Auteur/autrice : Yvette

  • Thorigny, quand les collections racontent l’Histoire

    Thorigny, quand les collections racontent l’Histoire

    Présentation au maireMarc Boucher, président de l'Amicale philatélique de Thorigny, présente l'exposition au maire Thibaud Guillemet.

    Le vernissage de la 3e exposition multi-collections organisée par l’Amicale philatélique de Thorigny a eu lieu, samedi 15 mars 2014, au centre culturel du Moustier. Des timbres-poste, bien sûr, mais aussi des cartes postales anciennes et modernes, une collection d’appareils photos de 1920 à 1970, harmonicas, vieilles bandes dessinées reliées, almanach de la Poste courant de 1866 à nos jours, photos de cinéma prises en 1938 avec un hommage à Robert Lynen, jeune acteur et résistant exécuté en 1944 par les Allemands, des dessins et peintures sur Thorigny et ses environs réalisés entre 1966 et 2011 par Bernard et Marc Boucher. Ce dernier est le président de l’Amicale philatélique. Créée en 1970, elle rassemble une quarantaine de membres âgés de 10 à 92 ans. « Notre première exposition était essentiellement philatélique. Très vite, nous avons décidé de l’ouvrir à d’autres collections car nous souhaitons partager notre intérêt pour les documents et objets anciens, dont la collection fait revivre le passé et permet de revoir l’évolution de la vie et de la société ».

    Geneviève PenantGeneviève Penant, secrétaire générale de l’association, férue d’histoire et de patrimoine, a ensuite exposé le fruit de son travail sur les origines du canal de l’Ourcq.

    Elle renouvellera sa conférence publique, mercredi 19 mars et samedi 22 mars, à 16 heures.

    Exposition multi-collections jusqu’au samedi 29 mars, centre culturel du Moustier, entrée libre. Mardi et vendredi de 14 à 18 h, mercredi de 10 à 12 h et 14 à 18 h, samedi de 10 à 12 h 30 et 14 à 17 h.

    Porte passage canal de l'ourcq

    Canal ourcq à ClayeLe premier bateau de fret est parti de Claye-Souilly vers Paris le 15 août 1813.

    Du canal de l’Ourcq à la Villette (Paris)
    Afin de faciliter l’acheminement des récoltes et marchandises jusqu’à Paris, Charles VI autorise l’exploitation de la rivière de l’Ourcq en 1415. Elle prend sa source à 12 km à Fère-en-Tardenois (Aisne) et traverse cinq départements. Sa transformation en futur canal débute en 1529 sous François 1er. Catherine de Médicis, régente et propriétaire de la forêt de Retz, s’intéresse au canal pour le bois de chauffage et de construction. En 1636, les premiers bateaux partent de La Ferté-Milon pour arriver à Paris avec leur chargement de bois. Colbert et Paul Riquet ne verront jamais leurs projets aboutir car Louis XIV a d’autres priorités. La nécessité d’apporter l’eau à Paris, de l’Ourcq depuis Mareuil, devenait pourtant importante. C’est finalement Bonaparte qui, sur une idée de Chaptal, ordonne en mai 1802 la création du canal par dérivation de la rivière de l’Ourcq jusqu’à La Villette. 
    Un chantier énorme
    L’ingénieur Pierre-Simon Girard est nommé à la tête des travaux avec mission de fournir Paris en eau potable, d’y assurer la navigation et d’alimenter les canaux Saint-Martin et Saint-Louis, à Paris. Les difficultés sont énormes, à l’échelle du chantier (108 km). Malgré tout, en décembre 1808, le bassin de la Villette est mis en eau et, en août 1809, la Beuvronne coule à la fontaine des Saints-Innocents, au cœur de Paris. Le 15 août 1813, le premier bateau de fret quitte Claye-Souilly pour la Villette. Le percement du canal se termine en 1822 à Mareuil-sur-Ourcq (Oise), à 97 km du bassin de la Villette. Cinq écluses seront installées afin de réguler les pentes trop fortes et le débit. Seule l’écluse de Varreddes subsiste encore aujourd’hui. 
    Classée monument historique 
    L’usine de Trilbardou est constuite en 1865. La roue-vanne de 11 mètres de diamètres et de 83 tonnes, fonctionnant plus par le poids de l’eau que par la vitesse du courant, est une curiosité unique en son genre. Elle actionne 4 pompes volumétriques qui ramènent l’eau de la Marne dans le canal. Cette roue, classée monument historique, fonctionne toujours. Pour les voyageurs désirant se rendre de Meaux à Paris, un bateau-poste de 22 m de long sur 2 m de large et d’une capacité de 60 passagers, est mis en service en 1838. Son trafic cessera deux ans après l’arrivée du chemin de fer en 1849. Le canal de l’Ourcq reste la propriété de la Ville de Paris et son chemin de halage est devenu une piste cyclable très appréciée.

    S. Moroy 

    Plus d’infos : www.aufildelourcq.org

  • CIV, Feydeau fait rire « au théâtre dimanche »

    CIV, Feydeau fait rire « au théâtre dimanche »

    Feu la mère de Madame
    Salle des Merisiers, une cinquantaine de Villevaudéens ont assisté à deux pièces de Georges Feydeau, brillamment enlevées par la compagnie du Casse-Tête, troupe de théâtre de Chessy créée en 2004. Fidèle à sa vocation de contribuer à l’animation culturelle du village, le CIV (Comité d’initiative de Villevaudé) était à l’origine de cette programmation dominicale. Les spectateurs n’ont pas boudé leur plaisir et ont bien ri devant les péripéties de ces vaudevilles en un acte (Un bain de ménage et Feu la mère de Madame).

    Bain de ménage2
    Il faut dire que les comédies de mœurs écrites par Feydeau gardent toujours la faveur du public, tant elles n’ont pas leur pareil pour procurer rire et détente.

    La prochaine manifestation du CIV aura lieu samedi 14 juin.

    Il s’agit d’une sortie à Barbizon et Fontainebleau pour découvrir leurs trésors historiques et artistiques. Le coût de la prestation, sur la base de 30 personnes minimum, est fixé à 55 euros pour les adhérents et 63 euros pour les non-adhérents. Elle inclut visites guidées et déjeuner au restaurant. Réservations (au plus tard le 12 mai) : 06 31 09 71 49.

    S. Moroy

  • HD Le plaisir France-Arizona, les motards ont du cœur

    HD Le plaisir France-Arizona, les motards ont du cœur

    Le groupe Les Rocke'rs
    Un concert de rock organisé par des motards, membres d’une association d’aide aux enfants malades, a enflammé, samedi 22 février 2014, la salle des Merisiers. But de la soirée : l’achat d’une poussette médicalisée pour une fillette malade. 

    « Nous sommes tous passionnés par le plaisir de rouler et notre objectif est d’aider les enfants malades tout en se faisant plaisir. Tous les ans, on aide ainsi un à deux enfants dans toute la France puisque l’on a une section en Dordogne, dans le Vaucluse et en Haute-Garonne qui font la même chose que nous. Parallèlement, on est en train de créer le même concept en Arizona, près de Phoenix, puisque le projet futur est d’emmener des enfants malades là-bas et, réciproquement, d’en faire venir afin qu’ils puissent découvrir la France » explique Jean-François Naudey, président de HD Le plaisir France-Arizona (HD pour Harley-Davidson). L’association, qu’il a créée en 2006, a son siège à Brie-Comte-Robert et regroupe environ 92 membres au sein de ses quatre sections.

    Affiche
    La soirée rock and roll était organisée afin de financer l’acquisition d’une poussette médicalisée pour Syrine-Leila, une petite fille d’un peu plus de 2 ans, victime d’une maladie orpheline (syndrome de West). Philippe Ghysens, patron du Petit-Bordeaux, café-brasserie situé dans le hameau de Bordeaux, a  soutenu l’opération en finançant la réservation de la salle. « J’ai trouvé l’idée de Jean-François excellente car il y a vraiment besoin de faire quelque chose tant il existe une grosse lacune pour aider les enfants malades. Le fait de mélanger le milieu motard et les enfants malades est atypique. Cela mérite d’être encouragé et contribue à lutter contre un préjugé, car les motards ne sont pas des loubards. C’est un milieu ouvert et convivial ». HD Le plaisir France-Arizona fêtera son anniversaire samedi 29 mars à Yèbles. Le week-end du 21 juin, ses membres organiseront une grande journée américaine à Boullarre (Oise) avec au programme, balades en motos, concert de rock et démonstrations de swing.

    S. Moroy 

    Plus d’infos sur l’association : http://hd.le.plaisir.free.fr 

    Sur l’opération des motards : www.surlespasdesyrine-leila.jimdo.com

  • Bataille de sortilèges sur la Montagne de Chelles

    Bataille de sortilèges sur la Montagne de Chelles

    Dans les traces d’Harry Potter

    Le fort de Chelles a connu ce week-end un étrange remue-ménage. Des étudiants de l’École internationale de création audiovisuelle et de réalisation (Eicar), située à La Plaine-Saint-Denis, tournaient « Warren Flamel, la malédiction de l’immortalité », court-métrage inspiré par Harry Potter.

    Equipe vectan productionUne partie de l'équipe pose devant le fort autour du réalisateur Quentin Berbey (au centre avec le clap).

    « Le monde créé par J.K Rowling a bercé mon enfance. De plus, entre 10 et 15 ans, j’étais le sosie de l’acteur Daniel Radcliffe. Depuis longtemps, j’avais le projet de réaliser un film pour lui rendre hommage. Aujourd’hui la technologie a évolué et les effets spéciaux se sont démocratisés donnant lieu à une multitude de web films sur Harry Potter. La plupart sont américains et médiocres. L’idée m’est alors venue de faire le premier fan-film Harry Potter français, d’une durée d’environ 10 minutes, et surtout de qualité » explique Quentin Berbey, 20 ans. Le film utilisera de nombreux effets spéciaux créés en postproduction par Quentin qui dispose de solides connaissances en ce domaine. « Pour autant, le support est à base de réel. Comme je n’ai pas suffisamment de ressources pour créer les sortilèges, j’utilise la photo d’une flamme que je déforme et colorise » précise le jeune réalisateur. Après plusieurs cascades sur l’esplanade, l’équipe, composée de cinq acteurs et d’une douzaine de techniciens, s’est dirigée vers la forêt pour y enregistrer une séquence de course poursuite.

    MangemortMangemort

    WarrenWarren

    La pierre philosophale comme intrigue 

    « Étant fan d’Harry Potter, j’ai tout de suite accepté de tourner, même si c’est un challenge pour moi car je joue une méchante. Ce rôle m’a permis de toucher autre chose que ce que je connaissais de mon jeu jusqu’alors » confie Laura Tontini, 20 ans, future comédienne. Même enthousiasme chez Nicolas D. Coiffard, 21 ans, héros du film et co-auteur du scénario avec Quentin. « La pierre philosophale influe sur le comportement de Warren, d’autant qu’elle apporte l’immortalité. C’est cette ambivalence que j’aime dans mon rôle. Le film est en quelque sorte un pont entre le premier Harry Potter et le second. Il raconte comment, à la fin du premier, la pierre philosophale a été détruite. L’intrigue se déroulera sur trois épisodes ». Nicolas se relevait à peine d’une blessure suite à une chute de balai qu’il enchaînait une poursuite dans la forêt avec deux séides du seigneur des ténèbres à ses talons.

    Warren et LobeliaWarren sera aidé dans sa quête par une  belle sorcière : Lobelia Odbuck (Marion Denivan).

    Heureusement, Warren sera aidé par Lobelia Odbuck, une belle sorcière interprétée par Marion Denivan, 20 ans, venue de Montpellier pour être comédienne à Eicar. Le premier Warren sera visible sur le web début mars. 

    S. Moroy

    Plus d’infos : www.facebook.com/warrenflamel

    Le pitch du film
    Après les évènements survenus à l’école des sorciers, l’alchimiste Nicolas Flamel est obligé de détruire sa création ultime : la pierre philosophale. Mais le vieil homme en est incapable et se résout à déléguer cette tâche à son neveu, Warren. Le jeune homme part donc en quête de l’objet magique en mesure de détruire la pierre. Mais les forces du mal se liguent contre lui pour l’empêcher d’accomplir sa mission.

  • Acquisitions février 2014

    Acquisitions février 2014

    IMG_5212
    Prague fatale
    , Philip Kerr

    Pietra viva, Leonor de Récondo

    En finir avec Eddy Bellegueule, Edouard Louis

    La confrérie des chasseurs de livres, Raphaël Jérusalmy

    Muchachas, Catherine Pancol

    La maison atlantique, Philippe Besson

    Dossier 64, Jussi Alder Olsen

    Les visages de Victoria Bergman, Trauma, Erik Axl Sund

  • Courtry, manifestation citoyenne, le fort de Vaujours réactive l’inquiétude

    Courtry, manifestation citoyenne, le fort de Vaujours réactive l’inquiétude

    01
    « Obtenir la vérité sur la radioactivité et les pollutions du fort de Vaujours », tel était le leitmotiv des 380 personnes qui ont défilé samedi 8 février après-midi, de Coubron à Courtry, à l’appel du collectif Sauvons la Dhuis (voir notre note du 16 janvier 2011)

    Déilé - Copie
    « Actuellement, on a tous les services de l’Etat contre nous. Je trouve inadmissible que Claude Evin, directeur de l’Agence régionale de Santé d’Ile-de-France, refuse une étude épidémiologique, c’est-à-dire la vérité aux citoyens. Cela fait plus de 15 ans que les habitants de Coubron et Courtry savent qu’il y a un malaise ; d’autant qu’un rapport de l’ARS de juin 2012 publie des statistiques révélant que 52 % des hommes et 49 % des femmes meurent de cancer à Courtry » martèle Christophe Nédélec, président des Abbesses de Gagny-Chelles, l’une des 9 associations affiliées au collectif.  A cheval sur les départements 77 et 93, le fort surplombe Vaujours, Courtry et Coubron. Après son abandon par le Commissariat à l’énergie atomique à la fin des essais nucléaires français en 1997, Placoplatre, filiale de Saint-Gobain implantée à Vaujours, en est copropriétaire depuis 2010 avec la Communauté d’agglomération Marne-et-Chantereine.

    02
    Expertises et contre-expertises se sont succédé, suscitant des polémiques sur sa décontamination effective. Pour les associations écologistes, le fort n’aurait été que très partiellement décontaminé du fait des coûts élevés de dépollution, soit 1000 m² seulement sur ses 45 hectares de surface. Elles suspectent de la contamination résiduelle en matières uranifères, dont l’uranium 238. Une irradiation confirmée en 2001 par la CRIIRAD (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) et par le CEA lui-même pour certains ouvrages noyés dans le béton vu l’impossibilité de les décontaminer. 

    Inquiétudes pour l’eau 
    Mireille Lopez, présidente de l’Adenca (Association de défense de l’environnement de Claye-Souilly et ses alentours) s’inquiète pour la qualité de l’eau. « Le fort se trouve sur la butte d’Aulnaye. Les eaux qui en découlent se dirigent pour partie vers la Morée et Aulnay-sous-Bois où il y a un captage d’eau du Sedif, et vers le ru de Chantereine qui se jette dans la Marne, en amont de l’usine d’eau potable de Neuilly-sur-Marne ». Elle redoute également des infiltrations de perchlorate d’ammonium suite à la présence d’anciennes munitions enfouies sous le fort.  S. Moroy

  • Journée portes ouvertes, expo « De Villevaudé à Paris »

    Journée portes ouvertes, expo « De Villevaudé à Paris »

    Frise du temps avec en haut celle de Paris-1A la frise du temps de Villevaudé se superpose celle de Paris

    La remise des prix du concours de dessins dans le cadre de l’exposition « De Villevaudé à Paris » s’est déroulée dans la matinée du samedi 8 février  à la bibliothèque de la Roseraie. L’expo, qui se veut évolutive, a été conçue par Julia Frizziero et Monique Mazoyer, membre de la société d’histoire de Claye-Souilly et environs.

    Quand Paris reprend des couleurs villageoises-1
    Ainsi, de nouveaux panneaux sur les fontaines, les puits, les lavoirs, la Dhuis, l’Ourcq et l’alimentation en eau du village, est venu l’enrichir avec un travail similaire accompli sur Paris. De même, à la frise du temps qui court sur les murs de la bibliothèque pour retracer l’histoire du village depuis l’an 1000 à nos jours, se superpose désormais celle de Paris. « Un travail de comparaison chronologique remarquable » a reconnu Michèle Pélabère, conseillère générale. Un autre concours est lancé. Il s’agit de photographier le village et la date limite de dépôt des clichés (18×24) est fixée au 31 mai. En outre, la bibliothèque organise une sortie au musée de l’Amtuir (Association pour le musée des transports urbains, interurbains et ruraux) de Chelles. Le départ aura lieu dimanche 6 avril à 14 h à la bibliothèque et les 40 premiers inscrits feront le trajet dans un bus des années 60. Tarif adultes 10 euros, 7 euros pour les moins de 12 ans.

    S. Moroy

    Exposition jusqu’au 28 juin. Bibliothèque de la Roseraie, 16 rue Charles-de-Gaulle. Ouverture lundi et samedi de 10 h 30 à 12 h 30, mardi de 16 h 30 à 18 h, mercredi de 16 à 19 h. Entrée libre. Plus d’infos : www.villevaude-paris.blogspot.fr

    Résultats du concours dessins

    Aléna 5 ans mater-1Madame Michèle Pélabère, conseillère générale, remet son prix à Aléna

    IMG_8256 - Copie
    Aléna (maternelle), Flora CP, Œuvre collective des CE1, Inès CE2, Œuvre collective des CM1, Nolan CM2.

    Lily4 001Catégorie adultes : Liliane Blanadet (81 ans).

  • Brou-sur-Chantereine, évasion au long cours

    Brou-sur-Chantereine, évasion au long cours

    Les 2 bourlingueursMarc et Damayanti, les yeux encore pleins d'étoiles à l'évocation de leur voyage hors du commun qui a duré 3 ans, 3 mois et trois jours.

    Ils ont sillonné les Amériques en 4×4

    Le service culturel de la mairie proposait vendredi 24 janvier 2013, salle Jean-Baptiste Clément, une rencontre avec les deux Breuillois, auteurs du livre paru en 2013, « Trois ans, trois mois, trois jours : les bourlingueurs aux Amériques ».

    Marc Thiébaut et Damayanti Prakash ont traversé  le continent américain de bout en bout à bord de leur Toyota 4×4, soit l’itinéraire le plus long que l’on puisse accomplir sur terre, d’Ushuaia (Argentine) à l’Alaska, avec 23 pays sur 155 000 kilomètre. « Le diaporama que vous allez voir ce soir porte sur le continent sud-américain. Pour nous, européens, c’est la partie la plus intéressante car la plus dépaysante » annonce Marc. Le 18 juin 2008 le couple embarque au Havre sur un cargo vers Buenos-Aires. La traversée dure quatre semaines. Leur 4×4, aménagé par leurs soins avec tente de toit, frigidaire, réserves d’eau et de gasoil, sera leur seul refuge et ils ne débourseront jamais un centime pour leur hébergement nocturne. « Notre véhicule ne passant pas inaperçu, nous avons plusieurs fois été invités à manger chez les habitants. Nous avons dépensé 22,40 euros par jour et par personne, y compris pour le carburant. Au Venezuela, pays producteur de pétrole, le gasoil nous a coûté 85 centimes d’euro pour 250 litres ! » précise Marc, en réponse à la question d’un participant sur leur budget. Le Brésil et la Bolivie sont les deux pays qui ont le plus marqué nos globe-trotters. La traversée du delta de l’Amazone, avec le 4×4 sur une barge dérivant au fil des méandres de l’Amazone, les a enchantés.
    De même les lagunes et déserts boliviens, ainsi que le lac Titicaca qui serait le berceau de la civilisation inca.

    4x4_lipez_47Laguna verde, Sud Lipez (Bolivie). La beauté presque irréelle des couleurs provient de la la pureté de l'air à plus de 4000 mètres d'altitude (photo Damayanti Prakask).

    Pour des causes humanitaires 
    Après deux années en Amérique latine, le passage aux États-Unis est violent, car tout est contrastes. Des paysages grandioses, chatoyants au fil des saisons, s’offrent à leurs yeux éblouis. Damayanti photographie et Marc profite des étapes pour rédiger le journal de bord et actualiser le site qui permet aux internautes de suivre leur périple. « Il est vrai que les États-Unis possédent la densité la plus grande des plus beaux paysages que j’ai vus au monde. Nous avons tant reçu des autres tout au long de notre voyage qu’il était hors de question de se rémunérer sur un sourire » ajoute Damayanti. Le produit de la vente de leur livre (160 pages, 400 photos) ira à trois associations humanitaires qu’ils ont scrupuleusement choisies : Guinée-Solidarité, Points-Cœur au Salvador, et Objectif Monde afin de financer un projet éducatif en Inde. 

    S. Moroy

    Plus d’infos : http://www.bourlingueurs.com/

  • Concours international de piano de Lagny-sur-Marne, des jeunes déjà grands…

    Concours international de piano de Lagny-sur-Marne, des jeunes déjà grands…

    Photo cinq pianistesLes 5 finalistes de la catégorie B s'entretiennent avant les résultats. De gauche à droite : Andrei Tcymbalistenko, Fantee Jones, Florian Mitrea, Scipione Sangiovanni et Renata Kriszta Konyicska.

    La 6e édition du concours international de piano organisé par l’association « Les rencontres du piano » en partenariat avec la Ville, a connu un vif succès durant le week-end du 31 janvier 2014. L’évènement est devenu incontournable pour les mélomanes et, dimanche après-midi, 260 personnes ont assisté à la finale de la catégorie B dans le salon d’honneur de l’hôtel de ville. « Il y a deux catégories : A (10-15 ans) et B (16-30 ans).

    Aidan mikdadAidan Mikdad, 12 ans, a remporté le premier prix du jury dans sa catégorie.  Avant la finale de ses aînés de la catégorie B, il a joué à nouveau devant un public admiratif.

    Pour la catégorie B, nous avons reçu 74 dossiers vidéo et sélectionné 30 candidats. Sur les 24 qui sont venus, nous en avons retenu 5 qui sont en finale cette après-midi. Au total, ce sont 19 nationalités représentées » précise Béatrice Quoniam Chauvel, directrice du concours et membre du jury. Dix candidats ont concouru vendredi en catégorie A et c’est Aidan Mikdad, 12 ans, qui a remporté le premier prix du jury. « J’ai commencé le piano à 6 ans. Ma sœur jouait du piano et j’aimais bien. J’ai une préférence pour des compositeurs comme Liszt et Chopin. En plus de mes  études scolaires classiques, j’étudie au conservatoire d’Amsterdam. Le niveau de ce concours était très élevé et, jusqu’au bout, j’ai eu un doute car il y avait une très bonne pianiste russe » confie le jeune virtuose néerlandais. Il a remporté l’an dernier le premier prix de piano dans sa ville, Amsterdam, et aimerait accomplir une carrière internationale. 

    Un concours qui monte
    Le Roumain Florian Mitrea reçoit le premier prix du juryLe Roumain Florian Mitrea reçoit le premier prix du jury

    « J’avais pressenti un premier et un second prix pour deux des 5 virtuoses : Scipione Sangiovanni et Florian Mitrea, car ils ont associé une qualité de jeu exceptionnelle à une émotion artistique véritable due, peut-être, au choix de leur répertoire. J’ai adoré la suite en ré mineur de Haendel et la sonate en la mineur de Schubert. Le 3e prix décerné à l’Américaine Fantee Jones n’a pas été une surprise. Son interprétation du Carnaval Opus 9 de Schumann était tout simplement magique. Je pense que le Russe Andrei Tcymbalistenko et la Hongroise Renata Kriszta Konyicska ne sont pas parvenus, malgré leur virtuosité incontestable, à nous faire partager l’émotion que nous attendions» commente Yvette Godefroy, une Villevaudéenne mélomane et pianiste confirmée.

    L'Italien Scipione Sangiovanni jouant la Sarabande de Haendel-1L'Italien Scipione Sangiovanni jouant la Sarabande de Haendel

    L'Américaine Fantee Jones terminant le carnaval opus 9 de Robert SchumannL'Américaine Fantee Jones terminant le carnaval opus 9 de Robert Schumann

    La Hongroise Renata Kriszta Konyicska exécutant la sonate K280 de MozartLa Hongroise Renata Kriszta Konyicska exécutant la sonate K280 de Mozart

    Le Russe Andrei Tcymbalistenko interprétant la sonate n° 38 en fa majeur de HaydnLe Russe Andrei Tcymbalistenko interprétant la sonate n° 38 en fa majeur de Haydn

    « Le niveau est exceptionnellement fort. On a franchi une étape à partir de 2012, l’année où Evelyne Berezovsky, fille du pianiste russe Boris Berezovsky, a gagné le concours » reconnaît Béatrice Quoniam Chauvel.

    JuryLe jury, de gauche à droite : Béatrice Quoniam Chauvel (directrice du concours), Joanna MacGregor (Royal Academy of Music de Londres), Pascal Némirovski (Royal Academy of Music de Londres), Arièle Butaux (productrice à France-Musique), Robert Benz (Université de Mannheim, directeur artistique du concours jeunes pianistes d'Ettlingen).

    Premier rang à gauche, Sylvie Bonnin, maire de Lagny-sur-Marne avec à ses côtés son adjointe à la culture, Françoise CopelandPremier rang à gauche, Sylvie Bonnin, maire de Lagny-sur-Marne avec à ses côtés son adjointe à la culture, Françoise Copeland

    Si le niveau continue à être aussi élevé, le concours de Lagny pourrait devenir l’un des plus grands de France. Il faudrait alors envisager de se tourner vers l’espace Charles-Vanel pour accueillir un public, toujours plus nombreux d’année en année.

    S. Moroy

    Catégorie A
    Premier prix du jury (800 euros et engagements concert) : Aidan Mikdad, 12 ans (Pays-Bas), 2e prix du jury (invitation à l’académie de Tignes, MusicAlp) : Elizaveta Klyuchereva, 14 ans (Russie), 3e prix du jury (300 euros) : Lou Warnett, 14 ans (France & Grande-Bretagne). Mention spéciale : Joachim Lim, 12 ans (Singapour). Mention à la plus jeune candidate : Jeneba Kanneh-Mason, 11 ans (Grande-Bretagne).
    Catégorie B
    Premier prix du jury (3000 euros et engagements concert) : Florian Mitrea, 24 ans (Roumanie), 2e prix du jury (1000 euros) : Scipione Sangiovanni, 26 ans (Italie), 3e prix du jury (500 euros) : Fantee Jones, 20 ans (USA). Prix de la Ville (1000 euros) : Fantee Jones. Prix du public (300 euros) : Scipione Sangiovanni. Prix des élèves du conservatoire de Lagny-sur-Marne (250 euros) : Scipionne Sangiovanni. 

  • Acquisitions janvier 2014

    Acquisitions janvier 2014

    Livres dec janv2014

    14-18 La Victoire en chantant, histoire de la Grande Guerre à travers les chansons de l'époque, Pascal Wion

    Un homme çà ne pleure pas, Faïza Guène

    Semeur d'espoir, Pierre Rabhi

    Le secret des Toscans, Jean Michel Lecocq

    24, JM Lecocq

    Portait-robot, Jean Michel Lecocq

    Albums Jeunesse:

    Une vie merveilleuse, P'tit loup rentre à l'école, Le loup fait le tour du monde, Le loup change de couleur, Joue avec Mirette à Paris, Panique à paris, L'ennemi, Petits ruisseaux, C'est moi le plus beau, C'est moi le plus fort, Noël de petit lapin, Elmer et papa rouge, Cher père noël, C'est lui, La mouche qui pète, Moi, j'adore maman, Atchoum, Livre des vrais faux, Balthazar et les couleurs, Les formes géométriques, Paris 2050, Je suis un artiste, Chat chez Paris, Monsieur carré et madame Rond et leurs enfants

    Revues janv 2014
    Les revues du mois

    Que choisir fév 2014 , Bricolage System D, Geo Histoire la Première guerre mondiale (1 et 2), Bataille de la Marne 5 septembre 1914, Le Figaro Histoire Dien Bien Phu.