Étiquette : villevaude

  • Tous sur le pont pour le Téléthon

    Tous sur le pont pour le Téléthon

    LE PIN – VILLEVAUDÉ – Solidarité intercommunale

    Villevaudé et Le Pin se sont rapprochées vendredi 5 et samedi 6 décembre pour organiser des manifestations en faveur du téléthon. « Nos villages ont des intérêts similaires, partagent des points de vue communs, alors nous avons décidé de participer ensemble à ce grand moment de solidarité. On se demande même pourquoi on ne l’a pas fait avant » remarque Sylvie Fassier, maire de Le Pin.

    Zumba téléthonZumbathon au gymnase Nicole Paris

    Telethon petit déjPetit déjeuner devant la boulangerie ''La fournée d'enfance'', rue de Chelles, avec Gérald Beauger, premier adjoint au maire de Le Pin (à gauche).

    Et les activités proposées ont été nombreuses ce week-end : zumbathon au gymnase, dîner dansant à la salle polyvalente Nicole-Paris, tournois de foot, pétanque, tennis de tables, courses de voitures miniatures, puzzle, contes, atelier bracelets shambala mais aussi des balades en poney et en véhicules militaires entre les deux villages.

    TelethonLoto 6 Pascal Pian, maire de Villevaudé et Sylvie Fassier, maire de Le Pin

    Telethon pelabèreA Villevaudé, sur l'esplanade des Merisiers, Michèle Pélabère, conseillère générale, pose avec des membres de DZ-Memory, association située à Poincy, qui proposait des balades en véhicules militaires contre un don.

    TelethonLoto 2Le loto

    Une marche aux flambeaux et un loto, qui a réuni 85 personnes à la salle des Merisiers, ont clôturé le programme qui se voulait, selon Pascal Pian, maire de Villevaudé, « aussi solidaire pour une grande cause nationale, que festif pour les habitants des deux communes ». Les dons recueillis durant le week-end, pour un montant de 5716 euros, seront intégralement reversés à l’AFM Téléthon.

    S. Moroy

  • Rentrée littéraire à Villeparisis, comment voyager dans un fauteuil

    Rentrée littéraire à Villeparisis, comment voyager dans un fauteuil

    Rentrée littéraire villeparisis
    Villeparisis – Rentrée littéraire

    Après la présentation des œuvres sélectionnées par les bibliothécaires de Claye-Souilly, Villeparisis, Annet-sur-Marne et Villevaudé, le second volet de la rentrée littéraire s’est tenu, vendredi 28 novembre, à la médiathèque Elsa-Triolet. « A l’inverse de Claye-Souilly, c’est pour nous une première d’organiser cette rencontre. Ce soir, ce sont deux libraires qui vont présenter leurs points de vue, Patrick Borione et Tony Di Mascio » a déclaré Muriel Rivage devant 70 personnes. « Pour la 5e année, nous allons reprendre cette bonne habitude de vous donner une coloration de la rentrée littéraire, telle que je l’ai sentie cette année, qui est celle de ma retraite. C’est important, car la façon dont j’ai lu les livres tient peut-être à cet état de retraité » a prévenu Patrick Borione. Il a rappelé que la rentrée littéraire était un phénomène franco-français, avant d’évoquer les voyages inoubliables dans un fauteuil qu’il avait accomplis dans de multiples pays grâce à elle. « Ma première remarque est que, cette année, mes coups de cœur sont venus tardivement, au bout du 15e ou 20e livre » poursuit l’ancien libraire. Parmi les thèmes dégagés, les grands espaces, avec notamment le retour du western, ainsi que les bio-fictions « Comment choisit-on les livres ? Eh bien, par exemple ‘’Orphelins de dieu’’, c’est un représentant qui me l’a indiqué, en me précisant que c’était un auteur intéressant qui faisait des choses un peu originales… comme ce western corse » a avoué Tony Di Mascio. Sur les 30 ouvrages retenus par les libraires, six ont déjà été remarqués par les bibliothécaires le 15 novembre à Claye-Souilly : A l’orée de la nuit, Le royaume, Pas pleurer (prix Goncourt), Charlotte (prix Renaudot et Goncourt des lycéens), Et rien d’autre, Retour à Little Wing.

    S. Moroy

    Découvez la sélection des libraires

  • Château de Rentilly,  l’art contemporain se met au vert

    Château de Rentilly, l’art contemporain se met au vert

    Chatau rentillyPour François Barré, président du Frac Ile-de-France, « le château entend célébrer l’art contemporain. Il se veut être un mirage qui donne à voir un paysage inversé. Le paysage regarde le paysage. Des correspondances vont s’établir naturellement, invitant le visiteur à traverser le miroir pour découvrir ce qui se passe à l’intérieur ».

    Réouverture du château de Rentilly

    Préfet, sous-préfet, présidents du conseil général et régional, député, sénateur, président de Marne-et-Gondoire et élus des 18 communes de l’interco, ont accueilli, samedi 22 novembre, la ministre de la culture venue inaugurer le renouveau du château de Rentilly. « A mes yeux, c’est à la fois une œuvre d’art et un lieu d’exposition. Une œuvre d’art inédite dont la nouvelle peau, sculpture mouvante, reflète le parc culturel pour lui donner une nouvelle dimension, alors que le château s’efface pour mieux mettre en valeur son environnement. Ensuite, un espace d’exposition dans la Seine-et-Marne dédié aux collections du Frac, mais aussi aux collections publiques et privées qui seront exposées pour aller à la rencontre d’un vaste public » a commenté Fleur Pellerin. Pour la ministre, cette réalisation « ambitieuse et résolument contemporaine » contribue au renouveau créatif de notre pays. 

    Une longue métamorphose
    Incendié en 1944 lors de la débâcle allemande, le château est reconstruit en 1954. Marne-et-Gondoire acquiert le domaine en 2001, y installe son siège en 2006. « Voilà maintenant 11 ans, j’avais fait la promesse de réhabiliter entièrement le domaine. En 2003, nous inaugurions le parc à l’anglaise, en 2005 la forêt, en 2006 les communs avec la salle d’exposition, sa résidence d’artistes, sa salle des arts vivants et le centre de ressources documentaires, devenant officiellement le parc culturel. En 2007, c’est la perspective à la française et, aujourd’hui, ce magnifique écrin » rappelle Michel Chartier, président de Marne-et-Gondoire. Mais, dans son parc arboré de 50 hectares, la valeur architecturale du château, non classé, est jugée trop faible. Dans le cadre d’une commande du ministère de la culture, après un concours lancé en juillet 2011, des travaux débutent un an plus tard pour faire de lui le second lieu du Fonds régional d’art contemporain d’Ile-de-France (Frac), après le Plateau, à Paris 19e.

    Miroir, ô mon miroir
    Le projet s’inscrit dans une volonté politique de faire du département, une destination culturelle et touristique. Son coût s’élève à 3 millions d’euros HT, dont 863 500 € pour l’œuvre du plasticien Xavier Veilhan et 778 000 € pour les parois en acier inox poli, dans lesquelles se reflètent les arbres du parc.

    S. Moroy

  • Pour y voir plus clair dans le roman noir

    Pour y voir plus clair dans le roman noir

     Rentrée littéraire

    Rentrée littéraire 15-11-2014(4)L'équipe de la médiathèque de Claye Souilly

    Très attendue par les amateurs de romans, la 5e rencontre autour de la rentrée littéraire a rassemblé quelque 90 personnes, samedi, à l’espace André-Malraux. «Cette année, nous nous sommes associés avec d’autres bibliothèques afin d’enrichir le contenu de ces rencontres. Nous avons donc travaillé avec les bibliothécaires de Villeparisis, Annet-sur-Marne et Villevaudé. Il faut savoir que pour cette année, d’août à novembre, sont sortis 607 titres et que nous en avons sélectionné puis acheté une centaine » explique Stéphanie Dubois, directrice de la médiathèque de Claye-Souilly.

    Rentrée littéraire 15-11-2014(5)Annie Ghysens, présidente de la bibliothèque de la Roseraie à Villevaudé, présente l'ouvrage de Christophe Donner: "Quiquonque exerce ce métier stupide mérite ce qui lui arrive"….

    Pour faire partager leurs coups de coeur et aider le public dans ses choix, les bibliothécaires ont présenté une trentaine de titres, issus du roman noir ou policier. Mais ils savent qu’au-delà des critiques des spécialistes, l’appréciation d’un livre relève du jugement personnel. Qu’il s’agisse d’un premier roman ou de celui d’écrivains confirmés comme David Foenkinos, Eric Reinhardt, James Salter, Emmanuel Carrère ou encore Gégroire Delacourt – qui sera dimanche 23 novembre à 16 h au magasin Cultura – l’histoire reste avant tout une rencontre privilégiée entre un auteur et son lecteur, le début d’une grande aventure intérieure.

    Rendez-vous vendredi 28 novembre à 20 h 30 à la médiathèque Elsa-Triolet, à Villeparisis,  pour connaître, cette fois, l’avis de deux libraires passionnés : Patrick Borione et Tony Di Mascio. 

    Consultez la bibliographie en cliquant sur ce lien

     Claye Souilly…Grégoire Delacourt, un écrivain qui a du talent et du cœur !

    GD dédice ses trois derniers romansUne dédicace, mais aussi toujours un mot sympathique à l'intention de ses lecteurs

    Séance de dédicaces pour Grégoire Delacourt, dimanche 23 novembre après-midi, au magasin Cultura de Claye Souilly. Né en 1960, il a publié son premier roman à l’âge de 50 ans. Le deuxième, "La liste de mes envies"  (2012), devient un bestseller avec, à ce jour, 1 250 000 exemplaires vendus : 750 000 au format poche et 500 000 brochés. « On a beaucoup aimé le livre et, surtout, son adaptation au théâtre interprétée par Mikaël Chirinian au festival d’Avignon 2013. Nous avons décidé de l’intégrer à notre programmation culturelle et d’inviter son auteur pour une séance de dédicaces. Cette action, menée en partenariat avec Cultura, préfigure la pièce qui aura lieu vendredi 12 décembre à l’espace André-Malraux, et pour laquelle il reste encore des places » explique Olivier Gilles, coordinateur avec Francine Guillard de l’Action Culturelle de la Ville. L’adaptation au cinéma sortie en mai, avec Marc Lavoine et Mathilde Seigner, n’a pas pour sa part convaincu le public.

     
    Photo 3Soudain, Grégoire Delacourt va à la caisse régler l'achat de son livre à une lectrice qui l'a ému.

    Une lectrice clayoise s’avance vers le stand de l’auteur. Elle tient dans la main le bestseller, mais aussi sa dernière œuvre, "On ne voyait que le bonheur",  qui figurera dans la sélection du prix Goncourt 2014. Tous deux discutent un bon moment avant que, subitement, Grégoire Delacourt se lève et se dirige vers la caisse. « Cette femme a 7 enfants. L’histoire de sa vie m’a ému, c’est pourquoi j’ai décidé de le lui offrir » justifie l’écrivain. De son côté, Patricia est tout aussi émue par ce geste, aussi généreux que spontané. « Je lui ai confié que, moi aussi, je rêvais de gagner au loto. J’ai déjà lu son roman, mais je le voulais dédicacé. Il se lit comme une lettre tant sa lecture est simple et facile. C’est comme si une copine nous racontait une histoire. Le roman prouve que tout ne s’achète pas ». En dédicace, Grégoire Delacourt lui a confié ce conseil, simple mais touchant : « On n’a pas besoin de le gagner pour trouver le bonheur. Bonne route à vous et vos 7 merveilles. » S. Moroy

  • Les Clayois ont remonté le temps et les Latignaciens exposent leur histoire

    Les Clayois ont remonté le temps et les Latignaciens exposent leur histoire

    Yves Albarello avait prédit une commémoration exceptionnelle pour le centenaire de la Grande Guerre, tout en souhaitant que le beau temps soit de la partie. Son voeu a été exaucé puisque, dès 10 heures, le soleil était au rendez-vous, ainsi qu’une foule importante devant l’hôtel de ville pour assister à l’assassinat du député Jean Jaurès et à la mobilisation générale du 2 août 1914, joués par des comédiens de la Dandinière.

    Général maunoury 2

    Soldat allemand prisonnier

    Scène de combat place de la Fontaine
    Un cortège imposant de soldats et véhicules d’époque, conduit par le général Maunoury, a défilé triomphalement dans les rues du centre-ville. La reconstitution a été rendue possible grâce au concours de plusieurs associations d’évocation historique : le musée Villeroy, la Ivy Division, Germinale, Scènes et Marne 1914.

    Le maire défilant rue jean jaurès

    Départ du cortège

    Tous les élus, y compris le conseil municipal des enfants, ont joué le jeu, costumés en poilu, écolier, paysan, curé, nonne, pompier, infirmière, ouvrière ou élégante…

    La cérémonie a pris un ton plus grave et solennel devant le monument aux Morts, place de l’église, pour honorer la mémoire des victimes clayoises et écouter les hymnes nationaux interprétés par les élèves et professeurs du conservatoire de musique. 

    Salut au drapeau
    Honneur à Péguy et Maunoury 
    « Voilà 100 ans que s’est déroulée, tout près d’ici, cette glorieuse bataille de la Marne et de l’Ourcq qui sauva notre pays d’une sanglante invasion. J’ai voulu, non pas que nous, les anciens, nous nous fassions plaisir à nous-mêmes, en ressassant le passé, mais m’adresser aux jeunes pour les informer de ce que fût 14-18, les éclairer sur les raisons de ces évènements, leur faire ressentir ce que la liberté à laquelle nous sommes tant attachés, n’existe pas par la génération spontanée, mais qu’elle se gagne » a déclaré Yves Albarello. Le maire a évoqué la mémoire de Charles Péguy, écrivain et poète fauché par une balle le 5 septembre 1914 entre Penchard et Villeroy, ainsi que celle du général Maunoury, dont des membres des deux familles respectives étaient présents dans l’assemblée. « Nous avons la chance insigne d’avoir accueilli le quartier-général de Michel Maunoury à Claye-Souilly. C’est ici, dans la future mairie, qu’il rédigea la célèbre proclamation du 10 septembre 1914 adressée à ses troupes pour les remercier. Avec sa 6e armée, il stoppa et fit reculer la 1ère armée allemande commandée par le général von Kluck : Paris était sauvé ! ». 

    S. Moroy

    album photo 1

    Album photo 2

     

    Commémoration de la Première Guerre mondiale à Lagny-sur-Marne

    Sur une initiative du service culturel de la Ville, les habitants ont été invités à prêter des objets et documents dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Grande Guerre. Près d’une trentaine de familles latignaciennes ont souscrit à cette idée originale et les visiteurs pourront, grâce à elles, se rendre compte du quotidien de leurs ancêtres. L’expo se tient en deux endroits : la médiathèque Gérard-Billy et à la salle de la Gourdine (Musée Gatien-Bonnet).

    Médaille jumelle
    Peintures, dessins, affiches de propagande, médailles, objets militaires ou civils, figurent en bonne place dans les vitrines. Un diaporama dévoile des cartes postales noir et blanc ou sépia sur la lecture de lettres entre les poilus et leurs familles. La ville étant un point de passage obligé sur la Marne, on apprend que John French, commandant en chef de la force expéditionnaire britannique, ordonne de faire sauter les deux ponts (dénommés Pont de pierre et Pont de fer) le 3 septembre 1914, ceci afin de stopper l’avance allemande sur Paris.

    Blessés
    Un hôpital militaire auxiliaire (numéro 202) s’installe en août au pensionnat Saint-Laurent pour recevoir, début octobre, les blessés du front. Une souscription populaire est lancée pour l’édification d’un « monument aux enfants de Lagny morts pour la France » en 1920. « On a été enchanté de l’intérêt des rencontres avec les Latignaciens qui se sont plongés, pour certains, dans leur histoire familiale afin d’expliquer l’origine d’un objet qu’on leur avait transmis. Une petite grammaire russe, un casque miniature faisant office d’encrier… autant d’objet qui avaient leur propre histoire et dont l’expo a parfois permis de ressusciter le souvenir, telle la petite borne en terre cuite contenant de la terre du champ de bataille de Verdun » déclare Céline Cotty, directrice du musée Gastien-Bonnet.  
    S. Moroy

     

    Exposition jusqu’au 19 décembre. Entrée libre. Médiathèque Gérard-Billy, mardi 14 h 30 – 18 h, mercredi 10 h – 13 h et 14 h 30 – 18 h, vendredi 10 h – 13 h et 14 h 30 – 18 h, samedi 10 h – 13 h et 14 h 30 -18 h / Salle de la Gourdine (Musée Gastien-Bonnet), square Foucher-de-Careil, du mercredi au dimanche, 14 h – 18 h.

     

     

  • Noces d’or à Villevaudé… 50 ans après, c’est toujours oui !

    Noces d’or à Villevaudé… 50 ans après, c’est toujours oui !

    Marceaux marchent vers le bonheur (Copier)Pierrette et Bernard Marceaux sont repassés devant Monsieur le maire, samedi 8 novembre après-midi, pour célébrer leurs noces d’or. Beaucoup d’émotion chez les époux, mais aussi dans la petite salle, soudain bondée, de la mairie. Bernard, 71 ans, est un enfant du pays puisqu’il est arrivé dans le village à l’âge de 2 ans. Pierrette, 71 ans également, vient de Livry-Gargan. Elle a rencontré Bernard à Villevaudé et travaille avec lui dans l’horticulture depuis 1965. Ils créeront la Serre de Montjay-la-Tour, bien connue de tous pour la qualité de ses produits et des conseils prodigués. « La famille que vous avez constituée vous entoure au grand complet. Il y a là vos enfants, petits-enfants, qui ne manquent jamais une occasion de vous rendre visite. Et puis, il y a aussi vos amis, dont le nombre témoigne de votre générosité, de votre tolérance et de votre fidélité » a déclaré le maire Pascal Pian, tout aussi ému pour la célébration de ses premières noces d’or.
     
  • Noces d’or à Villevaudé… 50 ans après, c’est toujours oui !

    Marceaux marchent vers le bonheur (Copier)Pierrette et Bernard Marceaux sont repassés devant Monsieur le maire, samedi 8 novembre après-midi, pour célébrer leurs noces d’or. Beaucoup d’émotion chez les époux, mais aussi dans la petite salle, soudain bondée, de la mairie. Bernard, 71 ans, est un enfant du pays puisqu’il est arrivé dans le village à l’âge de 2 ans. Pierrette, 71 ans également, vient de Livry-Gargan. Elle a rencontré Bernard à Villevaudé et travaille avec lui dans l’horticulture depuis 1965. Ils créeront la Serre de Montjay-la-Tour, bien connue de tous pour la qualité de ses produits et des conseils prodigués. « La famille que vous avez constituée vous entoure au grand complet. Il y a là vos enfants, petits-enfants, qui ne manquent jamais une occasion de vous rendre visite. Et puis, il y a aussi vos amis, dont le nombre témoigne de votre générosité, de votre tolérance et de votre fidélité » a déclaré le maire Pascal Pian, tout aussi ému pour la célébration de ses premières noces d’or.
     
  • La grande aventure du Petit Far West

    La grande aventure du Petit Far West

    LE PIN – Passion galopante

    A 53 ans, Kadher Ikhlef peut s’enorgueillir d’avoir créé le centre équestre le plus moderne de France. Sa spécialisation en équitation western lui vaut aujourd’hui de recevoir des concours de haut niveau.

    Kader ira peut-être enfin aux USA en 2015 (Copier)Kader n’a jamais mis les pieds aux États-Unis. En 2015, il va peut-être pouvoir enfin réaliser son vieux rêve : aller au Texas, berceau du western.

    Né en Algérie, Kader Ikhlef débarque en France avec ses parents en 1962. A 4 ans, il dévore les westerns à la télévision : Josh Randall, les mystères de l’Ouest, John Wayne… « Cet animal majestueux, avec lequel on pouvait avoir une certaine complicité, me fascinait. Je suis monté pour la première fois à 5 ans sur un poney. C’était à Paris, lors d’un spectacle de Noël du cirque Bouglione ». A 13 ans, le voilà travaillant dans un petit ranch venu s’installer près de chez lui, à Rosny-sous-Bois (93). « L’équitation western était inconnue en France. Certains reconstituaient le mythe du ranch avec des chevaux de Camargue, l’importation d’espèces américaines étant interdite ». A 25 ans, il achète son premier cheval à la Garde républicaine. 

    A la force du poignet
    En 1992, il fonde le Petit Far West, au coeur du village de Le Pin, commence à travailler avec des chevaux de race quater-horse, qui arrivent enfin sur notre sol. Les choses sérieuses débutent en 2000 avec l’organisation de compétions officielles, arbitrées par de vrais juges. Trop à l’étroit, Kader acquiert en 2008 un terrain de 5 hectares en bordure de la D34 reliant Chelles à Claye-Souilly, dépose un permis de construire. « Florence Thorel, monitrice du poney-club, et moi, réunissons nos petites économies et notre courage pour monter le nouveau centre. Nous sommes aidés par quelques amis et de bonnes entreprises qui soutiennent notre projet ». Aujourd’hui, une équipe de 8 personnes encadre 525 cavaliers pratiquant le classique pour 70 % et le western pour 30 %. « Entre les deux, il y a une différence de culture, de chevaux, de matériel. Aux USA, on dit que l’équitation western est l’éducation du peuple, car très accessible » précise le dirigeant.

    Concours NRHA 2013 (Copier)Les grandes compétitions s'enchaînent tout au long de l'année. Ici le championnat de France reining NRHA 2013 (photo SM)

    Sophie Thalmann au PFW (mars 2011- photo SM) (Copier)Passionnée d’équitation western, Sophie Thalmann, ex-miss France 1998, est aujourd'hui 6 novembre au Petit Far West  tourner son émission TV : Sophie et cie (photo SM 2011).

    Sport, mais aussi loisirs
    Angelica Serio, responsable de l’événementiel au PFW depuis 2007, a fait son choix. « En classique, je ne m’y retrouvais pas. Les cours de Kader m’ont convaincue : l’aisance, les techniques, la confiance, les rapports avec le cheval western, me correspondent mieux ». Le centre dispose de 27 chevaux américains (17 pour l’école et 10 pour la compétition) sur un total de 80, dont certains en pension. Compétition, mais surtout plaisir, avec la possibilité d’effectuer de simples balades. L’équithérapie est même dispensée aux enfants souffrant d’un handicap par une monitrice diplômée d’Etat. « Faire découvrir l’équitation au plus grand nombre, c’est mon credo. La relation avec l’animal reste primordiale » insiste Kader. En juillet, le PFW a reçu, pour la première fois en France, le championnat d’Europe de reining. Du coup, un troisième manège couvert de 35 x 72 m a complété les installations déjà réputée du centre équestre francilien. « Le 30 mai 2015, nous organiserons un international voltige avec le club de Meaux dont fait partie Nicolas Andréani, champion du monde 2013 et 2014 » annonce l’homme à l’éternel stetson blanc (chapeau de cowboy), en dégainant un large sourire.

    S. Moroy

    Plus d’infos : www.parcequestrefrancilien.com 

  • L’Ukraine à chœur

    L’Ukraine à chœur

    Choeur1 (Copier)
    Claye-Souilly – Concert à l’espace Malraux

    Dans le cadre du festival de musique de Claye-Souilly, Chœur-Odyssées a reçu, dimanche 28 septembre à l’espace André-Malraux, le chœur Zhayvir, de Poltava, ville de 300 000 habitants, située entre Kiev et Kharkov. « Je suis heureuse d’accueillir un chœur provenant d’un pays qui traverse des troubles en ce moment puisqu’il vient d’Ukraine. C’est un chœur que j’ai rencontré l’année dernière, à Saint-Pétersbourg, où il participait à un festival. Il aurait dû venir en avril, mais cela n’a pu se faire. Ils sont là ce soir et c’est important pour nous » a déclaré Marie-Hélène Caspar, présidente du festival et directrice artistique de la chorale clayoise. Crée en 1989, la formation ukrainienne a participé à plus de 250 concerts dans différentes régions d’Ukraine, mais aussi à l’étranger.

    Choeursoliste (Copier)
    Devant des membres de l’ambassade d’Ukraine à Paris, de Jean-Luc Servières, premier adjoint du maire, et de Séverine Brouet-Huet, adjointe à la culture, Chœur-Odyssées a interprété quatre chants, avant de céder la scène à ses invités. Les trente choristes slaves, sous la direction de Victorya Yemetz, ont alors livré à leur auditoire des chants populaires, ainsi que des œuvres lyriques de compositeurs ukrainiens. Le concert s’est achevé sur la chanson d’Édith Piaf  « Sous le ciel de Paris » interprétée… en ukrainien. Le public a été enthousiasmé par la richesse du répertoire, la fraîcheur des chants et la puissance des voix. A la fin du concert, lors de la traditionnelle remise des cadeaux aux chefs de chœur respectifs, la chorale clayoise a été invitée à Poltava, en avril prochain. Pour le concert de Noël qui aura lieu le 30 novembre à l’espace Malraux, Chœur-Odyssées invitera Pluricanto, un chœur d’hommes alsacien.

    S. Moroy

    Plus d’infos : www.festivalclaye.fr

  • 70e anniversaire de la libération, Chelles honore ses morts

    70e anniversaire de la libération, Chelles honore ses morts

    CHELLES –  Inauguration et commémoration

    Le 70e anniversaire de la libération a revêtu une ampleur exceptionnelle, avec un impressionnant défilé de GI’s et l’inauguration du rond-point sur la D34 desservant la zone de la Tuilerie.

    Char Sherman devant hôtel de villeUn char Sherman (ici devant le rond-point de la mairie de Chelles) identique à ceux détruits le 27/08/1944 par les Allemands embusqués dans le petit bois de Chantereine.

    Défilé avenue de Claye

    Isabelle, Eva et les GI'S

    Jeep avenue de Claye

    Jeep devant hotel de ville

    Triomphal défilé de GI’s, dimanche 31 août, dans les rues de Chelles. Les habitants ont pu admirer une quinzaine de véhicules militaires, dont une automitrailleuse Ford M8 munie de son canon 37 mm, un char Sherman, des Jeeps, camions GMC, Dodge cargo, Dodge ambulance et motos Harley-Davidson « Notre association, créée en 1985, est basée à Jossigny. Elle comprend une vingtaine de membres passionnés par l’histoire de la 4e division d’infanterie de l’US Army. Nos engins sont immatriculés comme véhicules de collection et peuvent donc rouler normalement » précise Serge Dechaume, son président.

    Traction et Citroën C4 des FFI

    Moto Motobécane FFI
    Deux véhicules civils FFI, une traction et une Citroën C4 de 1933, du collectionneur Laurent Laplace, ouvraient le cortège. Plusieurs habitants ont emprunté les trois autobus Renault des années 1930 mis à leur disposition par l’AMTUIR (Association du musée des transports urbains, interurbains et ruraux de Chelles) pour se rendre à l’inauguration du carrefour de la rue des Tuilerie et de l’avenue de Claye. 

    Un rond-point pour se souvenir
    La stèle des 4 Américains dévoilée
    Devant de nombreux Chellois, anciens combattants et élus, un émouvant hommage a été rendu aux 4 tankistes américains abattus à cet endroit par les Allemands, le 27 août 1944. La stèle érigée en leur mémoire a été dévoilée et le carrefour baptisé rond-point des Américains. « Les soldats qui ont participé à votre libération étaient très fiers. Après toutes les batailles qu’ils avaient connues en Afrique du Nord, en Sicile et en France, ils n’avaient jamais pensé trouver de tels moments de joie. Et c’est dans un esprit de camaraderie que je suis là. Car vous connaissez tous l’histoire du gouvernement militaire dont De Gaulle nous a soupçonnés. Mais chaque ville libérée où, comme ici, les Français ont pris les affaires en main, les Américains étaient ravis. Vous n’avez pas besoin que l’on vous gouverne : vous êtes ingouvernables ! » a lancé Peter F. Herrly, colonel retraité de l’US Army, dans un français impeccable.

    Le colonel Peter F. Herrly (US Army)Le colonel Peter F. Herrly (US Army).

    Il était venu avec son compatriote, Ernesto Paolucci, vétéran de 91 ans qui a participé au débarquement du 6 juin 1944.

    Ernesto Paolucci a débarqué le 6 juin 1944 à Utah BeachErnesto Paolucci a débarqué le 6 juin 1944 à Utah Beach

    Chelles a ses martyrs
    Hommage devant hotel de ville
    La cérémonie s’est poursuivie devant la plaque des fusillés de l’hôtel de ville. Rassemblés autour de leur maire, Brice Rabaste, les habitants ont assisté à l’appel des 27 noms des Chellois morts pour la France et au dépôt des gerbes. Claude Zylbersztejn, membre de la SAHC (Société archéologique et historique de Chelles), a rappelé le lourd tribut payé par la ville pour sa libération. Le 16 août 1944, 35 résistants, parmi lesquels 17 Chellois, sont arrêtés à Paris par les nazis suite à une dénonciation. Les malheureux sont conduits à la cascade du bois de Boulogne pour y être fusillés. Le 25 août, plusieurs otages sont arrêtés à titre de représailles et 13 d’entre eux fusillés, dont des adolescents. Avant de battre en retraite, les Allemands dynamitent l’hôtel de ville dans la matinée du samedi 26 août après l’avoir pillé (il sera reconstruit en 1949). Pour ses actes de résistance et l’héroïsme de ses combattants, la ville a reçu la Croix de guerre. 

    S. Moroy

    La mort tragique des 4 tankistes
    Dans la matinée du 27 août 1944, des Allemands se postent le long de l’avenue principale pour assurer la protection des dernières unités de la Wehrmacht. Pendant ce temps, arrivant de Vincennes, la 4e division d’infanterie du général Barton approche. Vers midi, les dernières troupes allemandes quittent le centre-ville. C’est le 8e régiment d’infanterie, renforcé par le 70e bataillon de chars, qui libère Chelles en début d’après-midi. Les alliés avancent prudemment vers la gare de triage et le fort. Le soir, forçant l’allure, des blindés alliés passent le carrefour de la Madeleine en direction de Le Pin. A 20 h, abrités dans le petit bois de Chantereine, des Allemands, équipés du redoutable canon de 88 mm, ouvrent le feu sur deux chars Sherman. Le premier est détruit à l’angle du terrain d’aviation et ses trois occupants, Charles Frontuto 28 ans, Elmer Ackerman 19 ans et Harry Schneider 30 ans, meurent carbonisés. Dans le second, George Dudley 37 ans, est tué, mais ses quatre camarades sont indemnes. Trois des soldats reposent au cimetière US d’Épinal (Vosges) et le nom du quatrième, Elmer Ackerman, figure sur le mur des disparus du cimetière US de Saint-James (Manche).