Catégorie : 25 Environnement

  • Marche pour sauver le bois Gratuel

    Marche pour sauver le bois Gratuel

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    Le collectif Sauvons la Dhuis, qui regroupe sept associations de défense de l’environnement, a appelé à la marche verte « pour sauver le bois Gratuel ». Quelque 250 personnes ont défilé à Villevaudé, samedi 17 juin .

    Les manifestants protestaient, samedi, contre la carrière à ciel ouvert de Placoplatre, dont le bois Gratuel fera bientôt les frais.

    Malgré la forte chaleur, ils ont pris le chemin de l’aqueduc de la Dhuis, qui commence à l’angle de la rue du Lavoir et de la rue Charles-de-Gaulle, pour se rendre jusqu’à la plateforme de construction du pont, près de la RD105. Par mesure de sécurité, la police avait bouclé la route, côté Villevaudé. De nombreux élus des communes voisines participaient au cortège, ainsi que des candidats aux élections législatives : Maxime Laisney, Julia Killian, Farid Djabali, Béatrice Troussard…

    Le projet validé par le préfet

    Le carrier se cramponne à son projet, d’autant qu’il a été validé début mai par le préfet. La carrière du Pin-Villeparisis alimente en gypse l’usine Placoplatre de Vaujours. Or ses réserves étant bientôt épuisées, l’entreprise a obtenu une autorisation d’exploiter à ciel ouvert les secteurs du bois Gratuel et des Mazarins, situés plus à l’est. « Dans le dossier, les services de l’État ne satisfont qu’à une obligation légale, ce n’est plus un débat démocratique » lâche Marie-Françoise Pian, présidente de Villevaudé… demain, et porte-parole du collectif.

    Le collectif dénonce une « destruction programmée »

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    BNous sommes à quelques centaines de mètres à peine de villevaudé…..

     « La communication de Placo ne change pas : on nous dit que dix-neuf hectares seulement vont disparaître et que la Dhuis ne sera pas touchée. La destruction du bois Gratuel va démarrer le 1er août par l’abattage des arbres. Avec la construction du pont, Placo, propriétaire foncier de grandes surfaces de bois sur la butte de l’Alnay, poursuivra vers les communes de Villevaudé, Annet-sur-Marne et Thorigny-sur-Marne. Il faut donc additionner les hectares détruits à ceux qui le sont déjà en Seine-Saint-Denis, depuis le bois de Gizy et Bois-le-Comte, pour apprécier l’ampleur de la destruction » poursuit-elle.

    Elle déplore que Placo « très inquiet de [nos] manifestations, continue dans une absence totale d’écoute à livrer des arguments d’un autre âge : chantage à l’emploi, impossibilité de faire du cavage à l’inverse de Cormeilles-en-Parisis (Val-d’Oise), anticipation sur les arrêtés ». La présidente ajoute : « La loi autorise les exploitations à ciel ouvert à 80 mètres des habitations. Qu’en pensent les habitants de Montjay-la-Tour ? » [Ndlr : haut de Villevaudé]. S. Moroy

    Pour rappel:

    L'arrêté préfectoral 2017 DRIEE-012 du 3 mars 2017 lève l'interdiction d'atteinte aux espèces protégées dans le cadre du projet d'extension de la carrière de gypse à ciel ouvert sur le Bois Gratuel et les Mazarins, ce qui veut dire que sont autorisées la "destruction et altération de sites de reproduction ou d'aires de repos" des espèces citées…

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  • Trame verte de l’Est francilien, la promenade de la Dhuis est en danger imminent…

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    Les travaux de Placoplatre ont démarré pour une nouvelle carrière à ciel ouvert, tandis que les écologistes et associations de défense de l’environnement préparent leur mouvement de protestation pour protéger la promenade de la Dhuis. Leur collectif, Sauvons la Dhuis, proposera un grand rassemblement, samedi 17 juin.

    L’apparition des premiers engins de chantier, il y a une quinzaine de jours, en bordure de la RD105, a fait bondir Christian Tarrieu, président de AB2V (Association Ensemble bien vivre à Villeparisis créée en 2015). Le projet était pourtant inévitable suite à l’arrêté du préfet validant, début mai, le projet d’extension de la carrière de gypse à ciel ouvert.

    Les associations dénoncent « la non prise en compte des remarques lors des enquêtes publiques, la destruction de plusieurs animaux (37 espèces protégées),  le tarissement précoce des nappes phréatiques et des sources naturelles, des nuisances de toutes natures liées à l’exploitation du gypse ».

    Le pont sera opérationnel en 2018

    Dans une plaquette distribuée en avril dans les boîtes aux lettres des Villevaudéens, le carrier expliquait son projet : « Pour les besoins de la future carrière [NDLR : secteurs du Bois Gratuel et des Mazarins], on fait construire un pont paysager au-dessus de la RD105. Il permettra de transporter le gypse vers la carrière actuelle de Le Pin-Villeparisis par voie interne, sans utiliser le réseau routier. Dès 2021, le convoyeur existant, qui achemine le gypse jusqu’à l’usine, sera prolongé et empruntera ce pont. Les travaux s’effectueront sans interruption de la circulation sur la route, sauf occasionnellement de nuit. Il sera mis en service début 2018. Le pont enjambera la promenade de la Dhuis sans l’interrompre, y compris pendant la phase de travaux et sans que l’ouvrage ne déborde sur son emprise. Sa signature visuelle, en forme de vague, sera maintenue ».

    Une ressource récupérable

    Franck Rolland, élu municipal EELV à Villeparisis, souligne : « On nous dit que le gypse est facilement récupérable et on continue à l’exploiter, alors que tout cet argent pourrait financer d’autres filières, comme celle du recyclage, et sans perte d’emplois. On est toujours sur une logique de court-terme, sans préservation des matières premières, c’est-à-dire un modèle de croissance aujourd’hui dépassé ».

    Farid Djabali, élu municipal à Mitry-Mory et candidat EELV aux prochaines élections législatives, renchérit : « L’environnement et les espaces sensibles vont disparaître à cause de l’usine Placo à Vaujours. Or il est important d’avoir un développement économique concerté qui ne porte pas atteinte à l’environnement et aux espaces sensibles, comme la forêt de Montgé-en-Goële et le fort de Vaujours ».

    Le collectif reprend du service

    Regroupant sept associations, un collectif, Sauvons la Dhuis, avait réussi à mobiliser tout de même près de 900 personnes lors d’une marche verte, en novembre 2011, sauvant ainsi in extremis un tronçon de l’aqueduc de la Dhuis que la mairie de Paris, son propriétaire, voulait vendre alors à Placo. « Ces carrières signifient la destruction programmée d’une grande partie des massifs boisés de la butte de l’Aulnay sur Le Pin, Villevaudé, Claye-Souilly, Carnetin, Thorigny-sur-Marne et Annet-sur-Marne, ainsi que l’anéantissement total, à terme, de sa faune et de sa flore. L’abattage des arbres du bois Gratuel doit débuter en août » indique un porte-parole du collectif.

    Le nouveau ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a été contacté. « La promenade de la Dhuis fait partie de la trame verte de l’Est francilien et elle est en danger imminent. Pourtant, elle a été aménagée avec l’argent public : six millions d’euros ont été investis entre 2006 et 2007 par la Région » poursuit le membre du collectif.

    Une marche verte, samedi 17 juin

    Pour appuyer son action, Sauvons la Dhuis appelle à une nouvelle grande marche verte. Elle aura lieu samedi 17 juin à 14 h 30, pour une durée d’environ deux heures.

    Le lieu du rendez-vous est fixé à l’entrée de Villevaudé, à l’angle de la rue du Lavoir et de la rue Charles-de-Gaulle. La marche jusqu’au bois Gratuel permettra de découvrir une partie du circuit de la Dhuis. Elle s’arrêtera à la nouvelle plateforme de construction du pont, face au réservoir d’eau implanté de l’autre côté de la RD105, sur la commune du Pin, avant la traversée du CD105.

    Le collectif Sauvons la Dhuis

    Villevaudé… demain, Les Abesses de Gagny-Chelles, Union des Familles Laïques de Marne et Chantereine (UFAL), Les amis de Carnetin, AJT Rando, Marne et Gondoire à vélo, Association de Défense de l’Environnement du Bois Fleuri (ADEBF).

    Serge Moroy

  • Ecureuils roux en détresse

    Ecureuils roux en détresse

    Moment magique à Congis-sur-Thérouanne en Seine et Marne, chez Béatrice Vavasseur 

    Les écureuils roux sont à protéger car dans quelques décennies, l'espèce aura peut être disparu, gravement menacée par l’écureuil de Corée, porteur de la maladie de lyme, et souvent relâché après un achat décevant, l’écureuil gris américain porteur d’une parasitose très contagieuse, les chats qui mangent les petits comme ils croquent les souris, les voitures, l’urbanisation, la déforestation …

    Béatrice  recueille, soigne des écureuils roux blessés, tombés du nid, trop jeunes pour survivre…. Elle en sauve jusqu’à 400 en une année… et tous sont  relâchés

    Témoignage en quelques photos:

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    03  5 à 6 jours3 à 6 jours… pas d'yeux pas d'oreilles

    06    6 jours6 jours

    011      15 jours15 jours, les poils commencent à pousser

    012    18 à 20 jours18 à 20 jours

    015     4 semaines4 semaines

    020     6 à 7 semaines6 à 7 semaines

    308 à 10 semaines

    318 à 10 semaines

    328 à 10 semaines

    023    plus de 10 semainesPlus de 10 semaines

    Bientôt retour dans les bois… en douceur…. 

    Attention il est formellement interdit de le garder chez soi!! 

    sos.ecureuil.roux@gmail.com

    À VILLEVAUDÉ, SUR LE BOIS GRATUEL ET LES MAZARINS, L'ÉCUREUIL ROUX N'EST PLUS UNE ESPÈCE PROTÉGÉE

    L'arrêté préfectoral 2017 DRIEE-012 du 3 mars 2017 lève l'interdiction d'atteinte aux espèces protégées dans le cadre du projet d'extension de la carrière de gypse à ciel ouvert sur le Bois gratuel et les Mazarins, ce qui veut dire qu'est autorisée la "destruction et altération de sites de reproduction ou d'aires de repos" des espèces citées…

     

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  • Villevaudé: Les bons plants s’échangent, la contestation germe

    Villevaudé: Les bons plants s’échangent, la contestation germe

    Bourse aux fleurs à Villevaudé

    La bourse aux plantes s’est déroulée samedi 22 avril dans le parc de la Roseraie. Des fleurs, plantes et graines, mais aussi une information sur le projet d'extension de carrière à ciel ouvert de Placoplatre contre lequel l'association organisatrice s'insurge.

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    La bourse était organisée par l’association Villevaudé… demain, avec le concours de la municipalité. « Le principe d’une bourse aux plantes est très simple : chacun apporte ce qu’il a dans son jardin pour l’échanger avec son voisin. Conseils et astuces sont également les bienvenus » explique Marie-Françoise Pian, sa présidente. Un principe évident pour Mélanie qui est venue de Condé-Sainte-Libiaire avec Julien, son époux, et Loris et Antone, ses deux enfants.

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    « J’ai appris qu’il y avait cette bourse aux plantes grâce à Magali, qui vend des crêpes sur le marché de Lagny-sur-Marne, et qui justement y participe. Nous avons un grand jardin et j’ai apporté, pour échanger, de la sauge, mélisse et ciboulette ». Elle repartira avec un groseillier et un cassissier, des arbrisseaux fruitiers qu’elle n’avait pas dans son jardin.

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    Partenaire de l’opération, la serre de Montjay-la-Tour exposait également ses nombreuses variétés de plantes d’ornements, fleurs aromatiques et de massifs, qui ont connu beaucoup de succès auprès des visiteurs.

    Les bons plants s’échangent, la contestation germe: « Il faut sauver le bois Gratuel »

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    Forte du succès du collectif qu’elle a créé en octobre 2011, et qui a finalement permis de sauver un tronçon de l’aqueduc de la Dhuis que la mairie de Paris, son propriétaire, voulait céder à Placoplatre ; Villevaudé… demain entame un nouveau combat : sauver les 20 hectares du bois Gratuel. Placo a un projet d’extension de sa carrière à ciel ouvert de Bois le Comte pour alimenter l’usine de Vaujours, en service depuis 1946 [Ndlr : Placoplatre est le premier exploitant de gypse en France et 68 % de la production nationale provient du bassin parisien].

    Pour les besoins de la future carrière, Placo construira un pont paysager au-dessus de la RD105. « Après les enquêtes publiques et les arrêtés, une demande d’autorisation de défrichement du bois Gratuel est mise en consultation auprès du public jusqu’au jeudi 18 mai [Ndlr : ce n’est pas une consultation en mairie, mais sur internet]. Le projet a été validé par le préfet le 17 mars alors qu’il entraîne des nuisances, risques et dégâts divers pour la population et l’environnement, largement sous-estimés par Placo. L’association a donc décidé de contester en justice ce projet d’exploitation à ciel ouvert et au tir de mine sur le bois Gratuel » nous a expliqué un membre de Villevaudé… demain.

    Un bilan de douze ans

    Crée en octobre 2004, Villevaudé… demain s’est fixé pour mission de défendre l’environnement sur la commune et ses environs. Des panneaux rappelaient d’ailleurs les multiples actions entreprises depuis ses douze ans d’existence, à savoir des visites et actions de sensibilisation destinées aux scolaires, mais aussi aux adultes : nettoyage dans la commune, campagne de réduction des déchets avec la CCPMF (Communauté de communes Plaines et Monts de France), ateliers de jardinage sur le terrain du Grimpet, rallyes pédestres… S. Moroy

    www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Foret/Consultations-publiques
    www.villevaude-demain.com

  • ALERTE!!! LA CHENILLE OU PYRALE DU BUIS  EST DE RETOUR …

    ALERTE!!! LA CHENILLE OU PYRALE DU BUIS EST DE RETOUR …

    Elle est encore là!!! à Villevaudé, à Montjay-la-Tour et au hameau de Bordeaux… en fait, elle sommeillait dans les cocons malgré un hiver que nous pensions (à tort) destructeur !! Merci à ceux et celles qui nous ont contactés.

    LA  PYRALE DU BUIS 

    Importée accidentellement d’Asie depuis 2007, la pyrale du buis gagne du terrain sur tout le territoire français. Depuis 2015, elle  a fait son apparition dans les buis de Villevaudé. Il est important de savoir que cet insecte n’a pas de prédateur naturel et qu'il n'existe pas de traitement préventif.

    Photo1 pyrale chenille - CopieIl y a 3 voire 4 générations par an (adultes, œufs, larves et chrysalides)

    Cocon de soie - CopieCocon

    Cocon soie - Copiecocon

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    Chrisalidenymphose: transformation de la chenille en chrysalide

    C'est sous la forme chenille non urticante que la pyrale du buis pose problème car elle dévore les feuilles et l’écorce verte du buis, se nourrissant des feuilles de l’intérieur du buis, rendant la détection tardive et donc difficile à contrôler. En raison de leur appétit dévastateur les ravages sont importants et risquent de détruire tous les buis en seulement quelques années.

    Cycle-biologique-calendrier

    DÈS LE MOIS DE MARS/AVRIL IL FAUT PIÉGER LES PAPILLONS PAR CAPSULE DE PHÉROMONE  

    Photo3 pyrale papillon de nuit - CopieUn papillon peut pondre entre 100 et 600 œufs par an.

    Après les fortes attaques de ces dernières années, il est conseillé dans un premier temps de mettre en place du piégeage pour détecter les premiers vols du papillon.

    PiègePiège à papillon de nuit de la pyrale du buis: cette méthode permet de positionner idéalement les traitements 8 à 10 jours après les premières captures.

    En imitant les phéromones émises par les papillons femelles, la phéromone permet d’attirer les mâles dans les pièges remplis d’eau placés au-dessus des buis.ne pas oublier d'ajouter le produit à vaisselle: il sert à dissoudre la légère couche savonneuse qui recouvre les ailes du papillon.  Il faut changer la capsule de phéromone tous les mois et ne pas la manipuler à mains nues.

     

    UNE FOIS LES PAPILLONS DÉTECTÉS, UN TRAITEMENT BIOLOGIQUE S'IMPOSE

    Des études ont démontré l’efficacité du traitement biologique : Le Bacillus thuringiensis ssp. kurstaki, couramment désigné par son acronyme Btk, est une bactérie qui vit naturellement dans le sol. Depuis une trentaine d'années, on l'utilise partout dans le monde comme agent de lutte biologique pour réprimer les populations de divers insectes ravageurs forestiers et agricoles. La chenille est infectée lorsqu'elle dévore les parties de la plante arrosée par la bactérie, elle ne peut plus s'alimenter et meurt dans les jours suivants. On doit renouveler l'opération dix jours après.

    BON A SAVOIR :le btk fonctionne uniquement sur les jeunes chenilles car arrivées au stade adulte les chenilles ne se nourrissent plus.

    Photo4 pyrale - Copie

    Photo4 pyrale 

    La présence de mésanges à proximité de buis peut aider à renforcer la lutte : Un couple de mésanges, en période de nidification, peut manger jusqu'à 500 insectes par jour. Hélas la chenille de la pyrale n’est pas leur préférée.

    Éviter de tailler des buis pendant l'infestation et en plein été, car cela constitue un choc pour la plante. Favoriser une taille d'hiver.

    Sur les petits buis, on peut aussi lutter mécaniquement et dans l'attente d'effectuer un traitement avec le bacille de thuringe: il faut couper les parties de la plante infestées, enlever manuellement les œufs, les chenilles vertes et noires et les chrysalides de la pyrale du buis. Il faudra ensuite détruire les chenilles en les brûlant.

    Les solutions chimiques sont à rejeter: Les  pyréthrinoïdes ne sont pas sélectifs et détruiront également les insectes auxiliaires utiles. Le diflubenzuron (Dimilin Flo) est difficile à contrôler car il doit être appliqué juste après l'éclosion des œufs. 

     

    Carte-pyrale-du-buis-08-2015Depuis 2015, d'autres départements tel le Puy de Dome ont été touchés

    LES TRICHOGRAMMES PEUVENT NOUS AIDER

    Pour tuer la pyrale à l’état d’œuf, utilisez les trichogrammes « trichotop buxus ». Ce sont de minuscules insectes qui se reproduisent en parasitant les œufs des pyrales, dès la ponte. Ils éliminent donc la génération à venir de pyrale. Pensez bien à les utiliser à l’automne pour éviter la naissance de nouvelles chenilles au printemps prochain !

    BON A SAVOIR: Les trichogrammes fonctionnent uniquement sur les œufs des papillons, donc à mettre uniquement pendant les vols, sinon c'est inutile.

    Puisque nous ne devons négliger aucune piste,  Planete Homeo School propose une méthode homéopathique ….

    Une granule par litre d'eau de Psorinum 30 CH… essayons!!

    Leur message: Pyrale du buis: PSORINUM.
    "Bonjour à tous, nous sommes heureux de vous faire savoir que dans la région Suisse Romane et Ardèche, tous nos tests sont favorables: PSORINUM fonctionne remarquablement.
    Dès après le traitement, les larves tombent, parfois c'est grouillant même, sur le sol.
    Certains cas plus graves, on croit que le buis est mort mais en 15 j à 3 semaines, il reprend vaillamment.
    Mode d'emploi: diluer 3 ou 4 globules de PSORINUM 30 C dans un verre. Verser le verre dans un arrosoir de 3 ou 5 l rempli d'eau. Arrosez les plants à traiter."

    DANS TOUS LES CAS IL EST IMPORTANT DE DONNER L’ALERTE

    Des actions collectives de surveillance et de traitement sont indispensables pour limiter la propagation de la pyrale du buis. Rappelons qu’il n’existe pas à l'heure actuelle, de traitement préventif.

    Y. Godefroy

    A l'occasion de la semaine des alternatives aux pesticides, l'association Villevaudé…demain vous a informés en 2016 et en 2017 de ce fléau par distribution de ce document  dans toutes les boîtes aux lettres de Villevaudé, Montjay-la-Tour et Hameau de Bordeaux. Cette plaquette est disponible à la bibliothèque de la Roseraie. 

  • Villevaudé… Demain a lancé, samedi 26 novembre, l’opération « adoptons des poules »

    Villevaudé ► Adopter une poule pour réduire ses déchets

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    Dans le cadre de la semaine européenne de réduction des déchets initiée par l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), l’association Villevaudé… Demain a lancé, samedi 26 novembre, l’opération « adoptons des poules » avec la CCPMF (Communauté de communes Plaines et Monts de France) qui en propose gratuitement.

    Pourquoi adopter une poule ?

    Une poule peut manger jusqu’à 150 kg de déchets organiques et pondre, selon les races, 260  œufs par an. De plus, son fumier, constitué par le mélange de litière et d’excréments, est un excellent engrais naturel. Après une petite information sur le gallinacé assurée au Mille-club, 34 familles sont reparties avec deux poules pondeuses chacune, de couleur rousse (race shaver), âgées de 18 semaines et vaccinées. Venue avec ses grands-parents, Mathilde, 7 ans et demi, a déjà baptisé les deux siennes. « Elles s’appelleront Mathilde et Emma, le prénom de ma sœur ».

    Les bons conseils de l’éleveur

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    « Les poules ont besoin de 15 % de protéines. Il faut toujours leur donner des graines, mais surtout des déchets. Plus vous leur donnerez de déchets et moins elles mangeront de graines » a précisé Raphaël Paquet, employé de l’élevage François-Dano, aviculteur à Villemareuil. « Elles n’aiment pas le froid, les grosses chaleurs et l’humidité. Elles peuvent vivre dehors, bien sûr, mais évitez surtout les courants d’air dans leur abri car une poule peut s’enrhumer » ajoute Raphaël. Pour les vermifuger, il préconise de mettre, une fois par mois, une cuillère à café de vinaigre pour 5 litres d’eau minimum. Graines et eau toujours à disposition seront, si possible, suspendues pour éviter d’attirer les rongeurs.

    Les vertus du compost

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    Distribution de poules, mais aussi de compost issus des déchets verts récoltés sur l’ensemble du territoire de la CCPMF. L’engrais naturel,provenait de la plateforme de traitement du SMITOM basée à Monthyon. « Le compost est un fertilisant naturel. 10 kg de compost valent 100 kg de fumier. A l’automne, on l’utilisera pour amender la terre » a expliqué Jérôme Papegaye, ambassadeur de tri à la CCPMF.

    Faire son compost soi-même

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    Jérôme proposait également un composteur plastique gratuit, moyennant l’inscription à une petite formation qui sera dispensée ultérieurement. Le compostage permet d’alléger en moyenne de 30 % le poids des ordures ménagères, d’améliorer la fertilité du  sol et de produire un amendement naturel, économisant ainsi l’engrais. On peut y mettre des épluchures de légumes fruits, coquilles d’œufs, marc de café et sachets de thé, feuilles mortes, plantes vertes et fleurs fanées, gazon sec, tailles de haie, essuie-tout, cendres de bois. A éviter viande, poisson, os, charbon et matériaux non organiques (plastique,  verre, métal, gros branchages, herbes grainées, coquillages).

    Sensibiliser par tous les moyens

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    « L’association Villevaudé… demain a été créée en 2004, suite à la problématique des carrières. Nous avons lancé de nombreuses actions pour la défense de l’environnement et privilégions également la sensibilisation, comme par exemple cette opération d’adoption de poules que nous reconduisons tous les deux ans »  confie Marie-Françoise Pian, présidente de l’association.

    A titre informatif, elle conseille deux films sortis récemment : ‘’Demain’’, qui aborde des solutions alternatives au niveau mondial et ‘’Qu’est-ce qu’on attend ?’’, film de Marie-Monique Robin. Ce dernier évoque un petit village alsacien engagé dans une démarche de transition vers l’après-pétrole pour réduire son empreinte écologique. « C’est un excellent exemple concret de ce qui peut être réalisé localement » poursuit-elle. S. Moroy

    www.cc-pmf.fr

    www.villevaude-demain.com

  • Fête de la châtaigne et du coing à Jossigny

    Fête de la châtaigne et du coing à Jossigny

    Une initiative de bon goût Fêter la châtaigne et le coing, deux fruits de saison, mais aussi organiser un marché des produits du terroir au château de Jossigny.

    Jossigny 1Le château de Jossigny offrait un cadre propice à cette première édition de la fête de la châtaigne et du coing.

    Telle était, dimanche 16 octobre, l’initiative proposée par le CMN (Centre des monuments nationaux) qui gère le château construit au milieu XVIIIe siècle. Un marché alimentaire des produits seine-et-marnais, avec dégustation de châtaignes grillées, soupe bio, crêpes, compote de coing… Le programme avait de quoi allécher les visiteurs qui sont venus nombreux, encouragés par le soleil.

    Crêpe à la farine de châtaigne

    Jossigny 17Les crêpes à la farine de châtaigne de Franck Nanguy, tout un art pour le plaisir du palais.

    Peu d’entre eux ont résisté aux délicieuses crêpes à la farine de châtaigne préparées devant eux par Franck Nanguy. « Les enfants ont la priorité » a dû plusieurs fois prévenir le cuisinier derrière son stand où l’on s’est bousculé. Ses crêpes pouvaient être accompagnées de miel ou de compote de coing. « La recette est très simple. Elle comprend 3 œufs, 200 grammes de farine de blé banche type 65, à laquelle j’ai ajouté 50 grammes de farine de châtaigne. Il y a 65 cl de lait, 10 cl de bière, 35 grammes de beurre doux, 3 grammes de sel et une belle gousse de vanille Bourbon. Il faut laisser reposer au moins trois heures car la préparation est très liquide et il est nécessaire de laisser aux grains d’amidon le temps de gonfler pour obtenir une belle pâte » détaille Franck.

    L’art est naturel

    Dehors, une table couverte de légumes d’automne variés. « Notre but est de sensibiliser tous les publics à l’environnement et à la nature, mais par l’art. Nous mettons en scène des légumes et fruits de saison allant de la courge au poireau, en passant par la carotte au poivron. Tous ces produits sont issus du territoire. Nous proposerons ensuite aux visiteurs un atelier pour réaliser une sculpture en argile, en s’inspirant des formes exposées » explique Barbara Blossfeld, présidente de La paume de terre, association créée en 2005 et basée à Lognes. 

    Tous à la soupe

    Jossigny 2Outre la châtaigne et le coing, les légumes d’automne étaient également à l’honneur.

    Jossigny 5Véronique vérifie la cuisson de la soupe au fenouil, pommes de terre, carottes.

    Jossigny 15Distribution de bols aux visiteurs qui font la queue pour goûter la soupe bio 0 déchets.

    Des légumes fournis par Biocoop ont permis de faire une soupe qui a été distribuée aux visiteurs. « Nous avons récupéré des légumes et allons préparer deux soupes. La soupe pop, c’est un peu la marque de fabrique de notre association qui entend lutter contre le gaspillage alimentaire » renchérit Barbara. « C’est un potage à base de fenouil, pommes de terre, carottes, ail, sel et poivre. On a ajouté deux ou trois betteraves pour colorer un peu. C’est une grande première » complète Véronique Gaillard. « Je trouve qu’elle est bonne. En plus, ce sont des légumes bio » commente Monique, venue de Champs-sur-Marne avec Jérôme, son époux. Françoise, amie de Monique, remarque « qu’elle est faite avec de meilleurs légumes que ceux que l’on trouve dans le commerce ». Jérôme s’avère être un juge impartial puisqu’il n’apprécie pas spécialement la soupe. « J’avoue que celle-ci a un certain fumet. C’est agréable et l’on sent bien le goût des légumes ». La seconde soupe était à base de courge-banane, une ancienne cucurbitacée méconnue qui a été fournie par une maraîchère de Lesches. Pour celle-ci aussi, les visiteurs ont fait la queue pour la déguster.

    Jossigny 9Le stand de Karen Jovené, productrice de safran à Donnemarie-Dontilly.

    Jossigny 18Apprécier les saveurs du radis noir et du radis rouge, avec un brin de sel. 

    Le miel de Jossigny

    Jossigny 3Rémi et Nicolas Martin, apiculteurs par passion.

    Rémi et Nicolas Martin, 30 et 32 ans, sont deux frères apiculteurs récoltants à Lagny-sur-Marne. Ils gèrent les cinq ruches du parc de Jossigny et vendaient le miel récolté, soit une centaine de kilos. « Il y a un miel d’été et un miel de forêt, un peu plus corsé, provenant des châtaigniers du parc du château » précise Rémy.

    Jossigny 4Le miel de Jossigny récolté par les frères Martin était proposé à la vente.

    Leur miel a obtenu le label Cervia Paris Ile-de-France, une garantie de proximité pour les restaurateurs franciliens. « Notre grand-père avait des ruches dans un verger à Thorigny-sur-Marne. Il les avait installées pour éviter qu’on lui vole ses noix et ses pommes et, enfants, nous étions fascinés. Aujourd’hui, nous avons une cinquantaine de ruches et c’est une activité que l’on pratique depuis six ans, en plus de nos métiers respectifs » explique Rémi.

    Des pommes, des poires et du goût.

    Jossigny 12Le stand des croqueurs de pommes a connu un vif succès durant toute la journée de dimanche.

    Du miel de Jossigny, mais aussi des pommes grâce à l’association des croqueurs de pommes Brie-Gâtinais qui présentait sur son stand plusieurs variétés (Nationale, Jubilé, Barré à grappes ou Mauperthuis, Melrose, Fleuritard), mais aussi des poires (Louise-Bonne, Passe-crassane, Jeanne-d’Arc, Comtesse de Paris). « L’association dénombre 8000 membres répartis dans 65 sections locales. La nôtre a été créée en 1988 et compte 160 adhérents. La production intensive, imposée par la grande distribution, limite le choix à quelques variétés de fruits. Or, dans nos campagnes seine-et-marnaises, il y a des centaines de pommiers, poiriers et pruniers. C’est une richesse, dont on n’a pas conscience » souligne Pascal Papelard, son président. 

    Le vin de Marne-et-Gondoire

    Jossigny 10Le stand des vignerons des coteaux de la Brosse était tenu par Franck Panigada et Régis Guérin.

    Jossigny 11Franck propose la dégustation d’un vin rouge cuvée 2015 qui a macéré cinq jours. Les tanins ont pratiquement fondu suite au procédé de décantation.

    « Nous sommes une association de Marne-et-Gondoire et la vigne se situe à Bussy-Saint-Georges. On s’est basé sur le plateau géologique de la Marne et de la Champagne. Il s’agit d’une production artisanale qui comprend 2000 pieds de vigne. C’est un cépage deux-tiers Chardonnay (blanc) et un tiers Pinot noir (rouge) » explique Franck Panigada, président-fondateur des Coteaux de la Brosse. Créée en 2002, l’association compte aujourd’hui 65 adhérents. « Dans le rouge, on a des fortunes un peu diverses car la météo n’a pas été très clémente. En revanche, le blanc a beaucoup de caractéristiques du Chardonnay et l’on en est très satisfait de la cuvée 2015 que l’on a mise en fût de chêne » poursuit Franck. Les viticulteurs amateurs procèdent à toutes les étapes de fabrication, sauf la mise en bouchon qui s’effectue à la coopérative d’Epernay (Marne) par manque d’équipement approprié.

    Jossigny 8L’initiative du Centre des monuments nationaux mettait à l’honneur les produits et savoir-faire des commerçants locaux.

    Jossigny 13Belle affluence également devant les produits Ganot, la plus ancienne fromagerie de la Brie, à Jouarre.

    La prochaine manifestation organisée par La paume de terre, avec le concours de Trois moulins-habitat, bailleur social, sera la première édition de la fête de l’orange. Elle se déroulera samedi 22 octobre à 12 h au carré de la Biche, dans la résidence des deux parcs à Noisiel. Au programme, et toujours sous le signe de la récupération et des savoir-faire : préparation de soupes, jeux, réparation de vélos, grafitéria (échange de produits et services gratuits), atelier couture et poterie jardinage. S. Moroy  

  • Pyrale du buis: du nouveau pour lutter contre ce fléau?

    Grâce aux pièges, aux traitements au Bacillus thuringiensis (Bt), nous menons un combat permanent contre la pyrale du buis.  Pour une lutte encore plus efficace  essayons les Trichogrammes.

    Ce sont des micro-hyménoptères (< 1 mm) parasitoïdes d’œufs: La femelle pond ses oeufs dans ceux du ravageur, ce qui les détruit et empêche la naissance des chenilles. Ils s’attaquent aux oeufs de pyrale du buis (Cydalima perspectalis), papillon responsable de la destruction des buis .

    Pour en savoir plus, cliquez sur le lien  

  • Rentrée des associations à Villevaudé

    Rentrée des associations à Villevaudé

    1stands marché.JPG
    Cette année, Villevaudé…demain, association de défense de l’environnement, a innové en lançant, samedi 3 septembre, un concours de confitures amateur. Nombreux ont été ceux qui ont envié les jurés.

    Concours de confiture

    Villevaude9Les  jurés du concours meilleure confiture amateur : Jacques Cocquelet, Valérie Bureau, Sylvie Gilardin et Caroline Léger.

    Villevaude11Les 3 confitures retenues. De gauche à droite les pots n° 10 (fruits rouges mélangés), n° 15 (catégorie création) et n° 2 (fruits de saison).

    Villevaude10Pascal Pian, maire de Villevaudé, ne peut résister à la tentation de goûter les confitures sélectionnées par le jury.

    Seize pots ont été déposés dans la matinée. Les quatre jurés ont mis du temps à départager les lauréats des trois catégories retenues : création, fruits rouges mélangés, fruits de saison. L’aspect, l’odeur, la flaveur (odeur et goût d’un aliment), la texture en bouche, ont été leurs critères d’évaluation. Pour préserver l’anonymat des candidats, les pots étaient numérotés.

    Villevaude13Maïssa, 14 ans, gagnante de la meilleure confiture dans la catégorie création, va recevoir son prix des mains de Valérie Bureau.

    Ce sont les pots n° 15 de Maïssa Chebourou, confiture à base de fraise et de mangue (catégorie création), n° 10 (catégorie fruits rouges mélangés) de Corinne Bernard et n° 2, confiture à base de prunes cupolet (catégorie fruits de saison) d'Annie Delavier, qui ont été finalement sélectionnés. Annie Delavier a reçu un bon d’achat de 30 euros à la serre de Montjay-la-Tour et les deux autres participantes un bon de 20 euros.

    L’idée prend racine

    Une bourse aux plantes était également initiée par l’association Villevaudé… Demain. « C’est notre 5e bourse aux plantes. Le principe est très simple. Il s’agit d’échanger des conseils, des plantes, des graines, des boutures et des astuces. Il y a aussi un marché artisanal avec du miel, des fromages de chèvre, de l’huile d’olive, de la bière du grand Morin, du jus de pomme et cidre briard » précise Marie-Françoise Pian, la présidente.

    Son association se mobilisera dans le cadre de la semaine européenne de la réduction des déchets qui aura lieu du 19 au 27 novembre. « Nous renouvellerons l’opération d'adopter des poules, lancée en 2014 avec la Communauté de communes Plaines et Monts de France, qui propose gratuitement deux poules par foyer. Il y aura aussi une distribution de compost par le SMITOM ». Elle rappelle qu’une poule peut manger jusqu’à 150 kg de déchets organiques par an et pondre 200 œufs dans le même temps.

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    Villevaude3Echange de graines de cucurbitacées, passiflore, encolie, aloe-vera, volubilis, rose trémière. Et parmi les plantes : sauge, plantes grasses, iris jaune et violet, anémone chinoise…

    8 villevaude4Franck Foucher, Villevaudéen de 25 ans, exerce le métier d’apiculteur depuis 5 ans. Il possède plus d’une centaine de ruches.

    Villevaude6Exposition de cidre et jus de pomme de la récolte de Bruno Barré, producteur à Coulommes (près de Meaux).

    Villevaude7Christophe Malizia fait déguster sa bière Grand-Morin, produit 100 % terroir qu’il brasse depuis juin 2014 à Dammartin-sur-Tigeaux. Il a reçu fin 2015 le prix de la créativité (Seine-et-Marne éco-attitude), décerné par la CCI du 77.

    Villevaude5L’association Seine-et-Marne environnement sensibilisait les visiteurs au travers d’une exposition sur le jardinage au naturel.

    Des pinceaux et des bidons

    Tonneaux
    Devant la salle des Merisiers, des bidons métalliques attendaient les enfants. Ils ont pu donner libre cours à leur inspiration en peignant les grands bidons qui, installés sur les chemins de la commune, serviront de poubelles. « Il faut aussi faire le tri et éviter de gaspiller les feuilles car, pour les fabriquer, on coupe les arbres » glisse Auriane, 8 ans. Se sentant subitement une âme de peintre, quelques parents n’ont pas hésité à prendre, eux aussi, un pinceau.

    Associativement vôtre

    Dans la salle des Merisiers, une dizaine de stands a accueilli les visiteurs. Randonnées avec l’association De la Dhuys à l’Ourcq, bien-être et détente avec la pratique du tai-chi-chuan et les disciplines proposées par la FRAV (Familles rurales à Villevaudé) qui embrassent le judo, l’aïkido, les arts plastiques, le baby-gym, la danse (contemporaine, break danse, hip-hop) et le fitness.

    10 aljOn s'inscrit à la zumba avec l'association Loisirs Jeunes

    9 bibLa bibliothèque de la Roseraie

    11 atelierL'Atelier Créatif
    Atelier
    Villevaude12La FRAV
    Villevaude8Démonstration de danse contemporaine de la classe enfants, dirigée par Solena Cheny.

    Exploitation du gypse sur la commune

    PIG 2
    La carrière de Le Pin-Villeparisis alimente en gypse l’usine Placoplatre de Vaujours, premier site mondial de l’industrie plâtrière. Exploitée sur le secteur de Bois-le-Comte, ses réserves s’épuisent. Placoplatre souhaite exploiter en carrière à ciel ouvert les secteurs du Bois Gratuel et des Mazarins, situés à l’est de la carrière actuelle, donc sur Villevaudé. « Les effets néfastes de l’exploitation par tirs de mine, les risques de mouvement de terrain et les incidences sur les milieux naturels n’ont pas été retenus par l’autorité environnementale lors des deux précédentes enquêtes. Elle considère qu’il n’y a pas d’incidences notables sur l’environnement et la santé humaine » regrette Marie-Françoise Pian. Aussi, invite-t-elle les habitants à exprimer leurs avis dans le registre d’enquête publique, tenu en mairie de Villevaudé jusqu’au samedi 1er octobre, sur la mise en conformité du POS (Plan d’occupation des sols) avec le PIG (Plan d’intérêt général) pour exploiter les bois de Gratuel et des Mazarins. S.Moroy

    www.villevaude-demain.com

  • Balade au parc aux papillons de la Prée

    Balade au parc aux papillons de la Prée

    Promenade avec Mathilde dans le parc aux papillons de la Prée, à Claye Souilly.

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    Pour relire la note du 16 mai, cliquez sur ce lien