Catégorie : 18 Chroniques de Serge

  • Tournage à Meaux, un film pour comprendre la bataille de la Marne

    Tournage à Meaux, un film pour comprendre la bataille de la Marne

    équipe tournage (Copier)La petite équipe au complet. De gauche à droite : Pierre Larribe, Mégane Romano, Victor Dartinet, Ugo Le Roux.

    Profitant des reconstitutions historiques qui ont eu lieu, ce week-end, sur l’esplanade du musée de la Grande Guerre, Victor Dartinet, un Chellois de 23 ans, a enregistré les premières images de son film. « L’histoire me passionne, surtout la Première et Seconde Guerres mondiales. De plus, c’est d’actualité avec le centenaire de la Première Guerre et cela s’est passé dans ma région. Il s’agit d’un documentaire retraçant le début de la bataille de la Marne (du 5 au 10 septembre) qui constitue une semaine décisive durant cette guerre » explique le jeune cinéaste. Il a décroché une licence d’histoire avant d’entrer à EICAR (École internationale de création audiovisuelle et de réalisation) située à La Plaine-Saint-Denis (93) où il achève actuellement sa deuxième année, comme les membres de son équipe. Cette dernière est volontairement réduire. Elle se compose d’une assistante réalisatrice, d’un cadreur et d’un ingénieur du son. « Il y a beaucoup de secrets sur cette bataille qui n’ont pas été dévoilés. Le film entend relater des faits locaux, verser des témoignages. A cet effet, il sera essentiellement composé d’interviews, d’images du musée de la Grande Guerre de Meaux, de reconstitutions historiques et de prises de vues des alentours : Villeroy où mourut Charles Péguy durant cette bataille, Crécy-la-Chapelle… » poursuit Victor. Il contactera prochainement le SHAT (Service historique de l’armée de terre) de Vincennes (94) afin d’étayer ses recherches. Samedi, compte tenu d’une météo pluvieuse, l’équipe a tourné principalement des scènes dans le musée. Pour les reconstitutions, elle s’est assurée le concours de Jean-Christophe Ponot, président de la Société des amis du musée de la Grande Guerre, association loi 1901 créée dans la foulée de l’ouverture du musée de la Grande Guerre de Meaux, en novembre 2011. D’une durée d’environ 26 minutes, le documentaire devrait sortir à partir du 5 septembre, « de façon à coïncider avec le début de la bataille de la Marne » confie Victor qui y tient énormément. 

    S. Moroy

    Le pitch du film : Le 5 septembre 1914 commença la bataille de la Marne, très exactement dans la région de Meaux. Les combats ont débuté sur les grandes plaines entourant la ville de Meaux. Les Français voulaient à tout prix empêcher les Allemands d’atteindre Paris, située à 45 km d’ici. Que s’est-il passé du 5 au 10 septembre 1914 ? Quels régiments étaient impliqués ? Comment était l’ambiance sur le terrain, les relations entre soldats, entre régiments ? C’est ce que le documentaire va s’attacher à révéler. On pourra le voir en septembre sur le site www.sam2g.fr.

     Légende photo : La petite équipe au complet. De gauche à droite : Pierre Larribe, Mégane Romano, Victor Dartinet, Ugo Le Roux.

  • Meaux, Histoire vivante, Les poilus sur le pied de guerre

    Meaux, Histoire vivante, Les poilus sur le pied de guerre

    Campement poilus., différence d'uniformesDes poilus, dans leurs premiers uniformes bleu-garance (août 1914), côtoient des poilus dans leurs uniformes bleu-horizon (livrés au printemps 1915) qui sont déjà beaucoup plus discrets.

    Artilleur du 4e régiment d'infanterie coloniale Un artilleur du 4e régiment d’infanterie coloniale devant son obusier de 80 mm.

    Le week-end du 26 avril 2014, l’esplanade du musée de la Grande Guerre était parsemée d’une multitude de couleurs correspondant aux uniformes bleu-garance, bleu-horizon, gris et kaki de soldats. Cette effervescence militaire avait pour but la reconstitution du quotidien des poilus durant la guerre 14-18. « A l’origine, la notion de reconstituant était anglo-saxonne, avant d’essaimer en France dans les années 80. Nous avons une soixantaine de reconstituants pour ce week-end, les plus loins viennent d’Avignon. Ce sont avant tout des passionnés d’histoire. Leur objectif n’est pas de jouer à la guerre, mais de rendre hommage à un aïeul tué pendant le conflit car ils ne veulent pas qu’il tombe dans l’oubli » explique Jean-Christophe Ponot, président de la Société des amis du musée de la Grande Guerre. Son association a été créée peu après le musée meldois qui a ouvert ses portes le 11 novembre 2011. « Ce sont Michel Rouget, directeur du musée, et Jean Pierre Verney, grand collectionneur et historien spécialiste de cette période, qui m’ont demandé de créer l’association afin d’animer des activités thématiques en parallèle » poursuit-il.

    Charles et Mathilde en 1914Patrick et Pascale sont venus de Mantes-la-Jolies (Yvelines) pour incarner leurs aïeux, Charles et Mathilde, dans leurs costumes de l’époque 1914.

    Ils s’appelaient Charles et Mathilde
    Patrick et Pascale, deux reconstituants indépendants, sont venus de Mantes-la-Jolies (Yvelines) pour incarner leurs aïeux respectifs, Charles et Mathilde, dans leurs costumes d’époque. « Par respect pour eux et pour le devoir de mémoire » tiennent-ils à préciser.

    Tente de soldats du 4e régiement d'infanterie colonialeUne tente de soldats du 4e régiment d’infanterie coloniale. Au milieu, un tirailleur tonkinois.

    Poilu en sentinelleUn poilu monte la garde sur l’esplanade du musée de la Grande Guerre de Meaux

    Devant sa tente de campement, Jean-Luc De Macedo, adhérent de Scènes-et-Marne 1914, détaille le paquetage réglementaire du poilu. «Le fusil Lebel, une fois équipé de ‘’Rosalie’’, sa baïonnette de 50 cm, était familièrement appelé ‘’la canne à pêche’’ par les poilus. La petite boîte métallique comprenait la graisse pour le fusil et celui pour les chaussures. Le martinet servait à épousseter l’uniforme qui devait être impeccable ». Son association accompagne le petit musée 14-18 de Villeroy pour évoquer la vie du 276e régiment d’infanterie, basé à Coulommiers, et dans lequel a combattu l’écrivain Charles Péguy. « Notre association comprend une douzaine de membres, soit pile une escouade. La plupart d’entre nous a un ancêtre qui a participé à cette guerre. Mon grand-père était engagé volontaire en octobre 1914 dans l’armée belge. Il est mort en 1986 » ajoute Jean-Luc. 

    S. Moroy

    Plus d’infos : www.sam2g.fr ; http://scenesetmarne1914.perso.sfr.fr/geh ; http://museedevilleroy.free.fr

    La bataille de la Marne
    Le plan Schlieffen, qui prévoyait une victoire rapide contre la France, est bien prêt de réussir lorsque les troupes du Kaiser s’approchent de Paris. Mais leur aile droite va infléchir son mouvement vers l’est et, en scindant ses forces, permettre une vaste contre-attaque française conçue par Gallieni. La bataille dite « de la Marne » se déroule pour l’essentiel entre le 5 et le 9 septembre sur un front de près de 200 km entre Creil (Oise) et Vitry-le-François (Marne). Le 10 septembre, le général Joffre constate le repli des troupes ennemies sur l’Aisne, repli qui se poursuit jusqu’au 17 septembre. L’avance allemande est stoppée. Paris respire. Mais dans les deux camps, les troupes sont épuisées et les pertes lourdes.

  • Concert-spectacle à claye Souilly… Si le baroque nous était chanté

    Concert-spectacle à claye Souilly… Si le baroque nous était chanté

    Chorale
    Chœur Résonance a emporté, samedi 22 mars 2014, le public de l’espace Malraux dans l’univers grandiose et fascinant de la musique baroque.

    Baroque,forêt paisible

    Baroque1

    Baroque-Début
    Des extraits d’opéras des grands compositeurs tels Purcell, Pergolèse, Vivaldi, Rameau, Bach et Haendel ont servi de fil conducteur à son nouveau concert-spectacle écrit par Nicolas Martin-Padros et brillamment servi par les sopranos Marta Padros et Véronique Rilhac, le baryton-basse Gheorghe Palcu. Le trio était accompagné au clavecin par Roberta Tagarelli, au violon par France Devillers, au violoncelle par Emmanuelle Locastro, et par la trentaine de chanteurs de Chœur Résonance, formation créée en janvier 2010 et dirigée alternativement par Marie-Jo Roturier et Olivier de la Bourdonnaye. Par sa fraîcheur et sa mise en scène originale, « Forêts paisibles », le célèbre rondeau de Rameau, a particulièrement enchanté les spectateurs. Pour son prochain concert, la chorale clayoise accueillera Chœur-Choisy, un ensemble parisien, dimanche 18 mai à 17 heures à l’église Saint-Etienne.

    S. Moroy

    Plus d’infos : www.choeurresonance.choralia.fr

  • Claye-Souilly… En avant les Orchestrades !

    Claye-Souilly… En avant les Orchestrades !

    Vendredi 22 mars 2014, devant un public essentiellement familial, les élèves du conservatoire de musique et de danse sont montés sur la scène de l’espace Malraux pour le traditionnel concert des Orchestrades.

    Harpe-1 (Copier)

    Harpe2-1 (Copier)

    Harpe3-1 (Copier)
    Après l’ensemble de harpes dirigé par Martine Jacotin, la chorale des enfants a interprété, sous la conduite de Brigitte Lordat, des chansons de Cabrel, Voulzy et un extrait de Flash Dance.

    Chorale enfants-1 (Copier)
    Les jeunes chanteurs étaient accompagnés à la guitare par Frédéric Leconte, à la batterie par Florent Rondelle et au piano par Blandine Muller. Les formations Coup de vent puis Cordissimo, respectivement sous la direction de Thierry et Corinne Varest, ont joué des morceaux traditionnels, classiques et modernes (Eric Satie), avant de se réunir pour le final. Rendez-vous vendredi 4 avril à 20 h 30 pour le second opus des Orchestrades. Rock, rhythm and blues, grand orchestre et musiques actuelles seront au programme. Espace André-Malraux, entrée libre. 

    S. Moroy

  • Thorigny, quand les collections racontent l’Histoire

    Thorigny, quand les collections racontent l’Histoire

    Présentation au maireMarc Boucher, président de l'Amicale philatélique de Thorigny, présente l'exposition au maire Thibaud Guillemet.

    Le vernissage de la 3e exposition multi-collections organisée par l’Amicale philatélique de Thorigny a eu lieu, samedi 15 mars 2014, au centre culturel du Moustier. Des timbres-poste, bien sûr, mais aussi des cartes postales anciennes et modernes, une collection d’appareils photos de 1920 à 1970, harmonicas, vieilles bandes dessinées reliées, almanach de la Poste courant de 1866 à nos jours, photos de cinéma prises en 1938 avec un hommage à Robert Lynen, jeune acteur et résistant exécuté en 1944 par les Allemands, des dessins et peintures sur Thorigny et ses environs réalisés entre 1966 et 2011 par Bernard et Marc Boucher. Ce dernier est le président de l’Amicale philatélique. Créée en 1970, elle rassemble une quarantaine de membres âgés de 10 à 92 ans. « Notre première exposition était essentiellement philatélique. Très vite, nous avons décidé de l’ouvrir à d’autres collections car nous souhaitons partager notre intérêt pour les documents et objets anciens, dont la collection fait revivre le passé et permet de revoir l’évolution de la vie et de la société ».

    Geneviève PenantGeneviève Penant, secrétaire générale de l’association, férue d’histoire et de patrimoine, a ensuite exposé le fruit de son travail sur les origines du canal de l’Ourcq.

    Elle renouvellera sa conférence publique, mercredi 19 mars et samedi 22 mars, à 16 heures.

    Exposition multi-collections jusqu’au samedi 29 mars, centre culturel du Moustier, entrée libre. Mardi et vendredi de 14 à 18 h, mercredi de 10 à 12 h et 14 à 18 h, samedi de 10 à 12 h 30 et 14 à 17 h.

    Porte passage canal de l'ourcq

    Canal ourcq à ClayeLe premier bateau de fret est parti de Claye-Souilly vers Paris le 15 août 1813.

    Du canal de l’Ourcq à la Villette (Paris)
    Afin de faciliter l’acheminement des récoltes et marchandises jusqu’à Paris, Charles VI autorise l’exploitation de la rivière de l’Ourcq en 1415. Elle prend sa source à 12 km à Fère-en-Tardenois (Aisne) et traverse cinq départements. Sa transformation en futur canal débute en 1529 sous François 1er. Catherine de Médicis, régente et propriétaire de la forêt de Retz, s’intéresse au canal pour le bois de chauffage et de construction. En 1636, les premiers bateaux partent de La Ferté-Milon pour arriver à Paris avec leur chargement de bois. Colbert et Paul Riquet ne verront jamais leurs projets aboutir car Louis XIV a d’autres priorités. La nécessité d’apporter l’eau à Paris, de l’Ourcq depuis Mareuil, devenait pourtant importante. C’est finalement Bonaparte qui, sur une idée de Chaptal, ordonne en mai 1802 la création du canal par dérivation de la rivière de l’Ourcq jusqu’à La Villette. 
    Un chantier énorme
    L’ingénieur Pierre-Simon Girard est nommé à la tête des travaux avec mission de fournir Paris en eau potable, d’y assurer la navigation et d’alimenter les canaux Saint-Martin et Saint-Louis, à Paris. Les difficultés sont énormes, à l’échelle du chantier (108 km). Malgré tout, en décembre 1808, le bassin de la Villette est mis en eau et, en août 1809, la Beuvronne coule à la fontaine des Saints-Innocents, au cœur de Paris. Le 15 août 1813, le premier bateau de fret quitte Claye-Souilly pour la Villette. Le percement du canal se termine en 1822 à Mareuil-sur-Ourcq (Oise), à 97 km du bassin de la Villette. Cinq écluses seront installées afin de réguler les pentes trop fortes et le débit. Seule l’écluse de Varreddes subsiste encore aujourd’hui. 
    Classée monument historique 
    L’usine de Trilbardou est constuite en 1865. La roue-vanne de 11 mètres de diamètres et de 83 tonnes, fonctionnant plus par le poids de l’eau que par la vitesse du courant, est une curiosité unique en son genre. Elle actionne 4 pompes volumétriques qui ramènent l’eau de la Marne dans le canal. Cette roue, classée monument historique, fonctionne toujours. Pour les voyageurs désirant se rendre de Meaux à Paris, un bateau-poste de 22 m de long sur 2 m de large et d’une capacité de 60 passagers, est mis en service en 1838. Son trafic cessera deux ans après l’arrivée du chemin de fer en 1849. Le canal de l’Ourcq reste la propriété de la Ville de Paris et son chemin de halage est devenu une piste cyclable très appréciée.

    S. Moroy 

    Plus d’infos : www.aufildelourcq.org

  • CIV, Feydeau fait rire « au théâtre dimanche »

    CIV, Feydeau fait rire « au théâtre dimanche »

    Feu la mère de Madame
    Salle des Merisiers, une cinquantaine de Villevaudéens ont assisté à deux pièces de Georges Feydeau, brillamment enlevées par la compagnie du Casse-Tête, troupe de théâtre de Chessy créée en 2004. Fidèle à sa vocation de contribuer à l’animation culturelle du village, le CIV (Comité d’initiative de Villevaudé) était à l’origine de cette programmation dominicale. Les spectateurs n’ont pas boudé leur plaisir et ont bien ri devant les péripéties de ces vaudevilles en un acte (Un bain de ménage et Feu la mère de Madame).

    Bain de ménage2
    Il faut dire que les comédies de mœurs écrites par Feydeau gardent toujours la faveur du public, tant elles n’ont pas leur pareil pour procurer rire et détente.

    La prochaine manifestation du CIV aura lieu samedi 14 juin.

    Il s’agit d’une sortie à Barbizon et Fontainebleau pour découvrir leurs trésors historiques et artistiques. Le coût de la prestation, sur la base de 30 personnes minimum, est fixé à 55 euros pour les adhérents et 63 euros pour les non-adhérents. Elle inclut visites guidées et déjeuner au restaurant. Réservations (au plus tard le 12 mai) : 06 31 09 71 49.

    S. Moroy

  • HD Le plaisir France-Arizona, les motards ont du cœur

    HD Le plaisir France-Arizona, les motards ont du cœur

    Le groupe Les Rocke'rs
    Un concert de rock organisé par des motards, membres d’une association d’aide aux enfants malades, a enflammé, samedi 22 février 2014, la salle des Merisiers. But de la soirée : l’achat d’une poussette médicalisée pour une fillette malade. 

    « Nous sommes tous passionnés par le plaisir de rouler et notre objectif est d’aider les enfants malades tout en se faisant plaisir. Tous les ans, on aide ainsi un à deux enfants dans toute la France puisque l’on a une section en Dordogne, dans le Vaucluse et en Haute-Garonne qui font la même chose que nous. Parallèlement, on est en train de créer le même concept en Arizona, près de Phoenix, puisque le projet futur est d’emmener des enfants malades là-bas et, réciproquement, d’en faire venir afin qu’ils puissent découvrir la France » explique Jean-François Naudey, président de HD Le plaisir France-Arizona (HD pour Harley-Davidson). L’association, qu’il a créée en 2006, a son siège à Brie-Comte-Robert et regroupe environ 92 membres au sein de ses quatre sections.

    Affiche
    La soirée rock and roll était organisée afin de financer l’acquisition d’une poussette médicalisée pour Syrine-Leila, une petite fille d’un peu plus de 2 ans, victime d’une maladie orpheline (syndrome de West). Philippe Ghysens, patron du Petit-Bordeaux, café-brasserie situé dans le hameau de Bordeaux, a  soutenu l’opération en finançant la réservation de la salle. « J’ai trouvé l’idée de Jean-François excellente car il y a vraiment besoin de faire quelque chose tant il existe une grosse lacune pour aider les enfants malades. Le fait de mélanger le milieu motard et les enfants malades est atypique. Cela mérite d’être encouragé et contribue à lutter contre un préjugé, car les motards ne sont pas des loubards. C’est un milieu ouvert et convivial ». HD Le plaisir France-Arizona fêtera son anniversaire samedi 29 mars à Yèbles. Le week-end du 21 juin, ses membres organiseront une grande journée américaine à Boullarre (Oise) avec au programme, balades en motos, concert de rock et démonstrations de swing.

    S. Moroy 

    Plus d’infos sur l’association : http://hd.le.plaisir.free.fr 

    Sur l’opération des motards : www.surlespasdesyrine-leila.jimdo.com

  • Bataille de sortilèges sur la Montagne de Chelles

    Bataille de sortilèges sur la Montagne de Chelles

    Dans les traces d’Harry Potter

    Le fort de Chelles a connu ce week-end un étrange remue-ménage. Des étudiants de l’École internationale de création audiovisuelle et de réalisation (Eicar), située à La Plaine-Saint-Denis, tournaient « Warren Flamel, la malédiction de l’immortalité », court-métrage inspiré par Harry Potter.

    Equipe vectan productionUne partie de l'équipe pose devant le fort autour du réalisateur Quentin Berbey (au centre avec le clap).

    « Le monde créé par J.K Rowling a bercé mon enfance. De plus, entre 10 et 15 ans, j’étais le sosie de l’acteur Daniel Radcliffe. Depuis longtemps, j’avais le projet de réaliser un film pour lui rendre hommage. Aujourd’hui la technologie a évolué et les effets spéciaux se sont démocratisés donnant lieu à une multitude de web films sur Harry Potter. La plupart sont américains et médiocres. L’idée m’est alors venue de faire le premier fan-film Harry Potter français, d’une durée d’environ 10 minutes, et surtout de qualité » explique Quentin Berbey, 20 ans. Le film utilisera de nombreux effets spéciaux créés en postproduction par Quentin qui dispose de solides connaissances en ce domaine. « Pour autant, le support est à base de réel. Comme je n’ai pas suffisamment de ressources pour créer les sortilèges, j’utilise la photo d’une flamme que je déforme et colorise » précise le jeune réalisateur. Après plusieurs cascades sur l’esplanade, l’équipe, composée de cinq acteurs et d’une douzaine de techniciens, s’est dirigée vers la forêt pour y enregistrer une séquence de course poursuite.

    MangemortMangemort

    WarrenWarren

    La pierre philosophale comme intrigue 

    « Étant fan d’Harry Potter, j’ai tout de suite accepté de tourner, même si c’est un challenge pour moi car je joue une méchante. Ce rôle m’a permis de toucher autre chose que ce que je connaissais de mon jeu jusqu’alors » confie Laura Tontini, 20 ans, future comédienne. Même enthousiasme chez Nicolas D. Coiffard, 21 ans, héros du film et co-auteur du scénario avec Quentin. « La pierre philosophale influe sur le comportement de Warren, d’autant qu’elle apporte l’immortalité. C’est cette ambivalence que j’aime dans mon rôle. Le film est en quelque sorte un pont entre le premier Harry Potter et le second. Il raconte comment, à la fin du premier, la pierre philosophale a été détruite. L’intrigue se déroulera sur trois épisodes ». Nicolas se relevait à peine d’une blessure suite à une chute de balai qu’il enchaînait une poursuite dans la forêt avec deux séides du seigneur des ténèbres à ses talons.

    Warren et LobeliaWarren sera aidé dans sa quête par une  belle sorcière : Lobelia Odbuck (Marion Denivan).

    Heureusement, Warren sera aidé par Lobelia Odbuck, une belle sorcière interprétée par Marion Denivan, 20 ans, venue de Montpellier pour être comédienne à Eicar. Le premier Warren sera visible sur le web début mars. 

    S. Moroy

    Plus d’infos : www.facebook.com/warrenflamel

    Le pitch du film
    Après les évènements survenus à l’école des sorciers, l’alchimiste Nicolas Flamel est obligé de détruire sa création ultime : la pierre philosophale. Mais le vieil homme en est incapable et se résout à déléguer cette tâche à son neveu, Warren. Le jeune homme part donc en quête de l’objet magique en mesure de détruire la pierre. Mais les forces du mal se liguent contre lui pour l’empêcher d’accomplir sa mission.

  • Courtry, manifestation citoyenne, le fort de Vaujours réactive l’inquiétude

    Courtry, manifestation citoyenne, le fort de Vaujours réactive l’inquiétude

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    « Obtenir la vérité sur la radioactivité et les pollutions du fort de Vaujours », tel était le leitmotiv des 380 personnes qui ont défilé samedi 8 février après-midi, de Coubron à Courtry, à l’appel du collectif Sauvons la Dhuis (voir notre note du 16 janvier 2011)

    Déilé - Copie
    « Actuellement, on a tous les services de l’Etat contre nous. Je trouve inadmissible que Claude Evin, directeur de l’Agence régionale de Santé d’Ile-de-France, refuse une étude épidémiologique, c’est-à-dire la vérité aux citoyens. Cela fait plus de 15 ans que les habitants de Coubron et Courtry savent qu’il y a un malaise ; d’autant qu’un rapport de l’ARS de juin 2012 publie des statistiques révélant que 52 % des hommes et 49 % des femmes meurent de cancer à Courtry » martèle Christophe Nédélec, président des Abbesses de Gagny-Chelles, l’une des 9 associations affiliées au collectif.  A cheval sur les départements 77 et 93, le fort surplombe Vaujours, Courtry et Coubron. Après son abandon par le Commissariat à l’énergie atomique à la fin des essais nucléaires français en 1997, Placoplatre, filiale de Saint-Gobain implantée à Vaujours, en est copropriétaire depuis 2010 avec la Communauté d’agglomération Marne-et-Chantereine.

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    Expertises et contre-expertises se sont succédé, suscitant des polémiques sur sa décontamination effective. Pour les associations écologistes, le fort n’aurait été que très partiellement décontaminé du fait des coûts élevés de dépollution, soit 1000 m² seulement sur ses 45 hectares de surface. Elles suspectent de la contamination résiduelle en matières uranifères, dont l’uranium 238. Une irradiation confirmée en 2001 par la CRIIRAD (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) et par le CEA lui-même pour certains ouvrages noyés dans le béton vu l’impossibilité de les décontaminer. 

    Inquiétudes pour l’eau 
    Mireille Lopez, présidente de l’Adenca (Association de défense de l’environnement de Claye-Souilly et ses alentours) s’inquiète pour la qualité de l’eau. « Le fort se trouve sur la butte d’Aulnaye. Les eaux qui en découlent se dirigent pour partie vers la Morée et Aulnay-sous-Bois où il y a un captage d’eau du Sedif, et vers le ru de Chantereine qui se jette dans la Marne, en amont de l’usine d’eau potable de Neuilly-sur-Marne ». Elle redoute également des infiltrations de perchlorate d’ammonium suite à la présence d’anciennes munitions enfouies sous le fort.  S. Moroy

  • Journée portes ouvertes, expo « De Villevaudé à Paris »

    Journée portes ouvertes, expo « De Villevaudé à Paris »

    Frise du temps avec en haut celle de Paris-1A la frise du temps de Villevaudé se superpose celle de Paris

    La remise des prix du concours de dessins dans le cadre de l’exposition « De Villevaudé à Paris » s’est déroulée dans la matinée du samedi 8 février  à la bibliothèque de la Roseraie. L’expo, qui se veut évolutive, a été conçue par Julia Frizziero et Monique Mazoyer, membre de la société d’histoire de Claye-Souilly et environs.

    Quand Paris reprend des couleurs villageoises-1
    Ainsi, de nouveaux panneaux sur les fontaines, les puits, les lavoirs, la Dhuis, l’Ourcq et l’alimentation en eau du village, est venu l’enrichir avec un travail similaire accompli sur Paris. De même, à la frise du temps qui court sur les murs de la bibliothèque pour retracer l’histoire du village depuis l’an 1000 à nos jours, se superpose désormais celle de Paris. « Un travail de comparaison chronologique remarquable » a reconnu Michèle Pélabère, conseillère générale. Un autre concours est lancé. Il s’agit de photographier le village et la date limite de dépôt des clichés (18×24) est fixée au 31 mai. En outre, la bibliothèque organise une sortie au musée de l’Amtuir (Association pour le musée des transports urbains, interurbains et ruraux) de Chelles. Le départ aura lieu dimanche 6 avril à 14 h à la bibliothèque et les 40 premiers inscrits feront le trajet dans un bus des années 60. Tarif adultes 10 euros, 7 euros pour les moins de 12 ans.

    S. Moroy

    Exposition jusqu’au 28 juin. Bibliothèque de la Roseraie, 16 rue Charles-de-Gaulle. Ouverture lundi et samedi de 10 h 30 à 12 h 30, mardi de 16 h 30 à 18 h, mercredi de 16 à 19 h. Entrée libre. Plus d’infos : www.villevaude-paris.blogspot.fr

    Résultats du concours dessins

    Aléna 5 ans mater-1Madame Michèle Pélabère, conseillère générale, remet son prix à Aléna

    IMG_8256 - Copie
    Aléna (maternelle), Flora CP, Œuvre collective des CE1, Inès CE2, Œuvre collective des CM1, Nolan CM2.

    Lily4 001Catégorie adultes : Liliane Blanadet (81 ans).