voitures sportives des années 1970 à 2000 afin de participer à différents défilés, expositions et rassemblements et sauvegarder ainsi le patrimoine automobile ancien. La manifestation bénéficiait du soutien de la ville de Lagny et de plusieurs sponsors privés. Le club LVS77 organise un rassemblement libre tous les 3e samedi de chaque mois, de 10 h à 12 h, sur le quai de la Gourdine, dans le centre-ville de Lagny.  

    Rock et 3D

    Photo 3Ambiance assurée dimanche après-midi grâce au groupe Seven-Days.

    Les visiteurs ont pu se restaurer au stand tenu par l’association et écouter, durant l’après-midi, la musique de Seven-Days, un groupe pop-rock seine-et-marnais. Parmi les exposants, Laurent Berthellemy, de la société nocéenne Cad4Print, faisait une démonstration avec son imprimante 3D. Il s’agissait en l’occurrence de refabriquer des pièces pour les voitures anciennes. « C’est l’avenir. Aujourd’hui, j’ai 80 % de clients professionnels qui veulent faire du prototype. On peut tout faire et l’on n’a plus besoin d’usiner dans des matériaux, comme l’aluminium. Le temps de réaction est très rapide et le coût extrêmement bas » explique Laurent qui est lui-même possesseur d’une voiture de collection. « J’ai certaines pièces sur ma Corvette que j’ai fabriquées sur mesure et je participe à cet événement à double titre, comme professionnel et collectionneur ».

    Un rêve d’adolescent

    Photo 5Des rencontres et des échanges autour d’une passion commune.

    Photo 6Damien devant sa Ford Fiesta S de 2000.

    Damien, 34 ans, est venu de Fontenay-Trésigny au volant de sa Ford Fiesta S, année 2000. « Je la conserve amoureusement car c’est un rêve d’adolescent. Quand j’ai eu les moyens, je suis tombé sur une annonce. Le 30 décembre, j’allais la voir et le 2 janvier 2009, elle était chez moi. Elle est rare car il y a eu moins de 500 exemplaires en France. Pas vraiment ancienne, pas vraiment moderne, c’est en fait un modèle de fin de carrière, en même  temps que sa mécanique a servi à inaugurer les nouvelles voitures Ford ». Damien envisage de s’offrir une BMW série 8. Mais deux voitures de collection, en plus de ses trois voitures d’usage, lui posent un petit problème de place.   

    S.Moroy 

    www.lvs77.onlc.fr

     

  • Le hameau de Bordeaux se transforme

    Villevaudé

    Une trentaine d’habitants a assisté, dans la matinée du samedi 11 juin, à la réunion de quartier du hameau de Bordeaux. Circulation, voirie, vidéosurveillance et fleurissement étaient au cœur du débat.

    Photo  1
    Le quartier de Bordeaux fait partie des trois hameaux formant la commune, avec Montjay-la-tour et Villevaudé (centre village). « Depuis le début de mon mandat, j’organise des visites de quartier et des réunions publiques. Cette fois, je ne vais pas parler, mais vous écouter. Au fur et à mesure, je répondrai à vos questions et interrogations » annonce Pascal Pian, maire de la commune.

    Casser la vitesse rue de Lagny

    Photo 3
    Sur sa demande, le Conseil départemental vient de refaire, la nuit pour ne pas gêner la circulation, le tapis d’enrobé de la route de Lagny. La seconde étape portera dans la réalisation d’îlots de ralentissement sur cette artère très fréquentée traversant le hameau. « Il y aura 6 chicanes matérialisées par de la peinture, avec un dos d’âne. Également un passage piéton balisé. Je pense que le dispositif réduira la vitesse sur cette ligne droite qui est la plus dangereuse de la commune. C’est déjà un premier essai » souligne le maire.

    Les caméras de surveillance débarquent

    Photo 4
    Sur le chapitre de la sécurité, le maire tient à relativiser. « On n’est pas dans une commune où la délinquance est plus importante qu’ailleurs. Dix caméras seront déployées sur 9 sites dans le village. Il est possible que l’on en rajoute d’autres dans les années à venir si nécessaire ». Fin juin, une caméra sera opérationnelle sur la place de Bordeaux, et une autre à l’angle de la rue de la Mare et de la rue des Petits-prés.

    Fleurissement du village

    « Le fleurissement, les illuminations de Noël, le barbecue géant, le feu d’artifice, font partie des choses qui doivent animer le village pour recréer et améliorer son cadre de vie » poursuit l’élu. Cette année, la commune participera au concours des villes et villages fleuris pour l’obtention d’une fleur.

    La fibre optique sous peu

    Après la première tranche de l’assainissement financé par la CCPMF (2 millions d’euros), les réfections des conduites d’adduction d’eau, l’enfouissement des réseaux et l’éclairage public se dérouleront dans les 4 ans à venir. Annet-sur-Marne et Villevaudé font partie des deux premières communes qui bénéficieront de la fibre optique. « C’est une question de semaines, pour ne pas dire de jours. Chacun devra appeler son opérateur pour les modalités de changement » précise Pascal Pian.

    Pour les victimes d’inondation

    Suite aux inondations qui ont eu lieu du 28 mai au 5 juin, le maire a demandé, et obtenu, une reconnaissance de l’État au titre de catastrophe naturelle. En conséquence, les victimes pourront contacter leur assureur et lui transmettre l’arrêté dans un délai de 10 jours, soit avant le 19 juin. Celui-ci est disponible en mairie, aux horaires d’ouverture, ou bien téléchargeable sur le site internet de la commune (rubrique informations pratiques).

    La prochaine réunion de quartier aura lieu samedi 18 juin, de 10 h à 12 h. Elle concernera le secteur de Bizy. S. Moroy

    www.villevaude.fr

  • Louiza Messous, de la graine de champion

    Courtry, Boxe française

    La saison se termine en beauté pour Louiza Messous. A 14 ans, avec son mètre 60 et ses 42 kilos, la jeune athlète du club de BFS (Boxe française savate) de Courtry, a décroché le titre de vice-championne de France savate boxe française, catégorie minime.

    Photo-24Échauffement pour Louiza au gymnase de la Dhuys

    Un verdict contesté

    Le championnat s’est déroulé en mai sur l’île de la Réunion. « Louiza a boxé en premier avec la championne de France 2015. On était assez confiants car elle a fait preuve d’initiatives et de variétés. Au niveau des touches, la tenante du titre était dominée en anglaise. Mais finalement, à notre grande surprise, Louiza a perdu trois juges à deux, ce qui montre que c’était hyper serré » explique Pascal Roche, son entraîneur. Selon lui, l’une des trois juges arbitres était du même club que la rivale de Louiza. Ses contestations sont restées vaines et la petite équipe courtrysienne (Pascal, Louiza et son père) est repartie déçue en métropole.

    Photo-15Elle veut sa revanche

    « Cela fait maintenant 4-5 ans que je pratique la boxe. Ce qui m’a motivé ? C’est d’abord la curiosité. Je voulais voir comment cela se passait en vrai dans les films. J’ai voulu essayé et je me suis inscrite au club ». Louiza est en 4e au collège Maria-Callas et vise le métier d’infirmière. Son père et ses deux frères, âgés de 8 et 10 ans, pratiquent également la boxe dans le même club. Pour le championnat de France, Louiza s’est entraînée quatre fois par semaine avec Pascal, au gymnase de la Dhuys, à Courtry. Outre sa rapidité et sa précision, sa spécialité reste ses enchaînements de pas. « Mon objectif, c’est ma revanche. Mon entraîneur est cool, mais il sait aussi être sévère quand il veut obtenir quelque chose » confie la jeune championne.

    C’est une tueuse !

    « Louiza a un mental d’acier, c’est une tueuse ! Même les adultes ne veulent pas boxer avec elle. Une championne du monde cadette en savate est venue enfiler les gants chez nous pour la préparer. Cela n’a pas été une partie de plaisir pour elle. Dans la salle de Kick boxing de Clichy-sous-Bois, Louiza a aussi boxé avec une fille de 24 ans qui est 6 fois championne du monde, en combat. Même avec 10 kilos de plus, la championne du monde a pris quatre figures à la première reprise. Au final, c’est le rythme cardio qui a manqué à Louiza car le combat était très intensif » se remémore Pascal. Pour améliorer son élève, il envisage de travailler la finesse dans les déplacements, la diversité et les décalages ; « des possibilités où Louiza a une grande marge de progression ».

    Photo-35Louiza et Pascal, son coach : deux fortes têtes

    Une pépinière de jeunes talents

    La section BFS de Courtry compte une petite centaine de savateurs, de 6 ans jusqu’aux vétérans, comme Gérard Jauneau, 61 ans, son président. Les entraînements ont lieu deux fois par semaine.

    Photo-45

    Photo-54                                      Loïc Wolf, 14 ans, affronte Louiza. Il fait partie des jeunes espoirs du club pour 2017

    Le club fonctionne avec celui de Clichy-sous-Bois (93) où enseigne également Pascal. Ce denier a une dizaine de combats à son actif, avec le titre de champion Ile-de-France en 1983 et celui de vainqueur de la coupe de Paris en 1984 en première série. Son club peut s’enorgueillir de former de la graine de Champion : Ugo Gil, champion de France minime 2015, Shérazade Bekhti, médaille d’or du tournoi national de l’avenir 2015, Emma Vartagnan, vice-championne de France minime 2013. Pascal prépare le prochain tournoi qui aura lieu dimanche 19 juin au gymnase de la Dhuys. Il sera présent au forum des associations qui se tiendra samedi 3 septembre à l’espace Robert-Jacobsen, toujours à Courtry. S.Moroy

    Plus d’infos : www.rpsboxe.com

    Vidéo: Gymnase de la Dhuys, à Courtry (77). Vendredi 3 juin 2016. Louiza Messous, vice-championne de France 2016, avec Loïc Wolf, jeune espoir 2017 de la BFS Courtry

  • Claye Souilly, Salon Terre de Brie

    Un salon qui fleure bon le terroir

    Malgré une météo aléatoire et la concurrence de la fête des mères, le 6e salon Terre de Brie organisé par la municipalité au parc Papillon de la Prée, a connu un beau succès. Un millier de visiteurs a visité le marché artisanal et participé aux diverses animations proposées durant le week-end du 28 mai.

    Photo 1(2)

    Photo 2(2)Renée derrière son tour à bois

    Une occasion idéale pour découvrir le parc communal de 37 hectares situé derrière le centre commercial Carrefour. Un petit train assurait la navette depuis l’entrée jusqu’au plateau supérieur où avait lieu l’évènement. « Cette année, nous avons 20 exposants. C’est un peu plus que l’an dernier. Je regrette toutefois qu’il n’y ait pas plus de commerces de bouche » remarque Jean-Luc Servières, premier adjoint au maire chargé du développement durable et du logement

    Brasseur du Grand Morin

    Christophe Malizia, ancien informaticien, faisait déguster sa bière Grand-Morin, produit 100 % terroir qu’il brasse depuis juin 2014 à Dammartin-sur-Tigeaux. « Mon but est de proposer des produits bio de qualité sur un marché local en favorisant les circuits courts. Ce sont des bières peu amères, avec ou sans alcool. Il n’y a que de l’eau, du malt d’orge et de froment, du houblon et de la levure. J’ajoute une pincée de sucre avant la mise en bouteille pour réactiver les levures et donner ainsi du pétillant, ce qui provoque des bulles très fines et un léger dépôt ». Christophe a reçu en décembre le prix de la créativité (Seine-et-Marne éco-attitude), décerné par la CCI de Seine-et-Marne.

    Photo 8(2)

    Photo 9(2)Concentration pour Jean-Luc Servières, 1er adjoint au maire, sur le stand de tir tenu par la 1èrecompagnie d’arc de Souilly (créée en 1820).  

    Une secrétaire qui aime le bois

    Le stand de René Eberhardt, venue de Rosny-sous-Bois, a suscité la curiosité. Elle proposait de jolis petits objets en dentelle de fuseau, papier et même en bois (laurier, buis, noyer, frêne, fruitier), décoratifs ou utilitaires. « C’est la deuxième année que je participe au salon. Ma passion, c’est le tournage du bois. J’ai toujours aimé le travailler, dégrossir des morceaux de bois brut sur mon tour pour créer de petits objets » confie Renée dont le vrai métier est secrétaire de bureau.

    Photo 4(3)

    Photo 5(2)

    Photo 6

    Photo 7(2)

    Photo 3(3)Nala et Alice, les deux nouvelles pensionnaires du parc

    Cent pensionnaires à la ferme

    Mais c’est surtout la ferme pédagogique qui a enthousiasmé les plus jeunes. Sa directrice, Claire Wicktorowska, à l’origine de sa création en mai 2011, date d’ouverture du parc, a entrepris avec ses bénévoles de tailler les onglons et tondre à l'ancienne la laine de ses moutons d’Ouessant. La laine sera utilisée pour un atelier pédagogique avec les enfants. Petits et grands ont pu déambuler librement dans la ferme, caressant à qui mieux-mieux, vaches, ânes, chevaux, poneys, chèvres et lapins. La ferme compte une centaine de pensionnaires, dont les plus récents sont Nala et Alice, deux petites femelles lamas âgées de 6 mois.

    Le border collie au travail

    Des membres de l’ABCT (Amicale du border collie au troupeau) effectuaient des démonstrations de chiens avec troupeaux d’oies et moutons. « Le border collie est la seule race en France sélectionnée sur une épreuve de travail et non sur la beauté. Elle se fera sur moutons ou sur bovins. Si le chien présente l'instinct du troupeau et les aptitudes naturelles du travail, le juge le confirmera LOF (Livre des origines français) » explique Yvette, membre de l’ABCT venue de la Manche avec son chien Perfect-Mel, 8 ans et demi.

    Photo 10(2)Au sommet du parc, l’apiculteur Michel Dudognon parmi ses ruches qu’il a repeintes

    Neuf ruches actives

    Discrètes mais néanmoins laborieuses, les abeilles étaient également à l’honneur. « Nous avons récolté du miel de colza au printemps. Nous avons mis les hausses dans les ruches pour la deuxième récolte qui aura lieu fin juillet, début août, selon la météo » explique à ses visiteurs Michel Dudognon, le nouvel apiculteur du site. Neuf ruches sont installées au sommet du parc, soit à une altitude de 89 mètres.

    Cet été, la ferme pédagogique renouvellera ses stages de petits fermiers. A partir de 6 ans, ils soigneront les animaux, accompliront des petits travaux d’entretien et de jardinage. Les stages se dérouleront sur 4 jours (lundi, mardi, jeudi et vendredi) et les inscriptions débuteront bientôt.

    Plus d’infos au 06 12 51 41 15  Serge Moroy

    Vidéo: Le troupeau d'oies s'est séparé. La tâche de Perfec-Mel consiste à le rassembler puis le faire rentrer dans son enclos.

  • Réunion publique. Le maire veut changer l’image de Villevaudé

    L’an dernier, à la même époque, Pascal Pian avait dressé un bilan sur sa première année de mandature. Il a renouvelé l’exercice, vendredi 20 mai, salle des Merisiers.

    Photo 1

    Photo 6
    Photo 4
    Devant 80 habitants, le maire et ses adjoints ont évoqué les dernières réalisations, ainsi que les futurs projets. « Il y a des choses qui se font dans la commune. Mais rien ne pourrait se faire sans le travail et l’engagement des agents. Tous les dossiers de mes adjoints sont repris et travaillés par les services. J’ai mis la barre certainement un peu haute car on a beaucoup de projets. On les assumera tous pour faire ce qu’on a dit et je pense que depuis trois ans, c’est ce que l’on fait » lance le maire, avant d’aborder le chapitre des finances. 

    13 fois plus d’investissements en 3 ans

    L’élu a dressé un comparatif budgétaire entre 2012 et 2016. Celui-ci révèle une augmentation des dépenses de fonctionnement à hauteur de 6 % seulement. « Ce n’est pas beaucoup compte tenu des services qui ont été créés et surtout des économies enregistrées ». Il pointe l’importance des investissements financés sans augmentation des impôts locaux. « Avec 3,30 millions en 2016 contre 244 000 euros en 2012, soit 13 fois plus, c’est assez exceptionnel ».

    10 caméras de surveillance fin juin

    Ses cinq adjoints ont brossé les dernières réalisations. En ce qui concerne la sécurité, la police municipale (deux agents et un ASVP) sera équipée d’un pistolet à impulsion électrique (taser) dès que la préfecture aura donné son accord. De même, 10 caméras de vidéosurveillance couvriront 9 sites du village. Elles seront opérationnelles fin juin. « L’objectif vise la sécurité, mais aussi la lutte contre les fréquents dépôts sauvages sur la commune » indique Denis Logghe, adjoint à la sécurité.

    Equipements, logements sociaux

    La mairie subit une réhabilitation et mise aux normes. Coût 1,2 million d’euros, subventionné à 25 % par la DETR (Dotation d’équipement des territoires ruraux). Un bâtiment périscolaire de 500 m² sera érigé près de l’école Ivan-Peychès. Le chantier, estimé à 500 000 euros, devrait commencer fin 2016. Le programme d’assainissement, financé par la CCPMF, se poursuit et devrait s’achever d’ici 2020. Les réunions de quartier reprendront samedi 4 juin. Le premier concerné sera celui des Marronniers. Le public a évoqué des problèmes de circulation. Notamment la traversée du village par les poids lourds et le flot des véhicules dès que la Francilienne est bouchée. A une question sur les logements sociaux, le maire a répondu que « suite au redécoupage intercommunal, le village n’était plus assujetti à cette obligation », ajoutant « nous aurons tout de même à payer l’amende antérieure de 37 000 euros que nous essayons de récupérer ».

    Environnement

    Photo 2
    La commune participera au concours des villes et villages fleuris pour l’obtention d’une fleur. « Encore une fois, on va changer l’image de Villevaudé et dans le bon sens » martèle Pascal Pian. « Cette année, nous avons décidé de remettre au goût du jour la fête communale. Samedi 28 mai, elle réunira  les habitants des 3 hameaux sur l’esplanade des Merisiers » complète Catherine Godart, 1ère adjointe aux associations et affaires sociales. En ce qui concerne le dossier Placoplatre, une réunion publique est prévue en septembre. Serge Moroy

  • Choeur universitaire de Shanghai.

    Choeur universitaire de Shanghai.

    Annet-sur-Marne, le public était « aux anges » 

    Photo 5Le chœur universitaire de Shanghai, composé exclusivement d'étudiants chinois,  est dirigé par Chu Hailun

    La chorale universitaire de Shanghai s’est produite, mardi 17 mai, à l’église Saint-Germain. Unique concert en Île-de-France pour le prestigieux ensemble qui était de retour du festival de Belfort et ravissement pour quelque 80 spectateurs.

    Le concert était organisé par le festival Musiques du monde et la chorale clayoise, Chœur Odyssées. « Nous offrons au public local des concerts variés et intéressants depuis de nombreuses années. Nous remercions le prêtre Michel Henrie et la municipalité d’Annet d’avoir bien voulu nous accueillir ici. Merci également à Yuanyuan Li, pianiste renommée,  qui nous a permis de rencontrer ce groupe lors de notre voyage en Italie en 2015 » précise Marie-Hélène Caspar, présidente du festival Musiques du monde. La chorale de Shanghai regroupe des jeunes étudiants issus d’une vingtaine de provinces chinoises. Elle a obtenu de nombreux prix dans son pays et son répertoire va du chant traditionnel au classique, en passant par le folklore et la musique pop.  

    Fleur de jasmin et Johann Strauss

    Photo 3Un registre très varié qui va du chant traditionnel au classique.

    Photo 4Fleur de jasmin (folklore du Jiangsu, région de Shanghai).

    Sous la direction de leur chef de chœur, Chu Hailun, les 23 choristes (12 hommes et 11 femmes) ont conquis le public grâce à des chants d’une diversité surprenante, enchaînant des airs mélancoliques à des mélodies gracieuses, avec des envolées lyriques magnifiées par l’excellente acoustique de l’église. La formation a aussi interprété en français « Hymne à l’amour » d’Édith Piaf, avant de terminer avec Chœur Odyssées sur un chant chinois ayant pour titre « Une soirée inoubliable ».

    Photo 6Un public sous le charme dès le début du concert.

    Photo 9Les chefs de chœur : Marie-Hélène Caspar et Chu Hailun

    Photo 10Les deux ensembles réunis devant l’autel pour la photo souvenir

    Le public s’est levé pour ovationner les artistes. Après les échanges de cadeaux d’amitié, Marie-Hélène Caspar a déclaré que « même si l’on ne se comprend pas, on peut partager ensemble un grand moment de bonheur ».

    Photo 11« Cette soirée restera inoubliable » a lancé Marie-Hélène Caspar

    Prochain rendez-vous mercredi 15 juin à 20 h 30, au théâtre du Luxembourg de Meaux, pour un concert organisé par le Rotary Club de Meaux avec l’orchestre symphonique du Rail. Il sera dirigé par Taiping Wang et Chœur Odyssées. Au  programme, les grands airs d’opéra, avec des œuvres de Verdi, Rossini, Bizet et Puccini. S Moroy

    www.choeurodyssees.fr