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  • Fête de la châtaigne et du coing à Jossigny

    Fête de la châtaigne et du coing à Jossigny

    Une initiative de bon goût Fêter la châtaigne et le coing, deux fruits de saison, mais aussi organiser un marché des produits du terroir au château de Jossigny.

    Jossigny 1Le château de Jossigny offrait un cadre propice à cette première édition de la fête de la châtaigne et du coing.

    Telle était, dimanche 16 octobre, l’initiative proposée par le CMN (Centre des monuments nationaux) qui gère le château construit au milieu XVIIIe siècle. Un marché alimentaire des produits seine-et-marnais, avec dégustation de châtaignes grillées, soupe bio, crêpes, compote de coing… Le programme avait de quoi allécher les visiteurs qui sont venus nombreux, encouragés par le soleil.

    Crêpe à la farine de châtaigne

    Jossigny 17Les crêpes à la farine de châtaigne de Franck Nanguy, tout un art pour le plaisir du palais.

    Peu d’entre eux ont résisté aux délicieuses crêpes à la farine de châtaigne préparées devant eux par Franck Nanguy. « Les enfants ont la priorité » a dû plusieurs fois prévenir le cuisinier derrière son stand où l’on s’est bousculé. Ses crêpes pouvaient être accompagnées de miel ou de compote de coing. « La recette est très simple. Elle comprend 3 œufs, 200 grammes de farine de blé banche type 65, à laquelle j’ai ajouté 50 grammes de farine de châtaigne. Il y a 65 cl de lait, 10 cl de bière, 35 grammes de beurre doux, 3 grammes de sel et une belle gousse de vanille Bourbon. Il faut laisser reposer au moins trois heures car la préparation est très liquide et il est nécessaire de laisser aux grains d’amidon le temps de gonfler pour obtenir une belle pâte » détaille Franck.

    L’art est naturel

    Dehors, une table couverte de légumes d’automne variés. « Notre but est de sensibiliser tous les publics à l’environnement et à la nature, mais par l’art. Nous mettons en scène des légumes et fruits de saison allant de la courge au poireau, en passant par la carotte au poivron. Tous ces produits sont issus du territoire. Nous proposerons ensuite aux visiteurs un atelier pour réaliser une sculpture en argile, en s’inspirant des formes exposées » explique Barbara Blossfeld, présidente de La paume de terre, association créée en 2005 et basée à Lognes. 

    Tous à la soupe

    Jossigny 2Outre la châtaigne et le coing, les légumes d’automne étaient également à l’honneur.

    Jossigny 5Véronique vérifie la cuisson de la soupe au fenouil, pommes de terre, carottes.

    Jossigny 15Distribution de bols aux visiteurs qui font la queue pour goûter la soupe bio 0 déchets.

    Des légumes fournis par Biocoop ont permis de faire une soupe qui a été distribuée aux visiteurs. « Nous avons récupéré des légumes et allons préparer deux soupes. La soupe pop, c’est un peu la marque de fabrique de notre association qui entend lutter contre le gaspillage alimentaire » renchérit Barbara. « C’est un potage à base de fenouil, pommes de terre, carottes, ail, sel et poivre. On a ajouté deux ou trois betteraves pour colorer un peu. C’est une grande première » complète Véronique Gaillard. « Je trouve qu’elle est bonne. En plus, ce sont des légumes bio » commente Monique, venue de Champs-sur-Marne avec Jérôme, son époux. Françoise, amie de Monique, remarque « qu’elle est faite avec de meilleurs légumes que ceux que l’on trouve dans le commerce ». Jérôme s’avère être un juge impartial puisqu’il n’apprécie pas spécialement la soupe. « J’avoue que celle-ci a un certain fumet. C’est agréable et l’on sent bien le goût des légumes ». La seconde soupe était à base de courge-banane, une ancienne cucurbitacée méconnue qui a été fournie par une maraîchère de Lesches. Pour celle-ci aussi, les visiteurs ont fait la queue pour la déguster.

    Jossigny 9Le stand de Karen Jovené, productrice de safran à Donnemarie-Dontilly.

    Jossigny 18Apprécier les saveurs du radis noir et du radis rouge, avec un brin de sel. 

    Le miel de Jossigny

    Jossigny 3Rémi et Nicolas Martin, apiculteurs par passion.

    Rémi et Nicolas Martin, 30 et 32 ans, sont deux frères apiculteurs récoltants à Lagny-sur-Marne. Ils gèrent les cinq ruches du parc de Jossigny et vendaient le miel récolté, soit une centaine de kilos. « Il y a un miel d’été et un miel de forêt, un peu plus corsé, provenant des châtaigniers du parc du château » précise Rémy.

    Jossigny 4Le miel de Jossigny récolté par les frères Martin était proposé à la vente.

    Leur miel a obtenu le label Cervia Paris Ile-de-France, une garantie de proximité pour les restaurateurs franciliens. « Notre grand-père avait des ruches dans un verger à Thorigny-sur-Marne. Il les avait installées pour éviter qu’on lui vole ses noix et ses pommes et, enfants, nous étions fascinés. Aujourd’hui, nous avons une cinquantaine de ruches et c’est une activité que l’on pratique depuis six ans, en plus de nos métiers respectifs » explique Rémi.

    Des pommes, des poires et du goût.

    Jossigny 12Le stand des croqueurs de pommes a connu un vif succès durant toute la journée de dimanche.

    Du miel de Jossigny, mais aussi des pommes grâce à l’association des croqueurs de pommes Brie-Gâtinais qui présentait sur son stand plusieurs variétés (Nationale, Jubilé, Barré à grappes ou Mauperthuis, Melrose, Fleuritard), mais aussi des poires (Louise-Bonne, Passe-crassane, Jeanne-d’Arc, Comtesse de Paris). « L’association dénombre 8000 membres répartis dans 65 sections locales. La nôtre a été créée en 1988 et compte 160 adhérents. La production intensive, imposée par la grande distribution, limite le choix à quelques variétés de fruits. Or, dans nos campagnes seine-et-marnaises, il y a des centaines de pommiers, poiriers et pruniers. C’est une richesse, dont on n’a pas conscience » souligne Pascal Papelard, son président. 

    Le vin de Marne-et-Gondoire

    Jossigny 10Le stand des vignerons des coteaux de la Brosse était tenu par Franck Panigada et Régis Guérin.

    Jossigny 11Franck propose la dégustation d’un vin rouge cuvée 2015 qui a macéré cinq jours. Les tanins ont pratiquement fondu suite au procédé de décantation.

    « Nous sommes une association de Marne-et-Gondoire et la vigne se situe à Bussy-Saint-Georges. On s’est basé sur le plateau géologique de la Marne et de la Champagne. Il s’agit d’une production artisanale qui comprend 2000 pieds de vigne. C’est un cépage deux-tiers Chardonnay (blanc) et un tiers Pinot noir (rouge) » explique Franck Panigada, président-fondateur des Coteaux de la Brosse. Créée en 2002, l’association compte aujourd’hui 65 adhérents. « Dans le rouge, on a des fortunes un peu diverses car la météo n’a pas été très clémente. En revanche, le blanc a beaucoup de caractéristiques du Chardonnay et l’on en est très satisfait de la cuvée 2015 que l’on a mise en fût de chêne » poursuit Franck. Les viticulteurs amateurs procèdent à toutes les étapes de fabrication, sauf la mise en bouchon qui s’effectue à la coopérative d’Epernay (Marne) par manque d’équipement approprié.

    Jossigny 8L’initiative du Centre des monuments nationaux mettait à l’honneur les produits et savoir-faire des commerçants locaux.

    Jossigny 13Belle affluence également devant les produits Ganot, la plus ancienne fromagerie de la Brie, à Jouarre.

    La prochaine manifestation organisée par La paume de terre, avec le concours de Trois moulins-habitat, bailleur social, sera la première édition de la fête de l’orange. Elle se déroulera samedi 22 octobre à 12 h au carré de la Biche, dans la résidence des deux parcs à Noisiel. Au programme, et toujours sous le signe de la récupération et des savoir-faire : préparation de soupes, jeux, réparation de vélos, grafitéria (échange de produits et services gratuits), atelier couture et poterie jardinage. S. Moroy  

  • Salon du chocolat : un salon très craquant

    Salon du chocolat : un salon très craquant

    Claye-Souilly

    Hors de question pour les gourmets et gourmands de louper le salon du chocolat qui s’est tenu au gymnase des Tourelles, durant le week-end du 8 octobre. Un rendez-vous incontournable qui en a fait craquer plus d’un.

    « 2016 est un bon cru puisque, pour cette 7e édition, nous avons treize chocolatiers, un apiculteur et un biscuitier » précise Julien Boussange, adjoint municipal et coordinateur de l’événement, avec Michel Minotte, président de la Société des fêtes de la Ville, organisatrice du salon. Certains exposants sont venus de loin et la plupart ont été primés au salon du chocolat de Paris, voire même d’un titre prestigieux, tel Mickaël Azouz, de Vesoul (Saône-et-Loire), champion du monde 1989.

    Cuillères et roses en chocolat

    Claye 13Le bouquet de roses en chocolat réalisé par Cédric Tostain pour la Saint-Valentin 2015. Devant son succès, l’artisan a décidé d’en faire un produit permanent

    Beaucoup plus proche, Cédric Tostain, 34 ans, chocolatier clayois, qui s’est installé en 2012 avenue Jean-Jaurès. « J’ai travaillé douze ans chez un grand chocolatier parisien. Je n’utilise que des produits de première qualité et une teneur de 70 % en cacao. Cette année, parmi mes nouveautés, j’ai un praliné aux pistaches. Elles sont caramélisées et broyées très finement, avant d’être mélangées avec du chocolat ». Cédric aime particulièrement travailler les objets : montre, sac, Smartphone, crayons de couleurs, bouquet de roses… « Je fais aussi des cuillères que l’on peut mélanger dans le chocolat chaud. La cuillère fond, donc pas besoin de faire la vaisselle » s’amuse le chocolatier.

    Bon et bio à la fois

    Claye 9    Antoine et Jessica derrière leur stand de chocolat 100 % bio, Cœur de choc.

    Antoine Marchon et Jessica Daugeron sont venus de Montigny-sur-Loing avec leur chocolat pur beurre cacao, présenté sous forme de plaquettes fines. Un produit naturel, garanti sans lécithine, gluten, arôme ou conservateur, qui a obtenu le label Ecocert (certification des produits issus de l’agriculture biologique). « Nous avons créé notre société, Cœur de choc, en début d’année. Elle succède à LN-Création, entreprise fondée par ma mère qui avait élaboré quatorze recettes. Nous utilisons exclusivement du chocolat 100 % bio provenant de la République Dominicaine via le commerce équitable, car nous sommes très respectueux des produits et de la planète » explique Antoine.

    Quand l’Histoire se déguste

    Claye 14                 Jérôme Lepinay et l’une de ses spécialités, Les pavés de Lagny.

    Jérôme Lepinay, 43 ans, chocolatier à Lagny-sur-Marne depuis dix-sept ans, est à l’origine de la création du salon du chocolat clayois. Sur son étal, l’une de ses spécialités : Les pavés de Lagny. « C’est en fait un rocher revisité, c’est-à-dire un praliné amande-noisette, avec des écorces d’orange et une pointe de gingembre ». La boîte affiche une belle lithographie sur la fontaine du centre-ville. « A l’intérieur de la boîte, j’ai retracé, à ma façon, l’histoire de la ville. Lagny est une cité historique, qui a son cachet, et j’avais à cœur de le représenter sur mon produit » justifie Jérôme.

    Tombée dedans toute petite

    La chambre des métiers et de l’artisanat de Seine-et-Marne informait ses visiteurs sur les métiers de pâtissier via ses trois centres CFA (Centre de formation en alternance) de Meaux, Melun et Saint-Germain-en-Laval. L’IMA du pays de Meaux a ouvert ses portes en septembre 2015 et se veut un pôle d’excellence professionnelle. Astrid Quiban, 17 ans, y suit une formation alternée en 2e année, option pâtisserie. « Mon père est boulanger-pâtissier. Après le CAP, j’aimerais faire une mention dans le chocolat, la confiserie et la glace ».

    Claye 11Julien Boussange et Michel Minotte admirent la sculpture en chocolat réalisée par Béatrice Blot, professeur à l’IMA de Meaux.

    Claye 12Thomas donne des conseils à Astrid pour la décoration de son œuf. Tout est à base de chocolat.

    Cette année, le pôle alimentation du CFA connaît un vif engouement auprès des jeunes. « C’est la rançon des émissions culinaires que l’on voit à la télévision. On explique aux apprentis qu’il est important de continuer à se professionnaliser après le CAP. Cela leur apporte bien sûr un perfectionnement dans le métier, mais aussi des atouts supplémentaires qui leur permettront de pouvoir prétendre à plusieurs postes au sein de l’entreprise » complète Thomas Buvat, formateur en boulangerie à l’IMA de Meaux

    Apprendre à pâtisser

    Mais le stand qui a connu le plus de succès était celui de Corine Alaga, ancienne pâtissière qui a exercé pendant onze ans, avant de créer en 2011 sa société de cours à Provins : Les tabliers gourmands. 

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    Claye 7     A la fin de l’atelier, les enfants ont tous reçu un diplôme d’apprenti chocolatier.

    Les enfants ont revêtu toque et tablier blancs pour participer aux douze ateliers de trente minutes, animés par Corinne durant le week-end. « Le but est de faire travailler les enfants sur la motricité fine. Tout en s’amusant, ils travaillent la matière et la sentent. Ils construisent surtout quelque chose qu’ils vont pouvoir manger puisqu’il s’agit de pâte à sucre, d’amande ou de chocolat, ce qui est d’autant plus sympathique  » commente Corinne, qui dispense des animations culinaires dans les écoles d’Ile-de-France. 

    Mignons à croquer

    Claye 10   Les bijoux d’Arlette n’ont pas laissé indifférent… même s’ils ne se mangeaient pas.

    Autre fantaisie, mais qui ne se mangeait pas, les petits bijoux de la Mitryenne Arlette Chevret, 67 ans, auto-entrepreneuse depuis 2013. « C’est à base de pâte Fimo. Je la travaille, la passe au four et la vernis. Je réalise aussi des bijoux en toutes matières, des modèles uniques, sur demande et pour type d’évènement. Aujourd’hui, c’est évidemment sur le thème du chocolat ». Elle exposera à nouveau ses créations au marché de Noël de Dammartin-en-Goële, dimanche 10 décembre.

    Massage au chocolat

    Claye 8                      Catherine effectuant un massage du dos en cabine

    Mais le chocolat n’est pas réservé uniquement au palais. Il peut également servir à masser le dos, les pieds et les mains. « Le beurre de cacao contient des antioxydants naturels. C’est une matière grasse possédant des vertus nutritives, hydratantes et protectrices. La vitamine E, présente dans le cacao, adoucit aussi la peau » souligne Catherine. La séance durait quinze minutes pour dix euros et la Clayoise, qui exerce depuis six ans, était la seule à pratiquer cette activité relaxante, sur fauteuil ou en cabine pour le massage du dos. 

    Claye 15L’espace détente aménagé pour les visiteurs était décoré d’œuvres des membres de la Palette clayoise, sur le thème du chocolat.

    Prochains événements organisés par la Société des fêtes de Claye-Souilly :

    La bourse aux jouets et aux vêtements, dimanche 30 octobre, de 9 h à 18 h, gymnase des Tilleuls. Tarif exposant : 10 euros le mètre, tables et chaises fournies. Buvette et restauration sur place.

    Inscription par mail :

    societedesfetes.clayesouilly@hotmail.com

    Soirée années 80, vendredi 25 novembre, à partir de 21 h, espace André-Malraux. Ouvert à tous, entrée 10 euros.

  • Pyrale du buis: du nouveau pour lutter contre ce fléau?

    Grâce aux pièges, aux traitements au Bacillus thuringiensis (Bt), nous menons un combat permanent contre la pyrale du buis.  Pour une lutte encore plus efficace  essayons les Trichogrammes.

    Ce sont des micro-hyménoptères (< 1 mm) parasitoïdes d’œufs: La femelle pond ses oeufs dans ceux du ravageur, ce qui les détruit et empêche la naissance des chenilles. Ils s’attaquent aux oeufs de pyrale du buis (Cydalima perspectalis), papillon responsable de la destruction des buis .

    Pour en savoir plus, cliquez sur le lien  

  • Le Pin, festival équestre Paribérique

    L’élégance à tout crin

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    Le premier festival équestre Paribérique s’est tenu au parc équestre francilien (Le petit Far West) durant le week-end du 16 septembre. Il s’agit d’un championnat de dressage exclusivement réservé au cheval ibérique, qu’il soit de pure race espagnole ou pur sang lusitanien, c’est-à-dire portugais.

    2« L’engouement pour nos magnifiques chevaux espagnols et portugais est croissant. Si depuis huit ans, les MCI (Masters du cheval ibérique) mettent en valeur nos chevaux en Ile-de-France, il fallait plus encore : créer un véritable événement mêlant équitation sportive et ludique aux portes de Paris. C’est ainsi qu’est né Paribérique. Dans un contexte économique très difficile, particulièrement pour l’élevage, il semblait nécessaire d’offrir une nouvelle dynamique » explique Jean Gouëllo, directeur de Paribérique et président de Cheval-animations, association créée dans l'Yonne en mars 2016. Plusieurs disciplines, comprenant des défilés modèle et allure, figures imposées et reprises libres en musique, ont permis aux nombreux spectateurs d’apprécier la grâce et la beauté des chevaux, tout comme le talent des cavaliers et le port altier de leurs costumes.

    Une discipline récente

    C’est en 1997 que le dressage des chevaux espagnols et portugais a vu le jour dans le sud de la France, grâce à des cavaliers passionnés par ce type de chevaux, leur histoire, leurs aptitudes et leur grande complicité avec l’homme.

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    La compétition, soumise aux mêmes règles que celles de la fédération française et internationale des sports équestres, est évaluée par des juges officiels. « La beauté, la grâce, l’osmose cheval-humain, la virtuosité et la témérité, sont des qualités qui sont prises en compte » poursuit Jean Gouëllo. Serge Moroy

  • Acquisitions septembre 2016

    Les tout premiers romans de la rentrée littéraire sont en bibliothèque … d'autres ouvrages suivront dans le courant du mois… Le choix sera difficile !!! N'hésitez pas à venir nous donner votre avis.

    En attendant des informations plus précises, notez les dates de la rentrée littéraire des médiathèques de l'Orangerie de Claye Souilly, Elsa Triolet de Villeparisis, et de la bibliothèque de la Roseraie de Villevaudé:

    Samedi 19 novembre à 18h30 à l'Espace Malraux - Claye

    Samedi 26 novembre à 10h30 à la médiathèque Elsa Triolet – Villeparisis

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    La valse des arbres et du ciel, Jean Michel Guenassia

    Soyez imprudents les enfants, Véronique Ovaldé

    Au commencement du septième jour, Luc Lang

    Monsieur Origami, Jean Marc Ceci

    Les bottes suédoises, Henning Mankell

  • Le torpillage du vapeur « Balkan » le 16 août 1918

    Le torpillage du vapeur « Balkan » le 16 août 1918

    Le balkan
    Avec le torpillage du vapeur Balkan au large de Calvi par un sous marin allemand l'UB 48 du KL Wolfgang STEINBAUER, la Corse était frappée directement par la guerre à quelques kilomètres de ses côtes.

    Le drame qui a coûté la vie à 400 des 519 passagers du navire s’est joué dans la nuit du 15 au 16 août 1918, à 1h15 du matin, à une quinzaine de kilomètres du rivage, dans l’axe de la presqu’île de la Revellata.

    « Sous-marin de surface à tribord ».

    L’alerte répercutée par le matelot de veille au commandant du navire brise le silence de la nuit et se perd dans le ronronnement des machines.

    La violente explosion est presque simultanée, touché par une torpille par le travers, le paquebot se brise en deux et coule en moins d’une minute.

    Balkan vincentiAucun moyen de secours n’a pu être déclenché. Seuls sept radeaux détachés du bateau flottent pour les cent deux survivants – dont douze membres d’équipage – qui ont pu échapper aux tourbillons générés par le naufrage (…)

    C’est finalement à 10 heures du matin que deux hydravions aperçoivent les signaux de détresse.

    Les secours peuvent enfin être déclenchés.

    A cinq kilomètres des côtes, les rescapés sont recueillis par une vedette à moteur. Plusieurs d’entre eux seront admis à l’hôpital chirurgical de Calvi avant d’être rapatriés sur Bastia sur un torpilleur

    Le navire mixte voile et vapeur armé par la compagnie marseillaise Fraissinet avait été réquisitionné pour l’acheminement du courrier et des passagers sur la ligne Bastia Marseille.

    Il avait quitté Marseille le 15 août avec le Pelion, courrier d’Ajaccio ; les deux navires faisaient route tous feux éteints sous escorte. A minuit, le Balkan avait quitté le convoi.

    A son bord, environ 300 militaires permissionnaires, 150 civils, hommes, femmes et enfants et 52 membres d’équipage. De nombreux balanins périrent à quelques kilomètres de chez eux.

    7089791 - Copie
    En 1999, au nord de la ville, face à la Revellata, la commune de Calvi a fait ériger un mémorial dédié aux victimes dont le souvenir est encore présent dans de nombreuses familles.

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    Corse matin 17 août 2006,  J M Vincenti

    Source : Centre maritime, Charles Finidori, service patrimoine de la ville de Calvi

    Dans le bullletin paroissial de l'Ile Rousse d'octobre 1918, l'abbé Martelli relate ce douloureux événement

  • Le Pin, Jean-Paul Véron a raccroché son tablier

    Le Pin, Jean-Paul Véron a raccroché son tablier

    Tranche de vie ► Le boucher prend sa retraite

    Après 51 d’activité, Jean-Paul Véron, 65 ans, a raccroché son tablier samedi 23 juillet. La nouvelle a secoué le village où le boucher était très apprécié.

    81962-1963, classe de CM1 devant la mairie. Jean-Paul est au 2e rang, au centre, chemise à carreaux (il baisse les yeux).

    Une aventure familiale

    Boucher depuis l’âge de 14 ans, Jean-Paul repoussait chaque fois l’échéance. Mais cette fois, l’heure fatidique de la retraite a bel et bien sonné. Il avait repris en 1988 la boutique ouverte en 1947 par son père. En 1999, Philippe, son fils âgé de 18 ans, l’avait rejoint dans l’aventure familiale comme charcutier-traiteur. Une belle complémentarité s’était vite installée entre leurs métiers.  

    Le bon goût de la tradition

    « Nous ne proposions que des pièces de choix labellisées : le boeuf d’Aubrac, l’agneau du Quercy, le porc fermier de Vichy, le veau du limousin élevé sous la mère. Il m’arrivait d’acheter des bêtes de concours à la chair généreuse, plus goûteuse et tendre » souligne Jean-Paul. Car dès qu’il le pouvait, il fréquentait les fêtes agricoles fleurant bon la France, ses coutumes et traditions. Notamment la transhumance, période estivale durant laquelle les bovins sont conduits sur les hauts plateaux de l’Aubrac pour y paître l'herbe grasse. Après avoir reçu leurs prix, ils étaient vendus aux enchères et le boucher en remportait quelques-unes. Il ramenait alors de belles bêtes qui faisaient le bonheur de ses clients pendant trois semaines.

    Le vrai secret

    « Je confectionnais chaque jour des charcuteries à partir de porc fermier. Nos clients raffolaient de notre boudin noir, primé au concours international de charcuterie 2003, de notre fromage de tête, de notre saucisse sèche… Le secret réside dans le choix de la viande, dans le savoir-faire traditionnel et, surtout, dans le fait que nous laissions le temps faire son œuvre, développant saveurs et arômes » explique Philippe. Dans l’arrière-boutique, les saucisses restent ainsi dans l’étuve durant une semaine, avant d’en passer deux autres dans le séchoir. Crudités et pâtisseries trônaient également dans la vitrine. « Tout était préparé avec des produits frais. Nous utilisions de vrais œufs et du beurre de Lésigny pour nos gâteaux » renchérit Philippe. L’art subtil et délicat d’un authentique savoir-faire se retrouvait au final dans l’assiette, pour le plus grand plaisir des clients.

    « La plupart sont devenus des amis »

    Même prévenus de son départ, ces derniers ont du mal à se résigner. Certains venaient de loin : Paris, Cergy-Pontoise, Maisons-Alfort, L’Isle-Adam Villeneuve-Saint-Georges, La Ferté-sous-Jouarre, Meaux…

    Sans-titreParmi les derniers clients, Caroline et Lucas, un jeune couple villevaudéen

    « Je connais la boucherie Véron depuis tout petit. Cette semaine, on a un peu la larme à l’œil » avoue Lucas, 27 ans, un Villevaudéen. David, 36 ans, réside à Courtry. « Depuis quelques années, je viens ici une fois par semaine. On se console en pensant qu’on le reverra de temps en temps pour l’apéro ». Des clientes se penchent au-dessus du comptoir pour lui faire la bise et Jean-Paul a reçu plusieurs invitations, y compris au restaurant. Un voile traverse tout à coup ses yeux bleus. « Des liens se sont créés et la plupart de mes clients sont devenus des amis » sourit-il, surpris et ému par tous ces témoignages spontanés. « Je viens chez lui deux fois par semaine. J’apprécie la qualité de ses produits et sa découpe de la viande » confie Stéphanie, une Clayoise de 42 ans. Liliane et Jeannot, un couple de retraités villeparisiens, donnent leur avis. Net et sans appel. « De toute façon, si l’on voulait de la bonne viande, c’est ici qu’il fallait venir ! ». Herveline, cliente depuis 34 ans, reste songeuse. « Ça fait bizarre de savoir qu’il arrête. J’ai connu Philippe quand il faisait ses premiers pas dans la boutique ».

    Un enfant du village

    En 1960, Lucette de Grenier prend ses fonctions comme directrice de l’école des filles au Pin. Elle se rappelle sa première rencontre avec Jean-Paul. « Juliette, ma collègue, me dit : regardez donc ce beau garçon. Ne trouvez-vous pas qu’il a une tête de boucher ? Je suis sûre qu’il sera boucher comme son père ». Elle se souvient aussi d’un excellent élève en calcul mental, très sensible, qu’elle avait accompagné à Claye-Souilly pour son certificat d’études. « Dans la voiture, il était mort de frousse ». L’ancienne directrice, férue d’Histoire, ajoute que Jean-Paul est issu, de par sa mère, d’une très vieille famille du village, les Petitpas. « J’ai retrouvé un Petitpas en 1794. Il était vigneron ».

    Plus qu’un métier, une passion

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    5Jean-Paul prenait les commandes pour les buffets et banquets qu'il préparait avec son fils.

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    « La boucherie, c’est ma vie, ma passion, je n’ai connu que ça. Dès 12 ans, j’accompagnais mon père à l’abattoir » justifie Jean-Paul. Deux fois par semaine, il se levait à 2 h 30 du matin. Destination Rungis pour choisir les plus belles carcasses qu’il désossait ensuite soigneusement à la pointe du couteau.

    7Juin 2014, dégustation devant la boutique. Philippe Véron et Yves Taupin, venu en renfort de Meaux, s’activent derrière leurs pierrades. 

    En 2012 et 2014, il avait lancé des dégustations gratuites. « C’était un pari. Mes clients n’avaient de cesse de me demander de leur faire une dégustation de mes produits ». Devant la boutique, Philippe avait alors laissé libre cours à ses talents culinaires : filets de poulet marinés à la sauce tomate-basilic, filets de caille et de coquelet marinés, râbles de lapin à la provençale, saucisses au cantal, côtes de porc au miel et au citron… Des effluves alléchantes couraient le long de la rue de Chelles.

    Passer à autre chose

    Avec ses deux fils et deux petits-enfants, le nouveau retraité est bien entouré. « C’est une page qui se tourne. Ma mère et lui sont fatigués, ils doivent se reposer. On l’emmènera à la pêche, il promènera son chien, un husky de trois ans, qui l’adore. Et puis, il pourra toujours venir m’aider au restaurant si le cœur lui en dit » souffle Philippe, qui reprend en décembre un restaurant à Beauvoir-sur-Mer (Vendée), à 58 km de Nantes.

    10Damiao va succéder à Jean-Paul. Il est venu, samedi, lui rendre visite pour son dernier jour d’activité. 

    La boutique rue de Chelles rouvrira jeudi 25 août. Ce sera la boucherie de Damiao, du prénom de son repreneur, 49 ans, qui exerçait à Claye-Souilly et continuera dans la boucherie traditionnelle. Après des vacances bien méritées durant lesquelles il fêtera, le 5 août, ses 65 ans, Jean-Paul a promis de venir lui donner un coup de main. Sa façon à lui de ne pas rompre brutalement avec 50 ans de passion et de garder contact avec ses anciens clients. S.Moroy


    2On ne verra plus le logo de la boucherie Véron dans la rue de Chelles.

    3Une génisse remportée par Jean-Paul en mars 2014, à Laguiole (Aveyron).

    9Le boucher a conservé les plaques d’excellence des bêtes qu’il proposait à ses clients.

     

  • Balade au parc aux papillons de la Prée

    Balade au parc aux papillons de la Prée

    Promenade avec Mathilde dans le parc aux papillons de la Prée, à Claye Souilly.

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  • Truffaut-plage…Les pirates ont débarqué !

    Truffaut-plage…Les pirates ont débarqué !

    Villeparisis

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    Les pirates ont à nouveau envahi le parking Truffaut pour le plus grand plaisir des fans de Jack Sparrow et sa bande de flibustiers. Une bouffée de grandes vacances jusqu'au 11 septembre aux portes de Paris. 

    Encore plus grand

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    Sur une surface de 3000 m2 recouverte de sable fin, les enfants s'ébattent joyeusement en profitant de 22 structures gonflables géantes, dont trois toboggans aquatiques. Ces derniers ont d’ailleurs connu, samedi 16 juillet, un vif succès compte tenu de la forte chaleur. « C’est l’une des plus grandes aires de jeux itinérantes de France. 500 m² de plus pour cette année et j’ai fait rentrer près de 150 tonnes de sable. Mais l’initiative n’aurait pu avoir lieu sans le partenariat de Fabrice Barrault, directeur du magasin Truffaut » souligne Constant Rech.

    Une âme d’enfant

    Malgré ses 63 ans, le forain a gardé une âme d’enfant et, surtout, aime faire les choses en grand pour le plaisir des plus petits. « Le but est qu’il passe un bon moment. Quand il fait beau, j’ai environ 80 enfants par jour. Avec les parents, cela fait entre 160 et 200 personnes tous les après-midis. En dépit des dernières vicissitudes de la météo, c’est plus que l’an dernier » ajoute-t-il. Ses visiteurs viennent de toute la région parisienne, Chelles, Meaux, Créteil, Aulnay-sous-Bois, Villiers-le-Bel, Montfermeil, Bondy… Constant, qui réside à Villeparisis depuis 1959, est bien connu des habitants et la plupart reviennent avec leurs enfants profiter de ses attractions. Et comme Constant aime aussi faire des surprises, il y a une nouveauté chaque année.

    Comme à la plage

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    L’île aux pirates emploie une dizaine de salariés parmi lesquels cinq sont affectés à la surveillance car, même si les enfants restent sous la responsabilité des parents, hors de question de badiner avec les règles de sécurité. Quelques parents s’installent sous un parasol pour déguster une crêpe, une glace, boire un soda ou un café. D’autres se relaxent sur les chaises de plage tout en surveillant du coin de l’œil leur chère progéniture. Inaya, 3 ans, vient de s’élancer du haut du toboggan géant sous les encouragements de Ryad, son papa. « Nous habitons Villiers-le-Bel, dans le Val-d’Oise. Ce sont mes beaux-parents résidant à Villepinte qui nous ont informés de cette attraction. L’an dernier, ma femme était déjà venue ici ». Esther est venue de Gagny avec sa fille, Jane, 7 ans. Toutes deux s’appliquent à faire des pâtés de sable. « Je suis en cours de divorce, donc pas de vacances pour moi cet été. Je crois que je vais souvent venir ici avec ma fille » confie la jeune femme.

    Le show des pirates 

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    Mais soudain Alexis annonce son spectacle qui va se dérouler sous le grand chapiteau. Devant petits et grands, l'artiste de cirque entreprend un numéro de dressage avec ses deux chiens, Doug et Itty, âgés de 9 et 4 ans, deux Jack-Russel respectivement père et fils. Leurs prouesses mais aussi facéties ont beaucoup réjoui les enfants.

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    « Maintenant, il va me falloir un partenaire pour mon tour de magie. Il devra être courageux, fort et ne pas avoir peur du noir et des couteaux. Il va donc me falloir un adulte » lance gravement Alexis. Dans l'assistance, Laetitia se dévoue. Alexis a alors recouvert son visage d’une boîte en bois qu’il a méthodiquement transpercée de plusieurs sabres. Au grand soulagement du public, et surtout du sien, Laetita en est ressortie totalement indemne.

    Il s’agit de la quatrième édition de l’île aux pirates et les jeunes flibustiers comme les petites princesses y seront bienvenus jusqu’au dimanche 11 septembre. S.Moroy

    L’île aux pirates, parking Truffaut, tous les jours de 14 h à 19 h sauf le lundi (relâche). Tarif enfant : 8 euros, gratuit pour les adultes. Durée illimitée. Infos et réservations pour les anniversaires au 06 75 00 35 88 – www.lalegendedespirates.com

     

  • Chelles… la guinguette n’a pas pris l’eau

    Chelles… la guinguette n’a pas pris l’eau

    Malgré une météo maussade, les visiteurs n’ont pas boudé l’événement organisé, dimanche 3 juillet après-midi, par la Ville, le restaurant La Goujonnette et le club Vincennes en anciennes. Peut-être aussi un prétexte pour renouer avec les guinguettes d’antan qui, chaque week-end, embrasaient alors les bords de Marne.

    L’ESPRIT GUINGUETTE

    « Depuis trois ans que nous organisons la guinguette, il pleut. C’est comme ça, il faut faire avec. Nous avons environ 120 convives. L’esprit guinguette, c’est faire en sorte que les gens passent un bon moment ensemble, mangent, boivent un p'tit coup et dansent. C’est la seule guinguette qui existe sur Chelles et c’est important de la perpétuer chaque année » déclare Freddy Dominjon, 39 ans, patron de La Goujonnette. Lui et son équipe de dix personnes s’occupaient de la restauration. Pour une formule à 12 euros, les convives ont eu le choix entre un jambon à l’os ou une brochette de poulet avec des pommes grenailles, un verre de vin ou une boisson, et un flan pâtissier en dessert.

    SE DÉTENDRE AVANT TOUT

    Difficile de résister au programme sixties et seventies concocté par l’orchestre Zénith, venu de Melun, parmi lequel se glissait, parfois, une chanson de la môme Piaf. Les convives ne se sont donc pas fait prier pour investir la piste de danse afin d’exécuter une valse, un tango, un slow, mais aussi un rock ou une salsa car la guinguette, aujourd’hui, ce n’est plus seulement les danses qui faisaient le bonheur de nos aïeux. « C’est une bonne chose, cela met de la joie et on en a sacrément besoin en ce moment » commente Jacques, un Chellois, en se promenant le long du quai Auguste-Prévost.

    DES INVITÉES INCONTOURNABLES

    L'association Vincennes en anciennes, l'un des plus grands clubs automobiles de France créé en 1998 (1300 adhérents, 3000 véhicules représentant 60 marques), s’était jointe à l’événement. Un régal pour les yeux des promeneurs qui, à l’instar de Jacques, ont pu admirer tout à loisir les chromes et châssis d’une quarantaine de voitures de collection exposées quai Auguste-Prévost, dont une Ford T des années 1920 et un superbe cabriolet Hotchkiss 1950. Brigitte, Didier, Annie et Raymond font partie du club depuis 2002. Ils sont venus de Savigny-sur-Orge (91) et de Noisy-le-Grand (93) au volant de leurs véhicules, une Caravelle et une Citroën traction avant. « C’est la première fois que nous participons à la guinguette de Chelles. L’ambiance est très bonne et le temps se maintient. J’ai vu qu’il y avait un mini-golf juste à côté. Peut-être irons-nous faire une partie entre deux danses » confie Annie en souriant.

    QUAND LA TRADITION A DU BON

    Autour d’une petite table de camping dressée sur un ponton surplombant la rivière, Alain Mamou, 2e adjoint au maire en charge de la vie économique, emploi et formation, déguste une tarte aux pommes avec des amis. « Les membres de Vincennes en anciennes se réunissent le premier dimanche de chaque mois, donc ce matin, sur l’esplanade du château de Vincennes. Ils ont déjà eu l’occasion de venir deux fois à Chelles et, devant le succès, le maire a souhaité que le club participe à la guinguette de cette année. Seul bémol, les décapotables ne sont pas venues à cause du risque de pluie ».

    C’était la troisième édition et, avec ou sans soleil, les organisateurs comptent bien poursuivre la tradition l’an prochain. S.Moroy

    www.vincennesenanciennes.com

    1Excalibur, la belle américaine néoclassique des années 30.

    2Des voitures anciennes aussi belles qu’appétissantes.

    3Une traction avant qui ne dénotait pas, dimanche, au bord de la Marne.

    5L’ambiance était assurée par l’orchestre Zénith, venu de Melun.

    6Parmi les convives, Claudine Thomas (à droite), conseillère régionale IDF, et Laëtitia Malecki, chanteuse et danseuse au Paradis Latin.

    7Le sourire et le parapluie de la journaliste Jane Hitchcock ont réussi à conjurer le mauvais temps.

    9Une Ford T et une Shelby Cobra, rouges et américaines toutes les deux.

    10Brigitte, Raymond, Annie et Didier, membres de Vincennes en anciennes, ont apprécié leur repas près de la Marne.

    11Tout comme Martine, Christophe Cyssau, Alain Mamou et Alain, qui eux en étaient au dessert.

    15On admire le bloc moteur de la légendaire Ford T.

    16Et si c’était ça l’esprit guinguette ?