Étiquette : villevaude

  • Claye-Souilly, Les Orchestrades

    Claye-Souilly, Les Orchestrades

    Carnaval des animaux


    Vendredi
    12 avril 2013 les élèves du conservatoire de musique et de danse sont montés
    sur la scène de l’espace André-Malraux pour le traditionnel concert des
    Orchestrades.


    2chorale
    3trompette
    4violon
    Après les ensembles guitares classiques et luths de Kléber
    Besson, puis violoncelles de Maëlise Parisot, la chorale des enfants a
    interprété sous la direction de Brigitte Lordat « La cigale et la fourmi »
    (version Jacques Prévert) et « La chanson du hérisson » (tirée du spectacle
    Emilie Jolie).


    1danse tortues
    Tout cela préfigurait bien entendu la deuxième partie de la soirée
    consacrée au Carnaval des animaux, l’œuvre de Camille Saint-Saens composée à la
    fin du XIXe siècle. Les formations Cordissimo et Coup de vent, magistralement
    dirigées par Corinne et Thierry Varest, ainsi que les danseuses de l’atelier
    chorégraphique de Marie-Cécile Harcouët, ont fait revivre devant un public ravi
    cette célèbre suite musicale parodiant avec humour la gent animale.

    Chacun des
    quinze morceaux de la suite dédiée à un animal était précédé d’un texte
    savoureux écrit par le regretté Francis Blanche.


    S.Moroy

     Plus d'infos, cliquez sur ce lien

  • Voyage au long cours, deux bourlingueurs breuillois publient leur récit…

    Voyage au long cours, deux bourlingueurs breuillois publient leur récit…


    3ansAprès avoir avalé 155.000 kilomètres en
    parcourant le continent américain de bout en bout, Marc Thiébaut et Damayanti
    Prakash ont coupé le moteur de leur 4×4 pour raconter leur voyage. Rencontre
    avec un couple de Breuillois épris de grands espaces.

    Trois ans,
    trois mois, trois jours… ce n’est pas la durée d’une retraite bouddhiste, mais
    le titre du livre de Marc et Damayanti correspondant à la durée de leur voyage
    aux Amériques. Coïncidence ? Peut-être pas. « C’est vrai que cette synchronicité est troublante.
    Pourtant je ne crois pas au hasard qui selon moi n’existe pas. Il y a des
    rencontres qui doivent se faire ou pas
    » admet Damayanti.
    Fourmillant d’anecdotes, leur livre raconte la chronologie d’un périple passionnant
    qui va d’Ushuaia, en Argentine, à l’Alalaska, au nord du continent américain.
    Soit la plus grande distance que l’on puisse effectuer sur terre au volant d’un
    véhicule tout-terrain. Prendre la route, larguer les amarres, c’est rompre la
    monotonie du temps. Partir à la découverte de soi-même en découvrant les
    autres.


    « Nous pensions
    que ce voyage durerait deux ans. Il en a duré plus de trois. Nous étions sur la
    route du temps, sans souci du lendemain. Notre principale motivation était
    d’aller à la rencontre de l’autre, apprendre à son contact. Et réciproquement.
    A ce jour, ce voyage est la plus belle et plus grande expérience de ma vie. Et
    je pense qu’elle le restera
    » confie Marc, les yeux embués à
    son évocation.

    Quatre
    semaines en mer


    Pour sillonner les routes et les pistes des 23 pays du continent américain, pas
    d’itinéraire établi et encore moins de date de retour prévue. Uniquement deux
    impératifs : être à Ushuaia, en Terre de feu, durant l’été (décembre à janvier)
    et en Alaska, pour l’été également (de juin à août). Le 18 juin 2008 le couple
    embarque au Havre sur un cargo à destination de Buenos-Aires. La traversée
    durera quatre semaines. Leur 4×4, entièrement aménagé par leurs soins avec une
    tente de toit, un frigidaire, une réserve d’eau et de gasoil, sera désormais
    leur seul refuge. Ils ne dépenseront jamais un centime pour leur hébergement
    nocturne.


    « Notre
    véhicule ne passait pas inaperçu et nous avons plusieurs fois été invités chez
    les habitants. Nous avons dépensé 20 euros par jour et par personne, y compris
    pour le carburant. A ce propos, au Venezuela, le gasoil nous a coûté 95
    centimes d’euro pour 250 litres ! J’ai d’abord cru à une erreur de décimale
    dans la conversion, mais non. Il faut dire que le Venezuela est le 10e producteur
    mondial de pétrole. Inutile de dire qu’on a fait le plein de nos deux
    réservoirs avant de quitter ce pays !
    » raconte Marc.


    Instant magique capt- par Damayanti- un cow-boy du Montana parmi son troupeau de vaches angus Le Brésil
    et la Bolivie restent les deux pays sud-américains préférés de nos
    globe-trotters. La traversée du delta de l’Amazone avec le 4×4 sur une barge
    dérivant au fil des méandres de l’Amazone les a littéralement enchantés. De
    même les lagunes et déserts boliviens, ainsi que le lac Titicaca qui serait le
    berceau de la civilisation inca.

    Grosse
    panne à 140.000 km


    Après deux années en Amérique latine, le passage aux Etats-Unis est violent,
    car tout est en contrastes. Le Grand Ouest n’est pas un mythe. Des paysages
    grandioses, chatoyants au gré des saisons, s’offrent à leurs yeux, suscitant
    tour à tour surprise, curiosité, ravissement. En pleine ville ou au cœur de la
    nature, Damayanti saisit les ambiances avec son œil affûté de photographe.
    Quant à Marc, il profite des étapes pour rédiger le journal de bord et
    actualiser le site qui permet aux internautes de suivre leur aventure dans les
    deux hémisphères. C’est dans les derniers jours, à une centaine de kilomètres
    de l’Alaska, que le pont arrière du fidèle Toyota tombe sur le macadam. Une
    dépanneuse devra le tracter sur 700 kilomètres jusqu’à Anchorage, capitale de
    l’Alaska. Après un mois d’immobilisation, le voyage reprend grâce à la
    réactivité de leur partenaire Euro 4×4 Parts qui a trouvé en Europe les pièces
    nécessaires à la réparation du Toyota HZJ 78, un modèle 2001 non commercialisé
    aux Etats-Unis.




    Faire
    partager aux autres


    Pause caf- devant Monument- Valley- en Arizona. Toute la splendeur sauvage du Grand Ouest am-ricainLe récit de leur voyage hors du commun vient d’être publié dans un livre de 160
    pages illustré de 400 photos. « Plus
    qu’un témoignage, c’est un hommage à tous ces habitants, toutes nationalités et
    religions confondues, qui nous ont accueillis, aidés dans des situations
    parfois critiques. Nous avons tant reçu tout au long de ce voyage qu’il n’est
    pas question de se rémunérer sur un sourire
    » précise
    Damayanti. Les bénéfices de la vente iront à deux associations humanitaires
    scrupuleusement choisies par les auteurs : Guinée-Solidarité et Points-Cœur au
    Salvador. Enfin, pour mieux faire partager leur expérience, les bourlingueurs
    donneront une conférence avec diaporama. Exclusivement consacrée aux treize pays
    d’Amérique du sud, elle aura lieu samedi 20 avril 2013 à 16 heures à la
    médiathèque « Le Kiosque », place du 8-mai 1945 à Brou-sur-Chantereine. Dépaysement total assuré.

    Serge Moroy

    Cet ouvrage est disponible à la bibliothèque

    Plus
    d’infos sur leur site : www.bourlingueurs.com

  • Le cercle chansonnier de Chelles

    Le cercle chansonnier de Chelles



    Allons chanter avec Mickey
    Faire le bien en
    distrayant


    Malgré
    la morosité pluvieuse du dimanche 17 mars 2013, un air de printemps flottait
    salle Albert-Caillou pour le deuxième spectacle de l’année du cercle
    chansonnier de Chelles. Selon leur devise « faire le bien en distrayant », les
    bénévoles se sont succédé pour interpréter chansons, poèmes, danses et sketches
    devant une salle comble. En compagnie d’Ellys Branjonneau, présidente du cercle
    (qui a remplacé Georges Dubois décédé en décembre 2010), les enfants sont
    montés sur scène pour entonner « Allons chanter avec Mickey » de Chantal Goya,
    prouvant qu’il n’y a pas d’âge pour les élans de générosité.

    (suite…)

  • Courtry, quand l’art abstrait fait école

    Courtry, quand l’art abstrait fait école


    Port


    Bruno
    Le vernissage de l’exposition Bruno Keip a eu
    lieu vendredi 8 février 2013 à la salle des mariages de la mairie. Les
    Courtrysiens pourront admirer ses œuvres jusqu’au 1er mars.


    Agé de 54
    ans, peintre professionnel résidant à Vaujours, Bruno Keip intervient depuis
    1993 dans différentes structures en animant des ateliers de projets dans des
    écoles du 77 et du 93, mais aussi au centre hospitalier de Ville-Évrard. Il se
    définit comme un peintre non-figuratif plutôt qu’abstrait, terme selon lui
    galvaudé. « La trentaine
    d’œuvres sélectionnées propose au regard des visiteurs des travaux de
    compositions rythmiques élaborées à partir de structures, dont la musique – du
    jazz au classique – fait partie. Il y a ainsi des résonances élastiques au sein
    de chaque tableau dans lequel l’espace doit naître, non de la surface délimitée
    qui l’encadre, mais de son contenu qui le projette » a expliqué
    l’artiste.


    Un
    travail avec les écoliers


    « C’est la 21e exposition à la mairie et
    c’est la première consacrée à cet artiste. J’ai fait la connaissance de Bruno
    Keip à l’occasion d’une expo intitulée ‘’l’art à l’hôpital’’ et nous avons été
    plusieurs à avoir eu un déclic. Cette rencontre fructueuse a débouché sur la
    création en juin dernier d’une résidence artistique, rue du Général de Gaulle,
    qui va elle-même déboucher, dans le cadre d’un partenariat, sur un travail avec
    les élèves des écoles élémentaires Georges-Brassens et Jacques-Brel »
    a délaré le maire Jean-Luc Pilard. L’oeuvre réalisée par les élèves et le
    peintre sera dévoilée aux habitants dans le courant du mois de juin.
    S. Moroy


    Exposition jusqu’au vendredi 1er mars, salle
    des mariages de la mairie. Du lundi au vendredi de 9 heures à 12 h et de 13 h
    30 à 17 h 30. Le samedi de 9 h 30 à 12 heures. Entrée libre.

  • Claye Souilly, un bal comme à la Renaissance

    Claye Souilly, un bal comme à la Renaissance


    Bal Renaissance
    Damoiselles,
    damoiseaux, gentes dames et gentilshommes ont envahi dimanche 10
    février 2013 la salle Planète-Oxygène le temps de donner aux Clayois un
    aperçu de
    ce qu’était un bal à l’époque de la Renaissance.

    «
    Cet
    après-midi va vous transporter dans un temps que nous n’avons pas connu
    mais que nous allons découvrir avec beaucoup de plaisir grâce à la
    compagnie Chestnut venue de Paris

    » a annoncé Francine Guillard, directrice du
    conservatoire de musique et de danse, à l’initiative de l’évènement.


    Contredanse anglaise
    Les
    contredanses anglaises sont des danses collectives à figures très en
    vogue au XVIIe siècle. Chaque couple danse avec les autres
    dans des formations en ligne, en cercle ou en quadrille. Ces danses
    anciennes semblent avoir été conçues pour libérer les danseurs des
    contraintes de la cour. Branle simple, branle double, pavane, gaillarde…
    le répertoire est très riche et le style reste toujours
    sobre et élégant.


    Les bouffons ou danse avec des batons
    Même si ces danses ont aussi parfois vocation à
    divertir, comme « les bouffons », une danse pratiquée avec des bâtons
    que le public a pu admirer lors d’une démonstration.

    Des danses faciles à exécuter 

    «
    Faites
    un grand cercle. Tout ce qu’on va vous expliquer et vous montrer sera
    très facile. C’était un des premiers branles qu’on dansait dans une
    soirée à la Renaissance parce que c’était
    facile et que tout le monde pouvait le danser
    » a
    lancé Cécile Laye, directrice artistique de Chesnut, pour encourager
    les participants à venir sur la piste. Elle n’a pas eu à se faire prier
    longtemps car les démonstrations effectuées
    par sa compagnie ont beaucoup plu.


    En place pour une pavane
    Qu’ils soient costumés ou non, les
    visiteurs ont esquissé leurs premiers pas, accompagnés par les harpes,
    flûtes, guitares, luths, violons, violoncelles des élèves et professeur
    du conservatoire municipal de musique. L’association
    Chestnut organise des stages d’apprentissage et des bals costumés de
    contredanses anglaises. Elle édite également des disques et des
    publications sur le sujet. Cécile Laye a ainsi reconstitué un bon nombre
    de contredanses et les enseigne, tout en cherchant
    à les promouvoir en France, comme elles se pratiquaient alors en
    Angleterre.

    Serge Moroy

    Plus d’infos :
    http://chestnut.fr

  • Pour le meilleur et pour le rire

    Pour le meilleur et pour le rire


    Troupe cabaret

    362
    personnes ont assisté samedi 26 janvier 2013 à la traditionnelle nuit du rire
    proposée par l’association « Renaissance et Culture » à l’espace
    Robert-Jacobsen de Courtry.


    C’est
    toujours dans la pure tradition des soirées cabarets que s’inscrit ce moment
    très attendu des Courtrysiens et connaisseurs. Cette initiative, placée sous le
    signe de la joie et de la bonne humeur, est due à Xavier Vanderbise, président
    de l’association depuis 1990. Sa passion pour le théâtre de cabaret n’a d’égale
    que sa motivation de la faire partager à ses concitoyens. « Le théâtre de cabaret est un art à
    part entière qui s’inscrit dans notre culture, celle qui va de l’humour naïf à
    la satire mordante, en passant par le mime et la chanson populaire. Certes, je
    consacre beaucoup de temps à écumer les cabarets parisiens pour dénicher les
    talents, mais quel plaisir quand je réussis à les convaincre de se produire
    devant nous, sur scène à Courtry ! » confie Xavier. La première
    nuit du rire a vu le jour en janvier 1991 et son succès ne s’est jamais démenti
    depuis. Pour cette 22e édition, Xavier a programmé quatre artistes qui venaient
    pour la première fois à Courtry. « Yves
    Pujol, chansonnier du Don Camillo, est certes le plus connu du public. Il fait
    partie de ces quelques chanteurs humoristes parisiens vite repérés par Patrick
    Sébastien et les Chevaliers du Fiel. Humoriste au Petit Casino, Michel Vivacqua
    possède plusieurs cordes à son arc pour décocher des flèches pleines d’humour
    en campant une série de personnages populaires et truculents. Amaury Gonzague
    se produit au théâtre des Deux-ânes. Il incarne avec beaucoup de saveur un
    aristocrate ruiné et décalé qui subit la crise… depuis 1789. Enfin, Raphaël
    Lacour est un imitateur lyonnais avec 70 voix à son registre. Ce soir il en
    interprétera 25 pour notre plus grande joie » a-t-il commenté
    pour expliquer son choix. Créée il y a quinze ans et composée de dix membres, la
    troupe cabaret de « Renaissance et Culture » a ouvert la soirée avec
    beaucoup d’humour et de rythme sur un spectacle consacré aux chansons
    françaises.  

    Serge Moroy


    Les artistes
    Personnalit-s
    Vivacqua3


    Légende photos :

    La troupe cabaret de Renaissance et Culture a ouvert la soirée avec un
    spectacle sur le thème des chansons françaises.

    Xavier Vanderbise au milieu des quatre artistes qu'il a choisis pour
    cette 22e édition. De gauche à droite, Mi
    chel Vivacqua, Yves Pujol, Raphaël
    Lacour et Amaury Gonzague.

    Parmi les convives, Yves Albarello, député-maire de Claye-Souilly,
    Michèle Pélabère, conseillère générale, Jean-Luc Pilard, maire de Courtry,
    Claudine Thomas, conseillère régionale.

    L’imitateur lyonnais Michel Vivacqua parodiant le chanteur Johnny
    Hallyday.


     

  • Festival de musique de Claye Souilly

    Festival de musique de Claye Souilly


    Festival4
    Le
    8e festival de musique organisé par la chorale Chœur-Odyssées et la
    municipalité s’est déroulé à l’espace André-Malraux durant le week-end du 26
    janvier 2013.

    C’est
    tout d’abord un programme consacré aux musiques de films avec la participation
    de l’orchestre symphonique du Val-Maubuée et Chœur-Odyssées qui a ouvert le
    festival. Sous la direction de Jean-Michel Henry, les 70 musiciens ont accompagné
    les choristes qui ont interprété : West
    Side Story, Dien Bien Phu (concerto de l’adieu), 1492 Christophe Colomb, Il
    faut sauver le soldat Ryan, Exodus, Joyeux Noël (l’hymne des fraternisés), Empire
    du soleil, Carmina Burana
    … Dimanche, ce fut le chœur des jeunes Tavritchesky,
    venu spécialement de Crimée, qui enchanta le public. Les choristes, qui étaient
    déjà venus au festival de 2007, ont donné un répertoire varié embrassant la
    musique baroque sacrée jusqu’à des compositions contemporaines, dont certaines
    écrites spécialement pour eux, en passant par des chants traditionnels
    reflétant la vie quotidienne en Ukraine. Composé de 15 choristes, dont trois
    hommes, le chœur ukrainien a été créé en 1998 par Olga Chapovalova, sa
    directrice artistique. La formation a très vite rencontré le succès dans les
    pays de l’est, avant de se faire connaître en Italie, France, Allemagne, et
    d’être considérée comme des ambassadeurs de la culture ukrainienne. Trois
    chants interprétés à l’unisson par Chœur-Odyssées et la chorale slave ont
    clôturé l’après-midi. L’un d’entre eux, « Libertad » de Giuseppe Verdi, dont on
    fêtera cette année le bicentenaire de la naissance, « ne pouvait mieux exprimer la soif de
    liberté des hommes en ces moments de trouble
    » a déclaré
    Marie-Hélène Caspar, présidente du festival de musique de Claye-Souilly et chef
    de chœur de Chœur-Odyssées.
    Serge Moroy


    Festival1
    Festival3
    Festival7
    Festival9
    Festival8

  • Tous fans de Zumba

    Tous fans de Zumba


    IMG_4859


    Dans l’après-midi du dimanche 27 janvier 2013, la
    salle des Merisiers s’est transformée en temple de la zumba lors du stage
    d’initiation organisé par l’association Loisirs Jeunes (ALJ) en partenariat
    avec l’association noiséenne Latin Event. C’est tout d’abord une trentaine
    d’enfants âgés de 8 à 12 ans qui a chauffé la piste pendant une petite heure
    sous la direction de Sissi. Caroline, 10 ans, est venue spécialement de
    Marles-en-Brie pour s’initier à cette danse qui permet la pratique du fitness
    sur des rythmes de musique latino. « J’aime bien l’ambiance, le rythme, la musique. Je
    pense que je vais m’inscrire au club le plus proche de chez moi, à
    Gretz-Armainvilliers
    » a-t-elle reconnu lors d’une pause. Puis
    est venu le tour des grands, ou plutôt des grandes, puisqu’il n’y avait que des
    jeunes femmes comme candidates. Irchard Nathoo, professeur de Latin Event, a
    alors pris le relais pour enseigner quelques mouvements aux 75 danseuses qui
    les ont très vite assimilés. Les cours de zumba proposés par l’ALJ ont lieu au
    Mille-club le mardi de 18 h à 18 h 45 pour les 8-12 ans, de 19 h à 19 h 45 pour
    les 12-17 ans, et de 20 h à 21 h pour les adultes. « Suite au
    succès rencontré à la rentrée 2012 qui a porté à 82 le nombre des inscrits,
    nous avons ouvert une autre séance pour les adultes. Celle-ci se déroule à la
    salle des Merisiers, le mercredi de 21 h à 22 h
    » a précisé Yvette
    Godefroy, présidente de l’association.
    Serge Moroy


    Zumba-enfants3
    Zumba-adultes1
    Zumba-adultes8
    Zumba-adultes4
    Zumba-adultes14


    Zumba-enfants12
    Zumba-enfants14

     

  • Loto d’hiver, samedi 26 janvier

    Loto d’hiver, samedi 26 janvier



    IMG_4752
    Le 19e loto d’hiver organisé par l’Association
    Loisirs Jeunes (ALJ) a rassemblé samedi 26 janvier 2013 pas moins de 80
    participants, résidant essentiellement sur la commune.Ce loto en quinze
    parties entrecoupées de deux pauses offrait la possibilité de remporter des
    lots d’une valeur totale de 1050 euros intégralement financés par
    l’association. Ce sont bien sûr les gros lots nécessitant un carton plein qui
    étaient les plus convoités par les joueurs, à savoir une cafetière Dolce Gusto,
    un VTT mixte Rockrider et un mini Ipad. Petits et grands se sont donc affrontés
    pacifiquement pour les gagner, restant très attentifs à l’énoncé des numéros
    tirés par des mains innocentes qui se sont succédé sur la grande scène de la
    salle des Merisiers tout au long de la soirée.
    Serge Moroy


    Alison
    Dorian