
Koalas chocolat; Albert camembert; La voyage de Mamily, Maman, tu seras là ? ; A la campagne; Gaspard à l’hôpital, Achille a la varicelle ; Le secret ; P’tit loup a peur du noir; Petit poisson blanc; Elmer et les baleines; la rose a disparu; petit violon le trio se sépare; Caneton veut garder sa maman pour lui; Petite feuille n’aime pas le vent; Lola lapine qui ne mange pas de carottes; Polo fait son jardin; Musette souricette; Mon monstre ton monstre; Ma grand-mère Alzha…quoi ?; Au bois bleu, Sorcières de Brocéliande; Les disparus de l’ile aux moines les sorcières de Brocéliande tomes 1&2.
Auteur/autrice : Yvette
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Acquisitions jeunesse juin 2014
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Deux petits chaussons de satin blanc
Claye-Souilly
Dans ce ballet de Don Quichotte signé Marius Petipa, peut-être les futures danseuses étoiles de l'Opéra de Paris.Les élèves de l’école Petits rats et compagnie ont donné, dans la soirée du samedi 21 juin, leur spectacle de fin de saison à l’espace André-Malraux. Le thème portait sur les contes et histoires à danser. Du petit chaperon rouge à Coppelia, en passant par l’oiseau de feu et le cygne blanc, exécutés sur les somptueuses musiques de Stravinsky et Tchaïkovski, le public a eu un aperçu éloquent du travail accompli par les classes d’éveil (dès 4 ans), jusqu’aux élèves de danses classique, contemporaine et de caractère (folklore).
Quand les petits rats se prennent pour des chats, cela donne ça.« Même si la danse reste avant tout un plaisir, un tel spectacle représente un travail énorme et c’est la raison pour laquelle il n’a lieu qu’une fois tous les deux ans » confie Marie-France Othelet, à l’origine de la création de l’association, en 1989. Elle enseigne avec sa fille, Emilie, et toutes deux sont professeurs diplômés d’État. Elles font participer leurs élèves à des concours nationaux et internationaux, accompagnant même certaines d’entre elles aux prestigieux concours d’entrée de l’école de danse de l’Opéra de Paris, du conservatoire national supérieur de musique et de danse, ou du conservatoire à rayonnement régional de Paris. Les répétitions ont lieu dans le bungalow du stade de Le Pin, rue d’Enfer, tous les jours sauf le dimanche. La participation à une séance d’essai gratuite est possible. L’association donnera un stage du 28 au 30 août et reprendra ses cours lundi 8 septembre.
S. Moroy
Plus d’infos : www.ecolededanse-petitsrats-et-co.com
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Lagny-sur-Marne, Jean Sébastien Baye expose
Quand un peintre montre sa « vraie nature »
Jean-Sébastien Baye, peintre clayois de 41 ans, expose au Thé-Art-Café. Après ses appels à la paix, peints en 2007, il poursuit son thème, A(bs)traction, rendant cette fois hommage à la nature au travers de deux éléments, primordiaux selon lui : la couleur et la fluidité. « Lors d’un séjour dans le Périgord en 2011, suite à une séparation douloureuse, je suis revenu à ce qui me semble être l’essentiel. Chez moi, nature rime avec peinture et j’essaie d’entrer en symbiose avec elle, transcrire, transcender et capter l’essence même de celle-ci » confie l’artiste. Après un premier travail avec différentes matières (sable, végétaux, minéraux), le peintre finit par retenir un seul médium, l’acrylique. A l’instar de Rothko ou d’Olivier Debré, il aspire à la simplicité des formes et à la pureté des couleurs. « Je ne veux pas figurer ni défigurer la nature, mais me fondre en elle, en laissant libre cours à mon inspiration immédiate. Il y a donc un rapport direct à la couleur, telle une improvisation musicale, mais surtout une relation vraie et forte, tout comme les éléments naturels qu’on ne peut maîtriser ». La couleur trouve sa finalité dans le regard du spectateur, lui proposant apaisement, évasion ou méditation. Mais Jean-Sébastien Baye n’en restera pas là. Toujours en quête de sérénité, curieux d’utiliser les outils de son temps, il songe au numérique comme matériau de ses prochaines créations.S. Moroy
Thé-Art-Café (salle d’exposition à l’étage)
1 place de la Fontaine, jusqu’au dimanche 7 septembre. Entrée libre. www.facebook.com/pages/Jean-Sébastien-Baye/281542891878674

Parcours
Après des études supérieures d’arts appliqués, il entre en 1998 au musée du Louvre, dont les collections sur l’Antiquité et la peinture française le fascinent. Un voyage en Chine le conforte dans ce qu’il pressent déjà : un besoin impérieux de sérénité. Dès lors, il n’a de cesse d’expérimenter différents styles et techniques pour tendre vers cette « nécessité intérieure » chère à Kandinsky. A la faveur d’un second voyage à Shanghai, il réalise ses premières toiles abstraites. De retour en France, il reprend son travail au Louvre et aborde son thème qu’il nomme A(bs)traction, dans lequel « la couleur se suffit à elle-même puisqu’elle est magnétique ». Habité par une vocation (et non une passion), le peintre se considère plus comme artisan que comme artiste. Ses œuvres, exposées en 2006 à la 12e Foire International d’Art Contemporain de Canton (Chine), lui valent d’être reconnu. Il participe à plusieurs salons franciliens, dont à Meaux (Eclats d’Arts) et Claye-Souilly en 2009. -

Un exploit pour Lila, pour le bonheur de Paul
Claye-Souilly Les sportifs ont du cœur

Le Claye-Futsal (football en salle) et le Claye-Souilly Sporting-Boxing ont organisé, dimanche 22 juin, un tournoi au profit de l’association « Un exploit pour Lila ».
But de l’opération : l’achat d’un vélo-fauteuil pour Paul, un jeune Clayois de 8 ans et demi, victime d’une maladie orpheline retardant son développement psycho-moteur. «Depuis que nous avons organisé notre premier match de foot au profit du Téléthon, en décembre dernier, il nous a semblé nécessaire que nos actions s’inscrivent dans l’aide et les actions humanitaires » précise Houssna Bouhsen, présidente du Claye-Futsal créé en février 2012. Huit équipes de 5 joueurs de Claye-Souilly, mais aussi de Villeparisis et de Sevran, se sont affrontées, réunissant au gymnase des Tourelles et dans un même élan solidaire, des sportifs de 16 à 54 ans. « Un exploit pour Lila a été créée en 2011. Son but est de venir en aide aux enfants porteurs de handicap ou malades. A cet effet, nous mettons en place des actions sportives ou culturelles pour leur permettre de s’intégrer et partager avec des personnes valides » explique Arnaud Connan, son président.
Les enfants se sont mobilisés pour confectionner des bracelets multicolores au profit de l'association "Un exploit pour Lila''
Paul adore le vélo« Paul, qui raffole des balades en vélo, est devenu bien trop grand pour le siège bébé. Il lui fallait donc un vélo spécialement adapté » confie son papa, Michaël, avant d’enfourcher le vélo-fauteuil flambant neuf pour une petite virée avec Paul. «Grâce la générosité des donateurs, le vélo a déjà pu être acheté. Le supplément, récolté à l’issue de ce tournoi amical, financera des séance d’équithérapie pour Paul » complète Miguel Dominguez, président du CS Sporting-Boxing. Un bel esprit d’équipe qui ne peut que réjouir Arnaud qui prépare déjà une autre action solidaire.
« Courir en joëlette fera participer des enfants présentant un handicap majeur à des courses à pied avec des coureurs valides. La joëlette est un fauteuil tout-terrain mono-roue, permettant à toute personne dépendante d’accomplir des randonnées, avec l’aide de deux accompagnateurs. Son coût est de 3110 euros».
S. Moroy
Plus d’info : www.unexploitpourlila.fr
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Lagny-sur-Marne, raid humanitaire, Ils ont participé au 4L Trophy
Lors du cocktail organisé, vendredi soir, place de la Fontaine, les 2 équipages posent avec leurs principaux sponsors : Camille Servières, Aïcha Mdidech avec Thomas Rivière et Cédric Urvoy – Maxime Lièvin avec Lionel Arnould.Ils ont participé au 4L Trophy
Le 4L Trophy est un raid dans le désert marocain à bord de Renault 4L, une aventure réservée aux étudiants de 25 ans maximum. Les participants vivent une expérience unique, mêlant sport, dépaysement et solidarité. Le but de l’expédition est d’acheminer des fournitures scolaires, sportives et paramédicales aux enfants les plus démunis du Maroc. Pour la 17e édition, qui a eu lieu en février, deux équipages latignaciens ont avalé 6000 km entre la France, l’Espagne et le Maroc. Après un départ du Futuroscope de Poitiers, ils ont roulé avec 1323 équipages, soit 2646 étudiants venus de 9 pays différents, jusqu’au sud de l’Espagne pour embarquer ensuite à Gibraltar. Une fois dans l’Atlas, les fournitures scolaires ont été déposées à Merzouga pour être distribuées aux enfants.
Il retape une 4L pour le rallye
« En plus des bagages et des pièces, on a emmené 60 kg de fournitures scolaires récoltées auprès de particuliers et d’associations » précise Maxime Liévin, 21 ans, étudiant à l’Ecole supérieure de management en alternance de Lognes. Il a fini 541e au classement. Passionné de mécanique, Maxime a acheté en juin 2013 une 4L fourgonnette de 1984 qu’il a retapée pièce par pièce avec des copains. « C’était le 2e rallye de Maxime et quand il m’a proposé de l’accompagner, j’ai tout de suite accepté. C’est un dépaysement total, une aventure qui commence dès la préparation du projet » avoue son coéquipier, Cédric Urvoy, 22 ans. « Nous connaissions les parents de Maxime et quand il nous a présenté son projet, nous avons été séduits car nous souhaitions nous impliquer dans une action humanitaire tout en encourageant une initiative jeune et sympathique » confie Lionel Arnould, de l’agence immobilière Lamasa. Avec Tool-Auto, garage de Bailly-Romainvilliers, il fait partie de la dizaine de sponsors qui ont soutenu l’équipage de Maxime et Cédric.
Entraide sur la piste
Premier rallye pour Aïda Mdidech, 22 ans, étudiante en gestion à Paris-Dauphine et propriétaire d’une superbe 4L rose bonbon. « Le plus dur, c’était le soir, en traversant le sud de la France et l’Espagne. Je m’enroulais dans une couverture de survie pour lutter contre le froid ». Elle a emmené avec elle Camille Servières, 22 ans, infirmière à Paris, une amie qu’elle connaît depuis le lycée. « Ce qui m’a le plus marqué, c’est la solidarité, l’entraide… Par déformation professionnelle, j’avais emporté une trousse complète d’infirmerie. Elle m’a servi pour donner les premiers secours à un conducteur qui avait pris un jet d’essence dans l’œil » raconte Camille. Leur équipage, pourtant classé 5e au début, finira 700e à cause dune casse. « Les deux amortisseurs arrières ont lâché. La panne et la réparation nous ont disqualifiées » soupire Aïda. Leur équipage était soutenu, entre autres, par Thomas Rivière, gérant de l’établissement Thé-Art-Café de Lagny et le garage Brie des Nations, à Noisiel.
S. Moroy
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Modern jazz Claye-Souilly, en accord avec leur corps
Les quarante élèves des classes de danse modern-jazz du conservatoire ont présenté, samedi 14 juin, à l’espace André-Malraux, leur spectacle de fin de saison. Sur une chorégraphie et mise en scène originales de leur professeur, Marjorie Rescica, les jeunes danseurs ont interprété des numéros sur le thème de l’écoute. Ecoute de la musique et des sons, mais aussi de son corps, de la nature et des autres, afin de lutter contre les maux de notre temps : intolérance, indifférence, violence, racisme, exclusion… Un spectacle extrêmement contemporain sur des musiques signées, entre autres, Carlos Chavez, René Aubry, Urban by nature, The Dylan Group, qui a ravi les auditeurs. Le conservatoire participera à la fête de la musique, samedi 21 juin à 17 h, avec les ateliers musiques actuelles, place du marché, et dimanche 22 juin à 15 h, avec le grand orchestre du conservatoire, sur le boulodrome, allée André-Benoist.
Les notes et les gestes s'unissent pour ne former qu'un seul corps
Il y a soi et puis les autres… que l'on croise tous les jours, sans jamais les voirS. Moroy
Photo 1 : Sur la musique de The Dylan Group, 3 marionnettes, en désaccord avec leur corps, aspirent à la liberté (Nérimaine Lamari, Flore Malleviale et Noé Moroy).
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Claye-Souilly, Au film de la danse
Sur une musique de John Powell, une chorégraphie intitulée "Assassin's Tango" au cours de laquelle les danseuses s'envolent.Spectacle du conservatoire
C’est sur le thème du cinéma que les 80 élèves des classes d’éveil, d’initiation et de danse classique et contemporaine du conservatoire ont donné, samedi 7 juin, leur traditionnel spectacle de fin de saison, à l’espace André-Malraux. Un excellent prétexte pour rendre hommage à Charlie Chaplin, dont on commémore cette année le centenaire de son premier film, mais aussi à des musiques signées par quelques grands compositeurs du 7e art, dont N.H. Brown (Chantons sous la pluie), Yann Tiersen (Amélie Poulain), Howard Shore (Le seigneur des anneaux), Bruno Coulais (Himalaya), Bob Telson (Bagdad Café)…
Une chorégraphie fraîche et colorée, non dénuée d'humour, pour accompagner la musique du Seigneur des anneaux.
Ce sont ainsi 16 tableaux originaux, chorégraphiés par leur professeur Marie-Cécile Harcouët, que les jeunes danseurs ont interprété devant une salle remplie par leurs familles et amis.
Tous des pirates pour le tableau final qui a rassemblé les élèves des classes de danse classique et contemporaine.La musique joviale et enlevée de Pirates des Caraïbes, signée Hans Zimmer, a rassemblé tous les élèves sur la scène pour l’apothéose finale. Prochain rendez-vous, samedi 14 juin, pour le spectacle des élèves de danse modern-jazz. Comme le précédent, il se déroulera en deux fois, soit à 17 h et à 20 h 30. Si l’entrée est libre, il est toutefois obligatoire de réserver les places auprès du conservatoire à cause de l’affluence : 01 60 26 50 84.
S. Moroy
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Le Pin, Le Petit Far-West a le mors aux dents
La Lyonnaise Clothilde Alboud concourt avec Smart Chick O Leanin pour le derby non pro.Equitation western
Organisée par la NRHA of France (National Reining Horse Association), une compétition internationale de reining a eu lieu, durant le week-end du 7 juin, au parc équestre francilien. Le reining reste l’épreuve reine en équitation western. Les cavaliers doivent effectuer un pattern, c’est-à-dire une figure imposée comportant 4 mouvements différents : le spin (rotation), des grands puis petits cercles et l’arrêt glissé ou stop. C’est l’un des rares sports où les femmes concourent avec les hommes puisque les épreuves sont mixtes. Les classes derby étaient réservées aux chevaux de 4 à 7 ans, mais le concours comportait aussi des classes traditionnelles.
Le Belge Gilles Huyghe, 16 ans, pratique l’équitation western depuis 4 ans seulement. Après avoir décroché un titre l’an dernier, il remporte le trophée bronze du derby, catégorie non pro, sur Docs Lil Gun.« Sur les 5 jours du concours, il y a eu des épreuves préparatoires et d’échauffement qui ont rassemblé un peu plus de 170 chevaux, ce qui représente environ 800 passages. Nous sommes donc encore en progression par rapport à 2013. On sent qu’il y a un vrai dynamisme dans le reining avec la participation de cavaliers français, mais aussi que les concours organisés en France attirent de plus en plus de monde, avec des cavaliers belges, suédois, italiens, tchèques… » précise Muriel de Moubray, chargée de communication à la NRHA of France.
"Stop reining" sur Miss Liza Whiz pour Marc Landrini (derby catégorie non pro).Championnat d’Europe à Le Pin
La plupart des participants sont venus répéter avant le championnat d’Europe qui aura lieu dans un mois. Et, heureuse surprise, c’est pour ses installations qui ont fait sa renommée – dont le grand manège couvert de 40 m de large sur 80 m de long qui permet de prendre de la vitesse et faire de grands cercles – que le centre pinois a été choisi. Une grande première pour le Petit Far-West. « Du 9 au 13 juillet, le championnat NRHA d’Europe se déroulera ici. Il y aura des épreuves qualificatives pour le championnat du monde, au mois d’août. On attend environ 250 chevaux pour cet événement exceptionnel et, comme d’habitude, l’entrée sera libre » ajoute, plutôt fier, Kader Ikhlef, fondateur et dirigeant du parc équestre francilien.S. Moroy
Plus d’infos : www.parcequestrefrancilien.com
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Montevrain, Des ruches sur le toit d’Intermarché
Venu de Chessy, Matéo 8 ans, en tenue d'apiculteur, s'initie à l'extraction du miel sous le regard de son frère Calvin, 7 ans.Les abeilles travaillent… même le week-end
Samedi 1er juin, dans le hall d’Intermarché, Jacques Dumand, président de l’association « La luciole vairoise », sensibilisait les visiteurs sur le rôle essentiel des abeilles dans la biodiversité. « Depuis février, il y a deux jeunes essaims sur le toit du magasin. Le plus important a déjà produit le premier miel, soit près de 5 kg au début du printemps. L’initiative est due à Francis Gandon, ancien maire adjoint à l’environnement, qui a développé l’apiculture sur Montévrain en recherchant des entreprises pour soutenir le projet. Les ruches appartiennent à Intermarché et nous avons signé un partenariat avec eux pour nous en occuper et développer des actions pédagogiques autour » précise-t-il. Le miel récolté n’est pas revendu. Il est distribué aux partenaires, apiculteurs, écoles, centres de loisirs et associations, « uniquement pour informer le public sur l’importance de l’abeille », insiste Jacques Dumand. Mais l’activité de cette ouvrière hors pair ne se limite pas uniquement au miel. Elle fabrique également de la cire, du propolis, du pollen et de la gelée royale. Sa durée de vie est de 6 semaines, au cours desquelles elle accomplira sept métiers, selon les besoins de la ruche : nettoyeuse, nourrice, manutentionnaire, ventileuse, architecte, garde et butineuse. Pour fabriquer 28 grammes de miel, une butineuse accomplit environ 1600 allers-retours, peut visiter 250 fleurs en une heure et rayonner jusqu’à 5 km de sa ruche.
Une ouvrière protégée
« Le magasin emploie une quarantaine de personnes. Au départ, elles étaient un peu inquiètes lorsqu’on a installé les deux ruches qui abritent, chacune, environ 70 000 abeilles. Jacques Dumand a rassuré les employés et on n’a jamais été embêtés par les abeilles » confirme Jean-Baptiste Berdeaux, 36 ans, gérant de l’Intermarché depuis juillet 2007.
Jean-Baptiste Berdeaux (à gauche) et Jacques Dumand sur le toit du magasin, à bonne distance des deux ruches car les abeilles sont agitées en ce moment.
Il envisage même de végétaliser la toiture et d’installer deux ou trois ruches supplémentaires. « Suite aux travaux d’agrandissement entrepris il y a deux ans, j’ai souhaité me tourner le plus possible vers le développement durable. Après les recharges pour les véhicules électriques sur le parking, un bassin de rétention à l’arrière du bâtiment, la replantation de 77 arbres, le partenariat avec « La luciole vairoise », proposé par Francis Gandon, ne pouvait que me ravir » renchérit le jeune dirigeant. Les visiteurs, surtout les enfants, ont posé des questions, ne se privant pas de déguster le miel mille-fleurs disponible sur le stand. « Il faut savoir que 60 % des fruits et légumes sont dus à l’abeille grâce sa pollinisation » rappelle Jacques Dumand. Samedi 14 juin, de 10 h à 18 h, son association organisera la journée de l’abeille, au Chaudron de Montévrain, rue du Port. Rencontre, goûter et débat pour en savoir un peu plus sur ce laborieux insecte qui fait partie des espèces protégées.
S. Moroy
Plus d’infos : www.jorouvi.jimdo.com
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Acquisitions juin 2014

Muchachas 3, Katherine Pancol
N'oublier jamais, Michel Bussi
Le tribunal des âmes, Donato Carrisi
Ceux qui tombent, Michael Connelly
Misericorde, Adler Olsen
Profanation, Adler Olsen
Delivrance, Adler Olsen
Jeunesse
Collection Grrreeny: Un cadeau de la nature, habitons bio, Vert un jour, vert toujours