Auteur/autrice : Yvette

  • Villeparisis, Master-class avec Didier Lockwood

    Villeparisis, Master-class avec Didier Lockwood

    éleve et didier (Copier)Carla 8 ans et demi, Alexandra 11 ans et demi et Jérôme 14 ans, attentifs aux précieux conseils de Didier Lockwood.

    Avant son concert avec son frère, au centre culturel Jacques-Prévert, Didier Lockwood a animé, samedi 24 mai 2014, une master-class à la salle polyvalente de la Maison pour Tous. « A la demande de Michèle Pélabère, amie de l’artiste et conseillère générale, il était déjà venu en 2008 animer une classe de violons. Aujourd’hui, c’est une initiation à l’improvisation jazz qui s’adresse surtout aux élèves de 2e et 3 cycles » explique Laure Strahm, directrice du conservatoire de musique et de danse qui compte 530 élèves. « Ces rencontres sont pour moi importantes, car elles sont sources d’échanges. Il m’arrive parfois de tomber sur des élèves doués auxquels je conseille alors de venir rejoindre mon école, à Dammarie-les-Lys. Cet après-midi, je vais rappeler les fondements de l’improvisation et des styles dans celle-ci » confie, enthousiaste, le célèbre violoniste. Devant une trentaine de participants, tous épris de jazz mais impressionnés par sa présence, il a tenu à rassurer. « Il faut faire des erreurs. C’est même grâce à elles que l’on va faire de belles choses. La confiance en soi est nécessaire. Aujourd’hui, on ne va surtout pas penser en notes écrites, mais en ressenti. Un improvisateur, c’est comme un compositeur sans gomme, en temps réel ».

    Didier Lockwood (Copier)Didier Lockwood

    Développer son ressenti
    A partir de trois notes jouées par Julie sur sa flûte traversière, l’artiste a progressivement développé son cours, insistant sur le travail des sens, c’est-à-dire apprendre à sentir le rythme, entendre les mélodies… « Les notes appelant les harmonies, il faut avoir des oreilles. Cela s’apprend car l’oreille est un muscle à mémoire qu’il faut faire travailler d’une manière extrêmement prégnante. Des oreilles d’abord, mais aussi le corps car lorsque l’on joue ensemble, on est soumis à des obligations rythmiques ». Pour illustrer ses propos, Didier Lockwood a exécuté quelques improvisations, accompagné par Pascal Prautois à la contrebasse, Francis Cavallaro à la batterie et Dov Tahar au piano ; tous trois professeurs au conservatoire de Villeparisis. « On ne travaille pas la musique sans travailler la motricité. Tous les enfants devraient faire à la base de la batterie. La principale difficulté dans le jazz consiste à improviser sur une grille et se souvenir du nombre des mesures. Tout cela s’apprend, petit à petit, avec de tout petits outils que vous devez forger vous-même » a conclu l’artiste. 

    S. Moroy

    Le conservatoire : http://www.villeparisis.fr/conservatoire.php
    L’école de Didier Lockwood : http://cmdl.free.fr/accueil_fr.htm

    Didier Lockwood sera à Patrimonio le 23 juillet

  • Polyphonies et musiques corses, Meridianu a fait vibrer l’église Saint Etienne de Claye Souilly

    Polyphonies et musiques corses, Meridianu a fait vibrer l’église Saint Etienne de Claye Souilly

    Meridianu
    Lors de sa tournée en métropole, Meridianu, quatuor corse créé en 2003, a effectué, samedi soir, sa deuxième étape à Claye-Souilly. « C’est un concert exceptionnel. Ils viennent de Balagne, région de la Haute-Corse dont les grandes villes sont Calvi et Ile-Rousse. Et l’un d’eux est même né à Claye-Souilly » a annoncé Marie-Hélène Caspar, leader de la chorale Chœur-Odyssées, à l’initiative de cet évènement avec NS-Organisation et Gérard-Sedru Music. « Depuis l’origine, le chant permet à l’homme d’exprimer ce qu’il y a de plus beau. Cet héritage multiséculaire, nous devons le partager pour qu’il vive » souligne Jean-Antoine Orticoni, l’un des choristes.

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    En alternant savamment tradition et modernité dans leur interprétation a capella ou instrumentale de chants sacrés et profanes, mais aussi de compositions plus personnelles comme « SDF », chanson dédiée aux sans-abris, Meridianu a transporté les auditeurs vers l’autre rive de la Méditerranée. Sous les voûtes de l’église Saint-Etienne, chacun a pu ainsi découvrir et apprécier la beauté d’un patrimoine musical dont le charme fascine toujours, tant il est riche, authentique et profond.

    S. Moroy

  • Fête de la nature, une randonnée pour découvrir la biodiversité

    Fête de la nature, une randonnée pour découvrir la biodiversité

    Mare
    Une trentaine de personnes, dont Pascal Pian, maire de Villevaudé, a participé, dimanche 18 mai 2014, à une randonnée organisée par l’association Villevaudé…demain dans la forêt régionale de Claye-Souilly.

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    Le but était de découvrir, en partant du quartier Bois-Fleuri, la richesse de la biodiversité sur l’aqueduc de la Dhuis et dans le bois de Gratuel, ce dernier propriété de Placoplatre depuis 2010.  Eau de Paris, opérateur public chargé de distribuer l’eau dans la capitale, était partenaire de cette initiative qui s’inscrivait dans le cadre de la fête de la nature.

    Christophe Nédélec, président de l’association Les Abbesses de Gagny-Chelles, a montré aux visiteurs quelques végétaux rares, dont trois variétés d’orchidée sauvage.

    Orchis pourpreOrchis pourpre

    Neotties nid d'oiseauNeotties nid d'oiseau

    Cephalanthère pâle dite de DamasCéphalanthère pâle dite de Damas

    « On compte 200 espèces d’orchidées sauvages en France, dont une trentaine en Ile-de-France. Elles sont un bio-indicateur des sols argileux. Un sol définit les plantes qu’il porte. Or, le remblai contribue à la mort des sols en les appauvrissant complètement. En tant qu’association de préservation de l’environnement, nous sommes très sensibles aux aménagements pour que les ouvertures au public soient faites de façon la plus harmonieuse possible, en respectant les espèces vivant sur le site ».

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    Une chapelle du XIIIe siècle

    Monique Mazoyer, férue d’histoire locale et de patrimoine, a retracé succinctement l’histoire d’une petite chapelle, encore visible en bordure du chemin. « Ici subsiste un pan de mur de la chapelle Notre-Dame de Gros-Bois, un prieuré construit au XIIIe siècle. L’édifice a été détruit à la Révolution avant d’être reconstruit en 1875 car il y avait toujours des processions. Celles-ci ont duré jusqu’en 1950 avant de disparaître avec la chapelle. Depuis 2010, il semblerait, au vu des fleurs et des ex-voto déposés, que les processions reprennent ».

    Des espèces protégées
    La balade a fourni l’occasion de rappeler l’histoire de l’aqueduc de la Dhuis. Construit sous Napoléon III, entre 1863 et 1865, il part de Pargny (Aisne) avant de parvenir à Paris par la porte de Ménilmontant, soit un trajet de 131 km presque à l’horizontale, avec un regard de contrôle tous les 500 mètres. « Aujourd’hui, l’aqueduc n’amène plus d’eau jusqu’à Paris. Il s’arrête à Disney-Marne-la-Vallée. En 2006, l’Agence des espaces verts d’Ile-de-France a décidé de réhabiliter la promenade sur la Dhuis, soit environ 22 km du Raincy jusqu’à Dampmart » précise Gilbert Mazoyer.

    NedelecChristophe Nédélec photographiant une orchidée sauvage très rare : la Céphalanthère de Damas.

    Dans le bois de Gratuel, Christophe Nédélec s’est arrêté au bord d’une petite mare. « Cette mare résulte d’un effondrement du sol. Il y en une quinzaine de différentes tailles dans le bois. On y trouve plusieurs espèces de batraciens, dont des tritons palmés et des grenouilles agiles qui sont protégés, ainsi qu’un certain nombre de libellules classées également parmi les espèces protégées ». 

    S. Moroy

  • Brou-sur-Chantereine / Voyage au long cours

    Brou-sur-Chantereine / Voyage au long cours

    Philippe et Laurence
    Ils iront au Kazakhstan en motos

    Philippe et Laurence Lousteau, un couple de motards breuillois, s’apprête à partir au Kazakhstan, soit un trajet de 15 000 kilomètres.

    « L’aventure ne se rêve pas, elle se vit. Les gens y vont en avion, nous, nous irons à moto. Chacun sur la sienne » confie Laurence, 48 ans, cadre dans une entreprise de matériel agricole. Quand elle rencontre, Philippe, 56 ans, technicien chez Veolia, ce dernier émet une condition. Essentielle. « Je t’épouse si tu passes le permis moto car notre voyage de noces sera le tour de Corse en moto ». Et Laurence passe son permis en 2005. Leurs enfants respectifs étant grands, les voyages se succèdent : Grèce, Turquie, Espagne, Portugal… toujours à moto. Car peux eux, le mot vacances signifie enfourcher la moto. En 2012, le couple décide de pousser jusqu’à la mer Caspienne. Mais Laurence ayant entre-temps changé de travail, le projet n’aboutit que deux ans plus tard, avec un itinéraire modifié suite aux évènements en Ukraine et Crimée. Le départ aura finalement lieu samedi 24 mai, au petit matin.
    3000 km par semaine
    Direction Göttingen (Allemagne), soit 800 km avalés d’une traite. Ensuite la Pologne, la Lituanie, la Lettonie et la Russie, pour arriver au Kazakhstan. Le retour se fera par la Russie, la Moldavie, la Roumanie, la Hongrie, l’Autriche et l’Allemagne. Une boucle totale d'environ 15 000 km effectués en 5 semaines. « On a bien sûr négocié pour cumuler nos congés. C’était beaucoup plus tendu pour avoir nos visas d’entrée compte tenu des évènements actuels. J’ai trouvé un contact à Volvograd (Russie) qui nous fournira des pneus à crampons pour équiper nos motos juste avant d’entrer au Kazakhstan » explique Laurence, en charge des formalités ; la partie mécanique étant réservée à Philippe. 
    Le sel de l’aventure
    Coût du voyage : 5000 euros. Les deux motos, taillées pour les longues distances (BMW 1200 GS), ont été renfoncées au niveau des amortisseurs et du cadre. Au Kazakhstan, les motards parcourront 600 km à travers la steppe, sans village ni station-service. Ce sera l’étape la plus éprouvante, mais ils l’acceptent car c’est le sel de leur aventure. Ils emporteront 4 caisses (deux par moto) comprenant une tente, des outils, deux réservoirs d’essence, des vêtements (dont des équipements de pluie), l’alimentation, la pharmacie et de la connectique pour que l’on suive leur itinéraire sur leur blog. « Il y a des moments très forts lorsque l’on roule, mais aussi quand on béquille nos motos. Dans tous les pays, de tout ce que l’on a vu, les rencontres avec les habitants ont toujours été spontanées, naturelles » se souvient Philippe. 
    Globe-trotters insatiables
    Retour à Brou-sur-Chantereine le 30 juin. « Pas le choix, on reprend le travail le lendemain » soupire Laurence. Mais à peine arrivés, les roule-toujours n’auront qu’une idée en tête : repartir. « En 2015, on fera le tour de la mer Caspienne en passant par l’Iran puis la Crimée, puisque nous n’avons pas pu la visiter cette année » renchérit Laurence qui ne renonce jamais.

    S. Moroy

    Pour suivre leur voyage : http://travelstrom.canalblog.com/

    Pays semi-désertique grand comme cinq fois la France, mais avec quatre fois moins d’habitants, le Kazakhstan est la plus européenne des républiques d’Asie centrale. Il fait partie de l’empire russe puis de l’URSS, avant d’acquérir son indépendance fin 1991. Le relief est très varié entre les hauts sommets à proximité de la Chine et les fosses autour de la mer Caspienne à moins de 130 mètres. La population se compose de Kazakhs pour 46 % et de Russes pour 35 %. Musulmans et orthodoxes se côtoient à part sensiblement égale..

  • Claye-Souilly, Fête de la victoire

    Claye-Souilly, Fête de la victoire

    Les GI'S font une pose dans le parc Buffon
    Des GI’s à la cérémonie du 8 mai

    Le 69e anniversaire de la fête de la victoire a revêtu, jeudi 8 mai, un intérêt particulier avec la participation de l’association Ivy Division, représentant la 4e division d’infanterie de l’armée US qui contribua à libérer la France.

    Membres de la Ivy Division à la cérémonie place de l'église

    Le maire dans une jeep US
    Les Clayois ont eu la surprise de voir défiler une dizaine de soldats américains en tenue de combat, escortés par deux jeeps et une automitrailleuse Ford-M8 munie de son canon 37 mm. « Notre association, créée en 1985, est basée à Jossigny. Elle regroupe une vingtaine de membres, tous passionnés par l’histoire de la 4e division d’infanterie de l’US Army et collectionneurs d’objets militaires de la Première et Seconde Guerre mondiale. Nos engins sont immatriculés comme véhicules de collection et peuvent donc rouler normalement » a précisé Serge Dechaume, son président. 

    Foule nombreuse
    Participation nombreuse
    Le cortège s’est rendu devant le monument aux Morts, place de l’église, où Roger Roger, président de la Fnaca (Fédération nationale des anciens combattants d’Afrique du Nord) a procédé à la cérémonie devant une foule importante composée d’élus, du conseil municipal des enfants, de policiers municipaux, pompiers, jeunes sapeurs pompiers et Clayois. « Notre présence, ce matin, dans l’émotion de ce jour anniversaire, donne tout son sens au nécessaire devoir de mémoire qui nous incombe. Le 8 mai signifie la fin de la Seconde Guerre mondiale et marque le début de la paix en Europe. Qui pouvait imaginer que c’est le couple franco-allemand qui serait, quelques années plus tard, à l’origine de la construction européenne ? » a déclaré Yves Albarello. 
    Croire en l’Europe
    Le maire n’a pas manqué de faire un lien avec les élections européennes du 25 mai prochain. « Ne nous laissons pas emporter par les discours de repli sur soi qui naissent à chaque fois que notre Europe vacille. L’histoire nous a montré les conséquences fâcheuses vers lesquelles ils menaient. Sachons-nous en souvenir devant les urnes. C’est à nous qu’il appartient de construire une Europe juste et équitable, respectueuse de chacun, dans le respect de ses différences». L’hymne national et l’hymne européen, interprétés par les élèves et professeurs du conservatoire de musique, ont terminé la cérémonie. 

    S. Moroy

    La 4e division d’infanterie de l’US Army, surnommée Ivy Division à cause de son insigne illustrant une feuille de lierre, a été créée en 1917. Elle participe à la Première Guerre mondiale. Réorganisée en 1940, elle gagne le Royaume-Uni en janvier 1944 et fait partie du débarquement du 6 juin. La Ivy Division prend part à la prise de Cherbourg avant de s’engager dans le bocage normand où elle subit de lourdes pertes. Le général Patton l’intègre dans son opération de la percée d’Avranches. Elle participe également à la libération de Paris.

  • Acquisitions mai 2014

    Acquisitions mai 2014

    Livres mai 2014
    Ressacs
    , David-James Kennedy

    Une disparition inquiétante, Mishani Dror

    La plage des noyés, Domingo Villar

    Avant la chute, Fabrice Humbert

    A quelques secondes près,Harlan Coben

    Ciseaux, Stéphane Michaka

    Les nouveaux diablogues, Dubillard

    La fille de la pluie, Pierric Guittaut

    Sous surveillance, Dorothée Lizion

    Muchachas 2,  Katherine Pancol  

    Pardon my french,  Hervé Bourges

    Central Park, Guillaume Musso

    Six ans déjà,  Harlan Coben

    La maison des chagrins, Victor del Arbol

    Âmes volées,  Stuart Neville

    Première station avant l'abattoir, Romain Slocombe

    Mourir la belle affaire, Alfred Noriega

    Mauvaise étoile,  RJ Ellory                                                                                

    Dragon bleu tigre blanc, QiuXiaolong                                                                     

    Le cinquième témoin, Michael Connelly

    L'enfant aux yeux d'émeraude, Jacques Saussey

    Police, Jo Nesbo

    La folie des Bassompierre, Jean Paul Malaval

    Une autre idée du bonheur, Marc Levy

    Qu'attendent les singes, Yasmina Khadra

    Rejoins la meute, Jean Michel Lecocq

    Consultez le blog de Jean Michel Lecocq

  • Tournage à Meaux, un film pour comprendre la bataille de la Marne

    Tournage à Meaux, un film pour comprendre la bataille de la Marne

    équipe tournage (Copier)La petite équipe au complet. De gauche à droite : Pierre Larribe, Mégane Romano, Victor Dartinet, Ugo Le Roux.

    Profitant des reconstitutions historiques qui ont eu lieu, ce week-end, sur l’esplanade du musée de la Grande Guerre, Victor Dartinet, un Chellois de 23 ans, a enregistré les premières images de son film. « L’histoire me passionne, surtout la Première et Seconde Guerres mondiales. De plus, c’est d’actualité avec le centenaire de la Première Guerre et cela s’est passé dans ma région. Il s’agit d’un documentaire retraçant le début de la bataille de la Marne (du 5 au 10 septembre) qui constitue une semaine décisive durant cette guerre » explique le jeune cinéaste. Il a décroché une licence d’histoire avant d’entrer à EICAR (École internationale de création audiovisuelle et de réalisation) située à La Plaine-Saint-Denis (93) où il achève actuellement sa deuxième année, comme les membres de son équipe. Cette dernière est volontairement réduire. Elle se compose d’une assistante réalisatrice, d’un cadreur et d’un ingénieur du son. « Il y a beaucoup de secrets sur cette bataille qui n’ont pas été dévoilés. Le film entend relater des faits locaux, verser des témoignages. A cet effet, il sera essentiellement composé d’interviews, d’images du musée de la Grande Guerre de Meaux, de reconstitutions historiques et de prises de vues des alentours : Villeroy où mourut Charles Péguy durant cette bataille, Crécy-la-Chapelle… » poursuit Victor. Il contactera prochainement le SHAT (Service historique de l’armée de terre) de Vincennes (94) afin d’étayer ses recherches. Samedi, compte tenu d’une météo pluvieuse, l’équipe a tourné principalement des scènes dans le musée. Pour les reconstitutions, elle s’est assurée le concours de Jean-Christophe Ponot, président de la Société des amis du musée de la Grande Guerre, association loi 1901 créée dans la foulée de l’ouverture du musée de la Grande Guerre de Meaux, en novembre 2011. D’une durée d’environ 26 minutes, le documentaire devrait sortir à partir du 5 septembre, « de façon à coïncider avec le début de la bataille de la Marne » confie Victor qui y tient énormément. 

    S. Moroy

    Le pitch du film : Le 5 septembre 1914 commença la bataille de la Marne, très exactement dans la région de Meaux. Les combats ont débuté sur les grandes plaines entourant la ville de Meaux. Les Français voulaient à tout prix empêcher les Allemands d’atteindre Paris, située à 45 km d’ici. Que s’est-il passé du 5 au 10 septembre 1914 ? Quels régiments étaient impliqués ? Comment était l’ambiance sur le terrain, les relations entre soldats, entre régiments ? C’est ce que le documentaire va s’attacher à révéler. On pourra le voir en septembre sur le site www.sam2g.fr.

     Légende photo : La petite équipe au complet. De gauche à droite : Pierre Larribe, Mégane Romano, Victor Dartinet, Ugo Le Roux.

  • Meaux, Histoire vivante, Les poilus sur le pied de guerre

    Meaux, Histoire vivante, Les poilus sur le pied de guerre

    Campement poilus., différence d'uniformesDes poilus, dans leurs premiers uniformes bleu-garance (août 1914), côtoient des poilus dans leurs uniformes bleu-horizon (livrés au printemps 1915) qui sont déjà beaucoup plus discrets.

    Artilleur du 4e régiment d'infanterie coloniale Un artilleur du 4e régiment d’infanterie coloniale devant son obusier de 80 mm.

    Le week-end du 26 avril 2014, l’esplanade du musée de la Grande Guerre était parsemée d’une multitude de couleurs correspondant aux uniformes bleu-garance, bleu-horizon, gris et kaki de soldats. Cette effervescence militaire avait pour but la reconstitution du quotidien des poilus durant la guerre 14-18. « A l’origine, la notion de reconstituant était anglo-saxonne, avant d’essaimer en France dans les années 80. Nous avons une soixantaine de reconstituants pour ce week-end, les plus loins viennent d’Avignon. Ce sont avant tout des passionnés d’histoire. Leur objectif n’est pas de jouer à la guerre, mais de rendre hommage à un aïeul tué pendant le conflit car ils ne veulent pas qu’il tombe dans l’oubli » explique Jean-Christophe Ponot, président de la Société des amis du musée de la Grande Guerre. Son association a été créée peu après le musée meldois qui a ouvert ses portes le 11 novembre 2011. « Ce sont Michel Rouget, directeur du musée, et Jean Pierre Verney, grand collectionneur et historien spécialiste de cette période, qui m’ont demandé de créer l’association afin d’animer des activités thématiques en parallèle » poursuit-il.

    Charles et Mathilde en 1914Patrick et Pascale sont venus de Mantes-la-Jolies (Yvelines) pour incarner leurs aïeux, Charles et Mathilde, dans leurs costumes de l’époque 1914.

    Ils s’appelaient Charles et Mathilde
    Patrick et Pascale, deux reconstituants indépendants, sont venus de Mantes-la-Jolies (Yvelines) pour incarner leurs aïeux respectifs, Charles et Mathilde, dans leurs costumes d’époque. « Par respect pour eux et pour le devoir de mémoire » tiennent-ils à préciser.

    Tente de soldats du 4e régiement d'infanterie colonialeUne tente de soldats du 4e régiment d’infanterie coloniale. Au milieu, un tirailleur tonkinois.

    Poilu en sentinelleUn poilu monte la garde sur l’esplanade du musée de la Grande Guerre de Meaux

    Devant sa tente de campement, Jean-Luc De Macedo, adhérent de Scènes-et-Marne 1914, détaille le paquetage réglementaire du poilu. «Le fusil Lebel, une fois équipé de ‘’Rosalie’’, sa baïonnette de 50 cm, était familièrement appelé ‘’la canne à pêche’’ par les poilus. La petite boîte métallique comprenait la graisse pour le fusil et celui pour les chaussures. Le martinet servait à épousseter l’uniforme qui devait être impeccable ». Son association accompagne le petit musée 14-18 de Villeroy pour évoquer la vie du 276e régiment d’infanterie, basé à Coulommiers, et dans lequel a combattu l’écrivain Charles Péguy. « Notre association comprend une douzaine de membres, soit pile une escouade. La plupart d’entre nous a un ancêtre qui a participé à cette guerre. Mon grand-père était engagé volontaire en octobre 1914 dans l’armée belge. Il est mort en 1986 » ajoute Jean-Luc. 

    S. Moroy

    Plus d’infos : www.sam2g.fr ; http://scenesetmarne1914.perso.sfr.fr/geh ; http://museedevilleroy.free.fr

    La bataille de la Marne
    Le plan Schlieffen, qui prévoyait une victoire rapide contre la France, est bien prêt de réussir lorsque les troupes du Kaiser s’approchent de Paris. Mais leur aile droite va infléchir son mouvement vers l’est et, en scindant ses forces, permettre une vaste contre-attaque française conçue par Gallieni. La bataille dite « de la Marne » se déroule pour l’essentiel entre le 5 et le 9 septembre sur un front de près de 200 km entre Creil (Oise) et Vitry-le-François (Marne). Le 10 septembre, le général Joffre constate le repli des troupes ennemies sur l’Aisne, repli qui se poursuit jusqu’au 17 septembre. L’avance allemande est stoppée. Paris respire. Mais dans les deux camps, les troupes sont épuisées et les pertes lourdes.

  • Concert-spectacle à claye Souilly… Si le baroque nous était chanté

    Concert-spectacle à claye Souilly… Si le baroque nous était chanté

    Chorale
    Chœur Résonance a emporté, samedi 22 mars 2014, le public de l’espace Malraux dans l’univers grandiose et fascinant de la musique baroque.

    Baroque,forêt paisible

    Baroque1

    Baroque-Début
    Des extraits d’opéras des grands compositeurs tels Purcell, Pergolèse, Vivaldi, Rameau, Bach et Haendel ont servi de fil conducteur à son nouveau concert-spectacle écrit par Nicolas Martin-Padros et brillamment servi par les sopranos Marta Padros et Véronique Rilhac, le baryton-basse Gheorghe Palcu. Le trio était accompagné au clavecin par Roberta Tagarelli, au violon par France Devillers, au violoncelle par Emmanuelle Locastro, et par la trentaine de chanteurs de Chœur Résonance, formation créée en janvier 2010 et dirigée alternativement par Marie-Jo Roturier et Olivier de la Bourdonnaye. Par sa fraîcheur et sa mise en scène originale, « Forêts paisibles », le célèbre rondeau de Rameau, a particulièrement enchanté les spectateurs. Pour son prochain concert, la chorale clayoise accueillera Chœur-Choisy, un ensemble parisien, dimanche 18 mai à 17 heures à l’église Saint-Etienne.

    S. Moroy

    Plus d’infos : www.choeurresonance.choralia.fr

  • Claye-Souilly… En avant les Orchestrades !

    Claye-Souilly… En avant les Orchestrades !

    Vendredi 22 mars 2014, devant un public essentiellement familial, les élèves du conservatoire de musique et de danse sont montés sur la scène de l’espace Malraux pour le traditionnel concert des Orchestrades.

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    Après l’ensemble de harpes dirigé par Martine Jacotin, la chorale des enfants a interprété, sous la conduite de Brigitte Lordat, des chansons de Cabrel, Voulzy et un extrait de Flash Dance.

    Chorale enfants-1 (Copier)
    Les jeunes chanteurs étaient accompagnés à la guitare par Frédéric Leconte, à la batterie par Florent Rondelle et au piano par Blandine Muller. Les formations Coup de vent puis Cordissimo, respectivement sous la direction de Thierry et Corinne Varest, ont joué des morceaux traditionnels, classiques et modernes (Eric Satie), avant de se réunir pour le final. Rendez-vous vendredi 4 avril à 20 h 30 pour le second opus des Orchestrades. Rock, rhythm and blues, grand orchestre et musiques actuelles seront au programme. Espace André-Malraux, entrée libre. 

    S. Moroy