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  • Les cafés dans l’ancien canton de Claye

    Les cafés dans l’ancien canton de Claye

    CaféLes cafés de l’ancien canton de Claye vont s’exposer, samedi 25 et dimanche 26 février. L’événement a été organisé par la SHCE avec le concours de la Ville, et aura lieu salle Planète-Oxygène de Claye-Souilly.

    « Les cafés étaient un lieu important de rencontre dans nos communes, de brassage de population. Beaucoup faisaient aussi épicerie, charcuterie, boulangerie, marchand de charbon. On venait s’y inscrire pour la visite du médecin, y danser, voir des films » explique Daniel Clément, président de la SHCE (Société d’histoire de Claye et de ses environs).

    Une centaine de personnes a assisté, jeudi 23 février, au vernissage de l’exposition.

    Des lieux de vie intense

    « Vecteur indéniable de lien social, les cafés sont essentiels pour notre pays en ce qu’ils ont donné naissance à l’espace public. Ne débattons-nous pas et ne traitons-nous pas des sujets d’actualité dans les cafés ? C’est bien dans ces lieux où se construit la pensée, que les fondements même de la démocratie apparaissent, rendant aux cafés toutes leurs lettres de noblesse » s’est enthousiasmé le maire et député, Yves Albarello. Né en 1952, celui-ci a redécouvert avec joie le café de son enfance, à Souilly, « dans lequel [il] garde encore de chaleureux souvenirs ». Trois bistrots existaient alors dans le village de Souilly (qui sera rattaché en 1839 à Claye) : la maison Pinardel, chez Margot, chez Raymonde.

    Un travail de mémoire

    Le petit village d’Annet-sur-Marne comptait vingt cafés à lui seul. Il y en avait quinze répartis sur Mitry-Mory et une trentaine à Claye-Souilly. « Début 2016, les médias se sont émus de la disparition des cafés en France. Cela nous a confortés dans notre démarche mémorielle » indique Daniel Clément. Le travail a démarré en 2014, piloté par Danièle Prieur, Françoise Leroy et Monique Mazoyer. Après la consultation des archives départementales de Seine-et-Marne et des almanachs commerciaux, publiés de 1879 jusqu’en 1939, sont venus le repérage des estaminets puis la collecte des cartes postales (apparues fin du XIXe siècle), des photos et des témoignages.

    Vingt-trois communes, deux cents ans d’histoire

    Claye-expo-bistrots-anciens-3Des Villevaudéens entourent Pierre Dubreuil, annétois et membre de la SHCE, devant les panneaux de leur commune. Villevaudé comptait quatre cafés dans son bourg, quatre dans le hameau de Montjay-la-Tour et un dans celui de Bordeaux. Ce dernier (Le Petit Bordeaux) est le seul encore en activité

    Claye-expo-bistrots-anciens-1Daniel Clément et Yves Albarello tenant le livre sur les cafés anciens du canton édité par la SHCE.

    L’exposition est à la disposition des maires qui la souhaitent. Les communes concernées sont Annet-sur-Marne, Carnetin, Charmentray, Charny, Claye-Souilly, Compans, Courtry, Fresnes-sur-Marne, Gressy-en-France, Isles-Les-Villenoy, Iverny, Le Pin, Le Plessis-aux-Bois, Messy, Mitry-Mory, Nantouillet, Précy-sur-Marne, Saint-Mesmes, Trilbardou, Villeparisis, Vignely, Villeparisis et Villevaudé.

    La SHCE a édité un livre de 358 pages avec de nombreux documents d’époque, dont des photos et d’anciennes cartes postales. L’ouvrage est en vente au prix de 30 euros.

    Du samedi 25 au dimanche 26 février, de 10 à 18 heures. Salle Planète-Oxygène, allée André-Benoist. Entrée gratuite. S. Moroy

    A Montjay-la-Tour, le café des marronniers est fermé depuis quelques années

  • Branle-bas de combat à la résidence du château du Poitou, à Villevaudé

    La SNCF envisage de céder la maison de retraite dans le courant de l’année. Le projet est-il vraiment sur les rails et que deviendraient alors ses 48 pensionnaires et 32 salariés ? Un comité de défense s’est créé pour le maintien de l’établissement.

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    Une nouvelle voie pour la SNCF

    La SNCF est propriétaire d’un terrain arboré de 16 hectares sur Villevaudé. Le château du Poitou, érigé à la fin du XIXe siècle, lui aurait été donné à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Suite à la loi d’adaptation de la société au vieillissement (ASV) de décembre 2015, qui impose de nouvelles obligations aux EHPAD (Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), la SNCF a décidé d’orienter sa politique d’action sociale vers le maintien à domicile. Elle se désengagerait ainsi progressivement de la gestion de ses quatre EHAPD sur le territoire national, dont deux en Île-de-France : Neuilly-sur-Marne et Villevaudé.

    Bâtiment non conforme

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    Lors d’une réunion organisée le 15 novembre à la maison de retraite, Damien Bouillard, responsable national des pensionnés à l’action sociale de la SNCF, a annoncé que « le bâtiment ne répondait plus aux normes ». Un rapport de septembre 2016 soulignait « l’absence de douche dans les chambres et une accessibilité insuffisante pour les personnes à mobilité réduite ; le deuxième étage du château fermé pour des raisons de sécurité et la structure du bâtiment annexe (construit en 1981) difficile à transformer à cause des murs porteurs et coûteuse à démolir ».

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    Le même rapport conclut que « l’EHPAD de Villevaudé nécessite d’importants travaux à réaliser à court terme et estimés au minimum à 1,6 million d’euros pour les seuls besoins de mise aux normes. L’entretien du parc est coûteux. Le site est contraint en matière du droit de l’urbanisme et dans un secteur soumis au risque de mouvement de terrain (ancienne carrière souterraine) ».

    La résidence du château du Poitou n’effectue plus d’admission et compte actuellement 32 salariés pour 48 résidents. Fin mai 2016, leur nombre était de 57.

    Idem à Neuilly-sur-Marne

    Une cessation d’activité de la maison de retraite l’Oasis, à Neuilly-sur-Marne (93), serait également programmée. Elle emploie vingt salariés pour neuf résidents, alors que la structure peut en héberger vingt-trois. Fin mai 2016, leur nombre était de quinze, les admissions ayant été stoppées en 2015.

    Un comité de défense créé

    A l’annonce de la nouvelle, les familles des résidents et les personnels ne sont pas restés inactifs. Le 7  janvier, ils ont constitué un comité de défense des maisons de retraite de Villevaudé et de Neuilly-sur-Marne. « La nouvelle a provoqué un véritable malaise chez un grand nombre des résidents et les personnels sont inquiets. La SNCF ne communique pas, mais elle est prête à payer la différence dans une maison de retraite privée » confie Evelyne Baghli.

    Sa mère, Yvonne, 88 ans, souffre de cécité et réside à Villevaudé depuis février 2016.  Elle ferait partie des dernières personnes admises dans l’établissement. « Elle vit mal la situation, d’autant qu’elle s’est parfaitement intégrée et connaît tout le personnel qui est au top niveau. Jamais les résidents ne retrouveront l’équivalent en termes de qualité dans une maison privée ». Les membres du comité sont d’autant plus remontés qu’ils ont appris que le fonds de l’action sociale de la SNCF était doté de 30 millions d’euros.

    « On ira jusqu’au bout »

    « La direction de la SNCF met en danger la santé psychologique des résidents, c’est de la maltraitance. Nous voulons assurer le confort et la continuité des résidents à la maison de retraite de Villevaudé » martèle Evelyne.  Elle rappelle la qualité des services pour un prix forfaitaire de 85 %  de la retraite (ou pension de réversion), quelle qu’elle soit. Le comité a saisi le ministère de la Santé et des élus, dont le député Yves Albarello et les maires de Neuilly-sur-Marne et Villevaudé. Une pétition circule sur internet et une réunion sur les actions à venir se tiendra après les vacances de février.

    Contactée hier, lundi 6 février, Brigitte Patinote, directrice simultanée de la résidence du château du Poitou et de l’Oasis, est restée vague, confirmant cependant « qu’il y avait effectivement un projet, mais que rien n’était encore décidé ».  Elle a reçu plusieurs familles inquiètes à qui elle a délivré la même information. En revanche, elle n’a rien révélé sur le sort réservé aux pensionnaires et salariés pour le cas où « le projet » aboutirait.

    Pétition en ligne 

    Contact : retraites.villevaude@gmail.com

    A l'occasion de la commémoration du centenaire de la guerre 14-18, des documents inédits concernant le château du Poitou sont à découvrir à la bibliothèque de la Roseraie.

    Chateau poitou 1915

    Château du Poitou 1915

    Le livret est consultable sur place ou disponible à la vente au prix de 10€

    Gare de Bordeaux-Pomponnette - Copie (2)

    Avant d'être une maison de retraite, le château était un sanatorium, centre de soins SNCF

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  • Marché de Noël et atelier créatif : la tradition a du bon

    L’ATELIER CRÉATIF DE VILLEVAUDÉ A PROPOSÉ, DURANT LE WEEK-END DU 2 DÉCEMBRE, SON TRADITIONNEL MARCHÉ DE NOËL DANS LA SALLE DES MERISIERS, MAIS AUSSI SUR L’ESPLANADE OÙ ÉTAIT INSTALLÉE LA PATINOIRE.

    Avec l’Atelier créatif, les visiteurs ont donc eu l’embarras du choix pour faire, sans aucun stress, leurs premières emplettes avant le grand rush des fêtes de fin d’année.

    SENTEURS DE CANNELLE, TARTE FLAMBÉE ET CHOCOLAT

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    « L’événement a lieu pour la huitième fois. Quinze exposants participent et l’un d’eux est même venu spécialement d’Alsace »
     indique Isabelle Leduc, présidente de l’Atelier créatif. Les visiteurs se sont restaurés avec les savoureuses flammekueches (tartes flambées alsaciennes) confectionnées sur place, ainsi que de nombreuses autres spécialités tout aussi alléchantes. Outre les œuvres réalisées par les membres de l’Atelier créatif, les exposants proposaient des chocolats fins, vins, gâteaux, mais aussi des bijoux fantaisie, cartes, calendriers de l’avent, peintures, céramiques, décorations de Noël, petits mobiliers en mosaïque et vêtements chauds en laine…

    LES ARTISTES EXPOSENT

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    Derrière son stand, Réjane réalisait des bûches lumineuses sur de vrais petits troncs d’arbre. « C’est une passion qui m’habite depuis quinze ans. J’aime surprendre par l’originalité de mes créations pour sortir de l’ordinaire. Je réalise aussi des gravures sur verre » confiait la Chelloise, dont c’était la première participation au marché de Noël villevaudéen.

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    C’était la première fois aussi pour Evelyne Montourcy, Chelloise également, qui exposait ses peintures et avouait en souriant :  « C’est mon premier marché de Noël. Je peins depuis une douzaine d’années. J’ai débuté par du figuratif, suis passée au semi-figuratif et, finalement, je me suis découvert  une passion pour l’abstrait. Bien sûr, j’ai toujours une idée en tête quand je réalise une toile mais, ce qui me plaît surtout, c’est ce que l’autre va y voir quand il la regardera. Des fois, c’est assez surprenant ».

    APPRENTIS PÂTISSIERS

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    L’atelier de pâtisserie décorative était une nouveauté de l’année. Il était encadré par Béatrice Blot, enseignante à l’IMA du pays de Meaux (école de formation de la chambre des métiers et de l’artisanat 77). Tout au long de l’après-midi de dimanche, elle a assisté de ses conseils de nombreux petits apprentis en toque blanche. Le programme comprenait réalisation de cup-cakes et de petits sablés avec enrobage de chocolat et garniture de papillotes multicolores. 

    LES JEUNES FINANCENT LEUR PROJET DE VOYAGE

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    Les jeunes Villevaudéens tenaient également un stand de décoration de boules de Noël. « Le but est de recueillir suffisamment de fonds pour financer un projet de voyage de cinq jours, à Pâques, dans l’un des deux Center parcs situés en Belgique, près de la frontière hollandaise. Il y aura trois animateurs et vingt-cinq jeunes âgés de 11 à 17 ans. Les jeunes profiteront du plein air, dans un cadre arboré, naturel et sportif. Ils seront impliqués dans la gestion du quotidien, les repas, les activités et diverses tâches » précise Sophie, 25 ans, animatrice à l’espace jeunesse. Dimanche après-midi, les fonds récoltés par les jeunes s’élevaient à 120 euros.

    LE COLIS DES SENIORS

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    Le CCAS (Centre communal d’action sociale) a profité de l’événement pour distribuer aux seniors leurs colis pour les fêtes. Des colis gourmets fort appétissants pour une ou deux personnes. Ce sont en tout 160 colis qui ont été remis aux 65 ans et plus inscrits sur la liste du CCAS.

    UNE PREMIÈRE: ÇA GLISSE SUR L' ESPLANADE!

    POUR LA PREMIÈRE FOIS, UNE PATINOIRE A ÉTÉ INSTALLÉE PRÈS DE L’ÉCOLE IVAN PEYCHÈS À VILLEVAUDÉ. ELLE A ÉTÉ INAUGURÉE VENDREDI 2 DÉCEMBRE, AVANT QUE PETITS ET GRANDS NE S’ADONNENT AUX JOIES DU PATIN.

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    « Avec notre marché de Noël proposé chaque année par l’association Atelier créatif et qui ouvrira ses portes demain, il fallait un point supplémentaire de rencontres et d’échanges, tant pour les petits que les grands »
     a déclaré Pascal Pian, le maire du village avant de couper le ruban tricolore et de laisser place à la glisse .

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    D’une superficie d’environ 150 m², la patinoire synthétique était entourée de deux chalets de bois mis à disposition par la ville de Chelles. Tous les enfants de l’école Ivan Peychès ont reçu un ticket gratuit pour patiner durant le week-end puisqu’elle sera démontée après.

    « C’est Cathy Godart, ma première adjointe, qui a eu la superbe idée de faire venir une patinoire afin que chacun d’entre nous puissent en profiter pendant le marché de Noël. On a le froid, les chants de Noël, il ne manque plus que la neige pour que le conte soit complet et que chacun puisse imaginer, le temps de quelques tours de piste, qu’il est dans un film de Walt Disney » confie le maire, enthousiaste.

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    Les habitants ont fait la queue devant la Ch’tite baraque (Foodtruck) de Pascal qui en a régalé plus d’un ce soir-là. Bien entendu, le vin chaud était également de circonstance pour les adultes. Un avant-goût de fête avant les fêtes. S. Moroy

    0001On peut remercier et féliciter le personnel de la mairie de Villevaudé pour son efficacité dans la bonne humeur…

  • Villevaudé… Demain a lancé, samedi 26 novembre, l’opération « adoptons des poules »

    Villevaudé ► Adopter une poule pour réduire ses déchets

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    Dans le cadre de la semaine européenne de réduction des déchets initiée par l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), l’association Villevaudé… Demain a lancé, samedi 26 novembre, l’opération « adoptons des poules » avec la CCPMF (Communauté de communes Plaines et Monts de France) qui en propose gratuitement.

    Pourquoi adopter une poule ?

    Une poule peut manger jusqu’à 150 kg de déchets organiques et pondre, selon les races, 260  œufs par an. De plus, son fumier, constitué par le mélange de litière et d’excréments, est un excellent engrais naturel. Après une petite information sur le gallinacé assurée au Mille-club, 34 familles sont reparties avec deux poules pondeuses chacune, de couleur rousse (race shaver), âgées de 18 semaines et vaccinées. Venue avec ses grands-parents, Mathilde, 7 ans et demi, a déjà baptisé les deux siennes. « Elles s’appelleront Mathilde et Emma, le prénom de ma sœur ».

    Les bons conseils de l’éleveur

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    « Les poules ont besoin de 15 % de protéines. Il faut toujours leur donner des graines, mais surtout des déchets. Plus vous leur donnerez de déchets et moins elles mangeront de graines » a précisé Raphaël Paquet, employé de l’élevage François-Dano, aviculteur à Villemareuil. « Elles n’aiment pas le froid, les grosses chaleurs et l’humidité. Elles peuvent vivre dehors, bien sûr, mais évitez surtout les courants d’air dans leur abri car une poule peut s’enrhumer » ajoute Raphaël. Pour les vermifuger, il préconise de mettre, une fois par mois, une cuillère à café de vinaigre pour 5 litres d’eau minimum. Graines et eau toujours à disposition seront, si possible, suspendues pour éviter d’attirer les rongeurs.

    Les vertus du compost

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    Distribution de poules, mais aussi de compost issus des déchets verts récoltés sur l’ensemble du territoire de la CCPMF. L’engrais naturel,provenait de la plateforme de traitement du SMITOM basée à Monthyon. « Le compost est un fertilisant naturel. 10 kg de compost valent 100 kg de fumier. A l’automne, on l’utilisera pour amender la terre » a expliqué Jérôme Papegaye, ambassadeur de tri à la CCPMF.

    Faire son compost soi-même

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    Jérôme proposait également un composteur plastique gratuit, moyennant l’inscription à une petite formation qui sera dispensée ultérieurement. Le compostage permet d’alléger en moyenne de 30 % le poids des ordures ménagères, d’améliorer la fertilité du  sol et de produire un amendement naturel, économisant ainsi l’engrais. On peut y mettre des épluchures de légumes fruits, coquilles d’œufs, marc de café et sachets de thé, feuilles mortes, plantes vertes et fleurs fanées, gazon sec, tailles de haie, essuie-tout, cendres de bois. A éviter viande, poisson, os, charbon et matériaux non organiques (plastique,  verre, métal, gros branchages, herbes grainées, coquillages).

    Sensibiliser par tous les moyens

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    « L’association Villevaudé… demain a été créée en 2004, suite à la problématique des carrières. Nous avons lancé de nombreuses actions pour la défense de l’environnement et privilégions également la sensibilisation, comme par exemple cette opération d’adoption de poules que nous reconduisons tous les deux ans »  confie Marie-Françoise Pian, présidente de l’association.

    A titre informatif, elle conseille deux films sortis récemment : ‘’Demain’’, qui aborde des solutions alternatives au niveau mondial et ‘’Qu’est-ce qu’on attend ?’’, film de Marie-Monique Robin. Ce dernier évoque un petit village alsacien engagé dans une démarche de transition vers l’après-pétrole pour réduire son empreinte écologique. « C’est un excellent exemple concret de ce qui peut être réalisé localement » poursuit-elle. S. Moroy

    www.cc-pmf.fr

    www.villevaude-demain.com

  • Pyrale du buis: du nouveau pour lutter contre ce fléau?

    Grâce aux pièges, aux traitements au Bacillus thuringiensis (Bt), nous menons un combat permanent contre la pyrale du buis.  Pour une lutte encore plus efficace  essayons les Trichogrammes.

    Ce sont des micro-hyménoptères (< 1 mm) parasitoïdes d’œufs: La femelle pond ses oeufs dans ceux du ravageur, ce qui les détruit et empêche la naissance des chenilles. Ils s’attaquent aux oeufs de pyrale du buis (Cydalima perspectalis), papillon responsable de la destruction des buis .

    Pour en savoir plus, cliquez sur le lien  

  • Rentrée des associations à Villevaudé

    Rentrée des associations à Villevaudé

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    Cette année, Villevaudé…demain, association de défense de l’environnement, a innové en lançant, samedi 3 septembre, un concours de confitures amateur. Nombreux ont été ceux qui ont envié les jurés.

    Concours de confiture

    Villevaude9Les  jurés du concours meilleure confiture amateur : Jacques Cocquelet, Valérie Bureau, Sylvie Gilardin et Caroline Léger.

    Villevaude11Les 3 confitures retenues. De gauche à droite les pots n° 10 (fruits rouges mélangés), n° 15 (catégorie création) et n° 2 (fruits de saison).

    Villevaude10Pascal Pian, maire de Villevaudé, ne peut résister à la tentation de goûter les confitures sélectionnées par le jury.

    Seize pots ont été déposés dans la matinée. Les quatre jurés ont mis du temps à départager les lauréats des trois catégories retenues : création, fruits rouges mélangés, fruits de saison. L’aspect, l’odeur, la flaveur (odeur et goût d’un aliment), la texture en bouche, ont été leurs critères d’évaluation. Pour préserver l’anonymat des candidats, les pots étaient numérotés.

    Villevaude13Maïssa, 14 ans, gagnante de la meilleure confiture dans la catégorie création, va recevoir son prix des mains de Valérie Bureau.

    Ce sont les pots n° 15 de Maïssa Chebourou, confiture à base de fraise et de mangue (catégorie création), n° 10 (catégorie fruits rouges mélangés) de Corinne Bernard et n° 2, confiture à base de prunes cupolet (catégorie fruits de saison) d'Annie Delavier, qui ont été finalement sélectionnés. Annie Delavier a reçu un bon d’achat de 30 euros à la serre de Montjay-la-Tour et les deux autres participantes un bon de 20 euros.

    L’idée prend racine

    Une bourse aux plantes était également initiée par l’association Villevaudé… Demain. « C’est notre 5e bourse aux plantes. Le principe est très simple. Il s’agit d’échanger des conseils, des plantes, des graines, des boutures et des astuces. Il y a aussi un marché artisanal avec du miel, des fromages de chèvre, de l’huile d’olive, de la bière du grand Morin, du jus de pomme et cidre briard » précise Marie-Françoise Pian, la présidente.

    Son association se mobilisera dans le cadre de la semaine européenne de la réduction des déchets qui aura lieu du 19 au 27 novembre. « Nous renouvellerons l’opération d'adopter des poules, lancée en 2014 avec la Communauté de communes Plaines et Monts de France, qui propose gratuitement deux poules par foyer. Il y aura aussi une distribution de compost par le SMITOM ». Elle rappelle qu’une poule peut manger jusqu’à 150 kg de déchets organiques par an et pondre 200 œufs dans le même temps.

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    Villevaude3Echange de graines de cucurbitacées, passiflore, encolie, aloe-vera, volubilis, rose trémière. Et parmi les plantes : sauge, plantes grasses, iris jaune et violet, anémone chinoise…

    8 villevaude4Franck Foucher, Villevaudéen de 25 ans, exerce le métier d’apiculteur depuis 5 ans. Il possède plus d’une centaine de ruches.

    Villevaude6Exposition de cidre et jus de pomme de la récolte de Bruno Barré, producteur à Coulommes (près de Meaux).

    Villevaude7Christophe Malizia fait déguster sa bière Grand-Morin, produit 100 % terroir qu’il brasse depuis juin 2014 à Dammartin-sur-Tigeaux. Il a reçu fin 2015 le prix de la créativité (Seine-et-Marne éco-attitude), décerné par la CCI du 77.

    Villevaude5L’association Seine-et-Marne environnement sensibilisait les visiteurs au travers d’une exposition sur le jardinage au naturel.

    Des pinceaux et des bidons

    Tonneaux
    Devant la salle des Merisiers, des bidons métalliques attendaient les enfants. Ils ont pu donner libre cours à leur inspiration en peignant les grands bidons qui, installés sur les chemins de la commune, serviront de poubelles. « Il faut aussi faire le tri et éviter de gaspiller les feuilles car, pour les fabriquer, on coupe les arbres » glisse Auriane, 8 ans. Se sentant subitement une âme de peintre, quelques parents n’ont pas hésité à prendre, eux aussi, un pinceau.

    Associativement vôtre

    Dans la salle des Merisiers, une dizaine de stands a accueilli les visiteurs. Randonnées avec l’association De la Dhuys à l’Ourcq, bien-être et détente avec la pratique du tai-chi-chuan et les disciplines proposées par la FRAV (Familles rurales à Villevaudé) qui embrassent le judo, l’aïkido, les arts plastiques, le baby-gym, la danse (contemporaine, break danse, hip-hop) et le fitness.

    10 aljOn s'inscrit à la zumba avec l'association Loisirs Jeunes

    9 bibLa bibliothèque de la Roseraie

    11 atelierL'Atelier Créatif
    Atelier
    Villevaude12La FRAV
    Villevaude8Démonstration de danse contemporaine de la classe enfants, dirigée par Solena Cheny.

    Exploitation du gypse sur la commune

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    La carrière de Le Pin-Villeparisis alimente en gypse l’usine Placoplatre de Vaujours, premier site mondial de l’industrie plâtrière. Exploitée sur le secteur de Bois-le-Comte, ses réserves s’épuisent. Placoplatre souhaite exploiter en carrière à ciel ouvert les secteurs du Bois Gratuel et des Mazarins, situés à l’est de la carrière actuelle, donc sur Villevaudé. « Les effets néfastes de l’exploitation par tirs de mine, les risques de mouvement de terrain et les incidences sur les milieux naturels n’ont pas été retenus par l’autorité environnementale lors des deux précédentes enquêtes. Elle considère qu’il n’y a pas d’incidences notables sur l’environnement et la santé humaine » regrette Marie-Françoise Pian. Aussi, invite-t-elle les habitants à exprimer leurs avis dans le registre d’enquête publique, tenu en mairie de Villevaudé jusqu’au samedi 1er octobre, sur la mise en conformité du POS (Plan d’occupation des sols) avec le PIG (Plan d’intérêt général) pour exploiter les bois de Gratuel et des Mazarins. S.Moroy

    www.villevaude-demain.com

  • Fondation Assistance aux animaux de Villevaudé

    Fondation Assistance aux animaux de Villevaudé

    Abandons ► Encore un sale été pour les animaux

    Avec 60 % d’abandons, chaque été est synonyme de souffrance pour des milliers d’animaux. Comme tous les ans, Martine Attali, 60 ans, responsable du refuge de Villevaudé, affilié à la fondation Assistance aux animaux, tire la sonnette d’alarme.

    Photo 2 Isko, braque allemand de 3 ans et demi, a été jeté par-dessus le portail du refuge en juin 2013.

    « En mai et juin, on a attaché des chiens au portail et même jeté par-dessus le mur, pendant la nuit. On a dû faire aussi deux saisies suite à des maltraitances animales » lâche Martine Attali. Elle se souvient d’une opération avec des gendarmes où 35 chats vivaient dans un appartement de Villeparisis avec un couple de quadragénaires. « C’était repoussant de saleté, ils vivaient sur un tas d’immondices. Ce sont les voisins qui nous ont alertés ».

    96 chiens et 130 chats

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    Photo 4Sophie, bénévole chelloise, s’occupe d’une chienne récemment abandonnée et qui n’a pas encore de nom.

    Photo 5« Qu’ai-je donc fait de mal pour me retrouver derrière des barreaux ? » semble dire Achille.

    Le refuge de Villevaudé peut accueillir 90 chats et autant de chiens. Actuellement, ils sont 96 canidés et 130 félins. Au mois de juin, maigre contrepartie, le refuge a fait adopter 22 chiens et 15 chats. Les boxes, où cohabitent deux voire trois chiens, sont arrosés fréquemment durant les fortes chaleurs. Responsabiliser les maîtres, informer sur les pensions d’animaux ou maisons de retraite (dont celle de Charmentray) et la stérilisation, font partie des messages de Martine. Sans oublier les appels aux dons de couvertures et de nourriture pour ses pensionnaires. Le centre compte 8 salariés et une trentaine de bénévoles qui s’occupent, l’après-midi, des soins, caresses et promenades dans les trois aires de détente du refuge.

    L’importance des bénévoles

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    Paula Araujo, 46 ans, habite à Meaux. Comme la plupart des bénévoles, c’est l’amour des animaux qui la motive. « Je m’occupe des animaux du refuge depuis deux ans. Présence, soins, caresses… ils ont besoin de nous et l’on a besoin d’être avec eux. Je viens au refuge tous les samedis et dimanches après-midi ». Paula avoue une préférence pour les gros chiens. Ses chouchous sont Jesse, une malinoise de 4 ans, et Ulysse, un croisé dogue argentin-sharpei qu’elle aurait bien adopté si elle n'avait déjà une femelle dobermann. « Malgré ce qu’il a souffert, le chien reste toujours affectueux envers l’humain et cette qualité le rend passionnant » glisse Paula.

    Un chat pour remplacer le chien

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    Photo 8Le refuge accueille aussi les animaux de la basse-cour, suite à des saisies judiciaires pour cause de maltraitance animale.

    Chanthy et Yann, un couple de quadragénaires, sont venus de Villeparisis avec leurs deux grandes filles. « C’est la première fois que l’on vient au refuge. Nous cherchons un animal de compagnie pour mon époux qui est à la maison suite à un problème de santé » confie Chanthy. Tous deux avouent craquer pour beaucoup de chiens et, du coup, ont du mal à choisir. «  Ils sont tous mignons, mais il faut réfléchir encore un peu car une fois adoptés, il faut les soigner, les nourrir. Ce n’est pas une décision qui se prend à la légère » estime Yann. La famille a finalement quitté le refuge sans animal, mais a promis de revenir. Un autre couple, après avoir longuement hésité devant Câline, une femelle Cavalier-King-Charles, est reparti également sans compagnon à quatre pattes. En revanche, Christelle et François-Xavier, un couple chellois, a choisi Turbo, un chaton noir de 3 mois, vacciné et tatoué, au grand bonheur de leur fils, Gabriel, 2 ans et demi. « Nous avions un chien, âgé de 13 ans, mais il est décédé car il n’a pas supporté la chaleur de l’été dernier. Depuis, notre fille nous réclame un chat pour le remplacer » explique François-Xavier. Ce sera donc une belle surprise pour Zoé, 5 ans, la sœur de Gabriel, qui était chez ses grands-parents.

    Des nouvelles de Lucky

    Photo 10Le labrador Lucky, star malgré lui d’une tragédie évitée de justesse (photo juillet 2015)

    Le labrador avait été confié en juillet 2015 au refuge après avoir été affamé par ses maîtres de La Ferté-Gaucher. La pauvre bête, âgée de 2 ans, n’avait plus que la peau sur les os et pesait 13,4 kg. Son sort avait ému la France entière et un vaste élan de soutien s’était tissé sur internet, en même temps qu’un déluge d’appels s’abattait sur le téléphone du refuge pour prendre de ses nouvelles. « On n’avait jamais connu ça. Les gens appelaient de partout, même de la Martinique. En deux semaines, on a reçu 200 appels, des dons et une trentaine de demandes d’adoption » se souvient Martine. Des visiteurs venaient tous les jours voir Lucky, jouer avec lui. Une fois remis sur pattes, il a finalement été adopté en octobre par Jocelyne, 57 ans. Propriétaire d’une maison avec un terrain près de Meaux, elle a fait rehausser sa clôture pour accueillir le labrador. « Lucky vient de temps en temps avec sa maîtresse nous faire une petite visite de courtoisie. Il se porte très bien et fait 36 kg. Il nous reconnaît et nous fait toujours la fête. Il faut dire qu’il revient de loin ! » soupire Martine.

    Le Noël des animaux

    Pour placer ses protégés, elle compte aussi sur la grande opération du Noël des animaux qui aura lieu le dernier week-end de novembre à Paris, porte de Versailles. « C’est un événement très important pour eux. Mais si on n’arrive pas à les placer, on les garde. Ici, aucun animal n’est euthanasié » tient-elle à préciser.

    La fondation Assistance aux animaux

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    Créée en 1930, c’est l’une des premières en France à porter secours aux bêtes et promouvoir le respect de la vie animale. Reconnue d’utilité publique en mars 1989, elle oeuvre avec l’agrément des ministères de l’intérieur, de l’agriculture, des finances et de l’environnement, mais ne reçoit aucune aide de l’État. La fondation emploie une centaine de personnes dans ses 18 établissements spécialisés et s’appuie sur 400 bénévoles répartis dans tout le pays. Elle s’occupe de 5000 chiens et 4000 chats qui sont hébergés, soignés, nourris, vaccinés, tatoués et replacés chaque année . La fondation mandate 350 enquêteurs, intente des procès aux tortionnaires et assure une formation aux policiers municipaux. Elle sensibilise les jeunes avec la diffusion de programmes scolaires et la création de fermes pédagogiques. Soutenue exclusivement par les contributions de ses donateurs, la fondation édite à 65 000 exemplaires une revue bimestrielle, La voix des bêtes. S.Moroy

    Refuge Fondation assistance aux animaux – 8 rue des Plantes 77410 Villevaudé – Tél : 01 60 26 20 48 – Visites tous les jours, de 14 h à 17 h 30 sauf les jours fériés. Les dons sont déductibles de 60 % des impôts.

    www.fondationassistanceauxanimaux.com

  • Le hameau de Bordeaux se transforme

    Villevaudé

    Une trentaine d’habitants a assisté, dans la matinée du samedi 11 juin, à la réunion de quartier du hameau de Bordeaux. Circulation, voirie, vidéosurveillance et fleurissement étaient au cœur du débat.

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    Le quartier de Bordeaux fait partie des trois hameaux formant la commune, avec Montjay-la-tour et Villevaudé (centre village). « Depuis le début de mon mandat, j’organise des visites de quartier et des réunions publiques. Cette fois, je ne vais pas parler, mais vous écouter. Au fur et à mesure, je répondrai à vos questions et interrogations » annonce Pascal Pian, maire de la commune.

    Casser la vitesse rue de Lagny

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    Sur sa demande, le Conseil départemental vient de refaire, la nuit pour ne pas gêner la circulation, le tapis d’enrobé de la route de Lagny. La seconde étape portera dans la réalisation d’îlots de ralentissement sur cette artère très fréquentée traversant le hameau. « Il y aura 6 chicanes matérialisées par de la peinture, avec un dos d’âne. Également un passage piéton balisé. Je pense que le dispositif réduira la vitesse sur cette ligne droite qui est la plus dangereuse de la commune. C’est déjà un premier essai » souligne le maire.

    Les caméras de surveillance débarquent

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    Sur le chapitre de la sécurité, le maire tient à relativiser. « On n’est pas dans une commune où la délinquance est plus importante qu’ailleurs. Dix caméras seront déployées sur 9 sites dans le village. Il est possible que l’on en rajoute d’autres dans les années à venir si nécessaire ». Fin juin, une caméra sera opérationnelle sur la place de Bordeaux, et une autre à l’angle de la rue de la Mare et de la rue des Petits-prés.

    Fleurissement du village

    « Le fleurissement, les illuminations de Noël, le barbecue géant, le feu d’artifice, font partie des choses qui doivent animer le village pour recréer et améliorer son cadre de vie » poursuit l’élu. Cette année, la commune participera au concours des villes et villages fleuris pour l’obtention d’une fleur.

    La fibre optique sous peu

    Après la première tranche de l’assainissement financé par la CCPMF (2 millions d’euros), les réfections des conduites d’adduction d’eau, l’enfouissement des réseaux et l’éclairage public se dérouleront dans les 4 ans à venir. Annet-sur-Marne et Villevaudé font partie des deux premières communes qui bénéficieront de la fibre optique. « C’est une question de semaines, pour ne pas dire de jours. Chacun devra appeler son opérateur pour les modalités de changement » précise Pascal Pian.

    Pour les victimes d’inondation

    Suite aux inondations qui ont eu lieu du 28 mai au 5 juin, le maire a demandé, et obtenu, une reconnaissance de l’État au titre de catastrophe naturelle. En conséquence, les victimes pourront contacter leur assureur et lui transmettre l’arrêté dans un délai de 10 jours, soit avant le 19 juin. Celui-ci est disponible en mairie, aux horaires d’ouverture, ou bien téléchargeable sur le site internet de la commune (rubrique informations pratiques).

    La prochaine réunion de quartier aura lieu samedi 18 juin, de 10 h à 12 h. Elle concernera le secteur de Bizy. S. Moroy

    www.villevaude.fr

  • Réunion publique. Le maire veut changer l’image de Villevaudé

    L’an dernier, à la même époque, Pascal Pian avait dressé un bilan sur sa première année de mandature. Il a renouvelé l’exercice, vendredi 20 mai, salle des Merisiers.

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    Devant 80 habitants, le maire et ses adjoints ont évoqué les dernières réalisations, ainsi que les futurs projets. « Il y a des choses qui se font dans la commune. Mais rien ne pourrait se faire sans le travail et l’engagement des agents. Tous les dossiers de mes adjoints sont repris et travaillés par les services. J’ai mis la barre certainement un peu haute car on a beaucoup de projets. On les assumera tous pour faire ce qu’on a dit et je pense que depuis trois ans, c’est ce que l’on fait » lance le maire, avant d’aborder le chapitre des finances. 

    13 fois plus d’investissements en 3 ans

    L’élu a dressé un comparatif budgétaire entre 2012 et 2016. Celui-ci révèle une augmentation des dépenses de fonctionnement à hauteur de 6 % seulement. « Ce n’est pas beaucoup compte tenu des services qui ont été créés et surtout des économies enregistrées ». Il pointe l’importance des investissements financés sans augmentation des impôts locaux. « Avec 3,30 millions en 2016 contre 244 000 euros en 2012, soit 13 fois plus, c’est assez exceptionnel ».

    10 caméras de surveillance fin juin

    Ses cinq adjoints ont brossé les dernières réalisations. En ce qui concerne la sécurité, la police municipale (deux agents et un ASVP) sera équipée d’un pistolet à impulsion électrique (taser) dès que la préfecture aura donné son accord. De même, 10 caméras de vidéosurveillance couvriront 9 sites du village. Elles seront opérationnelles fin juin. « L’objectif vise la sécurité, mais aussi la lutte contre les fréquents dépôts sauvages sur la commune » indique Denis Logghe, adjoint à la sécurité.

    Equipements, logements sociaux

    La mairie subit une réhabilitation et mise aux normes. Coût 1,2 million d’euros, subventionné à 25 % par la DETR (Dotation d’équipement des territoires ruraux). Un bâtiment périscolaire de 500 m² sera érigé près de l’école Ivan-Peychès. Le chantier, estimé à 500 000 euros, devrait commencer fin 2016. Le programme d’assainissement, financé par la CCPMF, se poursuit et devrait s’achever d’ici 2020. Les réunions de quartier reprendront samedi 4 juin. Le premier concerné sera celui des Marronniers. Le public a évoqué des problèmes de circulation. Notamment la traversée du village par les poids lourds et le flot des véhicules dès que la Francilienne est bouchée. A une question sur les logements sociaux, le maire a répondu que « suite au redécoupage intercommunal, le village n’était plus assujetti à cette obligation », ajoutant « nous aurons tout de même à payer l’amende antérieure de 37 000 euros que nous essayons de récupérer ».

    Environnement

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    La commune participera au concours des villes et villages fleuris pour l’obtention d’une fleur. « Encore une fois, on va changer l’image de Villevaudé et dans le bon sens » martèle Pascal Pian. « Cette année, nous avons décidé de remettre au goût du jour la fête communale. Samedi 28 mai, elle réunira  les habitants des 3 hameaux sur l’esplanade des Merisiers » complète Catherine Godart, 1ère adjointe aux associations et affaires sociales. En ce qui concerne le dossier Placoplatre, une réunion publique est prévue en septembre. Serge Moroy

  • 4e bourse aux plantes: des plantes bien arrosées

    La 4e bourse aux plantes organisée par l’association Villevaudé… Demain, avec le concours de la municipalité, a eu lieu dimanche 22 mai… malgré la pluie.

    Photo 3L’embarras du choix pour les visiteurs qui ont pris la peine de venir malgré une météo défavorable

    Et ils sont tout de même quelques-uns à être venus exposer leurs graines, plantes et fleurs sur l’esplanade du parc de la Roseraie.

    Photo 1Distribution de branches de seringa avec conseils pour les bouturer

    Marie-Françoise Pian, présidente de l’association organisatrice, explique à une visiteuse ce qu’est une bourse d’échanges. « Vous prenez ce que vous voulez, le principe étant d’apporter ou de donner quelque chose en contrepartie ».

    La serre de Montjay-la-tour exposait ses nombreuses variétés de plantes d’ornement et fleurs de massifs. « Elle nous accompagne depuis le début et soutient notre action en nous reversant une partie de ses bénéfices. Notre association, créée en octobre 2004, a pour but de protéger, mettre en valeur et défendre notre environnement sur Villevaudé et ses environs. Nos actions concourent à la sensibilisation, au respect et à la protection de notre capital vert, notre bien le plus précieux  » poursuit la présidente.

    Arbre à miel et crottins de chèvre

    Les petits conseils vont souvent de pair avec la distribution des boutures.

    Photo 2Jacques et son arbre à miel.

    Jacques Cocquelet, venu d’Annet-sur-Marne, a la main verte et propose du buis, des pousses de saule tortueux (salix), de la menthe marocaine et un arbre à croissance rapide plutôt rare : le Tetradium Danielli ou arbre à abeilles. « C’est un arbre très prisé des apiculteurs car il attire les abeilles. Comparée aux autres plantes, sa valeur en sucre est très importante. Elle est due à l’énorme quantité de fleurs qu’il produit ».

    Photo 4Outre ses crottins de chèvre, Bruno proposait de l’huile d’olive raffinée à 0.2, faible indice donc grande pureté.

    Bruno Traina proposait pour sa part des crottins de chèvre au lait cru provenant des Alpes de Haute-Provence. « Avant j’habitais là-bas. Maintenant je réside à La Pierre-Levée, mais j’ai gardé le contact avec une ferme qui élève une centaine de bêtes et qui m’a demandé de vendre ses produits dans le 77 ».  

    Un concours de confiture

    Lors de sa prochaine bourse aux plantes, samedi 3 septembre, Villevaudé… Demain organisera un concours de la meilleure confiture amateur. Pour participer, il suffira de déposer son pot avant 12 h 30 au stand de l’association situé salle des Merisiers. Le jury, composé de quelques visiteurs, proclamera le résultat à 16 h 30. Le gagnant recevra un bon d’achat de la Serre de Montjay-la-Tour.

    villevaude-demain.com