Catégorie : 18 Chroniques de Serge

  • Les barreaux du Rossignol, Serge Santin

    Les barreaux du Rossignol, Serge Santin

    Barreaux du rossignolSerge Santin, venu de Noisy-le-Grand, écrit depuis qu’il est en retraite. Lors du Marché de Noël organisé par l'Atelier Créatif les 26 et 27 décembre, Il dédicaçait son 3e roman qui vient de paraître, « Les barreaux du rossignol », inspiré d’une histoire vraie ayant pour cadre une prison pour femmes.

    Le roman, sous-titré « histoires de femmes », relate la vie d’une jeune femme incarcérée et les confessions de ses compagnes de cellule.

    « Mes deux premiers romans couvraient la période 1942 à la Libération. Ils narraient une saga familiale et une histoire d’amour via les pérégrinations d’un immigré italien qui fondera une famille dans notre région.

    J’ai choisi cette fois un thème contemporain, toujours dans un contexte local pour que le lecteur ait des repères : celui d’une femme amoureuse qui se trouve compromise involontairement dans un trafic de drogue » a-t-il précisé, avant d’ajouter : « Cette passion de l’écriture m’est venue tard, mais depuis je suis mordu.

    Il y a un écrivain qui sommeille en chacun de nous, car nous avons tous une histoire de vie, souvent intéressante et originale, à raconter. Mais encore faut-il avoir envie d’écrire et ceci est une autre histoire ».

    Propos recueillis par Serge Moroy 

    Un coeur pur en enfer et Le passage du premier pont de Georges Santin sont disponibles à la bibliothèque

  • C’est l’époque des marchés de Noël…

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    Durant le week-end du 26 novembre s’est tenue la 3e édition du marché de Noël à la salle des Merisiers.

    L’évènement, organisé par l’Atelier créatif de Villevaudé, a réuni une trentaine d’exposants et de nombreux visiteurs sur les deux jours.

    Vin chaud, bijoux, pulls, bonnets, écharpes, guirlandes, santons, bougies, céramiques, chocolats, calendriers, produits d’Alsace et huîtres de Marennes, ont apporté la note chaleureuse et colorée, typique d’un marché de Noël s’inscrivant désormais dans la tradition villevaudéenne.
    Serge Moroy

    Pour aller sur la page photos; cliquez sur ce lien

  • Tous en piste pour le Téléthon

    Tous en piste pour le Téléthon

    C’est dans une ambiance résolument rythmée que le Téléthon a été lancé vendredi 2 décembre à la salle des Merisiers par le maire André Chopelin, ses conseillers et les responsables associatifs. 150 convives ont joyeusement participé à un repas dansant, avec au menu des jeux et des démonstrations de danses country, zumba et bachata (danses latino). La soirée a permis de récolter 4000 euros qui seront reversés à l’AFM . (SM)

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    Le mot du maire: "Au soir de ce week-end pluvieux à VILLEVAUDE , il y a eu malgré tout une embellie qui s'appelle " TELETHON "
    Ce mot magique fait apparaitre : une superbe GENEROSITE , une exceptionnelle SOLIDARITE , une incomparable CONVIVIALITE
    Un grand merci à TOUS ( Petits et Grands ! ) pour cette délicieuse soirée, qui contribuera modestement, bien sûr , mais sûrement à cette noble cause ! " André Chopelin

  • Marche verte pour la Dhuys, samedi 19 novembre 2011

    Marche verte pour la Dhuys, samedi 19 novembre 2011

      Dhuis18
    Une marche verte s’est déroulée samedi 19 novembre sur le parcours de la Dhuys courant de Villevaudé à Courtry, soit trois kilomètres environ.

    Fort de l’écho rencontré par sa pétition sur le Net, le collectif « Sauvons la Dhuys », récemment créé par huit associations de défense de l’environnement(*), a décidé d’organiser une marche verte dont le point de départ était fixé allée des Favrieux, à Villevaudé. L’initiative a rassemblé des randonneurs, cyclotouristes, membres d’associations, sympathisants, élus parmi lesquels Michèle Pélabère, conseillère générale, les maires Jean-Luc Pilard (Courtry), Jean-Paul Pasco-Labarre (Le Pin), José Hennequin (Villeparisis) et Thibaud Guillemet (Thorigny-sur-Marne) et d'autres élus de Villevaudé et du canton.

    Un comptage effectué à l’entrée du point de rencontre a permis de dénombrer 750 personnes à ce rassemblement, à remarquer que nous n'avons pas inclus les participants qui ont rejoint directement les points du parcours ( indiqués dans la page photo)

    Le mécontentement coule à flot

    Dhuis8Marie-Françoise Pian, porte-parole du collectif, a expliqué le motif de cette mobilisation qui a rencontré un large succès durant cet après-midi ensoleillé. «Cette marche est la concrétisation de la volonté de tous de préserver l’aqueduc de la Dhuys qui est à la fois un ouvrage patrimonial, créé sous Haussmann (Second empire) pour alimenter Paris en eau potable, un lieu de promenade financé par la Région à hauteur de 6 millions d’euros, un chemin de grande randonnée sur certains tronçons, et surtout un lien vital pour la faune et la flore entre Paris, le 93 et le 77. Du fait de sa vétusté, l’aqueduc n’alimente plus Paris en eau et la mairie de Paris devait voter le 17 octobre la vente d’un tronçon d’environ 6 km entre le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne, au profit de la société Placoplatre qui recherche la maîtrise foncière afin d’extraire le gypse à ciel ouvert. Le vote a été suspendu suite à l’envoi d’une motion contre par la fédération Ile-de-France Environnement qui représente 300 associations, et l’intervention d’élus de tous bords politiques. Mais Placoplatre a déjà préparé son projet d’exploitation qui prévoit de déplacer la promenade de la Dhuys après l’avoir validé avec l’AEV (Agence des espaces verts) et d’utiliser son tracé pour convoyer les matériaux ».

    Incohérence

    En tête du cortège, Jean-Mathieu Robine, descendant du baron Haussmann,(à gauche sur la photo ci-dessus) venu spécialement de Paris. « C’est un archaïsme aujourd’hui que ce monument historique, assez original et digne d’être conservé, appartienne encore à la Ville de Paris. De même, il est absurde de vouloir vendre une section seulement parce que  si l’on enlève une section quelle qu’elle soit, on fiche tout le reste en l’air. Je ne comprends pas pourquoi on a seulement cédé l’usage de la surface à l’AEV, et donc au Conseil régional, et pourquoi on n’en a pas carrément cédé la propriété car c’est ce qui aurait été le plus logique. Si vraiment la Ville de Paris n’est plus intéressée, elle n’a qu’à céder pour l’euro symbolique aux collectivités locales concernées, mais l’idéal serait au Conseil régional d’Ile-de-France parce que c’est vraiment un monument d’importance régionale».

    S. Moroy

    Cliquez ici pour voir quelques photos, sachant que cette page est consultable en permanence dans la colonne de droite de ce blog

    Le Collectif « Sauvons la Dhuis ».

    Villevaudé… Demain

    Rue de la Grange 77410 VILLEVAUDE http://www.villevaude-demain.com

    Nature Environnement 77
    6 rue Plâtrière 77000 MELUN http://nature.environnement.77.over-blog.com

    Les Abbesses de Gagny-Chelles

    67 av. Paul-de-Kock 93220 GAGNY http://www.dhuis.fr

    VILL'PAS RANDO

    17 RUE DANTON 77270 VILLEPARISIS

    Environnement 93

    16 avenue Monge 93470 COUBRON

    ADENCA

    Association de Défense de l'Environnement de Claye-Souilly et ses Alentours http://adenca.over-blog.com

    Les Amis de Carnetin

    Mairie, rue Albert-Mattar 77400 CARNETIN

    Les Abbesses de Gagny-Chelles
    67 avenue Paul de Kock
    93220 Gagny
    http://www.montguichet.fr
    http://www.dhuis.fr

    Pour signer la pétition en ligne : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

     

  • Fort de Vaujours, le dossier de la radioactivité réactivé

    Fort de Vaujours, le dossier de la radioactivité réactivé

    Placo1A la demande des préfets du 77 et 93, une réunion avec la société Placoplatre, les élus et les associations de protection de l’environnement s’est tenue lundi 3 octobre au centre de formation Saint-Gobain de Vaujours (93).

    Placoplatre, filiale de Saint-Gobain implantée sur Vaujours (93), est propriétaire du fort depuis 2010 après que celui-ci ait été abandonné par le CEA (Commissariat à l’énergie atomique) à la fin des essais nucléaires de la France en 1997. Depuis cette date, expertise et contre-expertise se sont succédé, suscitant une vive polémique sur sa décontamination réalisée début 2002 par le CEA. Lors d’une réunion à Villeparisis le 14 septembre dernier, plusieurs associations avaient décidé de se mobiliser pour exiger des pouvoirs publics la vérité sur le dossier. Il faut savoir que Placoplatre est le premier exploitant de gypse en France et que 68 % de la production nationale provient d'Ile-de-France.

    Des résultats toujours controversés

    Placo2L’ordre du jour de cette nouvelle CLCS (Commission locale de concertation et de suivi) portait sur l’exploitation future d’une carrière de gypse par Placoplatre au fort de Vaujours. Les préfets du 77 et du 93 ont souhaité y associer l’ensemble des partenaires concernés sur les deux départements. Les résultats des études et mesures de contrôle de radioactivité effectuées au printemps 2011 en surface et en sous-sol sur 5 points de sondage par l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) présentaient selon Placoplatre des taux de radioactivité conformes à la norme. Des résultats aussitôt contredits par les associations qui, s’appuyant sur des relevés contradictoires réalisés par l’association « L’effort de Vaujours » en février 2011, ont demandé la nomination d’un expert indépendant, en l’occurrence la CRIIRAD (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité). Absente à la réunion, cette association, créée en 1986 après l’accident de Tchernobyl, a livré un document selon lequel toutes les zones contaminées n’ont pu être détectées lors de sa propre contre-expertise en 2001-2002. La CRIIRAD préconise d’effectuer les mesures avec des appareils adaptés aux types de rayonnement et à la profondeur, et de détecter l’uranium appauvri au fur et à mesure du creusement des sols. De même, il serait souhaitable selon elle que des contrôles radiologiques spécifiques soient entrepris lors des décaissages des puisards et des zones d’écoulement des effluents et de prendre en compte les risques de pollution chimique par les métaux lourds, ainsi que la présence d’explosifs enterrés à plus de 50 cm puisque le fort a connu des activités militaires avant d’être un centre d’études atomiques de 1955 à 1997.

    Les associations restent mobilisées

    Les défenseurs de l’environnement ont exprimé leurs craintes d’une contamination au cours de l’exploitation par infiltration des eaux de pluie avec le risque de polluer la nappe phréatique située sous la 4e couche de gypse, exposant ainsi en premier lieu les ouvriers qui travailleront sur le site. Elles ont aussi rappelé que la vente d’un bien public par l’État à une entreprise privée engageait celui-ci à être particulièrement vigilant dans un dossier aussi sensible. La DRIEE d’Ile-de-France (Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie) a répondu que les servitudes publiques fixées par le préfet en septembre 2005 continueraient de s’appliquer dans le cadre d’une exploitation du gypse. Les associations s’inquiètent par ailleurs du devenir des bétons de démolition des 300 bâtiments du site et du fort pour lesquels le CEA avait lui-même reconnu que certains ouvrages contaminés avaient été noyés dans le béton devant l’impossibilité de les décontaminer. Jacques Kalkotourian, responsable de l’ADEBF (Association de défense de l’environnement de Bois-Fleuri) a déclaré : « Même si l’on note un effort de communication, ce dossier est loin d’être terminé. On attend de Placoplatre un plan d’action concret car on va s’orienter vers une nouvelle enquête publique ». Maintenant que le dossier est à nouveau ouvert, les associations sont déterminées à aller jusqu’au bout.

    S. Moroy

  • Visite de Guy Gilbert au Pin: dimanche 16 octobre 2011

    Visite de Guy Gilbert au Pin: dimanche 16 octobre 2011

    GG5Guy Gilbert est venu célébrer la messe dimanche 16 octobre à la salle polyvalente Nicole-Paris avant de procéder à une ancienne tradition catholique quelque peu oubliée : la bénédiction des animaux.

    Photo: Guy Gilbert et Georges Verger

    Tout comme l’an dernier à Villevaudé, la cérémonie était organisée par le père Georges Verger et la communauté chrétienne de Villevaudé-Le Pin-Bois-Fleuri avec, en plus cette fois-ci, la participation de l’abbé Olivier Vatar, responsable du pôle missionnaire de Chelles. La chorale catholique de Combs-la-Ville assurait les chants liturgiques. Près de 250 personnes ont assisté à l’office religieux dont Michèle Pélabère, conseillère générale, Jean-Paul Pasco-Labarre, maire du Pin, et André Chopelin, maire de Villevaudé.

    Fidèle à son image et à son franc-parler, Guy Gilbert, plus connu sous l’appellation de « prêtre des loubards » depuis son premier livre éponyme paru en 1978, n’a pas mâché ses mots, et ce dès le début : « Je suis ravi de saluer les personnalités qui sont ici, c’est-à-dire les chômeurs, les sortis de prison, ceux qui sont dans la merde, en faillite… Ce sont pour moi les personnalités les plus importantes de cette salle ; et je salue en même temps, évidemment, ceux qui dirigent notre pays dans les petites communes et qui font un travail remarquable ». A propos de la bénédiction des animaux, le prêtre a tenu à relativiser, remettant chacun face à ses responsabilités, qu’elles soient chrétiennes ou bien laïques : « On a un culte parfois démesuré pour les bestioles, bien sûr qu’on doit les aimer comme elles nous aiment, mais il ne faut pas oublier l’humain qui est la plus belle créature de Dieu. Alors, ne soyons pas des requins le lundi après la messe de dimanche ».

    Sur les problèmes actuels, notamment ceux qui frappent les jeunes, Guy Gilbert a ajouté avant de procéder à la dédicace de ses ouvrages, dont le dernier, « Eveilleur d’espérance », vient tout juste de paraître : « la conjoncture actuelle est tragique pour les jeunes s’ils n’ont pas de travail. Grâce à la vente de mes livres, j’ai pu donner 10 salaires par mois à mon association (Ndlr : salaires des éducateurs de la Bergerie de Faucon, Alpes-de Haute-Provence) depuis 30 ans ».

    Des âmes simples mais pures

    Piaffant d’impatience devant la salle polyvalente, une tortue, des escargots, lapins, chiens, chats, un coq nain, une colombe, et même… un cheval. « Il s’appelle Zampa et il a 25 ans. C’est une belle et longue histoire, l’histoire de toute une vie qui dure depuis 22 ans. C’est sa première bénédiction et c’est un évènement que je ne voulais pas louper car la bénédiction des animaux devient rare » a déclaré Fabiola, sa propriétaire, venue de Bois-Fleuri. Même aveu de la part d’Elisabeth, résidant au Pin, qui considère que les animaux, créatures de Dieu, possèdent également une âme. Certes simple mais pure : « Il s’appelle Mowgly, c’est un coker espagnol et il a 14 ans. J’ai appris par une amie qu’il y avait la bénédiction des animaux aujourd’hui et c’est pourquoi je suis ici car il n’a jamais reçu la protection divine ». Dans l’après-midi Guy Gilbert a quitté sa soutane pour tenir une conférence sur son travail d’éducateur auprès des jeunes délinquants, sa deuxième vocation après celle de servir Dieu. Sans aucun doute la plus difficile.

    S. Moroy

    Cliquez ici pour voir les photos

    Site : www.guygilbert.net

  • Hôtels à insectes, les premiers locataires ont emménagé au Grimpet

    Hôtels à insectes, les premiers locataires ont emménagé au Grimpet

    Pour fêter la biodiversité en automne, petits et grands se sont rendus samedi 8 octobre au verger du Grimpet situé au hameau de Bordeaux.

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    8 octobre 2
    Après la remise des récompenses du concours des hôtels à insectes en début d’après-midi, les participants se sont éparpillés dans la grande prairie fleurie pour cueillir, ici et là, courgettes, potirons, quelques tomates tardives, et des brassées de fleurs.« Ces gîtes permettront aux insectes de passer un hiver à l’abri et de se reproduire, contribuant ainsi à assurer l’équilibre des espèces dans la chaîne de la biodiversité. Il est difficile de savoir qui est déjà présent dans le grand hôtel que nous avons construit sur ce terrain en mai dernier, mais nous savons que des lézards y ont déjà emménagé depuis deux semaines » a précisé Marie-Françoise Pian, vice-présidente de l’association Villevaudé-Demain, organisatrice de l’évènement.

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    Certains sont ensuite allés visiter la réserve naturelle du bois de Vaires, une excursion guidée par Jacques Dumand, président de l’association de gestion et valorisation de la réserve naturelle de Vaires-sur-Marne. La faune et la flore de cette réserve s’étend sur 30 hectares. Elle a été classée Site Natura 2000, notamment grâce à la présence d’une espèce d’insecte (le Grand-capricorne) et d’amphibien (le triton crêté), ainsi que d’une zone de marais.

    S. Moroy

  • Journées du patrimoine, 17 et 18 septembre 2011

    Journées du patrimoine, 17 et 18 septembre 2011

     

    JJ26 Durant le week-end du 17 septembre  le  CIV (Comité d’initiative de Villevaudé) et la municipalité ont proposé un voyage à travers l’histoire de la commune…

    Une expo qui fera date

    Yves Albarello, député-maire de Claye-Souilly, Michèle Pélabère, conseillère générale, et André Chopelin, maire de Villevaudé, ont inauguré samedi matin à la salle des Merisiers l’exposition de peintures et sculptures consacrée aux 15 artistes ayant séjourné ou résidant encore à Villevaudé. Pas moins de 200 oeuvres de tous styles (figuratif, naïf, impressionniste, post-impressionniste, surréaliste), dont notamment celles de Frédéric Levé, Leonor Fini, Stanislao Lepri, Charles Gadenne, François Chauvin, étaient visibles au public. Certaines pièces, issues de collections privées, sont exceptionnelles et quelques oeuvres figurent dans des collections de musées ou ont participé à des expositions internationales. Georges Verger, curé de la paroisse, avait lui aussi contribué à l’exposition en déposant à la dernière minute des manuscrits qu’ils avaient écrits puis illustrés avec des dessins et enluminures colorés d’une très grande finesse. Ce (nouveau) talent, jusqu’alors ignoré chez lui, a surpris plus d’un visiteur. « Cette exposition est un témoignage de la richesse culturelle de notre village. Elle prouve qu’il possède un véritable capital artistique dans sa continuité et sa diversité. Nous avons voulu réunir le plus grand nombre d’œuvres jamais rassemblées d’artistes de notre village pour les révéler au public et transformer Villevaudé en un petit Barbizon… le temps de ces journées du patrimoine » a déclaré Jean-Claude Bonhomme, président du CIV.  Un livre sur cette exposition exceptionnelle a été édité et, sur une initiative de Claude Petit, un timbre-poste reproduisant l’ancienne tour de Montjay a été spécialement imprimé pour commémorer l’événement.

    Le petit train du patrimoine

    Un petit train a parcouru la commune dimanche pour faire découvrir à ses voyageurs les trois hameaux du village (Montjay-la-Tour, Bordeaux et Villevaudé). Riche d’un passé historique bien souvent méconnu, le village s’est construit au fil des siècles. Des premiers seigneurs attachés au comté de Champagne jusqu’aux dernières personnalités ayant vécu sur la commune, chacun a eu à cœur d’y laisser son empreinte. Citons, entre autres, les familles d’Orgemont, le Baron Percy (chirurgien de Napoléon et inventeur des ambulances militaires), la famille Symonet, Ivan Peychès (savant et académicien). La tour de Montjay a pour sa part servi en 1670 comme point de repère pour des essais sur le calcul de ce qui deviendra sous la Révolution notre système métrique universel.

    A la halte de l’église Saint-Marcel, les passagers ont visité l’exposition animée par la SHCE (Société d’histoire de Claye et de ses environ) sur les églises de l’ancien doyenné de Claye. Une vingtaine d’édifices religieux y étaient évoqués, témoignant sur l’histoire de leurs communes respectives au cours des 10 derniers siècles.

  • Journées du patrimoine, 17 et 18 septembre 2011

     

    JJ26 Durant le week-end du 17 septembre  le  CIV (Comité d’initiative de Villevaudé) et la municipalité ont proposé un voyage à travers l’histoire de la commune…

    Une expo qui fera date

    Yves Albarello, député-maire de Claye-Souilly, Michèle Pélabère, conseillère générale, et André Chopelin, maire de Villevaudé, ont inauguré samedi matin à la salle des Merisiers l’exposition de peintures et sculptures consacrée aux 15 artistes ayant séjourné ou résidant encore à Villevaudé. Pas moins de 200 oeuvres de tous styles (figuratif, naïf, impressionniste, post-impressionniste, surréaliste), dont notamment celles de Frédéric Levé, Leonor Fini, Stanislao Lepri, Charles Gadenne, François Chauvin, étaient visibles au public. Certaines pièces, issues de collections privées, sont exceptionnelles et quelques oeuvres figurent dans des collections de musées ou ont participé à des expositions internationales. Georges Verger, curé de la paroisse, avait lui aussi contribué à l’exposition en déposant à la dernière minute des manuscrits qu’ils avaient écrits puis illustrés avec des dessins et enluminures colorés d’une très grande finesse. Ce (nouveau) talent, jusqu’alors ignoré chez lui, a surpris plus d’un visiteur. « Cette exposition est un témoignage de la richesse culturelle de notre village. Elle prouve qu’il possède un véritable capital artistique dans sa continuité et sa diversité. Nous avons voulu réunir le plus grand nombre d’œuvres jamais rassemblées d’artistes de notre village pour les révéler au public et transformer Villevaudé en un petit Barbizon… le temps de ces journées du patrimoine » a déclaré Jean-Claude Bonhomme, président du CIV.  Un livre sur cette exposition exceptionnelle a été édité et, sur une initiative de Claude Petit, un timbre-poste reproduisant l’ancienne tour de Montjay a été spécialement imprimé pour commémorer l’événement.

    Le petit train du patrimoine

    Un petit train a parcouru la commune dimanche pour faire découvrir à ses voyageurs les trois hameaux du village (Montjay-la-Tour, Bordeaux et Villevaudé). Riche d’un passé historique bien souvent méconnu, le village s’est construit au fil des siècles. Des premiers seigneurs attachés au comté de Champagne jusqu’aux dernières personnalités ayant vécu sur la commune, chacun a eu à cœur d’y laisser son empreinte. Citons, entre autres, les familles d’Orgemont, le Baron Percy (chirurgien de Napoléon et inventeur des ambulances militaires), la famille Symonet, Ivan Peychès (savant et académicien). La tour de Montjay a pour sa part servi en 1670 comme point de repère pour des essais sur le calcul de ce qui deviendra sous la Révolution notre système métrique universel.

    A la halte de l’église Saint-Marcel, les passagers ont visité l’exposition animée par la SHCE (Société d’histoire de Claye et de ses environ) sur les églises de l’ancien doyenné de Claye. Une vingtaine d’édifices religieux y étaient évoqués, témoignant sur l’histoire de leurs communes respectives au cours des 10 derniers siècles.

  • Forum des associations et fête au village

    Forum des associations et fête au village

     

    Après la rentrée des classes, c'était au tour des associations. Et c’est dans une ambiance festive que les Villevaudéens sont allés à leur rencontre durant la journée du samedi 10 septembre…

     
    D+®mo danse Le soleil s’était invité sur l’esplanade de verdure des Merisiers pour cette fête organisée par la municipalité et animée pour la troisième année consécutive par la société Prest’Agency.

    Les enfants ont pu s’ébattre dans les structures gonflables géantes au son des flonflons d’une fanfare disco bigarrée ou encore effectuer un tour de calèche grâce aux attelages des Haras des Champs d’or du Pin de Patrick Pellieux.

    Fanfare disco

    Hip hop 2 Les plus grands s’inscrivaient aux activités proposées par les 11 associations locales présentes dans la grande salle des Merisiers. La FRAV (Familles rurales à Villevaudé) regroupait à elle-seule 9 disciplines, dont les deux dernières sont le Hip-hop et la danse country.

    C’est l'association tremblaysienne « Yin-Yang » qui assurera les cours de danse Hip-hop pour la FRAV et la prestation effectuée sur la grande scène a d'ores et déjà rencontré un beau succès dans le public, notamment chez les jeunes. Des démonstrations de judo, d’aïkido, danse moderne, fitness et hip-hop ont égayé l’après-midi, contribuant à transformer quelques dernières hésitations en inscriptions parmi les spectateurs.

    S. Moroy