Une petite halte à la maison de la nature de Coubron , qui accueille de nouveaux pensionnaires . Nous avons ensuite suivi la Dhuys pour rejoindre la forêt de Bondy.
Les pessimistes prévoyaient la pluie, et bien non , nous n'avons pas pris une goutte…
Lundi 10 septembre, DAMPART
Nous avons repris le circuit au départ des Epinettes à Dampmart pour suivre la Dhuys , puis longer la Marne et revenir par les Vallières. C'est toujours une balade appréciée sous le soleil (sauf pour les moustiques dans les Vallières , qui ont particulièrement attaqué certaines marcheuses) .
Nous accueillons une petite nouvelle , encore une Dominique, de Villeparisis également . Aujourd'hui nous étions donc 11 .
L'agriculteur a dû abandonner les cultures maraîchères cette année , car aucun chou ou betterave dans les champs , il les a remplacés par des céréales. Cela n'a pas empêché Marie-Ange de trouver son bonheur avec les noix et les pommes .
« Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur ; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries », Marcel Proust
Encore des fleurs pour cette 4e rencontre … avec un atelier d'art floral offert par le CCAS..
Les habitants âgés de 14 à 17 ans pourront, cet été, percevoir de l’argent de poche moyennant quelques travaux effectués dans la commune d’Émerainville.
Dans le cadre de sa politique en faveur de la jeunesse, et conformément aux directives de l’Acsé (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances), la municipalité va permettre à ses jeunes administrés de percevoir de l’argent de poche durant l’été. Les missions qui leur seront confiées n’excéderont pas trois heures par jour et ils seront encadrés par des professionnels. De même, la gratification s’élèvera à 75 euros par semaine.
Un franc succès
Plus de cinquante jeunes Emerainvillois ont ainsi présenté leurs candidatures pour effectuer quelques petits travaux dans la commune. Alain Kelyor, le maire, explique : « Pour la première fois dans notre département, et en totale conformité avec les textes législatifs, Emerainville a choisi de donner la priorité aux jeunes de 14 à 17 ans car, à cet âge, il leur est quasiment impossible de travailler pour se faire un peu d’argent de poche ».
Une réunion d’information s’est tenue, mercredi 20 juin, en mairie. Alain Kelyor la résume : « Elle nous a confortés dans ce choix pédagogique et nous incite d’ores et déjà à réfléchir à son extension à d’autres périodes de vacances scolaires, comme celles de la Toussaint et de Pâques ».
Pour juillet, la mairie a déjà recruté 39 jeunes, soit la quasi-totalité des candidatures reçues pour le mois. Les autres candidatures seront prioritaires pour la prochaine période.
Plus qu’un job d’été, une mission d’intérêt public
Les jeunes vont œuvrer dans différents services, tels les services techniques, centres de loisirs, le service des sports, les crèches ou encore dans les bureaux. « Nous avons tenu à respecter au maximum leurs souhaits, particulièrement ceux qui ont déjà un projet d’études ou professionnel. Contrairement à un stage en entreprise, nous ne les acceptons pas pour leur faire plaisir, mais bien pour accomplir une mission d’utilité publique » souligne Jean-Marc Antrop, directeur des affaires culturelles, sportives et de la jeunesse.
Une cérémonie pour la signature des pactes d’engagement entre les jeunes et la commune se tiendra jeudi 28 juin, à 19 heures, à la mairie. « L’opération est unique dans le département et, ma connaissance, nous ne sommes que deux, avec Puteaux, commune dans les Hauts-de-Seines, à l’avoir mise en place » observe Jean-Marc Antrop. Serge Moroy
Nous pourrons ajouter Villevaudé en Seine et Marne….
Si vous cliquez sur ce lien, vous pourrez découvrir que l'association Loisirs jeunes avait mis en place le premier chantier jeunes pendant l'été 2008
Il avait 96 ans… le professeur, le sportif, l'érudit, le militaire, le danseur, l'artiste, l'écrivain, l'ami, le prêtre … Père Verger laissera une trace indélébile dans notre paroisse.
Il arriva en 2003, au service des paroisses de Villevaudé, Bois Fleuri et Le Pin.
Ami de Guy Gilbert, le prêtre des Loubards avec qui il organisa deux messes à Villevaudé et Le Pin
Successivement professeur, aumônier d’action catholique, directeur de Maison des Jeunes, Georges Verger fut pendant dix ans responsable d’une chapelle, à paris 8e, puis aumônier de l’Armée de l’Air : onze ans au centre d’essais en Vol et sur la base aérienne 217 de Brétigny- sur-Orge, aumônier de l’Hôpital d’Instruction des Armées Legouest de Metz et de l’Association Notre dame des Ailes qui s’adresse à tout le personnel de l’Aéronautique et de l’Espace.
Passionné de montagne et d’aviation, il devint à 86 ans, le parachutiste le plus âgé de France en réalisant en avril 2009 un saut en parachute de 3 500 mètres!!! (Photo Journal La Marne)
Lors des Journées du Patrimoine de septembre 2011 organisées par l'association CIV Festivil, on découvrit ses talents d’artiste et d’écrivain : les pages calligraphiées, les magnifiques enluminures stupéfièrent les visiteurs.
Sa présence à nos diverses manifestations, Téléthon, exposition, soirées… montre son intérêt à notre village et aux villevaudéens. ici, à une soirée Téléthon..
En 2005, baptême de Simon…
Le 22 mai 2010, présent avec l'association Villevaudé …demain à l'inauguration du terrain du Grimpet, il déclarait qu’il " ne souhaitait que de bonnes choses pour cet endroit plein de vies "
Les habitants de Villevaudé se sont rassemblés, samedi 26 mai, pour la fête des trois hameaux de leur village. C’était l’occasion de partager un moment, mais aussi « d’aller à la rencontre de l’autre ».
L’ambiance était assurée par Pascal et Isabelle Melody, DJ domiciliés dans l’Oise. Tous deux ont mis le feu à la salle des Merisiers, transformée pour la circonstance en piste de danse géante, faisant zouker, rocker, valser et twister les participants. Dehors, la queue s’allongeait devant le barnum de David et Danièle qui s’affairaient à servir du rôti de cochon de lait cuit à la broche avec des pommes de terre ou, au choix, un morceau de poulet rôti.
En ouverture des festivités, le maire, Pascal Pian, a rappelé que le village se composait de trois hameaux, Villevaudé, Montjay-la-Tour et Bordeaux, et que « la fête contribuait au bien vivre ensemble de ses habitants ».
Yvette, qui réside à Villevaudé depuis 1976, a été surprise de découvrir de nombreux habitants qu’elle ne connaissait pas, appréciant d’y voir aussi des jeunes qui s’amusaient et prenaient plaisir à être là : « Cela prouve que le village vit et évolue, c’est positif ».
Un feu d’artifice, réalisé par les sociétés Eurodrop et Pyragric, a été lancé à 23 heures sur l’esplanade gazonnée des Merisiers. Les petits ont écarquillé les yeux devant les étincelles multicolores.
Prochaines manifestations
La prochaine fête communale aura lieu samedi 30 juin, pour les feux de la Saint-Jean.
Auparavant, le CCAS (centre communal d’action sociale) proposera, dimanche 10 juin, sa traditionnelle brocante en plein air au profit des plus démunis.
De même, et comme chaque année, l’équipe municipale ira à la rencontre des habitants dans le cadre des réunions de quartier qu’elle s’apprête à entreprendre :
Samedi 2 juin, 9 h 30 : hameau de Bordeaux
Samedi 2 juin, 11 h 15 : place des Marronniers
Samedi 9 juin, 9 h 30 : Bisy
Samedi 9 juin, 11 h 15 : Grous, Chauvet et église S.Moroy
La traditionnelle bourse aux plantes de l’association Villevaudé… Demain s’est tenue, mardi 1er mai, avec le concours de la municipalité, dans le parc de la Roseraie de Villevaudé. Elle a également permis de faire une piqûre de rappel aux habitants sur les dangers de la pyrale du buis, la chenille invasive et nuisible, qui réapparaît début mai.
L’association n’a de cesse d’alerter sur les ravages de la pyrale du buis, qui refait son apparition. « Elle a été introduite accidentellement d’Asie vers 2007 et n’a pas de prédateur en Europe » indique Yvette Godefroy. La chenille dévore les feuilles et l’écorce verte du buis, se nourrissant des feuilles de l’intérieur, ce qui la rend difficilement détectable. En 2016, la chenille avait dévasté les allées de buis du château de Vaux-le-Vicomte.
Insecticide naturel
Un traitement biologique existe : le bacille de Thuringe (Bacillus thuringiensis). Il s’agit d’une bactérie vivant naturellement dans le sol et que l’on trouve dans les jardineries. La chenille est infectée lorsqu’elle dévore les parties de la plante arrosée par la bactérie. Ne pouvant plus s’alimenter, elle meurt paralysée dans les jours suivants. Pour plus d’efficacité, on doit renouveler l’opération dix jours après, toujours par temps sec.
Ralentir la reproduction
Les membres de l’association conseillent d’installer, au début du mois de mai, des pièges de phéromones femelles pour capturer les papillons mâles et ralentir ainsi la reproduction. Dès que les premiers vols sont détectés, on peut également installer des diffuseurs de trichogrammes : des micro-insectes ailés qui vont pondre dans les œufs des chenilles et les empêcher de naître. Cette méthode peut se révéler efficace pour éviter la prolifération des œufs de chenille. « Les trichogrammes fonctionnent uniquement sur les œufs des papillons. Il faut donc les mettre pendant les vols, sinon c’est inutile » souligne Yvette Godefroy.
« Alerter les voisins est important en cas d’infestation »
« Si l’une de vos plantations est touchée ou en cas de capture d’un papillon dans un piège, il faut informer le voisinage car des actions collectives de surveillance et de traitement s’imposent pour empêcher la prolifération » ajoute-t-elle.
Valoriser les produits naturels
Tout au long de la journée, les visiteurs ont pu échanger des graines et des plants, acheter du miel, du jus de pomme, des paniers de légumes locaux issus de l’agriculture raisonnée, du chanvre pour les paillis du jardin ou des plantes de la serre de Montjay-la-Tour. « C’est la septième bourse aux plantes de notre association, qui œuvre pour la défense de l’environnement. Par ses actions, elle concourt à la sensibilisation, au respect et à la protection de notre capital vert » confie Marie-Françoise Pian, sa présidente.
Nous avions proposé aux seniors de la commune d’organiser une fois par mois des rencontres autour d’un goûter, ainsi, les deux rencontres du jeudi 29 mars et jeudi 26 avril ont été l’occasion de nous réunir dans les nouveaux locaux de la mairie, anciennement classes maternelle de l’école…
Le premier sujet évoqué a porté sur les transports, sur la nouvelle ligne régulière mise en circulation vers Lagny-sur-Marne, sur les services de car vers le centre commercial carrefour le mardi et vers le marché de Lagny-sur-Marne le vendredi, sur les navettes à la demande… Quatre panneaux nous ont permis de découvrir des photos et un court historique des Galeries Lafayette, de l’Opéra Garnier ainsi que l’histoire du mystère de l’épée de Jeanne d’Arc venue trois fois à Lagny-sur-Marne…Nous avons parlé Russie avec Dick Den Hollander qui a parcouru ce grand et beau pays en participant à trois reprises au Paris-Moscou au volant de sa traction Citroën ; occasion d’évoquer les randonnées du lundi et jeudi organisées par Danièle Brédillon avec la Dhuis à l’Ourcq et de parler bibliothèque avec Annie Ghysens.
Des projets d’activités ont germé pour les fois prochaines, cartes, musique, pétanque, manifestations qui se profilent chez nous et aux environs… Château de Champs sur Marne, Klimt à l'Atelier des lumières dans le 11e …
Quoi encore ? Ah oui, thé, café, chocolat chaud, jus de fruits… délicieux gâteaux …
Ne terminons pas l'année sans rappeler que l'exposition "L'année 1917, face à la guerre" présentée à la bibliothèque de la Roseraie, sera visible jusqu'au 30 janvier 2018 .. venez visiter le parcours de ceux qui ont combattu pour Villevaudé à travers une chronologie de grands événements sociaux et culturels dans le domaine de la peinture, littérature, théâtre, sport, musique…
A propos du film "Charlot émigrant":
Sorti le 17 juin 1917, « Charlot émigrant » est, après « Charlot vagabond », le film qui a le plus contribué à construire le mythe de Charlot, l'anti-héros au grand cœur. Pour ce film, les méthodes de travail de Charlie Chaplin devinrent beaucoup plus exigeantes que par le passé. Ainsi, ce film de 30 minutes demanda pas moins de deux mois de tournage.
Le film commence sur un bateau d’émigrants en route pour l’Amérique. Charlot qui y est passager coule une idylle avec Edna (Edna Purviance, l'actrice fétiche de Chaplin). Emu par sa pauvreté, il lui glisse alors en cachette une partie de l’argent qu’il a gagné au jeu.
Le bateau arrive en rade de New York. Déjà, au loin, se profile la statue de la Liberté qui est le symbole de la terre de la liberté pour tous ces émigrants venus de si loin. Ceux-ci se pressent avec joie sur le pont, mais leur enthousiasme est vite freiné par des fonctionnaires du service de l’immigration qui les enferment comme du bétail.
Charlot retrouve Edna dans un café. Il vient de ramasser une pièce dans la rue et compte bien inviter la jeune femme. Mais la pièce tombe de sa poche trouée et notre héros va avoir maille à partir avec le serveur du restaurant, un colosse pas commode (Henry Bergman).
A noter que la scène qui oppose Charlot au serveur au moment de régler l’addition fut filmée plusieurs fois durant… une semaine entière ! Chaplin s’aperçut qu’il faisait fausse route. Bergman n’était pas assez effrayant à l'écran pour rendre la peur de Charlot crédible. Il annula donc une semaine entière de tournage consacrée à cette scène (ce qui était révolutionnaire à l’époque, à Hollywood) et donna enfin le rôle du serveur à l’énorme Eric Campbell, beaucoup plus inquiétant comme serveur patibulaire.
Cette même année 1917, Bécassine participait à la guerre ..
BECASSINE, la célèbre héroïne des bandes dessinées participe à la guerre dans « BECASSINE CHEZ LES ALLIES » qui parait le 1e janvier 1917.
La loi du 4 avril 1915 avait autorisé le mariage par procuration des mobilisés. Cette loi, était censée faciliter, pour les couples séparés, la traversée de l'épreuve ; cette politique devait favoriser le bon moral du soldat …. Mais à cause de la lenteur des procédures et la mise en place des permissions, certains soldats mobilisés ont été spectateurs de leur propre mariage !!
Certains voient ainsi dans les situations étranges que l’application de cette loi engendre un sujet de raillerie facile qui a inspiré Caumery et Pinchon :
Dans cet album, ils mettent en scène un mariage dans lequel les deux conjoints sont représentés par des fondés de procuration et qui aboutit par erreur au mariage de Bécassine avec La Pipe, un vieux garde champêtre.
L’Atelier créatif de Villevaudé a proposé son traditionnel marché de Noël, salle des Merisiers. L’événement bénéficiait du concours de la municipalité et a connu, samedi 2 et dimanche 3 décembre, une belle affluence, surtout à la patinoire.
Pour le plus grand bonheur des enfants, une patinoire était dressée sur l’esplanade des Merisiers. D’une superficie d’environ 150 m², la patinoire synthétique était constituée de plaques de polyéthylène de haute densité.
Une patinoire écologique
Le maire, Pascal Pian, souligne : « C’est la deuxième année consécutive qu’une patinoire est installée pendant le marché de Noël. Si les sensations de glisse sont légèrement différentes par rapport à une patinoire classique, la surface synthétique permet d’économiser, sur cet événement, la consommation électrique d’une centaine de ménages durant un mois, dix tonnes de gaz carbonique et 12 600 litres d’eau ».
Venus du Pin, Nicolas, 7 ans, ne s’est pas fait prier pour chausser ses patins afin de goûter avec sa sœur, Noémie, 5 ans et demi, aux plaisirs de la glisse. « C’est assez compliqué de patiner car les patins ont tendance à tourner, mais le plaisir est tout de même là » confie le jeune Pinois.
Conforme à la tradition
Les exposants étaient au chaud, à l’intérieur de la salle des Merisiers. « C’est la neuvième édition du marché de Noël que nous voulons le plus conforme à la tradition alsacienne car c’est à Strasbourg, en 1750, qu’est né le premier marché de Noël » précise Isabelle Kolifrath, présidente de l’Atelier créatif de Villevaudé.
Sur les vingt-cinq exposants, l’un d’entre eux était d’ailleurs venu d’Alsace pour proposer ses savoureuses flammekueches (tartes flambées alsaciennes) que l’on pouvait déguster sur place, ainsi que de nombreuses autres spécialités tout aussi alléchantes.
« Il y a plus de monde que l’an dernier »
Outre les réalisations des membres de l’Atelier créatif villevaudéen, les stands proposaient des décorations de Noël, bijoux fantaisie, cartes et calendrier de l’avent, peintures, céramiques, sculptures et des vêtements chauds. Les visiteurs n’ont donc eu que l’embarras du choix pour effectuer leurs premiers achats, juste avant le grand rush des fêtes de fin d’année. « C’est la troisième fois que je viens à ce marché de Noël, en attendant celui de Courtry, ville où je réside et qui aura lieu la semaine prochaine. Cette année, je trouve qu’il y a plus de monde que d’habitude » remarque Christine, 62 ans.
Les seniors étaient aussi de la fête
Le CCAS (Centre communal d’action sociale) a profité de l’événement pour distribuer aux anciens leurs colis pour les fêtes. Au total, ce sont 115 colis gourmets, pour une ou deux personnes, qui ont été remis aux 65 ans et plus inscrits sur la liste. La fête se poursuivra pour eux avec le traditionnel repas de fin d’année, offert par le CCAS, samedi 9 décembre, à la salle des Merisiers.
Moderne et jazz à la fois
Les élèves, petits et grands, de la section modern jazz de la FRAV (Familles rurales à Villevaudé), dirigée par Solena, sont montés sur la grande scène pour donner à un public enthousiaste, qui avait dégainé smartphones et tablettes, un bel aperçu de leurs talents.
Le coin réservé à l’espace jeunesse n’a pas chômé avec un atelier consacré au maquillage et un autre au dessin. Les fonds récoltés serviront à financer les animations destinées aux Villevaudéens collégiens et lycéens, dont un séjour dans les gorges de l'Aveyron, prévu pour le printemps. S. Moroy