Catégorie : 18 Chroniques de Serge

  • Le hameau de Bordeaux se transforme

    Villevaudé

    Une trentaine d’habitants a assisté, dans la matinée du samedi 11 juin, à la réunion de quartier du hameau de Bordeaux. Circulation, voirie, vidéosurveillance et fleurissement étaient au cœur du débat.

    Photo  1
    Le quartier de Bordeaux fait partie des trois hameaux formant la commune, avec Montjay-la-tour et Villevaudé (centre village). « Depuis le début de mon mandat, j’organise des visites de quartier et des réunions publiques. Cette fois, je ne vais pas parler, mais vous écouter. Au fur et à mesure, je répondrai à vos questions et interrogations » annonce Pascal Pian, maire de la commune.

    Casser la vitesse rue de Lagny

    Photo 3
    Sur sa demande, le Conseil départemental vient de refaire, la nuit pour ne pas gêner la circulation, le tapis d’enrobé de la route de Lagny. La seconde étape portera dans la réalisation d’îlots de ralentissement sur cette artère très fréquentée traversant le hameau. « Il y aura 6 chicanes matérialisées par de la peinture, avec un dos d’âne. Également un passage piéton balisé. Je pense que le dispositif réduira la vitesse sur cette ligne droite qui est la plus dangereuse de la commune. C’est déjà un premier essai » souligne le maire.

    Les caméras de surveillance débarquent

    Photo 4
    Sur le chapitre de la sécurité, le maire tient à relativiser. « On n’est pas dans une commune où la délinquance est plus importante qu’ailleurs. Dix caméras seront déployées sur 9 sites dans le village. Il est possible que l’on en rajoute d’autres dans les années à venir si nécessaire ». Fin juin, une caméra sera opérationnelle sur la place de Bordeaux, et une autre à l’angle de la rue de la Mare et de la rue des Petits-prés.

    Fleurissement du village

    « Le fleurissement, les illuminations de Noël, le barbecue géant, le feu d’artifice, font partie des choses qui doivent animer le village pour recréer et améliorer son cadre de vie » poursuit l’élu. Cette année, la commune participera au concours des villes et villages fleuris pour l’obtention d’une fleur.

    La fibre optique sous peu

    Après la première tranche de l’assainissement financé par la CCPMF (2 millions d’euros), les réfections des conduites d’adduction d’eau, l’enfouissement des réseaux et l’éclairage public se dérouleront dans les 4 ans à venir. Annet-sur-Marne et Villevaudé font partie des deux premières communes qui bénéficieront de la fibre optique. « C’est une question de semaines, pour ne pas dire de jours. Chacun devra appeler son opérateur pour les modalités de changement » précise Pascal Pian.

    Pour les victimes d’inondation

    Suite aux inondations qui ont eu lieu du 28 mai au 5 juin, le maire a demandé, et obtenu, une reconnaissance de l’État au titre de catastrophe naturelle. En conséquence, les victimes pourront contacter leur assureur et lui transmettre l’arrêté dans un délai de 10 jours, soit avant le 19 juin. Celui-ci est disponible en mairie, aux horaires d’ouverture, ou bien téléchargeable sur le site internet de la commune (rubrique informations pratiques).

    La prochaine réunion de quartier aura lieu samedi 18 juin, de 10 h à 12 h. Elle concernera le secteur de Bizy. S. Moroy

    www.villevaude.fr

  • Louiza Messous, de la graine de champion

    Courtry, Boxe française

    La saison se termine en beauté pour Louiza Messous. A 14 ans, avec son mètre 60 et ses 42 kilos, la jeune athlète du club de BFS (Boxe française savate) de Courtry, a décroché le titre de vice-championne de France savate boxe française, catégorie minime.

    Photo-24Échauffement pour Louiza au gymnase de la Dhuys

    Un verdict contesté

    Le championnat s’est déroulé en mai sur l’île de la Réunion. « Louiza a boxé en premier avec la championne de France 2015. On était assez confiants car elle a fait preuve d’initiatives et de variétés. Au niveau des touches, la tenante du titre était dominée en anglaise. Mais finalement, à notre grande surprise, Louiza a perdu trois juges à deux, ce qui montre que c’était hyper serré » explique Pascal Roche, son entraîneur. Selon lui, l’une des trois juges arbitres était du même club que la rivale de Louiza. Ses contestations sont restées vaines et la petite équipe courtrysienne (Pascal, Louiza et son père) est repartie déçue en métropole.

    Photo-15Elle veut sa revanche

    « Cela fait maintenant 4-5 ans que je pratique la boxe. Ce qui m’a motivé ? C’est d’abord la curiosité. Je voulais voir comment cela se passait en vrai dans les films. J’ai voulu essayé et je me suis inscrite au club ». Louiza est en 4e au collège Maria-Callas et vise le métier d’infirmière. Son père et ses deux frères, âgés de 8 et 10 ans, pratiquent également la boxe dans le même club. Pour le championnat de France, Louiza s’est entraînée quatre fois par semaine avec Pascal, au gymnase de la Dhuys, à Courtry. Outre sa rapidité et sa précision, sa spécialité reste ses enchaînements de pas. « Mon objectif, c’est ma revanche. Mon entraîneur est cool, mais il sait aussi être sévère quand il veut obtenir quelque chose » confie la jeune championne.

    C’est une tueuse !

    « Louiza a un mental d’acier, c’est une tueuse ! Même les adultes ne veulent pas boxer avec elle. Une championne du monde cadette en savate est venue enfiler les gants chez nous pour la préparer. Cela n’a pas été une partie de plaisir pour elle. Dans la salle de Kick boxing de Clichy-sous-Bois, Louiza a aussi boxé avec une fille de 24 ans qui est 6 fois championne du monde, en combat. Même avec 10 kilos de plus, la championne du monde a pris quatre figures à la première reprise. Au final, c’est le rythme cardio qui a manqué à Louiza car le combat était très intensif » se remémore Pascal. Pour améliorer son élève, il envisage de travailler la finesse dans les déplacements, la diversité et les décalages ; « des possibilités où Louiza a une grande marge de progression ».

    Photo-35Louiza et Pascal, son coach : deux fortes têtes

    Une pépinière de jeunes talents

    La section BFS de Courtry compte une petite centaine de savateurs, de 6 ans jusqu’aux vétérans, comme Gérard Jauneau, 61 ans, son président. Les entraînements ont lieu deux fois par semaine.

    Photo-45

    Photo-54                                      Loïc Wolf, 14 ans, affronte Louiza. Il fait partie des jeunes espoirs du club pour 2017

    Le club fonctionne avec celui de Clichy-sous-Bois (93) où enseigne également Pascal. Ce denier a une dizaine de combats à son actif, avec le titre de champion Ile-de-France en 1983 et celui de vainqueur de la coupe de Paris en 1984 en première série. Son club peut s’enorgueillir de former de la graine de Champion : Ugo Gil, champion de France minime 2015, Shérazade Bekhti, médaille d’or du tournoi national de l’avenir 2015, Emma Vartagnan, vice-championne de France minime 2013. Pascal prépare le prochain tournoi qui aura lieu dimanche 19 juin au gymnase de la Dhuys. Il sera présent au forum des associations qui se tiendra samedi 3 septembre à l’espace Robert-Jacobsen, toujours à Courtry. S.Moroy

    Plus d’infos : www.rpsboxe.com

    Vidéo: Gymnase de la Dhuys, à Courtry (77). Vendredi 3 juin 2016. Louiza Messous, vice-championne de France 2016, avec Loïc Wolf, jeune espoir 2017 de la BFS Courtry

  • Claye Souilly, Salon Terre de Brie

    Un salon qui fleure bon le terroir

    Malgré une météo aléatoire et la concurrence de la fête des mères, le 6e salon Terre de Brie organisé par la municipalité au parc Papillon de la Prée, a connu un beau succès. Un millier de visiteurs a visité le marché artisanal et participé aux diverses animations proposées durant le week-end du 28 mai.

    Photo 1(2)

    Photo 2(2)Renée derrière son tour à bois

    Une occasion idéale pour découvrir le parc communal de 37 hectares situé derrière le centre commercial Carrefour. Un petit train assurait la navette depuis l’entrée jusqu’au plateau supérieur où avait lieu l’évènement. « Cette année, nous avons 20 exposants. C’est un peu plus que l’an dernier. Je regrette toutefois qu’il n’y ait pas plus de commerces de bouche » remarque Jean-Luc Servières, premier adjoint au maire chargé du développement durable et du logement

    Brasseur du Grand Morin

    Christophe Malizia, ancien informaticien, faisait déguster sa bière Grand-Morin, produit 100 % terroir qu’il brasse depuis juin 2014 à Dammartin-sur-Tigeaux. « Mon but est de proposer des produits bio de qualité sur un marché local en favorisant les circuits courts. Ce sont des bières peu amères, avec ou sans alcool. Il n’y a que de l’eau, du malt d’orge et de froment, du houblon et de la levure. J’ajoute une pincée de sucre avant la mise en bouteille pour réactiver les levures et donner ainsi du pétillant, ce qui provoque des bulles très fines et un léger dépôt ». Christophe a reçu en décembre le prix de la créativité (Seine-et-Marne éco-attitude), décerné par la CCI de Seine-et-Marne.

    Photo 8(2)

    Photo 9(2)Concentration pour Jean-Luc Servières, 1er adjoint au maire, sur le stand de tir tenu par la 1èrecompagnie d’arc de Souilly (créée en 1820).  

    Une secrétaire qui aime le bois

    Le stand de René Eberhardt, venue de Rosny-sous-Bois, a suscité la curiosité. Elle proposait de jolis petits objets en dentelle de fuseau, papier et même en bois (laurier, buis, noyer, frêne, fruitier), décoratifs ou utilitaires. « C’est la deuxième année que je participe au salon. Ma passion, c’est le tournage du bois. J’ai toujours aimé le travailler, dégrossir des morceaux de bois brut sur mon tour pour créer de petits objets » confie Renée dont le vrai métier est secrétaire de bureau.

    Photo 4(3)

    Photo 5(2)

    Photo 6

    Photo 7(2)

    Photo 3(3)Nala et Alice, les deux nouvelles pensionnaires du parc

    Cent pensionnaires à la ferme

    Mais c’est surtout la ferme pédagogique qui a enthousiasmé les plus jeunes. Sa directrice, Claire Wicktorowska, à l’origine de sa création en mai 2011, date d’ouverture du parc, a entrepris avec ses bénévoles de tailler les onglons et tondre à l'ancienne la laine de ses moutons d’Ouessant. La laine sera utilisée pour un atelier pédagogique avec les enfants. Petits et grands ont pu déambuler librement dans la ferme, caressant à qui mieux-mieux, vaches, ânes, chevaux, poneys, chèvres et lapins. La ferme compte une centaine de pensionnaires, dont les plus récents sont Nala et Alice, deux petites femelles lamas âgées de 6 mois.

    Le border collie au travail

    Des membres de l’ABCT (Amicale du border collie au troupeau) effectuaient des démonstrations de chiens avec troupeaux d’oies et moutons. « Le border collie est la seule race en France sélectionnée sur une épreuve de travail et non sur la beauté. Elle se fera sur moutons ou sur bovins. Si le chien présente l'instinct du troupeau et les aptitudes naturelles du travail, le juge le confirmera LOF (Livre des origines français) » explique Yvette, membre de l’ABCT venue de la Manche avec son chien Perfect-Mel, 8 ans et demi.

    Photo 10(2)Au sommet du parc, l’apiculteur Michel Dudognon parmi ses ruches qu’il a repeintes

    Neuf ruches actives

    Discrètes mais néanmoins laborieuses, les abeilles étaient également à l’honneur. « Nous avons récolté du miel de colza au printemps. Nous avons mis les hausses dans les ruches pour la deuxième récolte qui aura lieu fin juillet, début août, selon la météo » explique à ses visiteurs Michel Dudognon, le nouvel apiculteur du site. Neuf ruches sont installées au sommet du parc, soit à une altitude de 89 mètres.

    Cet été, la ferme pédagogique renouvellera ses stages de petits fermiers. A partir de 6 ans, ils soigneront les animaux, accompliront des petits travaux d’entretien et de jardinage. Les stages se dérouleront sur 4 jours (lundi, mardi, jeudi et vendredi) et les inscriptions débuteront bientôt.

    Plus d’infos au 06 12 51 41 15  Serge Moroy

    Vidéo: Le troupeau d'oies s'est séparé. La tâche de Perfec-Mel consiste à le rassembler puis le faire rentrer dans son enclos.

  • Réunion publique. Le maire veut changer l’image de Villevaudé

    L’an dernier, à la même époque, Pascal Pian avait dressé un bilan sur sa première année de mandature. Il a renouvelé l’exercice, vendredi 20 mai, salle des Merisiers.

    Photo 1

    Photo 6
    Photo 4
    Devant 80 habitants, le maire et ses adjoints ont évoqué les dernières réalisations, ainsi que les futurs projets. « Il y a des choses qui se font dans la commune. Mais rien ne pourrait se faire sans le travail et l’engagement des agents. Tous les dossiers de mes adjoints sont repris et travaillés par les services. J’ai mis la barre certainement un peu haute car on a beaucoup de projets. On les assumera tous pour faire ce qu’on a dit et je pense que depuis trois ans, c’est ce que l’on fait » lance le maire, avant d’aborder le chapitre des finances. 

    13 fois plus d’investissements en 3 ans

    L’élu a dressé un comparatif budgétaire entre 2012 et 2016. Celui-ci révèle une augmentation des dépenses de fonctionnement à hauteur de 6 % seulement. « Ce n’est pas beaucoup compte tenu des services qui ont été créés et surtout des économies enregistrées ». Il pointe l’importance des investissements financés sans augmentation des impôts locaux. « Avec 3,30 millions en 2016 contre 244 000 euros en 2012, soit 13 fois plus, c’est assez exceptionnel ».

    10 caméras de surveillance fin juin

    Ses cinq adjoints ont brossé les dernières réalisations. En ce qui concerne la sécurité, la police municipale (deux agents et un ASVP) sera équipée d’un pistolet à impulsion électrique (taser) dès que la préfecture aura donné son accord. De même, 10 caméras de vidéosurveillance couvriront 9 sites du village. Elles seront opérationnelles fin juin. « L’objectif vise la sécurité, mais aussi la lutte contre les fréquents dépôts sauvages sur la commune » indique Denis Logghe, adjoint à la sécurité.

    Equipements, logements sociaux

    La mairie subit une réhabilitation et mise aux normes. Coût 1,2 million d’euros, subventionné à 25 % par la DETR (Dotation d’équipement des territoires ruraux). Un bâtiment périscolaire de 500 m² sera érigé près de l’école Ivan-Peychès. Le chantier, estimé à 500 000 euros, devrait commencer fin 2016. Le programme d’assainissement, financé par la CCPMF, se poursuit et devrait s’achever d’ici 2020. Les réunions de quartier reprendront samedi 4 juin. Le premier concerné sera celui des Marronniers. Le public a évoqué des problèmes de circulation. Notamment la traversée du village par les poids lourds et le flot des véhicules dès que la Francilienne est bouchée. A une question sur les logements sociaux, le maire a répondu que « suite au redécoupage intercommunal, le village n’était plus assujetti à cette obligation », ajoutant « nous aurons tout de même à payer l’amende antérieure de 37 000 euros que nous essayons de récupérer ».

    Environnement

    Photo 2
    La commune participera au concours des villes et villages fleuris pour l’obtention d’une fleur. « Encore une fois, on va changer l’image de Villevaudé et dans le bon sens » martèle Pascal Pian. « Cette année, nous avons décidé de remettre au goût du jour la fête communale. Samedi 28 mai, elle réunira  les habitants des 3 hameaux sur l’esplanade des Merisiers » complète Catherine Godart, 1ère adjointe aux associations et affaires sociales. En ce qui concerne le dossier Placoplatre, une réunion publique est prévue en septembre. Serge Moroy

  • 4e bourse aux plantes: des plantes bien arrosées

    La 4e bourse aux plantes organisée par l’association Villevaudé… Demain, avec le concours de la municipalité, a eu lieu dimanche 22 mai… malgré la pluie.

    Photo 3L’embarras du choix pour les visiteurs qui ont pris la peine de venir malgré une météo défavorable

    Et ils sont tout de même quelques-uns à être venus exposer leurs graines, plantes et fleurs sur l’esplanade du parc de la Roseraie.

    Photo 1Distribution de branches de seringa avec conseils pour les bouturer

    Marie-Françoise Pian, présidente de l’association organisatrice, explique à une visiteuse ce qu’est une bourse d’échanges. « Vous prenez ce que vous voulez, le principe étant d’apporter ou de donner quelque chose en contrepartie ».

    La serre de Montjay-la-tour exposait ses nombreuses variétés de plantes d’ornement et fleurs de massifs. « Elle nous accompagne depuis le début et soutient notre action en nous reversant une partie de ses bénéfices. Notre association, créée en octobre 2004, a pour but de protéger, mettre en valeur et défendre notre environnement sur Villevaudé et ses environs. Nos actions concourent à la sensibilisation, au respect et à la protection de notre capital vert, notre bien le plus précieux  » poursuit la présidente.

    Arbre à miel et crottins de chèvre

    Les petits conseils vont souvent de pair avec la distribution des boutures.

    Photo 2Jacques et son arbre à miel.

    Jacques Cocquelet, venu d’Annet-sur-Marne, a la main verte et propose du buis, des pousses de saule tortueux (salix), de la menthe marocaine et un arbre à croissance rapide plutôt rare : le Tetradium Danielli ou arbre à abeilles. « C’est un arbre très prisé des apiculteurs car il attire les abeilles. Comparée aux autres plantes, sa valeur en sucre est très importante. Elle est due à l’énorme quantité de fleurs qu’il produit ».

    Photo 4Outre ses crottins de chèvre, Bruno proposait de l’huile d’olive raffinée à 0.2, faible indice donc grande pureté.

    Bruno Traina proposait pour sa part des crottins de chèvre au lait cru provenant des Alpes de Haute-Provence. « Avant j’habitais là-bas. Maintenant je réside à La Pierre-Levée, mais j’ai gardé le contact avec une ferme qui élève une centaine de bêtes et qui m’a demandé de vendre ses produits dans le 77 ».  

    Un concours de confiture

    Lors de sa prochaine bourse aux plantes, samedi 3 septembre, Villevaudé… Demain organisera un concours de la meilleure confiture amateur. Pour participer, il suffira de déposer son pot avant 12 h 30 au stand de l’association situé salle des Merisiers. Le jury, composé de quelques visiteurs, proclamera le résultat à 16 h 30. Le gagnant recevra un bon d’achat de la Serre de Montjay-la-Tour.

    villevaude-demain.com

  • Choeur universitaire de Shanghai.

    Choeur universitaire de Shanghai.

    Annet-sur-Marne, le public était « aux anges » 

    Photo 5Le chœur universitaire de Shanghai, composé exclusivement d'étudiants chinois,  est dirigé par Chu Hailun

    La chorale universitaire de Shanghai s’est produite, mardi 17 mai, à l’église Saint-Germain. Unique concert en Île-de-France pour le prestigieux ensemble qui était de retour du festival de Belfort et ravissement pour quelque 80 spectateurs.

    Le concert était organisé par le festival Musiques du monde et la chorale clayoise, Chœur Odyssées. « Nous offrons au public local des concerts variés et intéressants depuis de nombreuses années. Nous remercions le prêtre Michel Henrie et la municipalité d’Annet d’avoir bien voulu nous accueillir ici. Merci également à Yuanyuan Li, pianiste renommée,  qui nous a permis de rencontrer ce groupe lors de notre voyage en Italie en 2015 » précise Marie-Hélène Caspar, présidente du festival Musiques du monde. La chorale de Shanghai regroupe des jeunes étudiants issus d’une vingtaine de provinces chinoises. Elle a obtenu de nombreux prix dans son pays et son répertoire va du chant traditionnel au classique, en passant par le folklore et la musique pop.  

    Fleur de jasmin et Johann Strauss

    Photo 3Un registre très varié qui va du chant traditionnel au classique.

    Photo 4Fleur de jasmin (folklore du Jiangsu, région de Shanghai).

    Sous la direction de leur chef de chœur, Chu Hailun, les 23 choristes (12 hommes et 11 femmes) ont conquis le public grâce à des chants d’une diversité surprenante, enchaînant des airs mélancoliques à des mélodies gracieuses, avec des envolées lyriques magnifiées par l’excellente acoustique de l’église. La formation a aussi interprété en français « Hymne à l’amour » d’Édith Piaf, avant de terminer avec Chœur Odyssées sur un chant chinois ayant pour titre « Une soirée inoubliable ».

    Photo 6Un public sous le charme dès le début du concert.

    Photo 9Les chefs de chœur : Marie-Hélène Caspar et Chu Hailun

    Photo 10Les deux ensembles réunis devant l’autel pour la photo souvenir

    Le public s’est levé pour ovationner les artistes. Après les échanges de cadeaux d’amitié, Marie-Hélène Caspar a déclaré que « même si l’on ne se comprend pas, on peut partager ensemble un grand moment de bonheur ».

    Photo 11« Cette soirée restera inoubliable » a lancé Marie-Hélène Caspar

    Prochain rendez-vous mercredi 15 juin à 20 h 30, au théâtre du Luxembourg de Meaux, pour un concert organisé par le Rotary Club de Meaux avec l’orchestre symphonique du Rail. Il sera dirigé par Taiping Wang et Chœur Odyssées. Au  programme, les grands airs d’opéra, avec des œuvres de Verdi, Rossini, Bizet et Puccini. S Moroy

    www.choeurodyssees.fr

  • Handicap. Première balade urbaine accessible à Claye-Souilly

    Handicap. Première balade urbaine accessible à Claye-Souilly

    Seniors, enfants, adolescents, handicapés, valides… La balade organisée, samedi 14 mai, par la section clayoise de l’APF (Association des paralysés de France) avec le concours de la municipalité, a mobilisé quelque 80 personnes.

    Photo 2Le rendez-vous était fixé au parc Buffon pour la formation du cortège.

    « C’est notre première balade urbaine à Claye-Souilly. L’idée vient de Marie-Claude et de Martine, membres de la section APF de Coulommiers. Elles ont organisé en mars 2015 une journée d’accessibilité qui s’est déroulée à Mouroux » précise Annie Renau, déléguée du comité APF clayois.

    Photo 1Des associations locales traitant du handicap, telles « Un exploit pour Lila » et la section hand-fauteuil, ont adhéré à l’initiative qui se voulait à la fois conviviale et culturelle.

    Histoire locale commentée

    Daniel Clément, président de la Société d’histoire de Claye et de ses environs, accompagnait le groupe pour cette balade d’environ 3 km. « Je vais parler des châteaux. Il y en avait cinq. Également des moulins de Claye, Vilaine et Souilly, de l’hôpital auxiliaire militaire, de la propriété de la Gabrielle, la ferme de l’Arzillière, l’hôtel de ville et d’autres lieux qui ont marqué l’histoire de la commune qui regroupera Claye et Souilly en 1839 ».

    Photo 3Annie Renau, entourée de Martine et Marie-Claude (portant le flambeau) et des membres du conseil municipal des enfants (CME).

    En tête du cortège, portant un flambeau symbolique réalisé par les adhérents de l’association clayoise « la P’tite maison », des membres du conseil municipal des enfants. « C’est important de participer car il faut montrer qu’il ne doit pas y avoir de différences entre nous » intervient Emma, 10 ans et demi. Fin de parcours à la salle Planète-Oxygène où les participants ont fait honneur à un goûter, dans une ambiance musicale assurée par « Black and White », le groupe de Philippe et Bernard.

    Se battre pour vivre ensemble

    « Ce n’est pas tant sur l’accessibilité matérielle dans la ville que nous avons souhaité intervenir que sur le lien relationnel, c’est-à-dire la nécessité de partager tous ensemble, sans exclusion, cette balade conviviale et culturelle.

    Photo 4Tous ensemble pour le départ qui va être donné. Lise, membre du CME, porte la flamme.

    Photo 5On contourne la place de la Fontaine. Le cortège est précédé par des policiers municipaux et fermé par des bénévoles de la Croix-Rouge française.

    Photo 6Halte sur le pont de la Beuvronne où Daniel Clément relate l’histoire du moulin de Claye. Le dernier qui subsiste est celui de Moulignon, à Messy. 

    Nous voulons faire prendre conscience que l’on peut tous cohabiter à Claye-Souilly. Nombre de personnes, pleines d’énergie, font beaucoup de choses avec les handicapés. C’est aussi l’occasion de dévoiler leurs actions qui contribuent au vivre ensemble. Le handicap, c’est bien sûr très lourd au quotidien, mais il y a aussi une volonté de se battre pour vivre parmi les autres » insiste Annie Renau, qui souffre de fibromyalgie (maladie musculaire).

    http://dd77.blogs.apf.asso.fr/groupe-relais-de-claye-souilly-mitry-villeparisis.html

     

  • Énergie renouvelable. Les lycéens du lycée du Champ de Claye ont créé une pompe à chaleur air-eau

    Énergie renouvelable. Les lycéens du lycée du Champ de Claye ont créé une pompe à chaleur air-eau

    Claye-Souilly

    Les élèves du lycée du Champ de Claye ont présenté, jeudi 12 mai, leur pompe à chaleur devant leurs parents, enseignants et partenaires. La réalisation entre dans le cadre de l’opération  « Le climat c’est chez moi », lancée vers les lycées d’Ile-de-France et du monde par les ministères de l’écologie et de l’Éducation nationale, après la Cop21 de décembre.

    Photo 1Les lycéens clayois sont les seuls à avoir proposé une solution concrète après une expertise thermique sur des bâtiments communaux.

    Photo 3Fabrice Thiessard, responsable technique des bâtiments de la Ville, souhaite poursuivre le partenariat avec le lycée dans le cadre de l’évolution des équipements communaux.

    Photo 4Maximilien Fontaine, représentant la société Airwell qui a fourni la pompe à chaleur haute température, félicite les élèves et les enseignants pour « le remarquable travail accompli ».

    Photo 5Visite de l’atelier où les jeunes dévoilent leur pompe à chaleur. Les deux châssis ont été réalisés en même temps : celui de la pompe et celui du banc de dissipation.

    Seul lycée dans le 77

    Le projet mobilise une centaine de jeunes issus de 24 lycées franciliens et d’établissements français à l’étranger. « Il s’agit d’une présentation, mais aussi d’une répétition puisque nos élèves soumettront leur projet, mercredi 18 mai, à l’ENSAAMA (École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art). Notre lycée a été le seul à être retenu en Seine-et-Marne » a annoncé la proviseure, Francette Dalle Mese. Son établissement bénéfice de plusieurs labels : celui de lycée des métiers de l’énergie depuis 2010, de lycée éco-responsable depuis 2011 et du label national E3D (Établissement en démarche de développement durable) obtenu en 2014.

    Photo 6Enseignants, élèves, partenaires devant la maquette pédagogique.

    Photo 7Dans l’atelier, les visiteurs continuent de poser des questions.

    Dans l’air du temps

    Outre la production d’eau chaude, le dispositif conçu par le groupe de 11 élèves de seconde distribuera de l’énergie dans 8 radiateurs et un plancher chauffant, soit la même configuration qu’un logement individuel. « Après un rapport d’évaluation énergétique portant sur trois bâtiments communaux [Ndlr : salle planète-Oxygène, écoles de Bois-Fleuri et Pierre et Marie Curie], les élèves ont planché sur cette maquette. Ils ont dépassé les objectifs initiaux du projet. Ils n’ont pas seulement élaboré des solutions environnementales, visité, questionné, analysé, mais ont vécu ce projet. Ils l’ont assimilé et comptent bien l’utiliser et le valoriser car ils veulent travailler dans le secteur des énergies renouvelables ou s’efforcer de réduire la consommation d’énergie » ajoute Xavier Houdot, proviseur adjoint. Ce dernier est pilote du projet avec Jérôme Pastoret et Martine Kovacs, responsables délégués aux formations professionnelles.

    Photo 8A l’invitation de la proviseure (au centre), tout le monde porte un toast à la réussite du projet

    Une solution d’avenir

    « Avec  cette maquette grandeur nature, nous voulons démontrer que la pompe à chaleur air-eau est moins énergivore que les autres modes de production utilisant les énergies fossiles » explique Alexis, 15 ans. Les élèves préconisent d’ailleurs d’en équiper tous les établissements publics de la ville à l’horizon de 2030. Fabrice Thiessard, responsable technique des 36 bâtiments communaux que compte Claye-Souilly, s’est montré intéressé. Il souhaite « poursuivre le partenariat avec le lycée, notamment pour le futur centre administratif et le conservatoire de musique qui vont bientôt voir le jour ». Matthieu, Joachim, Samy et Alexis ont été choisis par leurs camarades pour présenter le 18 mai leur travail à l’ENSAAMA. « Après une présentation de deux minutes devant des élus, dont des préfets et peut-être des ministres, la clôture des réflexions permettra de faire émerger collectivement un agenda des solutions régional » précise Nadia Troquereau, professeure de mathématiques qui accompagnera les jeunes experts à Paris. Serge M

    http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/le-climat-c-est-chez-moi-lyceens-d-ile-de-france-r1190.html

     

  • Les lycéens ont insulté le public : c’était du théâtre

    Les lycéens ont insulté le public : c’était du théâtre

    « Vous avez préféré être là ce soir plutôt qu’à la cérémonie d’ouverture du festival de Cannes et vous avez bien eu raison ! » lance, mercredi 11 mai, Laetitia Boisseau devant une centaine de spectateurs.

    1Les comédiens débutants (classe de Seconde) ont assuré la première partie du spectacle dans une saynète signée Pirandello.
    Professeur de français, elle dirige l’option théâtre à Gaston-Bachelard, une initiative mise en place au lycée de Chelles en 2006 par Florence Colin. Ses élèves sont montés sur les planches du centre culturel de Chelles pour interpréter une pièce contemporaine de Peter Handke : « Outrages au public ».

    2« Pourquoi tu cries comme ça ? ». Quand l'absurde provoque le rire chez Pirandello.   

    Le titre claque déjà comme une provocation. Et c’est bien sûr comme cela que l’auteur autrichien l’a voulu lorsqu’il a écrit en 1966 cette pièce sans histoire, sans intrigue ni fil narratif précis. Unité de temps, de lieu et d’action, certes, mais où tout est néanmoins joyeusement chamboulé.

    3Au commencement de la pièce « Outrages au public », tout était pourtant très calme.

    Une représentation moderne et insolite qui n’a laissé personne indifférent tant elle détone, interpelle et bouscule les sacro-saints codes du théâtre établi. « Vous êtes tous réunis ici alors que vous venez d’horizons très différents. Nos respirations se confondent dans cet espace. Vous nous épiez et nous vous  regardons. Vous êtes assis dans la salle… mais c’est vous les acteurs ! » ont asséné les lycéens à leurs familles et amis, étonnés, avant que ces derniers ne se fassent copieusement insulter. Le but a été atteint, les spectateurs ont été séduits par la portée de la réflexion du texte. 

    4Expliquer les codes immuables du théâtre pour mieux les démolir.

    5Insulter le public… sans que jamais il n’intervienne. Le rêve ?

    6Final de la pièce : vous vous êtes bien amusés ? Nous aussi !  

    7De gauche à droite, Laetitia Boisseau, Clémence Barbier et Paul Moulin, salués par leurs élèves et le public.

    L’atelier théâtre du lycée Gaston-Bachelard se compose d’une trentaine d’élèves et les cours ont lieu le mercredi, de 13 h 30 à 16 h 30. Pour ses mises en scène, la troupe est aidée depuis 2009 par la comédienne Clémence Barbier. Paul Moulin, comédien également, accompagne depuis maintenant trois ans les jeunes acteurs sur la scène dans un répertoire qui se veut très éclectique puisqu’il va de Sénèque à Luigi Pirandello en passant par Pierre de Marivaux. Et comme 10 ans, cela se fête, les élèves de l’atelier ont tenu à rendre hommage à leurs trois mentors en les appelant sur scène à la fin du spectacle. Serge M

  • Westminster Chamber Singers à Claye Souilly

    Westminster Chamber Singers à Claye Souilly

    La chorale américaine à l’église Saint-Étienne

     

    Photo1Les chanteurs de Chœur Résonance ont introduit la soirée

    Photo2

    Photo3Le public était en grande partie clayois

     

    Une centaine de personnes parmi lesquelles Séverine Brouet-Huet, adjointe au maire pour la culture, a assisté, samedi 7 mai, à un concert exceptionnel et gratuit de chants sacrés. The Westminster College Chamber Singers, formation de Salt Lake City (capitale de l’état d’Utah, aux États-Unis), a en effet choisi Claye-Souilly comme ville étape lors de sa tournée en France. Ainsi, entre un concert donné la veille à Paris, à l’église de la Madeleine et un autre  assuré le lendemain, dimanche 8 mai, à la cathédrale Notre-Dame, le chœur américain s’est produit à l’église Saint-Etienne. Joëlle Rocher, présidente de Chœur Résonance, très attachée aux échanges culturels, n’était pas peu fière d’accueillir et présenter au public les jeunes artistes venus d’outre-Atlantique, tous inscrits à l’illustre collège de Westminster, établissement fondé en 1875 et réputé pour être l’une des meilleures écoles de l’Ouest américain.

     

    Chant sacré, musique de l’âme

     

    Après avoir interprété trois chants accompagnés au piano par Mari Tokuda et la soprano Véronique Rilhac, dont le célèbre Hallelujah de Leonard Cohen, sous la direction de Marie-Jo Roturier et Olivier de la Bourdonnaye, leurs chefs de choeur, les choristes clayois ont cédé la place à leurs prestigieux invités.

     

    Photo8De gauche à droite, les chefs des chœurs Christopher Quinn, Marie-Jo Roturier et Olivier de la Bourdonnaye, la  présidente de Chœur Résonance Joëlle Rocher et les deux ensembles réunis, sous les applaudissements du public.

     

    Photo9La cantate Domino de Monteverdi, magistralement interprétée par The Westminster Chamber Singers

     

    Conduits par le Docteur Christopher Quinn, créateur de la chorale en 1996, les 27 artistes américains (16 femmes et 11 hommes) ont alors livré à leur auditoire ravi un florilège de chants sacrés, dont un chant grégorien du XIIe siècle.

     

    Photo4Messe en ré majeur de Dvorak, côté groupe soprano

     

    Des œuvres signées par les plus grands maîtres de la musique baroque, tels Henry Purcell, Claudio Monteverdi, Antonin Dvorak, Sergueï Rachmaninov, ont résonné sous la voûte de l’église. Toutes ont admirablement mis en valeur la puissance et l’harmonie des voix (soprano, alto, ténor et basse) tant l’édifice religieux bénéficie d’une excellente acoustique. Pour clôturer la soirée, les deux ensembles se sont réunis devant l’autel pour exécuter une œuvre russe. Serge M

     

    www.facebook.com/CHŒUR-RESONANCE-le-ch%C5%93ur-des-Portes-de-la-Brie-796394443746772/

     

    www.facebook.com/westminstercollegechambersingers