Étiquette : villevaude

  • Le petit jésus en culotte de velours

    Le petit jésus en culotte de velours

    Annulation soirée beaujolaisLe petit Jésus en culotte de velours…
    « C'est une étonnante histoire contemporaine ….. nous dit Gilbert Garrier dans son livre L’étonnante histoire du beaujolais nouveau.. C'est aussi un beau voyage dans les vignes beaujolaises au fil des saisons, jusqu'aux cuvages où renaît chaque année, le troisième jeudi de novembre, le " petit jésus en culotte de velours ", attendu avec impatience dans le monde entier, des comptoirs lyonnais ou parisiens aux grandes capitales qui ont accueilli l'événement, Moscou, Séoul et Bangkok pour ne citer que les trois dernières en date.
    Mais c'est aussi une étonnante et longue histoire, ouverte par les " boissons de vendanges " de nos ancêtres gallo-romains, celle de l'impatiente attente du " vin novel " crié dans les rues au Moyen Age, ou du " vin bourru " de nos grands-parents ….»
     
    Bernard Pivot écrit dans la préface du livre: « Novembre serait un mois morne et désolant si, en son milieu, ne déboulait chaque année, dans un grand concert de rires et de bruits de verres, le beaujolais nouveau »
     
    Nous sommes désolés de contredire Bernard Pivot ….
    Novembre 2020 ne sera pas le mois des retrouvailles et comme vous vous y attendiez, la soirée Beaujolais prévue le samedi 21 novembre et organisée par la bibliothèque de la Roseraie est annulée..
     
    A plus tard pour des meilleures nouvelles!!!
  • Nature humaine, Serge Joncour

    Nature humaine, Serge Joncour

    Nature humaineLe Prix Femina 2020 du roman français est attribué  SERGE JONCOUR pour 

    "NATURE HUMAINE", publié chez FLAMMARION

    La France est noyée sous une tempête diluvienne qui lui donne des airs, en ce dernier jour de 1999, de fin du monde. Alexandre, reclus dans sa ferme du Lot où il a grandi avec ses trois sœurs, semble redouter davantage l'arrivée des gendarmes. Seul dans la nuit noire, il va revivre la fin d'un autre monde, les derniers jours de cette vie paysanne et en retrait qui lui paraissait immuable enfant.

    Entre l'homme et la nature, la relation n'a cessé de se tendre. A qui la faute ?

    Dans ce grand roman de "la nature humaine" , Serge Joncour orchestre presque trente ans d'histoire nationale où se répondent jusqu'au vertige les progrès, les luttes, la vie politique et les catastrophes successives qui ont jalonné la fin du XXe siècle, percutant de plein fouet une famille française.

    En offrant à notre monde contemporain la radiographie complexe de son enfance, il nous instruit magnifiquement sur notre humanité en péril. A moins que la nature ne vienne reprendre certains de ses droits…

    Prix Femina 2020 roman étranger: Ce que je ne veux pas savoir et Le coût de la vie de Deborah Levy, traduits par Céline Leroy (Sous-Sol)

    Essai: Joseph Kabris ou les possibilités d'une vie de Christophe Granger (Anamosa)

    Un Prix spécial du jury Femina a été décerné au Journal d'un effondrement, Beyrouth 2020 de Charif Majdalani (Actes Sud), en solidarité avec le Liban.

    A propos du Prix Femina

    Anna de noaillesC'est Anna de Noailles (1876-193) qui, en 1904, avec d'autres femmes, crée le prix « Vie Heureuse », issu de la revue "La vie heureuse" qui deviendra en 1922 le Prix FEMINA, récompensant la meilleure œuvre française écrite en prose ou en poésie. 

    Elle fut la première femme commandeur de la Légion d'honneur ; la première femme reçue à l'Académie royale de langue et de littérature française de Belgique au fauteuil 33, précédant Colette et Cocteau…

     

    En hiver 1912, la revue "La vie heureuse" publie en couverture la chanteuse lyrique Nelly Martyl … 

    Nelly martyl la vie heureuseEn 1914, lorsque la guerre éclate Nelly Martyl (1884-1953) abandonne sa carrière de chanteuse à l’Opéra de Paris pour s'engager comme infirmière sur le front Elle donne aussi des récitals pour relever le moral des troupes. Surnommée la « fée de Verdun » elle est deux fois gazée, trois fois blessée. Le conflit terminé, elle crée une fondation pour lutter contre les maladies héréditaires, continuant en parallèle sa carrière d’artiste. Elle meurt en 1953 à Paris.

    Admirée pour son courage et sa volonté de fer, Nelly Martyl fait partie de ces femmes oubliées qui se sont battues pour la liberté.

  • Là où chantent les écrevisses, Delia Owens

    Là où chantent les écrevissesLÀ OÙ CHANTENT LES ÉCREVISSES

    DELIA OWENS

    SEUIL

    Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur " la Fille des marais " de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n'est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.

    A l'âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l'abandonne à son tour.

    La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie.

    Lorsque l'irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

    Delia Owens est née en 1949 en Géorgie, aux Etats-Unis. Diplômée en zoologie et biologie, elle a vécu plus de vingt ans en Afrique et a publié trois ouvrages consacrés à la nature et aux animaux, tous best-sellers aux USA.

    Là où chantent les écrevisses est son premier roman. Phénomène d'édition, ce livre a déjà conquis des millions de lecteurs et poursuit son incroyable destinée dans le monde entier. Une adaptation au cinéma est également en cours.

  • Vaires sur Marne, Le train

    Vaires sur Marne, Le train

    6a00d834eebe2a69e200e551ef4fee8834-800wiLe 20 octobre 1994 décédait Burt Lancaster, à l’âge de 81 ans.

    L’acteur américain était venu à Vaires-sur-Marne (77) en octobre 1963 pour tourner un film de guerre à gros budget, « Le train », réalisé par John Frankenheimer avec notamment Paul Scofield,  Jeanne Moreau, Suzanne Flon, Michel Simon [inoubliable Papa Boule !],  Albert Rémy, Jacques Marin… 

    Il se trouve que j’habite à Villevaudé, village qui se situe non loin de l’endroit où fut tourné ce film et qu’il tire parti d’événements historiques qui s’y produisirent 19 ans plus tôt en 1944.

    Vaires-sur-Marne, en Seine-et-Marne, est une charmante bourgade des bords de Marne, à 25 km à l’est de la capitale. Elle dispose d’une gare de chemin de fer digne de ce nom depuis 1926 assurant la liaison entre Paris et Meaux. Vaires a surtout la particularité de posséder l’un des plus grands triages du réseau ferroviaire français. Ce dernier organise la formation des convois de marchandises vers toute la France et l’Europe. La ville comptait 5120 habitants en 1936 et on estime que près de la moitié de la population était constituée par les cheminots et leurs familles.

    Les Allemands arrivent à Vaires le 13 juin 1940. La gare et son triage, aussitôt réquisitionnés, jouent alors un rôle logistique primordial pour les communications outre-Rhin. Les cheminots manifestent très vite leur opposition à la présence de l’occupant. Tout est bon pour gêner ou ralentir le trafic des trains servant l’effort de guerre allemand. Les erreurs d’aiguillage ne se comptent plus et provoquent le va-et-vient incessant des convois. Quelquefois, il y a de véritables actes de sabotage qui mettent hors d’usage le matériel roulant, provoquent des déraillements et nécessitent des réparations qui sont effectuées le plus mollement possible. Bien sûr, les employés des chemins de fer allemands qui surveillent leurs homologues français ne sont pas dupes. Mais, ces hommes de la Reichbahn sont âgés et le plus souvent des réservistes de la Wehrmacht. Bien qu’armés d’un pistolet, ils n’ont pas l’esprit guerrier et consentent bien souvent à fermer les yeux. De toute façon, ils savent que le triage de Vaires est un important foyer de résistance, qu’elle soit active ou passive, et que le sens de l’histoire est en train de tourner, surtout depuis la première défaite de l’armée allemande à El-Alamein (3 novembre 1942).

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    En 1944, la ville paiera un lourd tribut à la Libération en étant particulièrement éprouvée par les bombardements alliés. Le triage subira en effet six attaques aériennes en l’espace de cinq mois. Le premier se produira le 29 mars 1944. Ce jour-là, plusieurs trains militaires se trouvent assemblés au triage de Vaires. L’un d’eux transporte de l’essence, deux autres du matériel, un quatrième des munitions et le cinquième des troupes de soldats SS. Avertis par la Résistance, les autorités anglaises déclenchent l’offensive un peu plus de 12 heures seulement après avoir reçu l’information. « Les haricots verts sont cuits » annonce alors laconiquement Radio-Londres pour prévenir du bombardement imminent. Effectivement, à 21 h 15, les avions de la RAF surgissent et, quand ils s’éloignent à 21 h 40, le triage est en feu : le train de munitions a explosé, creusant une tranchée longue de 200 m, large de 20 m et profonde de 6 m ; le train transportant l’essence brûle ; les wagons contenant le matériel sont détruits et, pour celui transportant les troupes, plusieurs centaines de soldats ont péri. Les bombardements ont également causé une douzaine de morts dans la population civile. Au total, les chiffres des victimes, selon les estimations des témoins, oscillent entre 1200 et 2735. Quoi qu’il en soit, il semblerait qu’il n’y ait eu que 400 rescapés. Les cinq autres bombardements (28 juin, 8 – 12 – 18 et 27 juillet) surviendront après le débarquement en Normandie. Ils varieront par leur intensité et viseront surtout à désorganiser le trafic ferroviaire sur l’arrière de l’ennemi, tandis que les alliés progressent. A la Libération, la ville de Vaires apparaît comme l’une des plus sinistrées du département de Seine-et-Marne, ce qui lui vaudra de recevoir la Croix de guerre en 1948 pour le courage de sa population civile lors de ces tragiques événements (médaille figurant depuis au bas du blason de la ville).

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    En octobre 1963, les Vairois sont donc quelque peu surpris de voir débarquer 19 ans plus tard l’équipe d’un grand réalisateur américain pour tourner un film de guerre à gros budget au triage SNCF. Car, pour les besoins de ce tournage énorme en décors naturels, ce sera un pari de tous les instants : en fin de journée, il faut préparer une locomotive qui devra dérailler le lendemain ; il faut ajouter des feuilles aux arbres (l’action se déroule en effet en été et l’on est en automne !). Un poste d’aiguillage de l’époque est entièrement reconstitué, un dépôt désaffecté est sacrifié pour les besoins d’une scène d’explosion. John Frankenheimer était un cinéaste très exigeant et pourtant c’était Arthur Penn qui était prévu au départ pour la réalisation de cette superproduction franco-italo-américaine. En fait, le réalisateur de « Little Big Man » abondonna le tournage au bout de quinze jours à cause d’un désaccord avec Burt Lancaster, l’acteur principal du film.

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    Le train heure 3
    L’histoire du film est basée sur des faits réels. Au moment de la retraite des Allemands en août 1944, le colonel von Waldheim (interprété par l’acteur Paul Scofield) réquisitionne un train pour transporter vers l’Allemagne des œuvres d’art entreposées au musée du Jeu de paume. Paul Labiche (Burt Lancaster), ingénieur responsable du réseau ferroviaire de l’Est et chef d’un réseau de la Résistance, est chargé d’empêcher à tout prix le train de parvenir à destination. Labiche organise une habile mystification à l’échelon du réseau ferroviaire national puis, finalement, le déraillement du convoi. Les Allemands ripostent par des exécutions d’otages et mettront tout en œuvre pour faire repartir le train mais, au terme d’un combat sans merci, la Résistance aura finalement le dernier mot (*).

    Sur le tournage au triage ferroviaire de Vaires, Burt Lancaster faisait preuve d’une grande courtoisie. Dans cette note (document S. Moroy), il invitait les techniciens à prendre un pot avec la production le 23 décembre 1963. En post-scriptum de ce même document, il décline poliment l’invitation de l’un d’entre eux l’invitant pour Noël. On remarquera au passage l’humour de l’acteur américain lorsqu’il évoque ses 5 enfants !
    Un grand acteur et, à l’évidence, un très grand Monsieur ! Le train 2
    Le temps d’un tournage, le film a donc rapproché une petite ville française avec la grande et mirifique Hollywood. « Le train » fait ainsi partie de ces rares films avec « Ceux du rail » (1943) et « La bataille du rail » (1945), tous deux de René Clément, qui rendent hommage à l’héroïsme des cheminots français dont beaucoup d’entre eux ont payé de leur vie leur combat contre l’occupant.


    Serge Moroy

    Sources : archives municipales de Vaires-sur-Marne

    (*) La réalité historique : sur ordre de Goering, 148 caisses comportant notamment des œuvres d'art moderne (peintures et objets précieux), quittent le Jeu de paume à Paris. Elles seront chargées dans cinq wagons du train n° 40 044, en attente de partir pour Nikolsburg. Renseigné in extremis par la résistante Rose Valland (conservateur au musée du Jeu de paume) et les cheminots, c’est un détachement de l'armée de Leclerc qui arrêtera le 27 août 1944 à Aulnay ce train contenant le dernier convoi d’œuvres d'art pour l'Allemagne.

     

    (suite…)

  • Cinq cartes brûlées, Sophie Loubière

    Cinq cartes brûléesCINQ CARTES BRÛLÉES

    SOPHIE LOUBIÈRE

    FLEUVE NOIR

    Laurence Graissac grandit aux côtés de son frère, Thierry, qui prend toujours un malin plaisir à la harceler et à l'humilier. Du pavillon sinistre de son enfance à Saint-Flour, elle garde des blessures à vif, comme les signes d'une existence balayée par le destin. Mais Laurence a bien l'intention de devenir la femme qu'elle ne s'est jamais autorisée à être, quel qu'en soit le prix à payer. Le jour où le discret docteur Bashert, en proie à une addiction au jeu, croise sa route, la donne pourrait enfin changer…

    Thriller psychologique d'une rare intensité,
    Cinq cartes brûlées va vous plonger au cœur de la manipulation mentale. De celle dont on ne revient jamais indemne.

    Auteur de 10 romans et de fictions radiophoniques, Sophie Loubière connaît un succès international avec "L'Enfant aux cailloux" paru en 2011, traduit dans une vingtaine de pays et plusieurs fois primé. "Cinq cartes brûlées", inspiré d'un fait réel, révèle tout le talent de la romancière à explorer les abîmes de l'âme humaine.

  • Mémoires de soie, Adrien Borne

    Mémoires de soie, Adrien Borne

    Mémoire de soieMÉMOIRES DE SOIE

    ADRIEN BORNE

    JC LATTÈS

    Premier roman

    Ce 9 juin 1936, Émile a vingt ans et il part pour son  service militaire. C’est la première fois qu’il quitte la  magnanerie où étaient élevés les vers à soie jusqu’à la fin  de la guerre. Pourtant, rien ne vient bousculer les habitudes  de ses parents. Il y a juste ce livret de famille, glissé au fond  de son sac avant qu’il ne prenne le car pour Montélimar.
    À l’intérieur, deux prénoms. Celui de sa mère, Suzanne, et  un autre, Baptistin. Ce n’est pas son père, alors qui est-ce ?  Pour comprendre, il faut dévider le cocon et tirer le fil,  jusqu’au premier acte de cette malédiction familiale.

    Ce premier roman virtuose, âpre et poignant, nous  plonge au cœur d’un monde rongé par le silence. Il explore  les vies empêchées et les espoirs fracassés, les tragédies  intimes et la guerre qui tord le cou au merveilleux. Il raconte  la mécanique de l’oubli, mais aussi l’amour, malgré tout,  et la vie qui s’accommode et s’obstine.

    Tout au long de sa carrière de journaliste, Adrien Borne a volé du temps pour l’écriture et n’a jamais oublié sa Drôme. 

  • Les aérostats, Amélie Nothomb

    Les aerostatsLES AÉROSTATS

    AMÉLIE NOTHOMB

    ALBIN MICHEL

    Dans ce nouveau livre, la romancière se raconte à travers le personnage d’une étudiante bruxelloise. Les aérostats sont des aéronefs dont la sustentation est due à un gaz plus léger que l'air. Elle nous emmène pour la première fois dans son pays natal.
    Ange, 19 ans "mène une vie assez banale" et étudie la philologie. Après avoir répondu à une petite annonce, elle donne des cours de littérature à Pi, un lycéen de 16 ans dyslexique.
    La romancière souhaitait avec cette rencontre explorer comment deux "très jeunes gens, qui sont chacun à leur manière, très emprisonnés" peuvent s’aider à avancer. "Ange c’est moi à 19 ans" avoue Amélie Nothomb, qui confie avoir également été, au même âge, "terriblement sérieuse" comme son héroïne. "Elle a beaucoup de points communs avec moi" insiste-t-elle, en pointant notamment les études et les difficultés de la jeune femme à rencontrer des amis.
     
    Son dernier roman, Soif, "le roman de sa vie" comme elle le qualifie elle-même, publié l'an dernier, avait été finaliste du Goncourt. Ce fut aussi l'une des meilleures ventes de sa carrière avec 280000 exemplaires écoulés, soit l'un des livres les plus vendus de la dernière rentrée littéraire.
    Amélie Nothomb est notamment lauréate du Grand prix du roman de l'Académie française en 1999 pour Stupeur et Tremblements et du Prix de Flore en 2007 pour Ni d'Eve, ni d'Adam
     
    Depuis 1992 et Hygiène de l'assassin, Amélie Nothomb a reçu, entre autres, le prix Chardonne, le Grand prix du roman de l'Académie française, le prix de Flore, et le Grand prix Jean Giono pour l'ensemble de son œuvre.
  • Rentrée littéraire 2020

    Rentrée littéraire 2020

    Pour cette rentrée littéraire d'automne 2020, riche de 511 titres, venez découvrir dans nos rayons nos 23 premiers coups de cœur… . N'hésitez pas à nous faire part de vos suggestions … 

    Si vous n'avez pas la possibilité de venir à la bibliothèque lors de notre permanence du samedi, envoyez nous un mail en nous précisant les jours et heures de vos disponibilités, nous vous fixerons un rendez-vous. 

    bib.villevaude@laposte.net

    Rentrée 2020

    La chambre des dupes, Camille Pascal

    Ohio, Stephen Markley

    Erika Sattler, Hervé Bel

    Notre dernière sauvagerie, Éloïse Lièvre

    Un jour viendra couleur d'Orange, Grégoire Delacourt

    Une rose seule, Muriel Barbery

    Arène, Négar Djavadi

    Impossible, Erri De Luca

    L'autre Rimbaud, David Le Bailly

    Le crépuscule et l'aube, Ken Follett

    Le grand vertige, Pierre Ducrozet

    Un crime sans importance, Irène Frain

    De grandes ambitions, Antoine Rault

    Nature humaine, Serge Joncour

    La fièvre, Sébastien Spitzer

    Fille, Camille Laurens

    Héritage, Miguel Bonnefoy

    Buveurs de vent, Franck Bouysse

    Les graciées, Kiran Millwood Hargrave

    Nickel Boys, Colson Whitehead

    Mémoire de soie, Adrien Borne

    Les aérostats, Amélie Nothomb

    Never mind, Gwenaële Robert

    5ouverture biblio

  • Nos espérances, Anna Hope

    Nos espérances, Anna Hope

    8NOS ESPÉRANCES

    ANNA HOPE

    GALLIMARD

    Hannah, Cate et Lissa sont jeunes, impétueuses, inséparables. Dans le Londres des années 1990 en pleine mutation, elles vivent ensemble et partagent leurs points de vue sur l'art, l'activisme, l'amour et leur avenir, qu'elles envisagent avec gourmandise.

    Le vent de rébellion qui souffle sur le monde les inspire. Leur vie est électrique et pleine de promesses, leur amitié franche et généreuse. Les années passent, et à trente-cinq ans, entre des carrières plus ou moins épanouissantes et des mariages chancelants, toutes trois sont insatisfaites et chacune convoite ce que les deux autres semblent posséder.

    Qu'est-il arrivé aux femmes qu'elles étaient supposées devenir ? Dans ce roman tout en nuances sur les différentes facettes de l'amitié au fil du temps, Anna Hope tisse avec élégance et délicatesse la vie de ces trois héroïnes contemporaines.

    Elle sonde les différentes façons de trouver son identité de femme, mais aussi de mère, de fille, d'épouse ou d'éternelle rebelle, et explore cet interstice entre les espérances et la réalité, cet espace si singulier fait de rêves, de désirs et de douleurs où se joue toute vie.

    Anna Hope est née à Manchester. Elle a étudié à Oxford et à Londres.

    Après "Le chagrin des vivants" et "La salle de bal" (prix des lectrices de Elle 2018), "Nos espérances" est son troisième roman. Elodie Leplat est traductrice littéraire de l'anglais et de l'italien.

  • Mafalda est orpheline…

    Mafalda est orpheline…

    C'est en 1964 au travers de son héroïne MAFALDA , petite fille espiègle et anticonformiste, que Joaquin Salvador Lavado, dit Quino, nous a livré sa propre réflexion contestataire sur le monde… Il est mort ce  mercredi 30 septembre 2020 à l'âge de 88 ans, à Mendoza, la ville qui l'avait vu naître en 1932, a annoncé son éditeur, Daniel Divinsky 

    MAFALDA 1