Catégorie : 25 Environnement

  • Abbaye Royale de Chaalis, huit siècles d’histoire et saveurs de roses

    Abbaye Royale de Chaalis, huit siècles d’histoire et saveurs de roses

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    C'est à l'occasion des 14e Journées de la rose sur le thème "saveurs de roses" que l'association Villevaudé…demain a proposé une visite l'abbaye royale de Chaalis, dans le département de l'Oise, à 25 minutes de Villevaudé. Accompagné d'un soleil éclatant, le petit groupe que nous étions a savouré chaque instant d'une après midi riche en couleurs, en parfums, en histoire…

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    L'ancienne abbaye Cistercienne de Chaalis, située au centre de la forêt d'Ermenonville, fondée en 1136 par Louis VI le gros a été classée au titre des monuments historiques le 9 septembre 1965

    La chapelle Sainte Marie

    10La chapelle Sainte Marie, un décor italien de la Première École de Fontainebleau, chef-d’œuvre du patrimoine

    Primatice, un artiste italien de la Renaissance, arrivé en 1532 à la cour de François Ie, (qui  participa pendant 40 ans à la décoration du château de Fontainebleau) est engagé par le cardinal Hyppolyte d'Este pour peindre les fresques de la chapelle. (rénovée en 2006)

    12Sur les voûtes de la nef et du rond-point du choeur, figurent les saints Grégoire, Augustin, Mathias, Barthélémy, Jude, Thomas, jérôme, Ambroise, Matthieu, Luc, Philippe, Simon, jacques le Majeur, Jacques le Mineur, Marc, jean l'Evangéliste, André, Pierre

    14Oeuvre de Primatice 

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    Le musée Jacquemart-André

    La dernière propriétaire, Nélie Jacquemart-André, enterrée dans la chapelle, lèguera le domaine et ses œuvres d'art à l'Institut de France.

    Dans le bâtiment devenu château sont rassemblées les collections de Nélie Jacquemart-André, Giotto, largillière Vanloo… On peut aussi voir les collections à la mémoire de Jean-Jacques Rousseau, cédées en 1923 par Fernand Girardin à l'Institut de France: Rousseau ayant été accueilli au château d'Ermenonville par le marquis René de Girardin, Chaalis possédait déjà la "cabane de Jean-Jacques"…

    La roseraie et le jardin aromatique

    La roseraie, créée par le cardinal d'Este au 16e siècle, redessinée en 1998, est mise à l'honneur chaque année en juin lors des journées de la Rose. Toute l'année les ateliers de parfums créés avec la Fondation Yves Rocher sont proposés

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    Toute l'année sont proposés des ateliers de parfums créés avec la Fondation Yves Rocher

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  • Le parc aux 450 rosiers

    Le parc aux 450 rosiers

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    La municipalité a inauguré, samedi 6 juin, le parc de la Roseraie, entièrement réhabilité. Ce nouvel havre de biodiversité, au cœur du village, est désormais ouvert au public. 

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    D’une superficie de 6229 m², le parc est passé de main en main durant les XIX et XXe siècle avant d’être acquis par la mairie en 1981. Son dernier propriétaire était Roger Wybot, connu pour son action lors de la dernière guerre, fondateur et dirigeant de la Direction de la surveillance du territoire jusqu’en 1958. « Après quelques travaux de taille et d’élagage, aucune fonction n’avait été trouvée à ce parc. Deux associations (la DDO et Villevaudé…demain) ont décidé de lui consacrer, chaque année, une journée de nettoyage. Ce parc authentique, composé de haies de buis pour délimiter les allées, d’un bassin central, d’une butte artificielle, de plusieurs essences d’arbres rares, et surtout d’une tonnelle remplie de roses, méritait une remise en état urgente » a reconnu le maire, Pascal Pian, devant une centaine de visiteurs. Le réaménagement, d’un coût de 80 000 euros TTC, intègre une accessibilité aux personnes à mobilité réduite. « Pour restaurer ce poumon vert, il a fallu trouver un architecte paysagiste et Angélina Wagon a été sélectionnée. 415 mètres linéaires de chemins drainants, 755 m² de pelouses fleuries, 844 plantes aquatiques entourant cette pièce d’eau, à la fois mare écologique et miroir, 450 rosiers, des bancs, un kiosque, font de ce parc un lieu de promenade et un réservoir de biodiversité. Nichoirs, mangeoires, hôtels à insectes, gîtes à hérisson et abri à écureuil, complètent les installations » poursuit le maire, entre les croassements de grenouilles peuplant la mare de 200 m²,  totalement curée.

    Elus2Sous la tonnelle de roses, de gauche à droite : Sylvie Fassier, maire du Pin, Xavier Vanderbise, maire de Courtry et conseiller départemental, Yves Albarello, député-maire de Claye, Pascal Pian, maire de Villevaudé, Claudine Thomas, conseillère régionale.

    «Après une telle réussite, je vous encourage à vous inscrire au concours national des villes et villages fleuris pour l’obtention de la première fleur » a déclaré Yves Albarello, député-maire de Claye-Souilly, dont la ville brigue cette année une fleur d’or. 


    Une bourse aux fleurs

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    Bourse
    Pour célébrer l’évènement, l’association Villevaudé…demain avait organisé, en partenariat avec la commune, sa deuxième bourse aux plantes. Sur les étals décorés de lampions et de guirlandes, des bégonias, géraniums, bulbes de dahlia, œillets d’Inde, mais aussi des pervenches, capucines, de la menthe, du pourpier…

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    LeanneLéanne, 6 ans, s'applique pour peindre son nichoir

    Les bénévoles de l’association animaient également un atelier de peinture de nichoirs qui a rencontré un vif succès auprès des enfants. Des panneaux retraçaient le bilan de ses actions depuis sa création, en octobre 2004 : réduction des déchets, information sur les pesticides, opérations de nettoyage sur la commune et, dernière en date, pétition contre le projet de Placoplatre d’exploiter le gypse à ciel ouvert sur le bois Gratuel. « Samedi 20 juin, nous appelons à manifester contre les destructions du fort de Vaujours et du bois Gratuel. Le rendez-vous est fixé à 14 h, route de Courtry, à Vaujours, au niveau du rond-point d’accès à la N3 » a confié Marie-Françoise Pian, vice-présidente de Villevaudé… demain.  S. Moroy

  • Bois Gratuel à Villevaudé, une enquête publique aura lieu en mairie du 22 mai au 22 juin 2015

    Bois Gratuel à Villevaudé, une enquête publique aura lieu en mairie du 22 mai au 22 juin 2015

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    Placoplatre a déposé en préfecture un projet d’exploitation du gypse à ciel ouvert sur le bois Gratuel. Une enquête publique aura lieu en mairie du 22 mai au 22 juin. Le collectif Sauvons la Dhuis, qui regroupe 8 associations écologistes du 77 et 93, lance une pétition sur le site change.org.

    Vététistes aqueduc de la Dhuys (Copier)« Nous demandons au préfet de Seine-et-Marne d’interdire la destruction du bois. Ce site, à l’angle de la D34 et D105 menant à Villeparisis, est un milieu naturel riche, situé près du fort de Vaujours et traversé par l’aqueduc de la Dhuis. Il fait partie intégrante du corridor écologique reliant la Seine-Saint-Denis à la Seine-et-Marne» explique Marie-Françoise Pian, porte-parole du collectif. Le projet prévoit de raser les 22 hectares du bois et de construire un pont sur la RD105. Le maire de Villevaudé avait pris, fin janvier, un arrêté contre toute exploitation de gypse à ciel ouvert sur sa commune. Il préconisait une exploitation en cavage et déplorait le silence du carrier sur le sujet.
    Même respect pour tous
    « C’est par une exploitation souterraine, plus respectueuse de l’environnement et parfaitement maîtrisée par Placo, que le bois de Bernouille (Coubron), la réserve de Chelles (Coubron-Vaujours), la forêt de Montmorency (95) et la butte de Cormeilles-en-Parisis (95) ont pu être sauvés de la destruction » poursuit Marie-Françoise Pian. Et d’ajouter « nous exigeons que les milieux naturels de l’Est francilien soient traités avec le même respect que ceux de l’Ouest, que la qualité de vie des riverains et des promeneurs sur la Dhuis ne soit pas affectée par les pollutions d’une exploitation à ciel ouvert. Il ne peut y avoir de discrimination d’un côté à l’autre de l’Ile-de-France. »
    S. Moroy

    Signez la  pétition contre la carrière à ciel ouvert

    www.change.org/BoisGratuel

    Réponse de Placoplatre 
    La carrière du Bois Gratuel succédera à celle de Bois le Comte, qui s’achève d’ici 4 ans, pour alimenter après 2019 la chaîne plaque du site de Vaujours. Celui-ci est la plus grosse usine de transformation de gypse au monde. Le projet tient compte des nombreux échanges avec les collectivités et associations locales. Il est le seul à optimiser la ressource gypsifère car la fabrication des différents produits nécessite les 3 masses de gypse, récupérables uniquement à ciel ouvert, contre une partie seulement de la première masse en cavage. Le Schéma directeur d’Ile-de-France classe le gypse en ressource d’intérêt national et européen vu sa rareté et sa qualité en Ile-de-France. Il est stratégique pour de nombreuses filières industrielles (ciment, céramique, agro-alimentaire, agricole) et l’habitat durable (protection incendie, isolation phonique et thermique). Le projet s’inscrit pleinement dans les objectifs de l’arrêté préfectoral de 2007 qualifiant l’exploitation en Projet d’intérêt général. Enfin, il sécurise tous les anciens cavages exploités à la fin du XIXe siècle dans le secteur nord de Bois Gratuel et susceptibles de s’effondrer. Ajoutons que la quasi-totalité des carrières en France sont à ciel ouvert.
    Entr+®e placo (Copier)A terme, ouvert au public
    Propriété privée, le bois ne fait l’objet d’aucun classement ou protection particulière. En vue d’une ouverture au public, et en cohérence avec les autres sites de la butte de l’Aulnay, il sera remis en état avec des espèces nobles, plus de mares et de milieux ouverts pour favoriser la biodiversité. Des chemins de promenade, un reboisement de qualité sur une surface supérieure (1600 arbres, soit 1 hectare en plus) sont prévus. 20 ha sur Villeparisis seront cédés, ce qui portera à près de 100 ha d’espaces boisés de la Butte de l’Aulnay cédés à l’Agence des espaces verts. Le bureau d’études indépendant, qui a réalisé des études très poussées sur la biodiversité faune et flore, est celui qui a élaboré le Schéma régional de cohérence écologique en Ile-de-France pour l’État et le Conseil régional.

  • Piqûre de rappel sur le rôle de l’abeille

    Piqûre de rappel sur le rôle de l’abeille

    Montévrain – Après-midi apicole

    Public abeilles
    L’abeille, animal fascinant ? Assurément. Elle est le seul insecte capable de fabriquer sa nourriture. Véritable petite usine chimique, elle élabore différents aliments dont les vertus sont connues depuis l’Antiquité. Afin de mieux la connaître, l’association "Les amis de la nature" a organisé, samedi, un après-midi apicole à la salle Eugène-Isabey qui a réuni une trentaine de personnes.

    Roger rothRoger Roth

    Deux apiculteurs montévrinois, Francis Gandon, ancien adjoint à l’environnement, et Roger Roth, ont animé l’exposition comprenant également vidéo et diaporama.

    Expo abeilles
    Ils étaient secondés par Jacques Dumand, président de la Luciole Vairoise, qui gère notamment le rucher pédagogique de la montagne de Chelles. « Il y a deux ans, j’ai commencé à avoir une ruche chez moi, puis deux. On s’est groupé avec une dizaine d’autres amateurs apiculteurs pour constituer M.A.I.A. (Mouvement apiculteurs individuels autonomes), un groupe informel libre qui n’est pas une association loi 1901. Chacun peut avoir une ruche chez lui du moment qu’il a un jardin et un espace de 10 mètres avec son voisin. La ruche doit être orientée Sud-est parce que c’est l’idéal pour les abeilles » explique Roger. Le petit groupe dispense volontiers ses conseils, proposant même de procurer un essaim gratuitement et de prêter le matériel indispensable à l’apiculture. La vie d’une abeille n’est pas de tout repos. Elle n’en connaît d’ailleurs jamais durant sa vie, qui dure 6 semaines, et au cous de laquelle elle effectuera 7 métiers différents au service exclusif de la ruche : nettoyeuse, nourrice, manutentionnaire, ventileuse, architecte, garde et butineuse. Pour produire 28 grammes de miel, une ouvrière peut rayonner jusqu’à 4 km autour de sa ruche. 

    Indispensable à la vie
    Depuis 1995, 30 % des colonies d’abeilles meurent chaque année. « Selon Albert Einstein, si les abeilles disparaissaient, il ne resterait à l’homme que 4 ans à vivre » rappelle Francis Gandon. Sur les quelques 4000 plantes référencées, environ 600 sont butinées par les abeilles. Et si toutes les plantes à fleurs produisent du pollen, toutes ne donnent pas de nectar. Pour aider les butineuses et les attirer dans son jardin, il faut favoriser la biodiversité en cultivant des espèces mellifères, comme les arbres, arbustes, plantes de massifs ou espèces potagères. 

    S. Moroy

    Contact M.A.I.A. : abeillophiles-montevrain@sfr.fr

    Un truc pour les piqûres d’abeille
    A l’inverse de sa redoutable cousine carnivore, la guêpe, l’abeille ne pique l’homme que si elle se sent en danger, souvent ceux qui sont violents (en paroles ou en gestes). Ce faisant, elle perd la vie. Roger Roth explique qu’il faut d’abord retirer le dard en raclant avec un couteau, sans appuyer sur la poche à venin. Il conseille d’appliquer ensuite l’ampoule allumée d’une lampe de poche sur la zone atteinte. La chaleur dégagé coagulera le venin et évitera sa propagation dans la peau.

  • Écologistes et Roms nettoient la décharge de Saint-Thibault-des Vignes

    Écologistes et Roms nettoient la décharge de Saint-Thibault-des Vignes

    SAINT-THIBAULT-DES-VIGNES – Environnement

    Camp rom nettoyageLes écologistes incitent les Roms à nettoyer leur camp qui jouxte la décharge

    OSE (Organe de sauvetage écologique) a encore osé, dans la matinée du dimanche 8 février, une vaste opération de nettoyage de la décharge de St-Thibault. Un chantier titanesque car c’est probablement l’une des plus importantes décharges de France, avec ses 40 hectares et environ 1000 tonnes de déchets de toutes sortes. De plus, un camp rom s’est installé depuis août sous le pont de la francilienne. « Je n’en connais pas d’aussi grande. OSE intervient depuis plus de 10 ans pour la nettoyer. C’est une décharge industrielle et il ne faut pas tout mettre sur le dos des Roms. Nous sommes d’ailleurs intervenus deux fois auprès d’eux, fin 2014, pour les sensibiliser au respect de l’environnement et les aider à nettoyer leurs déchets» explique Édouard Feinstein, 46 ans, président-fondateur du mouvement. 

    Miai est venu aiderMiai est venu spécialement d'Ivry-sur-Seine pour aider les militants d'OSE qui sont devenus ses amis.

    D’autres Roms venus aider
    Dans son ciré et ses bottes, talkie-walkie en bandoulière, il dirige, tel un général, l’opération qui mobilise une quinzaine d’écologistes, mais aussi des membres d’autres communautés roms venus en renfort. « Il y a encore des bénévoles qui arrivent, notamment des Roms de Sucy-en-Brie et d’Ivry-sur-Seine. Cette entraide est formidable, c’est une belle leçon d’humanité. Mais l’opération n’aurait pu être possible sans l’aide de Port autonome de Paris, du Conseil général 77, de la Région Ile-de-France, Marne-et-Gondoire, la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie d’Ile-de-France ». L’objectif était de remplir les 4 bennes de 18 m3 mises à disposition à l’entrée de la rue du Grand-Pommeraye, et le plus possible de sacs poubelle qui seront enlevés par Marne-et-Gondoire avec le concours de Veolia. La mission fut vite remplie malgré la pluie fine et glaciale qui cinglait les visages.

    MichelMichel extirpe les détritus des eaux froides et boueuses de la Marne, dont bon nombre de pneus.

    « Ici, on trouve de tout »
    Derrière le camp rom, Michel, 50 ans, l’eau à mi- genoux, ramasse pneus et objets hétéroclites sur les bords de la Marne. « Cela fait 4 ans que je fais partie de l’association. Je suis randonneur et c’est important pour moi de nettoyer la nature. Il y a une déchetterie juste à côté, mais les gens continuent de jeter leurs saletés ici. J’ai connu des bénévoles qui ont baissé les bras devant l’ampleur des dégâts » soupire-t-il. Soudain, un jeune rat noir surgit, s’immobilise, curieux, avant de filer le long de la berge. Enzo, 13 ans, et son cousin Yohann, 14 ans, remplissent leur caddie des détritus remontés par Michel. « Nous venons du Plessis-Trévise (94). C’est vrai que c’est impressionnant, surtout que c’est la première fois pour moi. Ce qui est surprenant, c’est qu’on trouve vraiment de tout » remarque Yohann. « J’ai adhéré début juin. Cela faisait longtemps que je voulais m’investir pour aider OSE utilement » complète Fabien Taché, 42 ans, père d’Enzo. Le prochain grand nettoyage se déroulera cet été, selon le même principe. Édouard espère obtenir encore plus de moyens pour venir à bout de cette décharge, dont il a fait un véritable challenge écologique. 

    S. Moroy

    www.oseonline.fr

  • La crème du piano à Lagny-sur-Marne

    La crème du piano à Lagny-sur-Marne

    LAGNY-SUR-MARNE – 19 pays représentés

    Les cinq finalistes récompensésLes 5 finalistes de la catégorie B. De gauche à droite : Arseni Sadykov,(Bielorussie)  Franck-Laurent Grandpré,(France), Filippo Gorini,(Italie) Danial Van Der Hoeven,(Pays-Bas) Anastasia Yasko, 23 ans (Russie).

    Toujours plus beau, toujours plus haut. La 7e édition du concours international de piano organisé, ce week-end, par l’association « Les rencontres du piano », en partenariat avec la Ville, a comblé de plaisir les mélomanes. Le jury était composé de Pascal Nemirovski, professeur à la Royal Academy of Music de Londres, Michel Beroff, professeur au CNSMD de Paris, Marie-Catherine Girod, professeur à l’école normale de musique de Paris, Béatrice Quoniam-Chauvel, directrice du concours international de piano de Lagny, Lise de la Salle, pianiste-concertiste, Natalia Trull, professeur au conservatoire Tchaïkovski de Moscou. Le niveau était, une fois de plus, très relevé et les jurés ont eu fort à faire pour départager les participants des 19 nationalités, dont la France. Six ont concouru dans la catégorie A (10-15 ans) et 27 dans la catégorie B (16-30 ans). Les filles étaient cette année en nette minorité puisque au nombre de 8 pour 19 garçons.

    Filippo Gorini, 19 ans, ItalieFilippo Gorini

    Franck-Laurent Grandpré, 23 ans, FranceFranck-Laurent Grandpré

    Candidat de la Corée du Sud Geunsu Shim, 25 ans (Corée du Sud) interprétant "Appassionata" de Beethoven.

    Chi-Hoi Cheunh, 20 ans, candidat chinoisChi-Hoi Cheunh, 20 ans, Candidat Chinois

    Dans le salon d’honneur de l’hôtel de ville, chaque candidat a interprété durant 20 minutes des morceaux de son choix. Bach, Beethoven, Chopin, Liszt, Mozart, Tchaïkovski, Rachmaninov, et d’autres grands compositeurs, ont ainsi ressuscité sous les doigts agiles des jeunes musiciens.

    Les membres du juryLes membres du jury, de gauche à droite : Béatrice Quoniam-Chauvel, directrice du concours international de piano de Lagny, Marie-Catherine Girod, professeur à l’école normale de musique de Paris, Pascal Nemirovski, professeur à la Royal Academy of Music de Londres, Natalia Trull professeur au conservatoire Tchaïkovski de Moscou et Michel Beroff, professeur au CNSMD de Paris, qui fera partie du jury du concours Tchaïkovski qui se tiendra à Moscou du 15 juin au 3 juillet..

    « Le concours de piano est devenu en quelques années un évènement incontournable de la vie latignacienne et du monde pianistique, référencé à la fédération mondiale des concours internationaux de prestige. Sur les 65 dossiers reçus, seulement 30 jeunes virtuoses ont été sélectionnés, tous issus des prestigieux conservatoires supérieurs d’Amérique du Nord, d’Asie, d’Australie et d’Europe » précise Béatrice Quoniam-Chauvel. « Ce soir, nous étions sur une autre planète avec ces artistes musiciens » a avoué dimanche, devant 230 personnes, le maire Jean-Paul Michel lors de la remise des prix.S. Moroy

    Catégorie A (10-15 ans)
    Premier prix (800 euros) : Tommy Jing Yu Leo, 14 ans (Singapour), 2e prix (stage à l’académie d’été de Tignes) : Magdalene Ho, 11 ans (Malaisie), 3e prix (300 euros) : Joachim Lim, 13 ans (Singapour).
    Catégorie B (16-30 ans)
    Premier prix (3000 euros) : Arseni Sadykov 25 ans (Biélorussie), 2e prix (1000 euros) : Danial Van Der Hoeven, 29 ans (Pays-Bas), 3e prix ex-aequo (500 euros) : Filippo Gorini, 19 ans (Italie) et Franck-Laurent Grandpré, 23 ans (France), Prix de la Ville (1000 euros) : Franck-Laurent Grandpré, Prix de l’association « Les Mûrs du son » (750 euros) : Danial Van Der Hoeven, Prix du public (500 euros) : Filippo Gorini, Prix des élèves (250 euros) : Filippo Gorini.

     Ecoutons Arseni Saykov….

  • Le bois Gratuel à Villevaudé

    Le bois Gratuel à Villevaudé

    Carrière Le PinExploitation à ciel ouvert de la carrière de Le Pin (photo archives SM).

    Le maire contre la carrière à ciel ouvert

    Placoplatre, Goliath de l’exploitation de gypse en France, aurait-il trouvé son David ? On pourrait le croire après la délibération contre le projet de carrière à ciel ouvert du bois Gratuel, votée à l’unanimité par le conseil municipal le 28 janvier 2015.

    Propriété du carrier, le bois Gratuel se situe sur la commune, à l’angle de la D34 et D105 qui mène à Villeparisis. Il est traversé par l’aqueduc et la promenade pédestre de la Dhuys qui font partie intégrante du corridor écologique, cette trame verte protégée reliant les départements du 77 et du 93.

    Pascal Pian ne s’est pas fait prier pour expliquer les raisons de son refus. Parallèlement, nous avons sollicité l’avis de Placoplatre, mais n’avons pas obtenu de réponse.

    Un maire qui refuse l’exploitation du gypse sur sa commune, c’est nouveau. Pourquoi ?
    La collectivité accepte déjà une exploitation à ciel ouvert sur les 25 hectares des Mazarins produisant 4 millions de tonnes de gypse. L’exploitation en cavage (Ndlr : exploitation souterraine du gypse) sous le bois Gratuel, que nous préconisons, permettra de conserver la biodiversité existante, d’autant que nous sommes dans un couloir naturel répertorié sur le schéma régional de cohérence écologique. Placo a beaucoup communiqué sur son choix d’exploiter en cavage à Cormeilles-en-Parisis, ceci pour préserver les bois et promenades alentour. Et c’est très bien. A l’instar de ce qui a été fait dans le Val-d’Oise, nous voulons simplement le même respect environnemental à Villevaudé. Est-ce trop demander ?

    Où en êtes-vous avec Placo ?
    Dès la connaissance en 2013 du dossier d’exploitation à ciel ouvert, nous avons pris contact avec eux afin de donner notre position, l’expliquer, Malgré cette initiative, le carrier n’a pas pris nos demandes en considération et nous sommes obligés de compter sur son bon sens. C’est insuffisant. Les habitants peuvent être assurés de ma détermination à préserver ce bois de toute nuisance. Un groupe industriel comme Saint-Gobain (Ndlr : Placo en est la filiale, implantée sur Vaujours) doit être capable de prendre en compte la dimension environnementale et de la recouper avec l’aspect économique et financier, sans négliger l’image qui en découlera.

    Quelles seraient les nuisances ?
    Nuisances visuelle, environnementale, poussières… et bruit puisque le tir de mine est envisagée. Nous aurons concomitamment deux exploitations en cours de chaque côté du RD105 : celle de Siniat (ex-Lafarge) accordée en 2007 et celle de Placo sur les Mazarins. La durée d’exploitation doit être aussi prise en considération dans les nuisances… en dizaines d’années. En tant qu’élu responsable, je m’oppose fermement à ce projet et ferai en sorte que notre village ne soit plus, comme auparavant, au service des carriers, mais plutôt de ses habitants.

    Et l’aspect économique, les emplois ? 
    Placo agit dans la précipitation, prétextant l’alimentation d’une usine sans chercher des solutions palliatives, comme le développement du recyclage. De même que le verre, on sait que le gypse est recyclable à l’infini. Ses ressources ne sont pas inépuisables. Où iront-ils après ? Sur Claye-Souilly ? Le recyclage ne représente que 30 000 tonnes sur une production de 2 millions. Il est très largement supérieur chez leurs concurrents. Son développement aurait l’avantage de créer des emplois avec la mise en place de collectes de plaques de plâtre sur les chantiers. Ainsi nous serions dans une économie durable, d’ailleurs plébiscitée par notre ministre du développement durable.

    Propos recueillis par S. Moroy

     
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  • Naturellement intéressant: une poule pour réduire ses déchets

    Naturellement intéressant: une poule pour réduire ses déchets

    Naturellement intéressant

    Dans le cadre de la semaine européenne de réduction des déchets initiée par l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), l’association Villevaudé…Demain a lancé l’opération « adoptons des poules », en partenariat avec la Communauté de communes Plaines et Monts de France qui en propose gratuitement. IMG_0292 - Copie
    «Au forum des associations de septembre, nous avons recueilli l’adhésion d’une vingtaine de familles souhaitant accueillir des poules dans leur jardin et leur assurer gîte et couvert » explique Marie-Françoise Pian, vice-présidente de Villevaudé… Demain.

    Samedi matin, une réunion s’est tenue au mille-club avec Pascal Hubert, du service environnement de la CCPMF. Ce dernier a notamment rappelé qu’une poule pouvait manger jusqu’à 150 kg de déchets organiques par an et pondre en moyenne jusqu’à 200 œufs dans le même temps. Après une petite information sur le gallinacé, 22 familles sont reparties avec un couple de poules pondeuses âgées de 5 mois. Elles provenaient de l’élevage de François Dano, aviculteur à Villemareuil.

    S. Moroy

  • Balade de bon goût à Carnetin

    Balade de bon goût à Carnetin

    Un marché qui fleure bon le terroir

    Sous un soleil radieux, les visiteurs sont venus nombreux à la 10e édition du marché rural organisée par Marne-et-Gondoire, dans le cadre de la semaine du goût. Dimanche 19 octobre, chacun a eu l’occasion de rencontrer des producteurs locaux et d’apprécier leurs produits : jus de pomme, confitures, miel, fromages, pains… Il était même possible de déguster le vin produit par l’association du vignoble du coteau de Thorigny.

    Vannerie d'autrefois (Copier)
    « Comme la plupart des communes alentour, Thorigny disposait de vignes, environ 75 hectares, avant que le phylloxéras ne les décime. On retrouve d’ailleurs deux pampres sur le blason de la ville. L’association a vu le jour en 1989 avec le replantage de 119 pieds. La première récolte a eu lieu en 1992, effectuée par les scolaires. Depuis, ils sont associés à l’entretien des vignes et aux récoltes car ça leur plaît beaucoup » précise Sylviane Fallet, présidente de l’association qui compte 25 adhérents. Et l’un d’entre eux, Pierre Lebon, d’ajouter « c’est un cépage champenois, pinot noir, qui donne du blanc. Il est sec, fruité et titre 10° d’alcool ».

    Forgerons (Copier)
    Les enfants ont pu confectionner leurs propres pizzas avec la farine du moulin Russon, situé à Bussy-Saint-Georges, au cœur de la vallée de la Brosse. « On étale la pâte avec un rouleau à pâtisserie et on la dispose sur un papier sulfurisé. On étale dessus de la sauce tomate, on garnit avec du jambon et du gruyère râpé, avant de faire cuire au four pendant 20 minutes à 210°» résume Doriane, 13 ans et demi, de Thorigny. La compagnie Samu (Section artistico musicale d’urgence), dont le siège est à Pierrefitte-sur-Seine (93), a égayé le centre-ville avec ses balcons bavards.

    Balcons bavards (Copier)
    Des voisins arrivent d’on ne sait où et grimpent sur un escabeau pour rejoindre leur chez-eux, un mini-balcon suspendu à 3 m de haut dans la rue, pour discuter de tout et rien avec les passants. 

    L’art rejoint l’environnement
    Au bout d’une allée privée, mais accessible pour l’évènement, Jéode exécute une toile à l’aide de bombes aérosol.

    Jéode devant sa fresque (Copier)
    « Cet été, à la demande d’un couple d’habitants, j’ai réalisé une fresque murale dédiée à leurs parents, Georges et Désirée Thévenard. Elle représente des vendanges en 1922, scène que j’ai restituée grâce à une carte postale ancienne. Les visages sont l’oeuvre de Stéphane Hauton, artiste de Chanteloup-en-Brie, car trop fins pour l’aérosol » explique l’artiste. La défense de l’environnement était représentée par Les amis de Carnetin, association créée en 1973 pour lutter contre la décharge des produits Roussel-Uclaf. « Notre but est de protéger notre cadre de vie en préservant l’environnement. Nous avons 90 adhérents, ce qui pour un petit village de 450 habitants comme le nôtre est important. Nous nettoyons les chemins et restons attentifs à la décharge de la Sofrat, implantée en zone naturelle classée » explique Michel Bernard, son vice-président. 

    S. Moroy

    www.marneetgondoire.fr

    www.lesamisdecarnetin.org 

  • Villevaudé, Une matinée pour échanger des bons plants

    Villevaudé, Une matinée pour échanger des bons plants

    Marie-Françoise et Michèle Pélabère (Copier)

    Sylvie (Copier)

    Valérie et Nicolas (Copier)
    A l’initiative de l’association Villevaudé… Demain, une bourse aux plantes s’est tenue, samedi 4 octobre, dans le parc de la Roseraie. Bulbes de dahlia, rhizomes d’iris, pots de bégonia, fuchsia, fraisier, des groseilliers, de la sauge, des graines de rose trémière, zinnia, belle de jour, genêt, maupertuis, œillet d’Inde et des glaïeuls coupés ; ces derniers provenant de la Serre de Montjay-la-Tour. « Le principe d’une bourse aux plantes est très simple : chacun apporte ce qu’il a dans son jardin pour l’échanger avec son voisin. Conseils et astuces sont également bienvenus » précise Marie-Françoise Pian, vice-présidente de l’association qui compte une quarantaine de familles comme adhérents. Avec Pierre Huguenin et Monique Mazoyer, elle est à l’origine, en octobre 2004, de la création de Villevaudé… Demain dont le but est de protéger et défendre l’environnement sur la commune. Des panneaux rappelaient les différentes actions entreprises sur ses 10 ans d’existence, notamment des visites et actions de sensibilisation destinées aux scolaires et aux adultes, comme le défrichage du parc de la Roseraie, des ateliers de jardinages sur le terrain du Grimpet, des rallyes pédestres… Du 22 au 30 novembre, l’association participera à la semaine européenne de la réduction des déchets. Elle s’associera avec la communauté de communes Plaines et Monts de France qui propose gratuitement l’adoption de poules. Le gallinacé peut en effet manger jusqu’à 150 kg de déchets organiques par an et pond, en moyenne dans le même temps, 200 œufs. De plus, son fumier est un excellent engrais naturel.

    Sauver le bois Gratuel
    Forte du succès du collectif qu’elle a créé en octobre 2011 et qui a permis de sauver un tronçon de l’aqueduc de la Dhuis que la mairie de Paris, son propriétaire, voulait vendre à Placoplatre, l’association va mener un autre combat. « Le carrier maintient son projet d’extraction de gypse à ciel ouvert sur le bois Gratuel, au lieu de le faire en cavage comme dans le Val-d’Oise. Or, ce bois de Villevaudé est traversé par l’aqueduc de la Dhuis qui fait partie intégrante du corridor écologique reliant la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne. C’est inadmissible et nous allons nous mobiliser à nouveau pour sauver le bois ».

    S. Moroy

    Plus d’infos : www.villevaude-demain.com