Catégorie : 18 Chroniques de Serge

  • Le marché de Noël ne laissait pas de glace…

    L’Atelier créatif de Villevaudé a proposé son traditionnel marché de Noël, salle des Merisiers. L’événement bénéficiait du concours de la municipalité et a connu, samedi 2 et dimanche 3 décembre, une belle affluence, surtout à la patinoire.

    Pour le plus grand bonheur des enfants, une patinoire était dressée sur l’esplanade des Merisiers. D’une superficie d’environ 150 m², la patinoire synthétique était constituée de plaques de polyéthylène de haute densité.

    Une patinoire écologique

    Le maire, Pascal Pian, souligne : « C’est la deuxième année consécutive qu’une patinoire est installée pendant le marché de Noël. Si les sensations de glisse sont légèrement différentes par rapport à une patinoire classique, la surface synthétique permet d’économiser, sur cet événement, la consommation électrique d’une centaine de ménages durant un mois, dix tonnes de gaz carbonique et 12 600 litres d’eau ».

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    Venus du Pin, Nicolas, 7 ans, ne s’est pas fait prier pour chausser ses patins afin de goûter avec sa sœur, Noémie, 5 ans et demi, aux plaisirs de la glisse. « C’est assez compliqué de patiner car les patins ont tendance à tourner, mais le plaisir est tout de même là » confie le jeune Pinois.

    Conforme à la tradition

    Les exposants étaient au chaud, à l’intérieur de la salle des Merisiers. « C’est la neuvième édition du marché de Noël que nous voulons le plus conforme à la tradition alsacienne car c’est à Strasbourg, en 1750, qu’est né le premier marché de Noël » précise Isabelle Kolifrath, présidente de l’Atelier créatif de Villevaudé.

    Sur les vingt-cinq exposants, l’un d’entre eux était d’ailleurs venu d’Alsace pour proposer ses savoureuses flammekueches (tartes flambées alsaciennes) que l’on pouvait déguster sur place, ainsi que de nombreuses autres spécialités tout aussi alléchantes.

    « Il y a plus de monde que l’an dernier »

    Outre les réalisations des membres de l’Atelier créatif villevaudéen, les stands proposaient des décorations de Noël, bijoux fantaisie, cartes et calendrier de l’avent, peintures, céramiques, sculptures et des vêtements chauds. Les visiteurs n’ont donc eu que l’embarras du choix pour effectuer leurs premiers achats, juste avant le grand rush des fêtes de fin d’année. « C’est la troisième fois que je viens à ce marché de Noël, en attendant celui de Courtry, ville où je réside et qui aura lieu la semaine prochaine. Cette année, je trouve qu’il y a plus de monde que d’habitude » remarque Christine, 62 ans.

    Les seniors étaient aussi de la fête

    Le CCAS (Centre communal d’action sociale) a profité de l’événement pour distribuer aux anciens leurs colis pour les fêtes. Au total, ce sont 115 colis gourmets, pour une ou deux personnes, qui ont été remis aux 65 ans et plus inscrits sur la liste. La fête se poursuivra pour eux avec le traditionnel repas de fin d’année, offert par le CCAS, samedi 9 décembre, à la salle des Merisiers.

    Moderne et jazz à la fois

    Les élèves, petits et grands, de la section modern jazz de la FRAV (Familles rurales à Villevaudé), dirigée par Solena, sont montés sur la grande scène pour donner à un public enthousiaste, qui avait dégainé smartphones et tablettes, un bel aperçu de leurs talents.

    Le coin réservé à l’espace jeunesse n’a pas chômé avec un atelier consacré au maquillage et un autre au dessin. Les fonds récoltés serviront à financer les animations destinées aux Villevaudéens collégiens et lycéens, dont un séjour dans les gorges de l'Aveyron, prévu pour le printemps. S. Moroy

  • 1917, Face à la guerre

    1917, Face à la guerre

    Une exposition sur la Première Guerre mondiale et la vie, année après année, de Villevaudéens qui sont montés au front, se tient à la bibliothèque de la Roseraie jusqu’au 30 janvier

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    Toutes les communes de France ont payé un lourd tribut à la guerre de 1914-1918 et Villevaudé, qui comptait 585 habitants en 1914, n’y a pas échappé.

    Lancée en 2015, l’initiative de l’exposition est due à l’ALJ (Association loisirs jeunes) et à la bibliothèque de la Roseraie. Yvette Godefroy, présidente de l’ALJ explique : « Nous avons voulu réaliser une rétrospective de cette époque, dans la mesure où nous disposions de documents retrouvés dans un grenier de Montjay-la-Tour. Au travers d’une fresque chronologique de quelques grands événements de la vie civile, dans les domaines des arts, des lettres et des faits de sociétés, nous suivons le parcours de quelques habitants qui ont été mobilisés sur le front ».

    Monique Mazoyer, membre de la SHCE (Société d’histoire de Claye et de ses environs) a apporté sa précieuse contribution et les panneaux, réactualisés chaque année depuis 2015, informent le visiteur sur ce qui s’est passé, de 1914 à 1918.

    Les Villevaudéens dont les noms sont inscrits sur le monument aux morts de la commune ont donc tout naturellement leur place dans la page de mémoire. L’exposition s’attache d’ailleurs à l’histoire de certains d’entre eux, reconstituée grâce à des documents qui les concernaient  : lettres, citations militaires, témoignages…

    Edmond Blétry, adjoint au maire de Villevaudé

    C’est d’abord le parcours d’Edmond Blétry, 39 ans, adjoint au maire de Villevaudé en 1914, qui est parti au front dès le mois de septembre de la même année. Il a été incorporé à Amiens dans le douzième régiment territorial d’infanterie. Sous les ordres du lieutenant-colonel Garrus, il a quitté Amiens dans la nuit du 5 au 6 août pour débarquer à Morbecque (Nord).

    Sa famille résidait au 11 rue Charles-de-Gaulle, à Montjay-la-Tour (haut de Villevaudé). Dans une lettre du 8 août 1914 adressée à son épouse, le sergent Blétry écrivait : « Des premiers bruits de victoire nous mettent de la joie plein le cœur, mais si ça va si bien que cela, nous autres, les vieux, n’auront plus qu’à suivre ». Il a été blessé à la cuisse, fait prisonnier et envoyé en Allemagne où il est resté quatre ans.

    En 1917, Edmond Blétry avait trois enfants. Il espérait figurer sur la liste des pères de famille de plus de 40 ans qui étaient évacués en Suisse et parfois libérés. Néanmoins, il n’a quitté l’Allemagne qu’à la fin du conflit.

    D’autres n’ont pas eu la chance de revenir

    Georges Eugène Aché est mort le 15 mars 1916 dans les combats de Mort-Homme (Meuse). Gustave Lantenois est tué le 17 juillet 1916 à Flaucourt (Somme), le lendemain de son anniversaire. Alexandre Roch est porté disparu le 23 octobre 1916 dans les tranchées de la Maisonnette, près de Biaches (Somme). Il est finalement reconnu décédé le 29 octobre 1916 par jugement du tribunal de Meaux, rendu le 24 février 1921.

    « Félix Marleux a été fait prisonnier pendant la bataille d’Aubérivé (Marne). Victime de la tuberculose, il est décédé le 27 juillet 1917. L’histoire nous dira qu’il y en aura beaucoup plus en 1918 » précise Yvette Godefroy. Elle prépare d’ores et déjà la réactualisation de l’exposition pour 2018, centenaire qui célébrera la fin d’une guerre que l’on croyait être « la der des der ».

    L’exposition Face à la guerre pour l’année 1917, se tiendra jusqu’au mardi 30 janvier à la bibliothèque de la Roseraie, 16 rue Charles-de-Gaulle (à l’entrée du parc). L’entrée est gratuite et l’exposition se visite le lundi et samedi, de 10 h 30 à 12 h 30 et le mercredi, de 16 heures à 19 heures.

    Rechercher un aïeul mort durant la Première Guerre mondiale dans la base de données du ministère des armées :
    http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/client/mdh/base_morts_pour_la_france_premiere_guerre/

  • Courtry, Démocratie en herbe : les élus juniors s’installent à la mairie

    Courtry, Démocratie en herbe : les élus juniors s’installent à la mairie

    Les nouveaux élus du conseil municipal des enfants (CME) et des jeunes (CMJ) ont été solennellement investis dans leurs fonctions, samedi 25 novembre, à Courtry. A cet effet, l’écharpe tricolore leur a été décernée. 

    Fierté et émotion étaient palpables, chez les enfants comme leurs parents, dans la salle des mariages où s’est déroulée la cérémonie d’intronisation.

    Renouvellement du CME

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    Les seize membres du CME, élèves de CM1 des écoles Georges-Brassens, Jacques-Brel et Michel Lefèvre, avaient été auparavant élus par leurs camarades. Ils siégeront pour deux ans et remplacent leurs prédécesseurs installés en 2015, année de création du CME à Courtry.

    Création du CMJ

    Les douze membres du CMJ sont des élèves de cinquième, élus par leurs camarades du collège Maria-Callas. Ils siégeront également pour deux ans et c’était la première fois que le CMJ était créé à Courtry. Tout comme pour leurs collègues du CME, la parité fille-garçon était respectée.

    « Vous êtes l’avenir de Courtry »

    Le maire a fait remarquer aux jeunes conseillers. « Vous avez l’envie de faire avancer des dossiers, avec vos idées et votre programme, puisque vous avez accepté d’être les porte-paroles de vos camarades. Vous êtes l’avenir de Courtry et d’un petit peu la France ; vos avis vont donc être pris en compte… Vous allez apprendre à maîtriser un budget que nous allons vous accorder, débattre ensemble de vos choix, en discuter, les amender et les faire évoluer. C’est un véritable espace démocratique que nous vous proposons ».

    Il a aussi insisté sur le sens de leur engagement : « Vous êtes ici pour servir les autres et non pour vous servir vous-mêmes. Les projets que vous porterez doivent être ceux qui touchent le plus de monde et vous serez bien sûr entourés des services de la Ville pour réaliser vos missions ».

    Leurs prédécesseurs avaient organisé des événements au profit des Restos du cœur et lancé, sous forme de panneaux installés en ville, une campagne de sensibilisation contre les déjections canines.

    Chasse au trésor, skatepark, circulation…

    Mathilde aura bientôt 9 ans. Élève à Georges-Brassens, elle souhaite développer les loisirs, dont une grande chasse au trésor à travers la commune. Léa, 9 ans, à l’école Michel-Lefèvre, se montre sensible à la propreté et à la sécurité. « Les voitures roulent beaucoup trop vite dans la rue des Chênes alors que la vitesse est limitée à 30. Il faudrait aussi plus de surveillance devant les écoles, surtout les maternelles ». Ilan, 13 ans, a obtenu cinquante-quatre voix lors de son élection à Maria-Callas. Il vise la construction d’un skatepark à Courtry. Léna, 12 ans, veut pour sa part améliorer la restauration scolaire et « un nouveau parc pour les balades ».

    Des visites institutionnelles

    En février, le maire emmènera ses jeunes conseillers à Melun pour découvrir la préfecture et le conseil départemental. La visite de l’Assemblée nationale est programmée en avril. Les élus junior assisteront aux commémorations ainsi qu’à la cérémonie des vœux du maire qui aura lieu vendredi 19 janvier.

    Les CME et CMJ se réuniront à nouveau à la mairie, samedi 9 décembre, mais cette fois pour une séance de travail.

    Élus du CME : 

    Kylian Preusser, Mathilde Bruge, Emma Pinaud, Chloé Aubert Fridel, Marwane Bensaber, Lyla Lévêque, Kenza Snoussi, Mathis Thiempont, Gaëtane Le Perzennec, Léa Cochois, Yanis Capestan, Léa Taieb, Nolan Jublanc, Raphaël Etienne, Lina Bitar, Alex Maquerlot.

    Élus du CMJ :

    Ilan Asik, Medhi Moussaoui, Léna Capestan, Jonathan Deniau, Rudy Sevellec, Enzo Kadri, Noémi Papo, Erine Thiempont, Imen Abachad, Leslie Planet, Inès Aarrass, Ilan Lannurien.

    S.Moroy

  • Le musée Alfred-Bonno va s’offrir une cure de jouvence

    Le musée Alfred-Bonno va s’offrir une cure de jouvence

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    Le maire de Chelles, Brice Rabaste, l’avait annoncé en mai, lors d’une réunion sur son bilan à mi-mandat : le musée Alfred-Bonno va subir une réhabilitation. Dès à présent, il est fermé au public car le chantier est en préparation.

    Pour le maire, « la réhabilitation du musée représente un investissement nécessaire pour rattraper le manque d’entretien de la structure. Afin de pouvoir financer des aménagements de qualité, les travaux s’étaleront sur plusieurs années ».

    Le site ne sera pas accessible au public durant les travaux pour des raisons de sécurité, mais la municipalité envisage de relocaliser une partie des collections dans un espace d’exposition temporaire. Selon la mairie, « plusieurs pistes sont à l’étude pour permettre aux Chellois  de continuer à profiter malgré tout des collections exceptionnelles qu’abrite le musée ».

    Du virtuel au réel

    Un site internet dédié à la présentation des collections sera bientôt mis en service. « Les Chellois pourront ainsi profiter de visites virtuelles et se tenir informés de l’évolution des travaux ou sur les visites hors les murs qui vont être proposées en 2018 » précise Brice Rabaste.

    Une fois les travaux achevés, l’édifice ouvrira ses portes avec des espaces d’exposition modernes et adaptés à tous les publics. Il arborera également une façade entièrement rénovée.

    La riche histoire du musée

    L’abbé Bonno, curé de Chelles de 1899 à 1911, a légué sa collection personnelle à la ville en 1921. Elle est à l’origine du musée, né en 1950 et occupant depuis 1961 l’ancienne mairie-école de la ville (construite en 1863). Les collections se sont ensuite étoffées grâce à des achats, des dons de familles chelloises, des dépôts de plusieurs organismes, publics ou privés

    Parallèlement, les fouilles pratiquées sur la commune et alentour, particulièrement autour de l’abbaye lors de travaux d’urbanisme, ont permis de retracer l’histoire de Chelles sur près de 300 000 ans : camps préhistoriques, bourg gaulois, ville romaine, palais mérovingien puis abbaye royale, du VIIe au XVIIIe siècle.

    Le musée abrite également des vêtements mérovingiens, dont plusieurs ont appartenu à la reine Bathilde en personne, la fondatrice du monastère, ainsi qu’à la première abbesse, Bertille.

    Toutes les grandes périodes, de la Préhistoire au XIXe siècle, sont présentées à travers des collections locales qui illustrent les différentes occupations chelloises, en même temps que leur vie au fil du temps. 

    Consultez le Magjournal 77

  • L’ancienne chocolaterie Menier ouvre ses portes dimanche …

    L’ancienne chocolaterie Menier ouvre ses portes dimanche …

    Noisiel s’apprête à célébrer les 34e journées européennes du patrimoine, samedi 16 et dimanche 17 septembre. La ville et en particulier sa chocolaterie sont imprégnées du souvenir. L’ancienne installation Menier pourra être visitée dimanche.

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    L’ancienne chocolaterie, symbole de la réussite industrielle française, aujourd’hui siège de Nestlé, ouvre ses portes dimanche. Chaque année, la visite attire plus de 30 000 visiteurs lors de journées du patrimoine.

    Les Noisieliens ont payé un lourd tribut pendant la Première Guerre mondiale. Ainsi, 294 Noisiéliens ont été mobilisés, soit 40 % de la population de la cité ouvrière Menier.

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    Située dans le parc Louis-Guilbert, la maison de retraite portait alors le nom de Claire Menier. Il s’agit du dernier édifice construit en 1898 par les Menier, grande famille d’industriels chocolatiers dont l’histoire de la commune est indissociable.

    La maison de retraite devient un hôpital militaire

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    L’établissement a été conçu pour les ouvriers en retraite. Son emplacement surplombe l’usine et la cité ouvrière. Après la première bataille de la Marne, qui s’est déroulée à 12 kilomètres d’ici, la maison de retraite est devenue, de novembre 1914 à avril 1919, un hôpital militaire complémentaire (n° 8) près du front.

    Dirigé par Alexis Carrel, chirurgien réputé et prix Nobel de médecine en 1912, il a été aménagé pour recevoir une centaine de blessés accueillis par une quinzaine d’infirmiers et infirmières. Près de 2000 blessés y ont séjourné pendant la guerre. La paix revenue, le bâtiment a repris sa fonction de maison de retraite, avant de devenir aujourd’hui la Maison départementale des solidarités.

    Un cimetière où reposent Français et Allemands

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    Dans le cimetière reposent des combattants français et allemands de la guerre de 1870, auxquels se sont ajoutées les sépultures de dix-huit soldats français décédés à l’hôpital militaire de Noisiel.

    Le cimetière abrite également un monument à la mémoire des 96 Noisieliens morts lors du conflit 1914-1918. Il a été érigé en 1919 et inauguré en mai 1922 par de nombreuses personnalités, dont Gaston Menier (alors sénateur), le maréchal Joffre et le maréchal Pétain.

    « Porté disparu »

    La tragique histoire de Lucien Ribottet est gravée dans l’histoire de la commune. Âgé de 19 ans et demi, garde-champêtre connu de tous les habitants, il venait de se fiancer avant de partir avec son régiment d’infanterie (1 500 hommes) en Argonne où il a été porté disparu, le 13 juillet 1915, après l’explosion d’un obus sur le champ de bataille.

    Du chocolat pour les poilus

    Jusqu’à l’année 1917 qui a vu le rationnement du sucre, l’usine Menier a tourné à plein régime car le chocolat est entré dans la ration de combat du soldat (120 grammes). Pour remplacer les 294 hommes partis au front, 118 hommes ont été nouvellement embauchés et les femmes, comme partout dans le pays, ont joué un rôle prépondérant.

    Dans l’attente d’une lettre de l’être cher parti au front, la vie s’est organisé et poursuivie malgré la peur de « la grosse Bertha » qui a bombardé Paris en 1918 et un bombardement aérien du triage ferroviaire de Vaires-sur-Marne qui a causé, la même année, une trentaine de morts.

    Rechercher un aïeul

    Les familles ont la possibilité de consulter la fiche militaire d’un aïeul dans la base nominative des morts pour la France de la Première Guerre mondiale qui ont tous été recensés par le ministère de la Défense. Serge Moroy

     Mémoire des hommes parcours individuels

  • Centrale EDF de Villevaudé : une fresque paysagère de 450 mètres, presque aussi vraie que nature

    Centrale EDF de Villevaudé : une fresque paysagère de 450 mètres, presque aussi vraie que nature

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    Un chemin qui va tout droit…dans le mur

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    Depuis la rentrée, le mur du poste de transformation électrique de Villevaudé révèle une fresque géante. Réalisée en trompe-l’oeil, l’œuvre panoramique accentue la profondeur du paysage.

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    La fresque, longue de 450 mètres et haute de trois mètres, n’a pas échappé à l’attention des automobilistes circulant sur la D86 ou qui accèdent à la Francilienne, près de la centrale électrique.

    Le commanditaire de l’œuvre, RTE (Réseau de transport d’électricité), filiale du groupe EDF, a souhaité un aménagement paysager du poste de Villevaudé. L’électricité y arrive à très haute tension (400 000 volts), avant d’être transformée pour être distribuée à environ deux millions d’habitants du Nord Seine-et-Marne. Le programme d’aménagement comprenait l’ornement végétal du poste, la création d’une mare, un chemin piétonnier, la pose de bancs et la réalisation d’une fresque murale.

    Peinte en deux mois

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    « Il s’agissait d’embellir les abords du chemin qui longe la route et l’enceinte de la centrale électrique. L’idée était de faire des décors ayant du sens pour tous, pas simplement une décoration de paysages. Nous avons mis en scène des paysages de notre territoire, dont la base régionale de loisirs de Jablines-Annet »
    explique Lionel Stéphanidis, 32 ans, président-fondateur de Hard-Déco en 2007 et qui regroupe sept artistes graffeurs.

    Durant juin et juillet, Pierre-Olivier, Grégory, Olivier et Jonathan ont entrepris de réhabiliter le mur afin d’y apposer la fresque. Leur choix s’est porté sur une technique mixte, employant peinture acrylique et bombe aérosol.

            Ils avaient transformé les transfos de la commune:  Cliquez sur ce lien

    Hard-Déco était déjà intervenue à Villevaudé, en novembre 2013, pour décorer une dizaine de transformateurs EDF (Electricité réseau distribution France) disséminés sur la commune. La municipalité leur avait demandé une frise en trompe-l’œil d’un enfant écrivant le nom d’Ivan-Peychès sur le parapet de l’école élémentaire du même nom.

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    A côté, la fresque sur la façade de la salle des Merisiers, que l’on peut admirer en empruntant la rue Adèle-Claret, est aussi à mettre à leur actif. Longue de 10 mètres et haute de 5 mètres, ils s’étaient mis à quatre pour la réaliser en une semaine.

    Combattre la grisaille urbaine

    « Nous sommes un collectif d’artistes qui combattons la grisaille urbaine en promouvant la décoration graffiti et la réhabilitation des lieux publics et privés. Au départ, c’était un pari de copains qui faisaient du graffiti et ont décidé de créer leur association. En dehors de celle-ci, nous sommes tous des artistes indépendants, des auto-entrepreneurs » renchérit Lionel.

    Chaque œuvre est unique

    Hard-Deco est sollicitée par des collectivités et des particuliers, surtout pour décorer des chambres d’enfant. Les artistes mettent un point d’honneur à relever tous les défis et chaque œuvre est unique. Ils dirigent également des ateliers pédagogiques dans des centres de loisirs ou pendant les vacances scolaires. « Une initiation à la bombe aérosol permet aux jeunes d’avoir une approche plus artistique que vandale de l’outil » confie encore Lionel. S. Moroy

    http://www.hard-deco.com/

     

     

  • Villevaudé: Taï chi, randonnée, boxe, zumba… un forum tout en détente et en action..

    Villevaudé: Taï chi, randonnée, boxe, zumba… un forum tout en détente et en action..

    Les villageois sont venus nombreux, samedi 9 septembre, salle des Merisiers à Villevaudé, pour découvrir et s’inscrire aux activités présentées par leurs associations comme Taï chi, randonnée, zumba, boxe, baby gym, judo…

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    Une dizaine de stands a accueilli les visiteurs. Randonnées avec l’association De la Dhuys à l’Ourcq, bien-être et détente avec la pratique du tai chi chuan, zumba, boxe française et les disciplines proposées par la FRAV (Familles rurales à Villevaudé) : judo, aïkido, arts plastiques, baby-gym, danse contemporaine et le fitness. Les cours ont repris hier, lundi 11 septembre, et l’association recherche par ailleurs un professeur de hip hop pour l’année prochaine.

    Bien-être et aventure

    Le taï chi chuan, dont les cours sont assurés par Stéphane, n’a pas laissé indifférent un habitant, âgé de 53 ans. « Cette année, après trois ans de pilates, j’ai décidé de m’inscrire. Je pense que cela va me détendre » confie-t-il. Les cours ont lieu le lundi à 19 heures, à la salle du Mille-club.

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    De son côté, l’espace jeunesse, destiné aux jeunes de 22 à 17 ans, dirigé par Olivier Tétard, a d’ores et déjà arrêté son programme jusqu’à la Toussaint. « L’an dernier, soixante-cinq jeunes ont participé aux activités. Parmi celles-ci, au vu du succès rencontré, nous récidivons, samedi 7 octobre, avec une sortie Koezio à Lieusaint. Les jeunes pourront à nouveau tester leurs qualités d’agents secrets dans une aventure unique vécue en équipe ».

    Ils œuvrent pour l’école

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    Créé en 2014, le comité Ivan-Peychès s’est fixé pour objectif d’organiser les manifestations extra-scolaires de l’école élémentaire du même nom, dont principalement la fête annuelle de l’école qui a lieu fin juin, avant les grandes vacances. « Nous ne sommes là que pour faire plaisir aux enfants, organiser et participer, dans la limite de nos moyens, aux événements qui rythment leur vie scolaire » glisse Didier Irland, son président. Le comité recherche d’ailleurs des parents afin de les aider dans leurs tâches bénévoles.

    Les cafés dans leur jus

    La SHCE, Société d’histoire de Claye et de ses environs, reconduira l’exposition sur les cafés dans l’ancien canton de Claye. « L’exposition a été lancée fin février à Claye-Souilly. Elle sera visible à la bibliothèque de la Roseraie, à Villevaudé, samedi 23 septembre, de 14 à 18 heures, et dimanche 24 septembre, de 10 à 18 heures » indique Monique Mazoyer, membre de l’association.

     

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    L’association Villevaudé… demain a lancé, pour la deuxième année consécutive, un concours de confiture. Une dizaine de pots a été déposée à leur stand et le jury, composé de quatre membres, a dû départager les candidats. Le premier prix a finalement été accordé à Marjorie Bouchard, de Villevaudé, pour sa gelée de groseille. « D’aspect, elle est brillante et présente une belle couleur sombre. Au goût, elle est bien équilibrée, avec une légère acidité, et sa texture est onctueuse » a signalé Valérie Bureau, membre du jury.

    Le second prix a été attribué à Josépha Breton, Villevaudéenne également, pour sa confiture de fraise que les jurés ont estimé « excellente, mais un peu trop liquide ». Les deux lauréates recevront respectivement un bon d’achat de 30 et 10 euros à dépenser à la serre de Montjay-la-Tour. Serge Moroy

  • Sainte Véronique va couler des jours meilleurs

    Sainte Véronique va couler des jours meilleurs

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    Pomponne, patrimoine communal
     
    Le réaménagement du site des sources Sainte-Véronique s’achève à Pomponne. Séparé de l’église par la rue de Paris, le parc est peu connu des habitants, même si un pèlerinage s’y déroule chaque année. Le prochain aura lieu samedi 16 septembre.

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    Dans le petit parc inséré dans la zone pavillonnaire, allée du Prieuré, coulent deux sources : la source Sainte-Véronique, sous les pieds de sa statue, et la source Saint-Pierre, qui sort d’une grotte sous l’escalier. Toutes deux convergent vers la mare, en contrebas, qui ferme la petite enclave communale.

    Sa réhabilitation était envisagée depuis 2008 et son coût, estimé à 29 206 euros, a bénéficié d’une subvention de 60 % du Département. Le chantier a été confié à Initiatives 77, une association départementale qui favorise l’insertion professionnelle des jeunes et adultes en difficulté.

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    La première phase des travaux a porté sur le débroussaillage autour de la statue de la vierge exhibant un voile sur lequel figure le visage du Christ. Les arbres ont été élagués et les espèces invasives éliminées. Un chemin a été créé pour les PMR (personnes à mobilité réduite).

    Encore des travaux en septembre

    La seconde phase interviendra en septembre. Elle concernera le curage de la mare et l’installation de deux pontons. « Les  intervenants d’Initiatives 77, une dizaine environ, ont déjà réhabilité les berges des deux rus. Ils ont retiré les pierres sur l’une des berges, créé de petite zones humides végétalisées, avec des iris d’eaux et des massettes (Ndlr : plante herbacée à larges feuilles), posé des pierres pour traverser les rus » précise Dominique Françoise, première adjointe au maire, chargée de l’environnement et du développement durable.

    La flore locale privilégiée

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    Le site accueille des poules d’eau, des têtards et grenouilles. Deux gîtes à insectes et un espace pour les lézards ont été aménagés. La commune privilégie les plantes locales, les thuyas de la haie ayant été retirés pour permettre aux frênes et framboisiers, qui étaient étouffés, de se développer. Des plantes aromatiques, comme la menthe et la sauge, ont été plantées près de la statue.

    « J’espère que les Pomponnais redécouvriront le parc »

    A l’automne, la clôture sera bordée d’arbres fruitiers et le mur accueillera de la vigne. « La culture de la vigne était autrefois très présente sur notre commune » rappelle l’élue. Après la rénovation du lieu, la commune en assurera l’entretien. « Les enfants de l’accueil de loisirs devraient également participer à la plantation d’espèces végétales et poser des nichoirs » ajoute Dominique Françoise. Elle espère que les habitants s’approprieront et profiteront mieux de l’espace ainsi mis en valeur.

    Un pélerinage le 16 septembre

    Le prochain pélerinage annuel est prévu samedi 16 septembre. Une procession se rendra sur les lieux après l’office religieux qui sera célébré à 18 h30, à l’église de Pomponne, située en face.

    Qui était Sainte-Véronique ?

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    Selon les saintes écritures, alors que l’on mène Jésus pour être crucifié sur le mont Golgotha, une femme pieuse de Jérusalem lui donne son voile pour qu’il s’essuie le front. Jésus accepte et le lui rend avec son effigie imprimée dessus, d’où le prénom de Véronique (vera icona en latin).

    La légende dit qu’un seigneur de Pomponne aurait rapporté d’Italie un fragment du voile et en aurait fait don au prieuré (aujourd’hui, la relique n’est plus à l’église). Une confrérie de Sainte-Véronique a été fondée à Pomponne le 6 novembre 1514, mais reste mal connue. Le prieuré est démoli pendant la Révolution. Sous le Second empire, la famille Dubarle a aménagé une niche au dessus de la source pour y placer une statue de Sainte-Véronique.

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    En 1988, la commune a acquis le terrain au franc symbolique. La Société du patrimoine de l’histoire de Pomponne restaure l’oratoire en 1990. Le site a été inauguré le 19 septembre 1992 et les pèlerinages, interrompus depuis 1945, ont repris depuis. Sainte-Véronique est fêtée le 4 février. C’est la patronne des photographes, des blanchisseuses et des lingères.
    Serge Moroy

  • Tom, 10 ans, a doublé le Petit Spirou dans le film qui sortira à la rentrée

    Tom, 10 ans, a doublé le Petit Spirou dans le film qui sortira à la rentrée

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    Villeparisis
    :Tom Béchu a tout juste 10 ans. Il a été la doublure principale de Sacha Pinault, héros à peine plus âgé que lui du Petit Spirou, le film de Nicolas Bary qui sortira mercredi 27 septembre.

    Nicolas Bary est un cinéaste pour qui l’enfance est une source d’inspiration inépuisable. Il a réalisé « Les enfants de Timpelbach » (2008) et « Au bonheur des ogres » (2013), avant de boucler « Le petit Spirou » en neuf semaines, de septembre à novembre 2016.

    Un champion de BMX confirmé

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    A la rentrée, Tom Béchu passera en CM2 à l’école Barbara, à Villeparisis.  Il pratique le BMX depuis 5 ans dans le club de la commune, mais intégrera en septembre celui de Boutigny, près de Meaux. Tom a été sélectionné trois fois pour les championnats de France et d'Europe. « En 2016, il a même été qualifié pour le championnat du monde. Mais la Colombie, c’était trop loin pour nous » soupire Peggy, sa mère. Le jeune sportif détient plusieurs titres, dont celui de champion d’Ile-de-France et de Seine-et-Marne.

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    Ethan, son frère âgé de 7 ans, a la même passion. Il roule dans le sillage glorieux de son aîné, raflant titres et coupes. Les deux champions sont sponsorisés par Bike'n'co racing, magasin spécialisé à Meaux.

    La doublure principale du héros

    En juin 2016, la production du film recherchait un enfant doué en BMX et c’est lors d’un casting, effectué au Raincy, que Tom est repéré. « Il n’y a pas de BMX dans le film, mais la production avait besoin d’un enfant qui soit à l’aise sur un vélo » confie Peggy. « J’ai retrouvé Maellan, un copain du Raincy avec qui je fais du BMX à Villeparisis. Lui aussi avait été choisi avec cinq autres, ça m'a rassuré » intervient Tom. « Début septembre, il a fallu demander l’autorisation de son école pour qu’il puisse participer au tournage. Cela n'a pas posé de problème » renchérit Peggy.

    «  On était aux petits soins pour moi »

    « Avant le film, il devait ne pas trop bronzer pour l’été et ne pas aller chez le coiffeur » se rappelle Stéphane, son père. Un chauffeur est venu chercher Tom à 7 h 30 pour le ramener chez lui à 21 h 30. Il avait chaque fois l'obligation d’emporter son cartable car, entre les prises de vues, une enseignante l’aidait à faire ses devoirs pour éviter tout retard dans sa scolarité. La journée commençait par l'indispensable séance de maquillage. « En fait, c'était mon corps qu’ils filmaient : ils ont mis la tête de l’acteur à la place de la mienne car nous étions habillés pareils » révèle Tom, les yeux pétillants. Sa prestation a été rémunérée. Comme l'oblige la loi, l'argent a été placé sur un compte ouvert à son nom à la Caisse des dépôts et consignations et il ne pourra en disposer qu'à sa majorité.

    Sept jours de tournage

    Le jeune champion a participé en tout à sept jours de tournage, vivant une expérience unique. Il reconnaît avoir été impressionné par l’organisation, le nombre d'intervenants, l’intendance et les moyens techniques mis en oeuvre.  Il a trouvé le rôle de Sacha « compliqué parce qu’il avait beaucoup de choses à dire » et, finalement, a apprécié de n’avoir que du vélo à faire. Tom a aussi côtoyé Pierre Richard, François Damiens, Natacha Régnier, Philippe Katerine et Armelle, alias Suzette, qui dispose de neuf doublures. « Les enfants s'entendaient bien. Des animateurs s'occupaient d'eux et ils jouaient parfois ensemble pendant les pauses » précise Stéphane.

    Les images ont été enregistrées dans l’ancien collège Jean-Baptiste Corot, au Raincy (Seine-Saint-Denis), mais aussi à Puteaux et Vaucresson (Hauts-de-Seine), Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) et Paris.

    Inspiré de la bande dessinée éponyme de Tome et Janry, parue en 1938 aux éditions Dupuis, le film sortira mercredi 27 septembre, simultanément en France et en Belgique. « Il y a beaucoup d’action et d’humour. On ne s’ennuie pas et tout le monde y trouve son compte » ajoute Peggy, qui a vu le film en avant-première avec ses deux fils.

    Le pitch du film

    Petit Spirou, comme toute sa famille avant lui, a son destin professionnel tout tracé. Quand sa mère lui annonce qu’il intégrera l’école des grooms à la rentrée, Petit Spirou, avec l’aide de ses copains, va profiter de ses derniers jours de classe pour déclarer sa flamme à Suzette. Sans plus se soucier des adultes, tous deux décideront alors de vivre une aventure extraordinaire. S. Moroy

    Teaser du film : https://www.youtube.com/watch?v=Q3nSSlP4-os

  • Savate boxe française : Ugo Gil qualifié pour le championnat du monde

    Savate boxe française : Ugo Gil qualifié pour le championnat du monde

    Le Courtrysien Ugo Gil, 15 ans, est devenu Champion de France 2017. C’est la deuxième fois puisqu’il l’avait déjà été en 2015. Obtenu dans la catégorie cadet, son titre le sélectionne pour le championnat du monde qui aura lieu en Croatie, du 13 au 16 juillet.

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    Ugo a remporté le titre de champion de France au terme de deux combats de haute volée qui ont eu lieu, début juin, à la Côte-Saint-André (Isère). Il a vaincu ses deux adversaires qui le dominaient pourtant d'une bonne dizaine de centimètres et aura 16 ans le 21 août.« Je voudrais être gendarme »

    Le jeune Courtrysien est en seconde au lycée Gaston-Bachelard, à Chelles. Féru de sport, il s'est mis à boxer à l’âge de 7 ans et, depuis qu’il a fait son stage de 3e au centre technique de la gendarmerie, au fort de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), il rêve de devenir gendarme. « Je suis attiré par la protection et les questions de sécurité ; je ne me vois pas dans un bureau » confie le jeune champion, en enfilant ses gants de boxe.

    Pour décrocher son titre de champion de France, il est venu s'entraîner quatre fois par semaine avec Pascal Roche, 59 ans, son coach au club courtrysien de Savate boxe française (SBF).

    Il va entrer dans l’équipe de France

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    « 
    C’est la première fois que l’on va en championnat du monde, mais il est vrai qu’il n’est ouvert dans cette catégorie que depuis quatre ans » se réjouit Pascal. Ugo va bientôt rejoindre l'équipe de France à l’Insep (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance) de Paris, afin de préparer la compétition internationale qui se déroulera à Varaždinske Toplice (Croatie). Il devra combattre ses adversaires en trois rounds, d’une durée d’une minute trente chacun.

    Un mètre soixante-trois, quarante-quatre kilos

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    « Il ne faut pas se fier à son air sympa car, dans son genre, Ugo est un fou-furieux et n’a jamais perdu depuis qu’il boxe. Il a tout : il est souple, rapide, sait feinter, a une bonne anglaise. C’est aussi un bon technicien, doté d’un mental d’acier. Quand il monte sur le ring, il ne doute jamais, quelle que soit la taille et la valeur de son adversaire qu’il va finalement envoyer dans les cordes » renchérit Pascal.

    Un avis confirmé par Ange Brou, 33 ans, qui l’entraîne également. « On y croit car Ugo a vraiment toutes les qualités pour remporter le titre. Il faut qu’il soit supérieur techniquement et en touche, c’est-à-dire marquer des points, placer et varier des techniques. Mais l’essentiel, c’est qu’il prenne aussi du plaisir, qu’il soit satisfait de son travail et n’ait aucun regret » ajoute-t-il.

    De la graine de champion au club

    La section SBF de Courtry compte 116 savateurs, de 6 ans jusqu’aux vétérans, comme son président, Gérard Jauneau, 63 ans. Les entraînements ont lieu deux fois par semaine, chaque mardi et vendredi, au gymnase de la Dhuys. Le club fonctionne avec celui de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) où Pascal enseigne également (60 adhérents). Ce dernier a une dizaine de combats à son actif, dont le titre de champion Ile-de-France en 1983 et celui de vainqueur de la coupe de Paris 1984 en première série.

    Son club peut s’enorgueillir de former de la graine de champion : Ugo Gil, champion de France minime 2015 et champion de France cadet 2017, Louiza Messous, vice-championne de France minime 2016, Shérazade Bekhti, médaille d’or au tournoi national de l’avenir 2015 et finaliste, avec Noélise Gérardeaux, du championnat de France 2017. Enfin, Emma Vartanian a été vice-championne de France minime 2013.

    Pascal sera présent au forum des associations qui se tiendra samedi 9 septembre, de 10 heures à 18 heures, et dimanche 10 septembre, de 14 heures à 18 heures, à l’espace Robert-Jacobsen et à la maison des associations de Courtry. S. Moroy

    www.rpsboxe.com