Étiquette : villevaude

  • Eclipse de soleil, 20 mars 2015

    Préparons nous pour l'événement… en attendant voici un petit cours comme si on était en classe…

  • Acquisitions mars 2015

    Acquisitions mars 2015

    Mars 2015

    Elle & lui, Marc Lévy

    Trompe-la-mort , Jean-Michel Guenassia

    Pierre Noire, Chantal Forêt

    Deux gouttes d’eau, Jacques Expert

    Dans la mémoire de l’autre, Jean Michel Lecocq 

    L’effet Papillon, Adler Olsen

    Soleil noir, Armèle Malavallon

    Berezina, Sylvain Tesson

    Americanah,  Chimamanda Ngozi Adichie

    Dans la ville en feu, Michael Connelly

    Temps Glaciaires, Fred Vargas

    Tu me manques, Harlan Coben

    L'hibiscus pourpre,  Chimamanda Ngozi Adichie

    Il n’est jamais trop tard, Chris Constantini

    Une saison banche et sèche, André Brink

    Demain est un autre jour, Lori Nelson

    Adieu, Jacques Expert

    Juste avant le bonheur, Agnès Ledig

    La galerie du rossignol, Doherty

    La vengeance du mystérium, Doherty

  • Charlie Hebdo est dans nos rayons

    Charlie Hebdo est dans nos rayons

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    A votre disposition pour consultation en bibliothèque… 1178, 1179 et 1180

  • Concert à Villevaudé pour le sourire d’Ewen

    Concert à Villevaudé pour le sourire d’Ewen

    1Quai Ouest
    Le cœur sur le guidon

    Après le concert, l’an dernier, pour une petite fille de 2 ans victime d’une maladie orpheline, le club de motards HD Le plaisir France-Arizona (HD pour Harley-Davidson) a récidivé samedi 28 février, salle des Merisiers, avec une soirée au profit d’un autre enfant malade. Né en décembre 2012, Ewen souffre du syndrome de Lesch-Nyhan. Cette maladie rare touche ses reins, ses articulations et son cerveau. Impossible pour lui de s’asseoir et tenir sa tête droite. Très éveillé, ses sourires généreux laissent alors vite place à une profonde tristesse. 2ewen« Avec ma femme, Julie, nous nous organisons pour l’emmener une fois par semaine voir une psychomotricienne et deux fois par semaine chez un kinésithérapeute. Il a également des séances d’électrodes pour son cerveau » précise Anthony, son papa. « Les méthodes françaises sont limitées. Il existe un centre spécialisé en Espagne prodiguant des soins qui lui permettront enfin de s’asseoir, et peut-être ensuite de marcher » ajoute Julie, une lueur d’espoir dans les yeux. Les jeunes parents habitent Saint-Ouen-en-Brie, travaillent tous deux et ont une petite fille de 5 ans, Azylis, qui a une grande complicité avec son frère. En juillet dernier, ils ont créé une association afin de récolter des fonds nécessaires pour les soins d’Ewen et acheter le matériel adapté à son handicap. « Cet été, lorsque j’ai vu débarquer chez nous Jeff, président du club motard, avec 8 membres pour nous proposer leur aide, cela m’a fait chaud au cœur. Nous nous sommes rendus compte que la solidarité existait » poursuit Anthony. Et ce soir-là, les motards ont encore prouvé qu’ils savaient se mobiliser pour une belle cause puisque 6 clubs des environs, soit près d’une centaine de bikers, ont répondu présent. Les groupes Quai Ouest et Rock Motors leur ont servi du blues et du rock, purs et authentiques. Ewen, ravi, a distribué plein de sourires, avant de s’endormir dans une petite pièce aménagée pour lui.

    S. Moroy

  • Ouvrages jeunesse

    Ouvrages jeunesse

    La médiathèque met à notre disposition grand nombre d'ouvrages, bien entendu, la jeunesse n'est pas oubliée

    Livres médiathèque fev 2015

    A propos de la médiathèque: Apprendre l'italien, maîtriser Powerpoint, consulter un ebook, écouter de la musique en ligne ou encore regarder un film … c'est  possible en quelques clics avec Medialib77 !

    Découvrez le site médialib de la médiathèque de Seine et Marne

  • Savez-vous danser la pavane ?

    Savez-vous danser la pavane ?

    Petites princessesDe jolies petites princesses ont gaiement participé à ce bal original.

    Dimanche 8 février après-midi, la salle Planète-Oxygène de Claye-Souilly s’est transformée en salle de bal. «Pour commémorer les 300 ans de la mort de Louis XIV, nous vous proposons un après-midi d’initiation aux danses en usage à la cour royale. Elles seront accompagnées par 5 professeurs et 19 élèves du conservatoire de musique » a annoncé Francine Guillard, directrice du conservatoire, à l’initiative de l’évènement. L’orchestre était dirigé par Benjamin Narvey, professeur du conservatoire, et les danses conduites par Pierre-François Dollé et Irène Feste, deux danseurs chorégraphes passionnés de danses anciennes et fondateurs, en décembre 2007, de la Compagnie fantaisies baroques.

    Eleves conservatoireLes élèves du Conservatoire

    Sylvie et Marie-Françoise

    C’est sous le règne de Louis XIV, grand amateur d’art, que seront notamment créées de grandes institutions, telles l’Académie royale de danse en 1661, l’Académie royale de musique en 1669 et la Comédie française en 1680.

    Les deux chorégraphesPierre-François Dollé et Irène Feste ont mené la danse tout l'après-midi

    Quelque 140 participants ont appris à faire la révérence et pu s’initier à des danses aussi diverses, gaies et variées que la pavane, la pavane d’Espagne, le branle simple, le branle des chevaux, le menuet de Haendel ou encore la gavotte du Roi. Si le répertoire s’avère très riche, le style n’en reste pas moins sobre, toujours lent et élégant. Qu’ils soient costumés ou non, les Clayois n’ont pas hésité à envahir la piste pour esquisser leurs premiers pas, sur la musique des harpes, flûtes, luths, guitares, violons et violoncelles. Des chants à « mener la danse », simples et entraînants, ont également été lancés par les deux chorégraphes : Sur les bords de Seine et J’ai un oiseau qui vole. « N’oubliez pas que dans la danse, on ne fait jamais du surplace. On avance, à droite ou à gauche. Un pas simple à droite, un double pas à gauche. La musique vous guide, vous dit ce qu’il faut faire » explique Irène Fest. Lucyle, 6 ans, a pris bien vite sa place dans le groupe des danseurs. « Elle est inscrite à l’éveil musical du conservatoire. Il est vrai que la robe de princesse qu’elle porte y fait aussi pour beaucoup » confie en souriant Christelle, sa maman.

    S. Moroy

    www.fantaisiesbaroques.com

  • Écologistes et Roms nettoient la décharge de Saint-Thibault-des Vignes

    Écologistes et Roms nettoient la décharge de Saint-Thibault-des Vignes

    SAINT-THIBAULT-DES-VIGNES – Environnement

    Camp rom nettoyageLes écologistes incitent les Roms à nettoyer leur camp qui jouxte la décharge

    OSE (Organe de sauvetage écologique) a encore osé, dans la matinée du dimanche 8 février, une vaste opération de nettoyage de la décharge de St-Thibault. Un chantier titanesque car c’est probablement l’une des plus importantes décharges de France, avec ses 40 hectares et environ 1000 tonnes de déchets de toutes sortes. De plus, un camp rom s’est installé depuis août sous le pont de la francilienne. « Je n’en connais pas d’aussi grande. OSE intervient depuis plus de 10 ans pour la nettoyer. C’est une décharge industrielle et il ne faut pas tout mettre sur le dos des Roms. Nous sommes d’ailleurs intervenus deux fois auprès d’eux, fin 2014, pour les sensibiliser au respect de l’environnement et les aider à nettoyer leurs déchets» explique Édouard Feinstein, 46 ans, président-fondateur du mouvement. 

    Miai est venu aiderMiai est venu spécialement d'Ivry-sur-Seine pour aider les militants d'OSE qui sont devenus ses amis.

    D’autres Roms venus aider
    Dans son ciré et ses bottes, talkie-walkie en bandoulière, il dirige, tel un général, l’opération qui mobilise une quinzaine d’écologistes, mais aussi des membres d’autres communautés roms venus en renfort. « Il y a encore des bénévoles qui arrivent, notamment des Roms de Sucy-en-Brie et d’Ivry-sur-Seine. Cette entraide est formidable, c’est une belle leçon d’humanité. Mais l’opération n’aurait pu être possible sans l’aide de Port autonome de Paris, du Conseil général 77, de la Région Ile-de-France, Marne-et-Gondoire, la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie d’Ile-de-France ». L’objectif était de remplir les 4 bennes de 18 m3 mises à disposition à l’entrée de la rue du Grand-Pommeraye, et le plus possible de sacs poubelle qui seront enlevés par Marne-et-Gondoire avec le concours de Veolia. La mission fut vite remplie malgré la pluie fine et glaciale qui cinglait les visages.

    MichelMichel extirpe les détritus des eaux froides et boueuses de la Marne, dont bon nombre de pneus.

    « Ici, on trouve de tout »
    Derrière le camp rom, Michel, 50 ans, l’eau à mi- genoux, ramasse pneus et objets hétéroclites sur les bords de la Marne. « Cela fait 4 ans que je fais partie de l’association. Je suis randonneur et c’est important pour moi de nettoyer la nature. Il y a une déchetterie juste à côté, mais les gens continuent de jeter leurs saletés ici. J’ai connu des bénévoles qui ont baissé les bras devant l’ampleur des dégâts » soupire-t-il. Soudain, un jeune rat noir surgit, s’immobilise, curieux, avant de filer le long de la berge. Enzo, 13 ans, et son cousin Yohann, 14 ans, remplissent leur caddie des détritus remontés par Michel. « Nous venons du Plessis-Trévise (94). C’est vrai que c’est impressionnant, surtout que c’est la première fois pour moi. Ce qui est surprenant, c’est qu’on trouve vraiment de tout » remarque Yohann. « J’ai adhéré début juin. Cela faisait longtemps que je voulais m’investir pour aider OSE utilement » complète Fabien Taché, 42 ans, père d’Enzo. Le prochain grand nettoyage se déroulera cet été, selon le même principe. Édouard espère obtenir encore plus de moyens pour venir à bout de cette décharge, dont il a fait un véritable challenge écologique. 

    S. Moroy

    www.oseonline.fr

  • Compagnons du Tour de France à Saint-Thibault-des-Vignes

    Compagnons du Tour de France à Saint-Thibault-des-Vignes

    Yassin

    Yassin et Sylvain, 22 ans, sont en 2e année BP couvreur-zingueur. Ils réalisent une maquette dont les queues d'aronde et les noues en ardoise, doivent se raccorder avec le tracé de la tourelle

    Dans les règles de l’art

    Le centre de formation de la fédération compagnonnique des métiers du bâtiment a ouvert ses portes, ce week-end. L’occasion pour les visiteurs de découvrir des métiers aussi divers que charpentier, menuisier, tailleur de pierre, couvreur, zingueur, maçon, peintre. Partant du principe que, dans le monde en général et celui du travail en particulier, le travail manuel doit être encouragé, réhabilité et valorisé, les compagnons du tour de France ont à cœur de transmettre leur savoir-faire traditionnel dans les règles de l’art.

    CentreOuvert aux jeunes de 16 à 26 ans, le centre allie le savoir-faire traditionnel à la maîtrise des techniques actuelles dans les métiers du bâtiment.

    « Le centre assure la formation en alternance par apprentissage aux moins de 26 ans. Nous avons 300 apprentis. L’apprenti est un salarié puisqu’il y a un lien entre lui et son employeur. Le centre propose des formations CAP et BP sur 2 ans, ainsi que des mentions complémentaires, sur un an, pour une spécialisation. Dans le cadre de la formation continue pour les adultes, nous avons un diplôme de niveau Bac : titre professionnel métreur en réhabilitation de l’habitat » précise Saïd Benhamana, directeur du centre. Des mini-stages sont également organisés afin d’initier les jeunes aux travaux pratiques dans différents métiers du bâtiment, comme les stages découverte en partenariat avec les collèges et missions locales. Penché sur sa maquette, Paul, 22 ans, aspirant charpentier à Paris, exécute un outeau (ouverture pour la ventilation) sous les conseils d’Alexandre, 24 ans, compagnons à Arras, et de Julien, 22 ans, compagnon à Paris.

    LouisLouis, 16 ans, est apprenti et réside à Gouvernes. Sous les conseils de Manuel, il effectue des traits de charpente et recherche les coupes.

    « Nous avons beaucoup de CAP. Les jeunes viennent deux semaines à temps complet et partent 4 semaines en entreprise. Sur deux ans, ils ont donc 14 sessions de deux semaines au centre. Tous les apprentis titulaires d’un CAP trouvent du travail. Certains restent en entreprise, d’autres poursuivent leur cursus, partent pour un tour de France » explique Manuel Rollin, 46 ans. Ancien chef d’entreprise, il enseigne ici depuis 3 ans. « La plupart des formateurs sont des hommes de terrain, des compagnons, qui se reconvertissent dans l’enseignement par choix ou par nécessité » poursuit Manuel. 
    « J’aime l’état d’esprit, l’ambiance »
    Arthur, itinérant de 22 ans, spécialisé dans la taille de pierre, vient de Nancy. « Je suis ici pour présenter le métier aux jeunes. Je pars d’un bloc de pierre de Saint-Maximin (Oise), qui est un calcaire tendre, et taille dans la masse pour faire des marches d’escalier. Ma maquette en comprend 5. Je me perfectionne avant la réalisation de mon chef-d’œuvre ». C’est à 16 ans qu’il a eu le déclic, lors d’une visite au centre compagnonnique de Marseille. Aujourd’hui, Arthur avoue être séduit par l’ambiance, le fait de changer de ville tous les ans (il en est à sa 6e), apprendre sans cesse de nouvelles techniques pour se perfectionner. Prochaines portes ouvertes du centre, vendredi 27 et samedi 28 mars. 

    S. Moroy

    Centre de formation des métiers du bâtiment, 2 rue de Guermantes 77400 Saint-Thibault (01 60 35 02 98) – www.compagnons.org

  • CLAYE-SOUILLY – Tous Charlie

    CLAYE-SOUILLY – Tous Charlie

    La liberté au prix du sang

    Claye charliepublicUne foule importante s'est massée devant l'hôtel de ville pour écouter le maire et se recueillir.

    Environ 400 Clayois se sont rassemblés, samedi 10 janvier en fin de matinée, devant l’hôtel de ville pour rendre hommage aux victimes de l’attentat terroriste contre Charlie-Hebdo. «Les terribles et lâches assassinats qui ont coûté la vie à des journalistes, des policiers et des innocents, doivent nous interpeller, au-delà de l’immense émotion, sur ce que ce geste crapuleux et inqualifiable a suscité. La France est un pays où la liberté est une de nos valeurs fondamentales de référence. La liberté est inscrite dans notre histoire, notre communauté nationale, notre constitution. Être libre, vivre dans une société de liberté où le pluralisme des opinions est un principe sacré, est, pour ces individus méprisables et inhumains, une provocation. Être libre, c’est refuser leur totalitarisme idéologique. Dans leur esprit, cela mérite la mort. Ces fanatiques, qui ont fait le 11 septembre aux Etats-Unis, qui sévissent en Irak, en Syrie, dans tout le Proche-Orient, en Lybie et dans l’Afrique saharienne, au Canada, en Australie, en Belgique, sont aussi chez nous, en France. Nous devons défendre notre liberté avec la dernière énergie. Par respect à l’égard de ceux qui nous ont précédés, qui l’ont conquise et qui nous l’ont transmise. Par devoir vis-à-vis de nos enfants et des générations futures. Parce que la liberté est le bien le plus précieux que chaque être humain peut espérer, la lutte pour sa sauvegarde doit être notre priorité numéro un. Elle requiert une mobilisation nationale. Alors, seulement, les victimes que les trois tueurs fous, dans leur fondamentalisme assassin, ont sauvagement abattues, ne seront pas mortes pour rien » a déclaré Yves Albarello. Après une minute de silence, le maire a déposé une gerbe dans le parc de la mairie, au pied des drapeaux français et européen.

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    La cérémonie s’est terminée sur la Marseillaise, entonnée en choeur par la foule. 

    S. Moroy

  • GUERMANTES  – Marche blanche pour Estelle

    GUERMANTES – Marche blanche pour Estelle

     

    « On ne lâche rien, on continue ! »

    CortègeEn tête du cortège, de droite à gauche, Sophie Renon, le père d'Estelle, Denis Marchand, maire de Guermantes, la soeur et le frère d'Estelle, Didier Seban et Corinne Herrmann, avocats de l'association.

    Douze ans après la disparition de sa fille, et malgré un bilan 2014 décevant, Eric Mouzin, 59 ans, ne veut pas baisser les bras. « On s’est interrogé sur le sens de se réunir ce samedi 10 janvier, après ce qui s’est passé ces derniers jours. On s’est dit qu’il fallait la maintenir, car sinon ceux qui veulent faire régner la peur auront gagné si on reste chez nous. Je me souviens qu’Estelle était passée dans Charlie-Hebdo. Un dessin disait ’’Nous avons retrouvé Estelle : elle est dans les pages de Paris-Match’’» se remémore le père meurtri. Le cortège, composé d’une centaine de personnes, s’est formé devant la boulangerie, place du Temps-perdu, où Estelle a été aperçue pour la dernière fois, avant de se rendre devant l’arbre du souvenir. Face au cerisier du Japon, planté en 2004 au cœur du lotissement où elle résidait, les participants ont observé une minute de silence et écouté les chansons de Charlélie Couture et du rappeur Onics, composées en 2003 et 2013 en sa mémoire.

    Maria et hervéMaria et Hervé Gérault sont Latignaciens et font partie de l'association. Ils ont réalisé des tee-shirts à l'effigie d'Estelle.

    « Douze ans, c’est long. On a l’impression qu’Estelle a toujours 9 ans. L’affaire, c’est plus de 80 tomes de dossiers et près de 40 000 procès-verbaux. Il faut que l’enquête confiée à la police judiciaire de Versailles se poursuive, constituer une association, comme Child-Focus en Belgique, pour gérer efficacement les disparitions d’enfants en France » confie Sophie Renon, présidente de l’association Estelle, créée en mars 2003. 
    Ne pas perdre espoir
    Avant la marche blanche, 60 personnes ont assisté à l’assemblée générale de l’association, à l’espace Marcel-Proust. « Les formes d’espoir se situent dans une série d’affaires qui ont été résolues récemment et qui démontrent quelquefois que, 20 ou 30 ans après, il est toujours possible de résoudre les dossiers si des bonnes volontés s’y consacrent, car il y a de moins en moins d’enquêteurs criminels » indique Didier Seban. L’avocat de l’association, dont le cabinet est spécialisé dans les disparitions d’enfants, souhaite cependant plus de transparence sur les enquêtes des policiers et une synthèse sur les dernières pistes. « L’enquête se poursuit : j’ai été auditionnée en 2013 » intervient Maria Bolcan, 65 ans. Elle effectuait à cette époque des ménages chez des particuliers et les enquêteurs ont souhaité recueillir son témoignage. L’association Estelle, qui a le soutien de la municipalité, comptait l’an dernier 161 adhérents, soit 9 % de plus qu’en 2013. Ses ressources s’élèvent à 5326 euros pour 10 255 euros de dépenses, principalement des frais administratifs et honoraires d’avocat. « L’expérience m’a prouvé que lorsque l’on veut quelque chose, il faut aller le chercher. Alors, on continue ! » lance Eric Mouzin. 

    S. Moroy

    www.association-estelle.org