Catégorie : 18 Chroniques de Serge

  • Isabelle Kolifrath, commandant de police, retourne en Alsace

    Isabelle Kolifrath, commandant de police, retourne en Alsace

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    Sur sa demande, Isabelle Kolifrath, adjointe au commissaire de Chelles, retourne à Strasbourg où elle avait débuté. Ses collègues, ami et les maires de la circonscription (1), se sont réunis, vendredi 24 mai, à l’espace Robert-Jacobsen de Courtry, pour lui dire au revoir.

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    Claudine Thomas, (veste blanche sur la photo)  sénatrice de Seine-et-Marne, a déclaré : « J’ai appris tout à l’heure que nous avions un point commun. Nous sommes toutes les deux originaires de l’Est de la France : vous du côté alsacien et moi du côté vosgien. Je  vais sincèrement vous regrettez, mais je tenais à vous remercier pour toutes les actions que vous avez menées, le temps que vous avez consacré, votre disponibilité, votre conscience professionnelle et, surtout, le travail exceptionnel que vous avez accompli, notamment sur Chelles ». 

    La sénatrice s’est ensuite tournée vers les nombreux collègues d’Isabelle, présents ce soir-là à l’espace Jacobsen : « Je vous remercie pour ce que vous faites au quotidien pour notre sécurité : celle des Chellois, des  Seine-et-Marnais et des Franciliens. Je sais que votre mission n’est pas simple, pas toujours reconnue ».

    « Vous êtes un exemple pour vos collègues »

    Dominique Laurens, procureure de la République près du tribunal de Meaux, a souligné « l’exemplarité professionnelle du commandant Kolifrath et les bons résultats dans le cadre des affaires judiciaires qu’elle a eu à traiter avec elle ». Eric Slangen, chef du district de Noisiel, a résumé son parcours professionnel et évoqué quelques-uns de ses « faits d’armes », avant de lui décerner la médaille de la Direction départementale de la sécurité publique, au nom de Philippe Justo, son directeur.

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    Beauj3 - CopieAvec Laetitia Berkane, commissaire de Chelles

    La flèche de la cathédrale de Strasbourg 

    Laetitia Berkane, commissaire de Chelles, a lancé, sous forme de clin d’œil : « L’observation de la nature nous démontre que les cigognes rejoignent toujours l’Alsace au début du printemps. Juin est encore le temps de la migration et tu repars dans cette région qui te tient tant à cœur. Tu as été pour nous tous un repère, comme la flèche de la cathédrale de Strasbourg vers laquelle l’on se retourne lorsque, officiers, gradés, gardiens, agents administratifs, sommes dans l’attente d’une décision, d’un conseil, d’un réconfort… Tu étais totalement présente pour les autres et surtout lors des pires moments ».

    Un sens aigu du service public et des autres

    Isabelle Kolifrath, 52 ans, mère de deux grands enfants, résidait à Villevaudé depuis novembre 2002. Elle a débuté en juin 1986 comme agent administratif au commissariat de Strasbourg puis à celui de Montbéliard (Franche-Comté), avant de passer le concours d’officier de police en 1995. Elle a été affectée à la PAF (Police aux frontières) de Roissy CDG, à Sarcelles (Val-d’Oise), au cabinet du directeur général de la Police nationale place Beauvau à Paris, à Bobigny (Seine-Saint-Denis) et Cergy-Pontoise (Val-d’oise). Promue chevalier dans l’Ordre national du mérite par décret présidentiel du 16 mai 2008, elle a rejoint le commissariat de Chelles fin 2013 comme adjointe de Cédric Gambaro puis de Laetitia Berkane, qui lui a succédé en janvier 2017. Enfin, début juin, la boucle sera bouclée puisqu’elle retournera au commissariat de Strasbourg.

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    Isabelle s’est également beaucoup investie dans la vie associative. Elle a été présidente de l’atelier créatif de Villevaudé et à l’initiative du premier marché de Noël avec des produits alsaciens, qu’elle a institué dans la commune en 2009 et qui, depuis, est devenu une tradition. « Il est important pour moi de m’investir dans le sens du service aux personnes. Je l’ai toujours fait dans diverses associations ou mutuelles lorsque je vivais en province » a-t-elle reconnu. Les habitants pourront d’ailleurs la revoir, dimanche 16 juin, à la brocante de Villevaudé où elle sera présente. « On ne se débarrasse pas de moi aussi facilement » sourit-elle.

    Serge Moroy

    1. Le commissariat assure la sécurité publique sur la circonscription de Chelles, Vaires-sur-Marne, Brou-sur-Chantereine, Courtry, Le Pin et Villevaudé.
  • Vaires-sur-Marne ► Nostalgia, un film dont on se souviendra

    Vaires-sur-Marne ► Nostalgia, un film dont on se souviendra

    Près de 300 personnes ont assisté, mardi 7 mai, à la projection en avant-première du film « Nostalgia » au cinéma municipal Les Variétés, à Vaires-sur-Marne.

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    Qu’est-ce qui pourra sauver l’amour ? Ou tout du moins ce qu’il en reste quand on a perdu l’être cher. Les nouvelles technologies, auxquelles on voue aujourd’hui un culte démesuré, pourront-elles restituer nos plus beaux souvenirs, qui sont souvent les plus intimes ?

    Revivre ses plus beaux souvenirs

    Nostalgia est une entreprise high-tech qui assiste les humains en leur faisant revivre virtuellement leurs meilleurs souvenirs alors qu’ils traversent des épreuves douloureuses. « On est partis d’un rêve que l’on a suivi de façon très fluide. Nous sommes férus de nouvelles technologies et on a voulu en mettre beaucoup, mais avec tout ce que cela impliquait, notamment les risques qui pouvaient en découler. Le deuil est aussi un thème que l’on a voulu aborder » a expliqué Virginie Vancina, co-scénariste du film avec Romain Pacaud, son réalisateur.

    Des acteurs issus de la comédie musicale

    NostalgiaDe gauche à droite: Sophie Delmas, Maxime Lannot, Alysée Lalande et Romain Pacaud

    L’association Eliott existe depuis juin 2017. Basée à Serris, elle encourage la création de projets audiovisuels et Nostalgia est son troisième film. Toute l’équipe du film était présente, mardi soir, pour la projection sur grand écran. Parmi elle, les acteurs principaux : Maxime Lannot et Alyzée Lalande, qui a déjà participé à des comédies musicales (Grease, Notre-Dame de Paris, Peau d’âne…).

    Dans le film, tourné à Lagny-sur-Marne, Chessy et Serris, leur rencontre est traitée avec beaucoup de pudeur. Pour tout dialogue, le fou rire de la jeune femme répond à l’émotion du jeune homme. « La première lecture du scénario m’a immédiatement touchée par la densité des émotions et la poésie qu’il contenait : je me suis tout de suite reconnue en Marie » confie Alyzée Lalande.  

    De même, la séquence de leur ballet dans la rue se veut un clin d’œil à Jacques Demy, pour lequel Romain Pacaud ne cache pas son admiration (son prochain film sera d’ailleurs une comédie musicale). « Il y a eu tellement de bonnes surprises durant le tournage que, pour moi, cette aventure restera incroyable. Le réalisateur était très ouvert aux propositions et à l’improvisation. Une relation de confiance s’est établie et j’ai apprécié ce côté cool » reconnaît pour sa part Maxime Lannot.

    L’actrice Sophie Delmas incarne la présentatrice virtuelle de Nostalgia. Elle a également joué dans plusieurs comédies musicales, dont Mamma Mia, La belle et la bête, Le magicien d’Oz : « C’est l’originalité du scénario, ce sentiment de vivre une histoire qui se répète encore et encore, qui m’a séduite. Dans cette tragique histoire d’amour sur fond de science-fiction, le challenge était de donner de l’humanité, même si j’étais entre le robot et l’hologramme ».

    « Nostalgia est un petit miracle »

    2Une partie de l’équipe sur la scène du cinéma vairois

    Pour Romain Pacaud, Nostalgia, est un « petit miracle ». Il l’a tourné en format 4K grâce au crowdfunding (financement participatif sur internet), avec un budget de 2000 euros et l’implication de 152 personnes. « Vous êtes venus très nombreux pour découvrir l’histoire de Nostalgia, mon dernier moyen métrage. C’est une soirée particulière pour vous remercier puisque la plupart d’entre vous ont aidé à l’organisation de ce film, qui a pu voir le jour grâce à vous car il m’a fallu réunir un grand nombre de talents et d’énergies autour de ce projet » a-t-il avoué au public.

    D’une durée de 48 minutes, son oeuvre a nécessité 98 heures d’écriture, 43 jours de préparation, 10 jours de tournage, 250 heures de travail pour la post-production sonore, 53 heures de montage, 151 heures de travail sur les effets spéciaux, une musique originale et… 387 coups de fil.

    Après le succès de cette avant-première, nul doute que Nostalgia ne laissera aucun jury indifférent dans les festivals où il concourra.

    6Un public unanimement conquis pour cette avant-première

    Résumé

    Marie décède des suites d’un attentat à la terrasse d’un café. Elle attendait un bébé et s’apprêtait à l’annoncer à Raphaël, son compagnon. Depuis, ce dernier s’est retranché dans le passé pour y revivre inlassablement ses moments de bonheur avec Marie via un logiciel développé par la société Nostalgia. Mais un bug va survenir, mettant brusquement Raphaël face à un dilemme : doit-il revenir à la réalité ou se replonger dans son passé « corrigé » par la nouvelle version 2.0 que lui propose Nostalgia ?

    Serge MOROY

    Facebook: Eliott

  • Courtry ► Le bonheur est de nouveau dans la mini-ferme

    Courtry ► Le bonheur est de nouveau dans la mini-ferme

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    Située au cœur du parc municipal Lucie et Raymond-Aubrac, à Courtry, la mini-ferme est installée depuis le vendredi 15 mars, pour la plus grande joie de ses visiteurs, surtout les plus jeunes.

    Au revoir l’hiver, bonjour le printemps ! Les pensionnaires de la petite ferme courtrysienne font leur grand retour annuel. Tout comme l’an dernier, les visiteurs pourront ainsi y retrouver une cinquantaine d'animaux domestiques : cheval, âne, chèvres, poules, coqs, lapins, oies et même, nouveauté cette année, des brebis solognotes.
    La municipalité rappelle que les visiteurs peuvent apporter de la nourriture, comme du pain, de la salade, des carottes, fanes et épluchures de légumes, mais qu’ils doivent impérativement les remettre aux bénévoles ou bien les déposer devant l’abri en bois.

    Recherche de bénévoles

    Xavier Vanderbise, le maire de Courtry, explique : « La mini-ferme existe depuis mars 2016. C’est un lieu privilégié de rencontres entre les générations. Cette année, sa gestion sera entièrement confiée à des bénévoles ».

    Pour rejoindre le groupe de bénévoles qui vont s’occuper de la mini-ferme, il faut être âgé de plus de dix-huit ans et prendre contact avec le coordinateur Olivier Worms. De même, pour les sorties scolaires ou animations des centres de loisirs, les organisateurs devront prendre son attache en lui téléphonant ou en lui adressant un mail : 06 33 80 39 10 – coordinateur@ville-courtry.fr

    Horaires de la mini-ferme

    • Du vendredi 15 au dimanche 31 mars : 8 heures à 18 h 30
    • Du lundi 1er avril au dimanche 15 septembre : 8 heures à 20 heures
    • Du lundi 16 septembre au dimanche 3 novembre : 8 heures à 18 h 30.

    S. Moroy

    Parc Lucie et Raymond-Aubrac, entrée libre. Accès par le 52 rue du Général Leclerc ou par le parking situé côté Nord de l’espace Robert-Jacobsen, rue Charles Van-Wyngène.

  • Le frelon asiatique va proliférer au printemps à cause de l’hiver trop doux : un apiculteur donne l’alerte

    Le frelon asiatique va proliférer au printemps à cause de l’hiver trop doux : un apiculteur donne l’alerte

    Montévrain-alerte-frelon-asiatique
    Un retraité montévrinois, apiculteur amateur, est intervenu, lundi 11 mars, au conseil communautaire de Marne et Gondoire pour alerter les élus sur le retour du frelon asiatique en Seine-et-Marne. Selon lui, après un hiver plutôt doux, le frelon va proliférer au printemps.

    Francis Gandon a attendu patiemment la fin de la séance, lundi soir, avant de se lever lorsque Jean-Paul Michel, le président de la communauté d’agglomération, a donné la parole à la salle : « Nous sommes un petit groupe d’apiculteurs amateurs sur le territoire de Marne et Gondoire qui, depuis plusieurs années, avons installé des ruches dans nos jardins. Huit cents nids de frelons asiatiques ont été recensés en Seine-et-Marne en 2018, sans compter ceux qui n’ont pas été repérés. On compte quatre cents fondatrices par nid, dont probablement la moitié aura bien passé l’hiver car il a été doux. Cela va donc faire un sacré paquet de nids cette année ! »

    Il poursuit : « En octobre dernier, un nid de frelons asiatiques s’est installé dans un arbre de mon jardin. J’ai contacté les pompiers, mais ils ne gèrent que les frelons européens pour la somme de cent vingt euros. Ils m’ont conseillé de contacter la mairie de Montévrain, qui m’a donné la liste de spécialistes pouvant intervenir moyennant la même somme de cent vingt euros ».

    La prise en charge, un problème d’intérêt général

    Mais Francis Gandon a appris que Ségolène Royal avait pris, en 2017, un décret pour la prise en charge par les préfectures des frais d’intervention chez les particuliers. Pourtant, malgré sa demande, il n’en a pas bénéficié. Il s’est alors tourné vers la mairie qui lui a confirmé « que certaines communes et communautés de communes prenaient en charge tout ou partie des frais d’intervention chez les particuliers ».

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    L’apiculteur amateur, qui possède trois ruches, a conclu son plaidoyer : « Il nous semble indispensable que ces frais soient pris en charge par Marne et Gondoire. Qui, à part des habitants sensibles au développement durable et à la survie de la planète, va dépenser jusqu’à cent quatre-vingt euros pour détruire un nid ? Prenez ces frais en charge avant que les nids ne fleurissent partout avant l’arrivée du printemps ». Ses propos ont recueilli des applaudissements nourris de la part de plusieurs élus, mais aussi parmi le public.

    La société Abeilles et miel de Rémi et Nicolas Martin, apiculteurs à Lagny-sur-Marne, ainsi que le GDSA 77 (Groupement de défense sanitaire apicole de Seine-et-Marne), soutiennent l’initiative de Francis Gandon et de Maia

    (Mouvement apiculteurs individuels autonomes), groupement créé en 2013.

    6a00d834eebe2a69e2022ad3dc681b200b-600wiPhoto: Monsieur Lecleuyou, apiculteur amateur à Villeparisis, lors de la conférence qu'il a menée le 31 janvier 2019 à Villevaudé (maison de retraite "SOS Seniors" château du Poitou) 

    Un cadre légal pour son extermination

    Apparu en 2004 en France, le frelon à pattes jaunes ou frelon asiatique, constitue une menace réelle pour l’apiculture, mais aussi pour la biodiversité, dont celle des insectes pollinisateurs. Particulièrement envahissant, le frelon asiatique a été classé espèce nuisible pour l’abeille domestique par arrêté ministériel du 28 décembre 2012, ce qui donne un cadre légal à sa destruction  Serge Moroy

    Une astuce facile à réaliser:

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  • Les arts créatifs à Courtry

    Les arts créatifs à Courtry

    Courtry ► Arts créatifs : le traditionnel salon de printemps ouvre ses portes samedi 16 mars

    La ville de Courtry et l’association Renaissance et culture lancent leur traditionnel salon de printemps des arts créatifs. Il ouvre ses portes samedi 16 mars à l’espace Robert-Jacobsen et les refermera dimanche 24 mars.

    A nouveau, peintres et sculpteurs exposeront leurs œuvres, deux cents au total, chacune représentative en leur genre de toutes les tendances artistiques, qu’elles soient anciennes ou modernes. Dans le hall de l’espace Jacobsen, les visiteurs auront également l’occasion d’admirer le travail des élèves des différents cours que proposent Renaissance et culture, association courtrysienne. Des bénévoles accueilleront et guideront les écoliers qui pourront découvrir les nombreuses et subtiles interactions entre le monde de la peinture et celui de la sculpture. Le maire, Xavier Vanderbise, précise : « Pour ce 27e salon, nous avons choisi de mettre à l’honneur deux artistes : Huguette Felicité-Météry pour sa sculpture sur argile et Régis Broustet pour sa peinture réaliste ».

    Les deux invités d’honneur

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    Fascinée depuis son plus jeune âge par le travail de l’argile, Huguette Félicité-Météry, 73 ans, fait glisser la terre entre ses mains avant de la façonner au gré de son inspiration. L’esquisse d’un visage ou le galbe d’une hanche préfigurent déjà sa nouvelle création, qui va prendre vie sous ses doigts agiles. Ses oeuvres sont une véritable ode à la beauté et à la grâce féminines. L’artiste réside à Boissise-le-Roi (Seine-et-Marne).

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    Par un dessin spontané et épuré qu’il associe au lavis d’acrylique et d’encre, Régis Broustet, 61 ans, croque la vie dans les quartiers citadins, dont ceux de Paris où il réside. Ses lavis colorés se révèlent tels des instantanés arrachés à la fuite du temps, qui se veulent être autant de témoignages sur l'environnement et le quotidien de nos contemporains.
    S. Moroy

    Salon de printemps et exposition des arts créatifs. Espace Robert-Jacobsen, 31 rue Charles Van-Wyngène. Entrée libre. Du samedi 16 mars au dimanche 24 mars. Lundi, mardi, jeudi et vendredi : de 16 heures à 18 heures. Mercredi et samedi : de 10 heures à 12 heures. Dimanche : de 14 heures à 18 heures.

  • ALJ Villevaudé: Le loto des jeunes a établi son record d’affluence


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    Le loto proposé par l’association Loisirs jeunes (ALJ) a rassemblé samedi 26 janvier 2019 à la salle des Merisiers, deux-cent-vingt joueurs. Selon ses organisateurs, c’était un record, le nombre de participants étant la limite de la capacité imposée par le règlement municipal. 

    Samedi soir, Yvette Godefroy, présidente de l’ALJ, n’en revenait pas : « On a dû installer des tables supplémentaires et refuser du monde à l’entrée. C’est notre 25e loto et, pour la deuxième année consécutive, les adhérents de l’espace jeunesse nous ont aidés en animant les parties ».

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    Fini la craie qui crissait sur le grand tableau noir où l’on inscrivait les numéros sortants : Florian, Camilien, Maximilien et Ancelin se sont installés derrière l’ordinateur, dont l’écran était projeté sur scène, tandis que Lucie rappelait brièvement les règles du loto avant de lancer la partie avec Emma.

    Mille trois cents euros de lots

    Quinze parties d’une ligne, deux lignes et carton plein ont ainsi permis aux joueurs, jeunes et moins jeunes mais tous animés par la même passion, de tenter leur chance. Si la plupart des joueurs étaient de la commune, le bouche à oreille a fait son effet puisque d’autres étaient venus de Pomponne, Lagny-sur-Marne, Chelles, Claye-Souilly, Mitry-Mory, Villeparisis, Le Pin…

    Achetés par l’ALJ avec les recettes de l’année dernière, les lots totalisaient une valeur de mille trois cents euros. Parmi les gros lots, figuraient une tablette Samsung, quatre entrées au parc Disneyland Paris et une console Nintendo Switch, accompagnée d’un bon Carrefour de cinquante euros pour acheter des jeux.

    « Ça tombe plutôt bien »

    Josette, 71 ans, une Clayoise fervente de loto, était venue avec des amis. Une bonne idée puisqu’elle est repartie avec la tablette tactile grâce à son carton plein. « C’est une belle surprise et ça tombe plutôt bien car, justement, la mienne commençait à donner des signes de fatigue et j’envisageais de la changer. Le soir, j’aime bien tricoter devant la télé, mais aussi utiliser ma tablette » confie-t-elle. La console Nintendo a, quant à elle, été remportée par Dorian, un jeune Villevaudéen de 15 ans.

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    Une collaboration fructueuse

    L’ALJ a été créée en 1974. Son but est de permettre aux jeunes de mieux appréhender le milieu associatif du village, en mettant un budget à leur disposition. « Notre loto est devenu une véritable tradition dans le village. Il permet à ses habitants de se retrouver, en famille ou entre amis, dans une ambiance bon enfant » souligne Yvette Godefroy.

    De son côté, l’espace jeunesse dénombre cinquante-cinq inscrits. Il s’adresse aux jeunes de 12 à 17 ans de Villevaudé, mais aussi des communes voisines. Les activités ne manquent pas et le voyage pour les vacances de Pâques a déjà été arrêté. « Vingt-cinq jeunes partiront en avril pour un séjour de cinq  jours sur la côte atlantique » a précisé Olivier Tétard, son responsable. Serge Moroy

    Nous remercions chaleureusement la Serre de Montjay pour le don de deux magnifiques bouquets de fleurs.

  • Le célèbre reporter et globe-trotter a 90 ans et pas une ride


    Tin
    Première apparition au château de Moulinsart (Cheverny) en 1943 dans "Le secret de la Licorne"

    Né en 1929 et malgré son grand âge, le reporter du Petit Vingtième est indémodable. Il a traversé le temps avec succès, d’abord en BD puis en films fixes, marionnettes, dessins animés, films avec acteurs, sans acteurs et même en 3D (Le secret de la Licorne, 2011).

    Hergé, anagramme de son vrai nom Georges Rémi (1907-1983), a été bercé dans sa jeunesse par le cinéma muet et les films burlesques américains. Pas étonnant, du coup, que ses bandes dessinées adoptent un découpage résolument cinématographique, avec des scénarios comportant des courses-poursuites en voitures, des gags en tous genres, dignes de Buster Keaton ou de Laurel et Hardy, avec toujours énormément d’action et de rebondissements rappelant le style de Hitchcock.

    Tintin
    Le style Hergé

    Immortalisé grâce à la fameuse « ligne claire » chère à Hergé, héros de vingt-quatre albums traduits dans le monde entier, le premier datant de 1930 et le dernier de 1986, Tintin a réussi l'exploit de captiver quatre générations. A ce titre, il demeure incontestablement l’un des personnages les plus célèbres du monde de la bande dessinée, en même temps que l’archétype absolu du journaliste enquêteur.

    Star de cinéma

    De nombreux cinéastes se sont inspirés des aventures de Tintin, avec plus ou moins de bonheur : Podalydès, Resnais, Polanski, Jeunet, de Broca, Poiré, Sfar… Et si le personnage d’Indiana Jones a un petit air de ressemblance avec Tintin (la houppette en moins, le chapeau et le fouet en plus), Spielberg affirme pourtant ne pas avoir eu connaissance de l’existence de l’œuvre d’Hergé lors de la création de son intrépide professeur-archéologue. 

    La toute première adaptation de Tintin date de 1947, réalisée par Claude Misonne avec des marionnettes en chiffon (Le crabe aux pinces d’or, 1947), présentait un charme attachant.

    Pourtant, force est de reconnaître que les aventures du jeune reporter belge n’ont jamais été bien adaptées à l’écran. Tintin et le mystère de la Toison d’or (J-J Vierne, 1961) et Tintin et les oranges bleues (Philippe Condroyer, 1964) ne sont pas des grandes réussites cinématographiques, bien que l’interprétation de l’instituteur Jean-Pierre Talbot (son vrai métier) ne soit pas dénuée d’intérêt et qu’il ait été, finalement, le seul et unique Tintin en chair et en os jamais porté à l’écran.

    Quand Bébel a mouillé la chemise

    Mais le seul hommage vraiment digne de Tintin au cinéma a été sans conteste L’homme de Rio (1964), film de Philippe de Broca conduit tambour battant par un Jean-Paul Belmondo en pleine forme. En plus de la « French touch », les références à l'œuvre de Hergé sont nombreuses et, pour une fois, plutôt heureuses. Inspiré très librement des aventures du reporter, le film regorge d’action, d’humour, d’exotisme, de mystère, et se déguste comme une bande dessinée, fluide et limpide.

    Serge Moroy

     

     

  • La cave se rebiffe à Notre dame des Ardents

    La cave se rebiffe à Notre dame des Ardents

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    L’association La cave se rebiffe a réalisé, samedi 1er décembre, un diaporama géant projeté sur la façade de l’église Notre-Dame-des-Ardents, à Lagny-sur-Marne.

    Lagny 3Malgré la pluie, les Latignaciens sont venus en nombre, samedi soir, pour assister sur le parvis de l’hôtel de ville à une rétrospective audiovisuelle contant l’histoire de leur ville. Celle-ci s’articulait autour de l’église Saint-Pierre de Lagny, ainsi que de son église aujourd’hui nommée Notre-Dames-des-Ardents.

    L’initiative était due à l’association Le Cave se rebiffe, un collectif latignacien créé en février 2006 qui s’est fixé pour objectif de promouvoir les arts, la culture et les loisirs. La préparation du diaporama géant a nécessité six mois de travail. Le spectacle, gratuit et d’une durée de vingt minutes, donnait en fait le coup d’envoi des festivités de Noël dans la ville.

                Une immersion au cœur de l’Histoire

    Le défi du collectif était de redonner vie aux vieilles pierres de l’abbatiale Notre-Dame-des-Ardents, en projetant sur sa façade une évocation de Saint Fursy, fondateur du monastère de Lagny au VIIe siècle, les foires qui ont fait la renommée de la ville, ainsi que les visites de Jeanne d’Arc pendant la guerre de Cent ans. A la fin de la projection, les spectateurs ont été invités « à marcher dans les pas des pèlerins qui, jadis, déambulaient dans les murs de l’abbatiale ».

    « L’histoire de Jeanne d’Arc m’a fascinée »

    Lagny 2En franchissant le porche de l’église, Eric, 43 ans, confie : « J’habite Lagny depuis 2013, mais je ne savais pas que la ville avait un passé aussi riche ». Julie, 34 ans, est venue avec sa fille, Noémie, 7 ans et demi. « C’est vraiment un beau spectacle, une bonne initiative. Ma fille avait les yeux complètement écarquillés. Je n’ai jamais mis les pieds dans cette église, mais là, je vais la visiter car l’histoire de Jeanne d’Arc, l’une des mes héroïnes préférées, m’a fascinée » reconnaît la jeune femme.

    Jeanne d’Arc est venue trois fois à Lagny

    Après l’échec de l’assaut sur Paris, Jeanne d’Arc s’est arrêté le 12 septembre 1429 à Lagny, « ville fortifiée et hospitalière », avant de repartir vers la Loire. Avec deux cents soldats, elle y est retournée, le 6 avril 1430, « pour ce que ceux de la place faisoient bonne guerre aux Anglois ». A l’église Notre-Dame-des-Ardents, elle s’est jointe à des prières pour un nourrisson mort depuis trois jours. Dans ses bras, le bébé aurait bâillé trois fois, juste le temps de le baptiser : on a parlé alors du « miracle de Lagny ». Jeanne est repartie pour Melun, mais est revenue à Lagny vers le 23 avril où elle a engagé un combat victorieux contre une bande d’Anglo-Bourguignons, dans la plaine de Vaires-sur-Marne. Vers le 5 mai, elle est partie pour Compiègne mais, capturée par des mercenaires à la solde des Anglais, a connu la fin tragique que l’on sait, le 30 mai 1431 à Rouen.

    Un haut lieu du patrimoine

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    L’église paroissiale actuelle, reconstruite après l’incendie survenu en 1184, est celle de l’ancienne abbaye et date de la première moitié du XIIIe siècle. Classé monument historique en 1886, le bâtiment n’est en fait que le chœur d’un vaste édifice inachevé, pressenti pour devenir une cathédrale. Le nom de Notre-Dame-des-Ardents lui a été attribué en juillet 1950. Des vitraux modernes, signés Calixte Poupart, ont remplacé ceux détruits par les bombardements de la ville, les 27 et 28 août 1944. Serge Moroy

     A propos de Notre Dame des Ardents

  • La cave se rebiffe à Notre dame des Ardents

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    Lagny 1
    L’association La cave se rebiffe a réalisé, samedi 1er décembre, un diaporama géant projeté sur la façade de l’église Notre-Dame-des-Ardents, à Lagny-sur-Marne.

    Lagny 3Malgré la pluie, les Latignaciens sont venus en nombre, samedi soir, pour assister sur le parvis de l’hôtel de ville à une rétrospective audiovisuelle contant l’histoire de leur ville. Celle-ci s’articulait autour de l’église Saint-Pierre de Lagny, ainsi que de son église aujourd’hui nommée Notre-Dames-des-Ardents.

    L’initiative était due à l’association Le Cave se rebiffe, un collectif latignacien créé en février 2006 qui s’est fixé pour objectif de promouvoir les arts, la culture et les loisirs. La préparation du diaporama géant a nécessité six mois de travail. Le spectacle, gratuit et d’une durée de vingt minutes, donnait en fait le coup d’envoi des festivités de Noël dans la ville.

                Une immersion au cœur de l’Histoire

    Le défi du collectif était de redonner vie aux vieilles pierres de l’abbatiale Notre-Dame-des-Ardents, en projetant sur sa façade une évocation de Saint Fursy, fondateur du monastère de Lagny au VIIe siècle, les foires qui ont fait la renommée de la ville, ainsi que les visites de Jeanne d’Arc pendant la guerre de Cent ans. A la fin de la projection, les spectateurs ont été invités « à marcher dans les pas des pèlerins qui, jadis, déambulaient dans les murs de l’abbatiale ».

    « L’histoire de Jeanne d’Arc m’a fascinée »

    Lagny 2En franchissant le porche de l’église, Eric, 43 ans, confie : « J’habite Lagny depuis 2013, mais je ne savais pas que la ville avait un passé aussi riche ». Julie, 34 ans, est venue avec sa fille, Noémie, 7 ans et demi. « C’est vraiment un beau spectacle, une bonne initiative. Ma fille avait les yeux complètement écarquillés. Je n’ai jamais mis les pieds dans cette église, mais là, je vais la visiter car l’histoire de Jeanne d’Arc, l’une des mes héroïnes préférées, m’a fascinée » reconnaît la jeune femme.

    Jeanne d’Arc est venue trois fois à Lagny

    Après l’échec de l’assaut sur Paris, Jeanne d’Arc s’est arrêté le 12 septembre 1429 à Lagny, « ville fortifiée et hospitalière », avant de repartir vers la Loire. Avec deux cents soldats, elle y est retournée, le 6 avril 1430, « pour ce que ceux de la place faisoient bonne guerre aux Anglois ». A l’église Notre-Dame-des-Ardents, elle s’est jointe à des prières pour un nourrisson mort depuis trois jours. Dans ses bras, le bébé aurait bâillé trois fois, juste le temps de le baptiser : on a parlé alors du « miracle de Lagny ». Jeanne est repartie pour Melun, mais est revenue à Lagny vers le 23 avril où elle a engagé un combat victorieux contre une bande d’Anglo-Bourguignons, dans la plaine de Vaires-sur-Marne. Vers le 5 mai, elle est partie pour Compiègne mais, capturée par des mercenaires à la solde des Anglais, a connu la fin tragique que l’on sait, le 30 mai 1431 à Rouen.

    Un haut lieu du patrimoine

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    L’église paroissiale actuelle, reconstruite après l’incendie survenu en 1184, est celle de l’ancienne abbaye et date de la première moitié du XIIIe siècle. Classé monument historique en 1886, le bâtiment n’est en fait que le chœur d’un vaste édifice inachevé, pressenti pour devenir une cathédrale. Le nom de Notre-Dame-des-Ardents lui a été attribué en juillet 1950. Des vitraux modernes, signés Calixte Poupart, ont remplacé ceux détruits par les bombardements de la ville, les 27 et 28 août 1944. Serge Moroy

     A propos de Notre Dame des Ardents

  • Commémoration du centenaire de l’Armistice 1918

    Commémoration du centenaire de l’Armistice 1918

    Cette exposition a rendu hommage aux habitants de Villevaudé partis sur le front.

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    L’association Loisirs jeunes (ALJ) et la Bibliothèque de la Roseraie ont retracé, année après année, la vie des habitants durant la Grande Guerre dans une exposition inaugurée, samedi 17 novembre, par le maire de Villevaudé et présentée également le dimanche.

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    Férues d’histoire, Yvette Godefroy, présidente de l’ALJ et vice-présidente de la bibliothèque, et Monique Mazoyer, trésorière de la bibliothèque et membre de la SHCE (Société d’histoire de Claye et de ses environs), sont les deux chevilles ouvrières de l’exposition.

    Yvette Godefroy explique : « Notre objectif était de réaliser une rétrospective des années de guerre dans la mesure où nous disposions de documents qui dormaient jusqu’alors dans un grenier de Montjay-la-Tour. Nous avons pu ainsi retracer le parcours d’Edmond Blétry, âgé de 39 ans et adjoint au maire de Villevaudé en 1914. Au travers de son incorporation jusqu’à sa libération, en passant par sa période de captivité en Allemagne, on suit l’évolution de toute une époque, certes troublée, mais extrêmement riche en événements dans tous les domaines : politiques, sociaux, culturels, artistiques et sportifs ».

    Partager le souvenir

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    Le maire, Pascal Pian, a plébiscité le devoir de mémoire, rappelant « combien la paix pouvait être fragile ». La sénatrice Claudine Thomas a insisté sur l’importance de cette exposition car « les combats parmi les plus importants du conflit, dont la bataille de la Marne, se sont déroulés à quelques kilomètres d’ici ». Le député, Rodrigue Kokouendo, a évoqué « une parenthèse respectueuse pour vivre un moment d’émotion, de reconnaissance et d’union avec les célébrations du centenaire de l’armistice de 1918 ».

    Du timbre-poste au canon

    Lors de l’inauguration, qui a lieu samedi à midi, à la salle des Merisiers, les visiteurs ont pu découvrir les dioramas (maquettes réduites de scènes historiques) de Pierre Delpierre venu de Chartres, des objets d’époque appartenant à des particuliers ou à des musées, dont celui du petit musée Charles-Péguy de Villeroy, des armes et uniformes, une expo sur Bécassine, la célèbre héroïne de bandes dessinée créée avant guerre, et des cartes postales anciennes exposées par le club philatélique de Villeparisis.

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    Ils ont pu aussi admirer une moto Terrot de 1913, en parfait état de marche car patiemment restaurée par Jacques Gilbert, son propriétaire.

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    Les panneaux de l’exposition sont visibles à la bibliothèque de la Roseraie, 16 rue Charles-de-Gaulle. Un livret documenté de 76 pages y est également disponible pour 17 euros. L’entrée est gratuite, aux heures habituelles d’ouverture. 

    Serge Moroy

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