Catégorie : 00 A Villevaudé

  • Au fourneau et au chevalet, Jean Jacques Albiac

    Au fourneau et au chevalet, Jean Jacques Albiac

    Jean-Jacques Albiac est professeur de cuisine au lycée René-Auffray à Clichy-la-Garenne (92). C’est aussi un peintre confirmé qui cuisine amoureusement ses tableaux en les assaisonnant du sel de sa vie.

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    Des portraits, des paysages, mais aussi des scènes de la vie quotidienne. Celle qu’il côtoie notamment dans son travail au lycée, avec ses élèves qu’il prépare au BTS. Installé à Villevaudé depuis 1986, dans la véranda qui est aussi son atelier, des peintures à l’huile sur des toiles de lin ou de coton enduites de blanc d’Espagne ou de gesso pour mieux amplifier le bruit des couleurs et le mélange des saveurs.« Mon inspiration part toujours de sujets quotidiens, simples, inspirés de ma vie personnelle. Pour moi, l’intérêt d’un tableau, c’est qu’il y ait des rencontres, des regards, une expression et un questionnement ». Autodidacte, Jean-Jacques a commencé à peindre à l’âge de 14 ans, même si sa passion le tenaille depuis la fin de la maternelle. Dans les années 80, il suit des cours de dessins à Montauban avant d’aller à Londres pour s’inscrire au Central Art School. Mais sa famille ne voit pas d’un bon œil sa vocation de peintre professionnel. Sa seconde passion étant les arts de la table, Il entre finalement en apprentissage de cuisine-pâtisserie pour parcourir toutes les étapes qui le mèneront à enseigner dans un lycée professionnel pour les métiers de l’hôtellerie et de la restauration.

    Dans la lignée expressionniste  

    Aujourd’hui, à 49 ans, la flamme de la passion brille toujours dans ses yeux bleus. Dans un style qu’il revendique avant tout comme un regard décalé, ses maîtres sont les expressionnistes allemands et norvégiens, dont Edvard Munch reste le chef de fil incontesté. Il ne cache pas non plus son admiration pour Van Goh, Soutine, Francis Bacon, Gehrard Richter, Maurice Utrillo et ses ambiances mélancoliques… « J’ai toujours été très ambitieux dans le sens où je n’ai jamais voulu faire de la peinture pour vendre. J’ai toujours voulu me faire plaisir, donc constamment rajouter une petite difficulté ou bien essayer d’aller plus loin. Autant je peux être rigoureux en cuisine, mais aussi un peu créatif, autant dans la peinture je me lâche vraiment. Je ne suis pas les modes. L’essentiel pour moi est de peindre et je réalise environ 10 tableaux par an. Le mot « Art » n’est pas évident pour moi car il renvoie à une notion de facilité. Je crois plutôt au travail, car ce n’est pas si facile de peindre. D’ailleurs, quand je fais un tableau je suis complètement vidé » reconnaît Jean-Jacques.


    Apoclayse

    A deux pas de Montfermeil

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    Montjay JJA
    Déjà connu dans la région

    Outre des expos dans des lycées professionnels de restauration franciliens, on a pu voir ses oeuvres au salon d’automne 2008 qui se tient à l’espace Auteuil, le plus ancien et renommé salon parisien consacré aux beaux-arts (créé en 1903). Jean-Jacques a exposé en 2010 à la mairie de Chelles, en 2011 au salon des peintres villevaudéens organisé lors des journées du patrimoine. Cette année, au salon de printemps de Courtry, il a reçu le prix du député Yves-Albarello pour l’une de ses toiles expressionnistes, « Roule ta bille mon loulou ».

    Villevaudé, village d’artistes

    Avec Jean-Jacques Albiac, on dénombre actuellement 15 artistes ayant séjourné ou résidant encore dans le village. Des créateurs qui reflètent pratiquement tous les styles : figuratif, naïf, impressionniste, expressionniste, surréaliste, abstrait. Parmi les plus célèbres, citons le peintre impressionniste Frédéric Levé, la peintre surréaliste Leonor Fini, Stanislao Lepri (l’un de ses élèves), le peintre fresquiste et aérographe François Chauvin, Charles Gadenne, le sculpteur de bronze à taille humaine décédé en janvier dernier… Avec une telle pépinière de talents déjà célèbres, et pour certains autres en voie de le devenir, Villevaudé prendra-t-il au fil du temps l’appellation de « petit Barbizon des portes de la Brie » ?

    Serge Moroy

    Légende des photos :

    1 – Jean-Jacques a immortalisé à sa façon la sortie en mai 2011 de « Live at River Plate », le CD du groupe rock AC/CD, dans une rue de Montmartre à Paris 

    2 – « L’apocalypse », dont le second titre aurait pu être « Elle est pas assez cuite ta viande ! » exprime l’univers professionnel, dur et perfectionniste, des écoles de cuisine. Le  chef, en colère, a les yeux rouges.

    3- « A deux pas de Montfermeil ». L’univers de Cosette à la sauce expressionniste façon Jean-Jacques.

    4. Dans sa cuisine

    5- Montjay-la-Tour (collection privée)

  • Les futurs pensionnaires du centre commercial de Claye Souilly

    Les futurs pensionnaires du centre commercial de Claye Souilly

    Prototypes
    Des animaux géants vont bientôt sortir d’un atelier thorignien pour occuper le nouveau centre commercial de Claye-Souilly qui ouvrira le 21 novembre.

    A Thorigny-sur-Marne, dans le parc d’activités des Vallières, Gilles Pennaneac’h et son équipe s’affairent pour réaliser les sculptures des animaux qui intégreront le centre commercial clayois. Breton d’origine, Gilles est connu dans la région pour ses créations insolites car il n’a pas peur de s’attaquer à des oeuvres monumentales utilisant le métal, le bois, la céramique, le polystyrène recouvert de mat de verre et de résine, voire des matériaux recyclés. Le dragon cracheur de feu tout en cannettes usagées au rond-point de la Rosée, à l’entrée de la zone commerciale de Claye, c’est lui et son atelier. Idem pour l’arbre en bouteilles plastique qui se dresse devant le centre de loisirs Planète-Oxygène, rue André-Benoist. Un talent sans pareil pour concevoir et exécuter des œuvres originales et visibles de tous.

    Gilles
    T-te h-ron
    Seb
    Des lapins sur le toit

    Avec Olivier, Sébastien, François, Antoine et Théodora, des artistes plasticiens qui constituent le noyau dur de son équipe, cela fait maintenant deux ans que Gilles travaille sur le projet des animaux de Claye. « Je conçois les projets et nous les réalisons ici dans nos locaux de plain-pied qui comportent un atelier pour les gros travaux (soudure, menuiserie, sculpture polystyrène, résine, plâtre, montage), un deuxième pour les finitions (conception, graphisme, travaux minutieux), et enfin un troisième atelier de 200 m² pour les assemblages et réalisations de grande envergure nécessitant espace et usage d’un chariot-élévateur » précise l’artiste. La force de son petit groupe réside dans sa polyvalence, chacun étant capable de participer à l’élaboration des oeuvres de A à Z. La plupart des projets de l’atelier sont portés de leur conception jusqu’à leur fabrication et même si certains membres de l’équipe ont une préférence plus ou moins marquée pour une technique, tous ont un goût avéré pour la sculpture animale. Les deux lapins géants que les plasticiens confectionnent seront installés sur le toit du centre commercial. Le plus volumineux mesure 7 mètres 70 et pèsera près de 3 tonnes avec son ossature constituée de poutrelles métalliques. Les lapins seront hissés puis arrimés sur le toit par l’équipe elle-même. En bonne messagère, une hirondelle indiquera la direction au rond-point desservant le centre, tandis qu’un héron, 14 canards d’environ 1,30 mètre de haut et 12 canetons d’une soixantaine de centimètres se prélasseront dans les bassins extérieurs. Tous les animaux seront lisses et peints d’une couleur monochrome.

    Un savoir-faire remarqué

    Ambassadeur majestueux de cette faune sympathique, un grand cerf vert accueillera les visiteurs à leur entrée dans le centre commercial. Ouvert en 1972 et géré par le groupe Klépierre-Ségécé, ce dernier avait besoin d’être rénové et étendu afin de répondre aux besoins actuels des consommateurs sans sacrifier pour autant l’esthétisme du cadre de vie et le respect de l’environnement. « La Ségécé a été séduite par nos sculptures animalières géantes et rassurée par notre savoir-faire. On trouve nos baleines et dauphins à Océanopolis de Brest, au musée LWL de Münster (Allemagne) et à l’aquarium de la Réunion. Ils nous ont proposé un concept basé sur la nature, les animaux, et nous avons accepté le cahier des charges. Le centre ouvrira ses portes le 21 novembre, mais nous devrons livrer nos réalisations entre fin octobre et début novembre. C’est un challenge pour nous, mais c’est aussi un plaisir que de relever ce défi car l’idée nous a beaucoup séduits » a conclu Gilles avec enthousiasme.S. Moroy
     

    Plus d’infos : www.atelier-pennaneach.com 

    Légende des photos :

    Prototypes des animaux servant de modèle aux artistes plasticiens.

    Gilles Pennaneac’h pose devant la sculpture impressionnante du plus grand lapin (7,70 m). La coque en polystyrène a été prédécoupée afin de recevoir l'ossature métallique. Pour assembler la tête, les plasticiens devront le sortir de l'atelier et il sera hissé à l'aide d'une grue sur le toit du centre commercial.

    Tête de héron géante en cours de polissage.

    Sébastien Kergeis vérifie les soudures et fixations sur les poutrelles métalliques HPN constituant la charpente du plus grand des deux lapins.

     


  • Hip pip pip hourra pour le hip-hop

    Hip pip pip hourra pour le hip-hop

    Chor-graphie
    Pour clore la saison associative, les élèves de la section hip-hop ont donné leur tout premier spectacle le vendredi 29 juin.

    La salle des Merisiers était pleine de parents, enfants et amis, tous venus assister en nombre à l’évènement. « C’est leur premier spectacle de hip-hop depuis que les cours ont débuté à la rentrée de septembre 2011. Ce spectacle, ils l’ont travaillé et ils vont assurer devant vous ce soir » a précisé « Tino » alias Thierry Anoman, leur géant de professeur. Très motivés et appliqués, les 30 élèves, âgés de 8 à 15 ans, se sont tour à tour élancés sur la piste pour enchaîner des chorégraphies nerveuses et très rythmées. L’équipe organisatrice, l’association tremblaysienne Ying-Yang qui dispense les cours pour le compte de la FRAV (Familles rurales à Villevaudé), a également exécuté quelques numéros, ainsi que des « battles » (duo s’affrontant à la danse), histoire de transmettre au public quelques fondamentaux de la culture hip-hop. Image1

    Les cours de hip-hop ont lieu le jeudi en salle des Merisiers à Montjay-la-Tour (haut de Villevaudé). Ils sont divisés en deux groupes : de 16 h 45 à 17 h 45 pour les enfants âgés de 8 à 12 ans, et de 17 h 45 à 19 h 45 pour les plus grands. Les inscriptions pourront s’effectuer au stand de la FRAV lors du forum des associations qui se tiendra samedi 8 septembre à la salle des Merisiers.Serge Moroy

  • Guerre et train à l’écran

    Guerre et train à l’écran

    HistorailGuerre et train à l’écran

    Le magazine trimestriel Historail d’avril 2012 consacre un dossier spécial de 62 pages dans lequel figure notamment  « Le train », film réalisé en partie au triage de Vaires-sur-Marne. Le numéro est en vente au prix de 9,90 euros et comporte 114 pages.

    « Le chemin de fer a joué un rôle essentiel dans la Seconde guerre mondiale et le cinéma s’en est souvenu. C’est autour de cette idée que nous avons construit ce numéro spécial d’Historail. « La bataille du rail » (1945) commence par les premiers actes de résistance des cheminots alors que les Allemands sont déjà installés dans notre pays […]. Le film « Le train » (1964) se place dans la filiation directe de « La bataille du rail » qui ne cesse d’inspirer John Frankenheimer. C’est une autre façon de confirmer à quel point le chemin de fer a été présent durant la Seconde Guerre mondiale, comme outil indispensable, mais aussi comme un monde à part. Un lieu de refuge et en quelque sorte « d’appel », face au rapport de force établi par la puissance occupante » écrit Jacques Andreu dans son éditorial.

    Dans les 16 pages consacrées spécialement à ce film, abondamment illustrées de photos, il reviendra en détails sur le déroulement de ce dernier, soulignant l’affrontement mortel de deux hommes (le colonel allemand et le cheminot résistant) dans une espèce de « guerre privée » sur fond de guerre mondiale, et dont l’enjeu demeure le sort des célèbres tableaux entreposés au musée du Jeu-de-Paume.

    Filmé en décors naturels

    Les séquences ferroviaires ont été tournées en décors naturels. Pour le réseau de l’Est, la gare de marchandises de la Glacière-Gentilly, sur la petite couronne (13e arrondissement de Paris), mais aussi Saint-Ouen-les-Docks. La séquence du bombardement par l’aviation britannique se déroule en partie au triage de Vaires, l’autre au triage désaffecté de Gargenville. Le réseau de l’Ouest a également été mis à contribution : triage d’Argenteuil et, en Normandie, la gare d’Acquigny (Eure) dans la petite gare rebaptisée « Rive-Reine » et où se déroule une grande partie du film. Enfin à Autheuil-Authouillet pour la fin du film, dans le superbe décor de la vallée de l’Eure et à Moulineaux (Seine-Maritime) pour la scène où la locomotive 230 B HLP est attaquée et se réfugie dans un tunnel.

    La SNCF tourne un making-of

    La section centrale cinématographique de la SNCF réalisera « Le rail et le cinéma », un documentaire en couleurs réalisé pendant le tournage du film « Le train ». Il relate l’ambiance extraordinaire sur le plateau et les grands moments qui nécessitèrent la participation de 280 à 300 personnes. Ce témoignage (dont on regrette qu’il soit si court) a la particularité d’être commenté par Michel Simon qui exprime son admiration pour ces cheminots français qui firent preuve de beaucoup de courage et d’humilité, précisant que « Le train » leur rendait, même tardivement, « un hommage mille fois mérité ».

    Pour voir ce court-métrage exceptionnel tourné par la SNCF :


     

    Avec les deux films de René Clair – « Ceux du rail » et « La bataille du rail » réalisés en 1943 et 1945 – le film de John Frankenheimer rend un vibrant hommage à l’héroïsme des cheminots français dont beaucoup ont payé de leur vie leur lutte contre les nazis : 1647 cheminots fusillés ou déportés sans retour, selon l’avocat Arno Klarsfeld (Source : Le Monde du 06/06/2006).

    Un même nom pour deux films

    « Historail » entreprend par ailleurs une comparaison avec le film en couleurs de Pierre Granier-Deferre, réalisé en 1973, et qui porte aussi le même nom, « Le train ». Son intrigue repose sur la rencontre (saisissante) de deux monstres sacrés : Jean-Louis Trintignant et Romy Schneider. Un même prétexte (la guerre et le rail) pour deux films totalement différents (un film d’action et un film intimiste), mais présentant tout de même de nombreux points de convergence.

    Deux autres ouvrages sur le sujet

    Le dossier évoque également deux ouvrages de référence : « Les cheminots dans la Résistance » livre de 224 pages de Cécile Hochard (édition La Vie du Rail), édité pour accompagner l’exposition de 2005 sur ce thème circulant depuis en France ; et le livret « 1944 les bombardements sur le triage de Vaires » publié par Georges Leduc en 1969 qui recueille les témoignages des Vairois, ainsi que des relevés et photos d’époque sur ces terribles moments historiques. Rappelons en effet que le triage SNCF de Vaires a subi 5 bombardements en 1944 (29 mars – 28 juin – 8, 12 et 18 juillet), frappant malheureusement aussi les villes environnantes de Vaires, Brou-sur-Chantereine et Chelles qui ont dénombré une douzaine de morts parmi la population civile.

    Serge Moroy (Juin 2012)

    Le Train (1964) : La fiction 

    En août 1944 commence la retraite des Allemands. Le colonel von Waldheim (Paul Scofield) réquisitionne un train pour transporter vers l’Allemagne des œuvres d’art entreposées au musée du Jeu-de-Paume, à Paris. Paul Labiche (Burt Lancaster), ingénieur responsable du réseau ferroviaire de l’Est, est chargé par la Résistance d’empêcher à tout prix le train de partir. Labiche organise, avec la complicité des cheminots résistants, une mystification à l’échelon du réseau ferroviaire national, puis finalement le déraillement du convoi. Les Allemands ripostent par des exécutions d’otages et mettent tout en œuvre pour faire repartir le train. La Résistance aura finalement le dernier mot.

    … et la réalité

    De l’automne 1940 à l’été 1944, le musée du Jeu-de-Paume est réquisitionné par les Allemands pour entreposer, trier et expédier vers l’Allemagne des œuvres volées à des collectionneurs, des marchands d’art, des artistes et de simples particuliers de confession juive. Rose Valland, attachée de conservation à ce musée, suit et enregistre toutes ces opérations à l’insu de l’occupant. Le 1er août 1944, sur ordre de Goering, 148 caisses contenant des œuvres d'art moderne (64 Picasso, 29 Braque, des Van Gogh, Monet, Matisse…) quittent ce musée pour être chargées dans 5 wagons du train n° 40.044 à destination de Nikolsburg (Tchécoslovaquie). Renseigné par Rose Valland et les cheminots, c’est un détachement de l'armée du général Leclerc qui arrêtera ce train le 27 août 1944 à Aulnay-sous-Bois.

  • CIV Festivil, des chevaux et des hommes

    Parade finale
    Le comité d’initiative de Villevaudé (CIV) a organisé dimanche 3 juin un grand spectacle équestre sur l’esplanade des Merisiers.

    Pour aller sur la page, cliquez sur ce lien


  • Rallye pédestre au hameau de Bordeaux

    Rallye pédestre au hameau de Bordeaux

    Capturenature marne
    Pour l’édition 2012 de la fête de la nature, «Villevaudé…demain », association oeuvrant pour la défense de l’environnement, a organisé dimanche 13 mai après-midi son premier rallye pédestre sur le thème de la nature et du patrimoine. 70 personnes se sont ainsi rassemblées au verger du Grimpet, lieu du départ, avant d’être réparties en 16 équipes munies d’un plan et d’un quiz pour arpenter le hameau de Bordeaux. Parmi les épreuves, une course aux "trésors" nécessitait de recueillir, entre autres, plume d’oiseau, noyau, crin de cheval, pâquerette, fourmi… Tous les participants ont été récompensés et la soirée s’est terminée par un barbecue géant auxquels les convives ont fait honneur.

    La fête de la nature, créée en 2007 par le Comité français de l’union internationale de conservation de la nature et le magazine « Terre Sauvage », a pour objectif d’inviter le public à découvrir, de façon ludique et conviviale, les richesses de la biodiversité en France. S. Moroy

    On ne pouvait mieux clôturer la semaine nationale de la Nature

    Ces quelques photos en témoignent, cliquez ici

  • Montjay-la-Tour, Un café « presque » vrai

    Montjay-la-Tour, Un café « presque » vrai

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    Après une longue fermeture, le café de la place des Marronniers, en haut de Villevaudé, a retrouvé une seconde vie grâce à Julia Frizziero qui a entrepris de le restaurer… pour son plaisir personnel.

    Carte postale de 1907


    41 - Copie

    Café marronniers verneau
    On ne sait à quand remonte exactement l'origine du café place des Marronniers, mais des cartes postales du début du XXe siècle attestent déjà de sa présence et de son rôle économique et social au cœur du village. Situé à côté d'une écurie et d'une épicerie (qui composent maintenant la même maison), il est progressivement devenu restaurant et hôtel. « Au début du XXe siècle, c'était un café-buvette avec salle de danse. Dans les années 30, il devient un hôtel-restaurant-tabac appelé « Hôtel de la place », puis un café-tabac-épicerie dénommé « Les Marronniers » et ensuite un café-tabac « Chez Colette ». Il fermera au milieu des années 90 et les vétérans qui jouaient au football étaient très malheureux de ne plus pouvoir s'y retrouver après leur match » rappelle Monique Mazoyer, Villevaudéenne et membre de la SHCE (Société d'Histoire de Claye et de ses Environs). Julia Frizziero et Patrice Vrillaud en deviennent propriétaires fin décembre 2009. Ils emménagent avec leurs deux enfants dans les étages supérieurs. Son précédent propriétaire n'était autre que Bernard Asset, le célèbre photographe de Formule 1 qui utilisait la grande salle du café pour travailler ses clichés de courses.

    Un caf- comme pour de vrai

    Patrimoine local

    « Dès que j'ai vu le café avec sa salle encore dans son jus, c'est-à-dire aménagée dans le style des années 50, j'ai eu le coup de coeur. J'ai décidé de le restaurer à des fins privés pour garder le plus possible les souvenirs qu'ils pouvaient encore contenir. Je me suis fixé comme objectif de respecter son authenticité parce que c'était un lieu de rencontres, de souvenirs, et qu'il fait partie du patrimoine local ». Et Julia voit juste. Un jour, une dame pousse la porte pour lui avouer qu'elle a été autrefois serveuse ici. Julia ne refuse jamais les visites dès lors qu'elles lui permettent de reconstituer l'histoire du café sous forme d'une anecdote, d'un document ou d'une photo plus ou moins ancienne. Elle écume les brocantes et vide-greniers à la recherche de son ambiance d'antan : chopes, cafetières, bouteilles siphon, mobilier publicitaire… Il y a même, selon la tradition des cafetiers qui veut que cela porte bonheur, une collection de billets de tous pays épinglés sur un panneau du comptoir.

    Des projets artistiques

    « L'endroit a une double histoire. Le café en premier, puis son précédent propriétaire reconnu dans son travail artistique : Bernard Asset. Nous avons voulu mettre en avant ces deux aspects du même lieu. Je me suis dit pourquoi ne pas utiliser la grande salle de restaurant qui fait près de 50 m² comme lieu d'exposition photos ou de peintures. Le café pourrait aussi intéresser des cinéastes en quête de décors d'origine ». A force de patience, la réhabilitation commence à porter ses fruits, le café retrouvant sa superbe avec ses tables en formica, son comptoir en bois mouluré, ses tabourets hauts… Les étagères se sont remplies de vaisselles anciennes, appareils divers en bakélite, microsillons vinyles, et les présentoirs de journaux et revues d'époque. « Je n'étais pas spécialement un fervent des brocantes, mais Julia a su me communiquer sa passion. La dernière fois, je suis même revenu avec un groom pour la porte du bar » a avoué Patrice qui s'est pris au jeu de la reconstitution. Peaufinant la déco, Patrice et Julia restent intéressés par tout objet qu'on voudra bien leur donner et qui pourrait embellir leur café, notamment une vraie pompe à pression pour la bière et un percolateur d'époque. « Ce serait le fin du fin » ajoute Patrice… en fin connaisseur. S. Moroy

     
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  • C’est l’époque des marchés de Noël…

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    Durant le week-end du 26 novembre s’est tenue la 3e édition du marché de Noël à la salle des Merisiers.

    L’évènement, organisé par l’Atelier créatif de Villevaudé, a réuni une trentaine d’exposants et de nombreux visiteurs sur les deux jours.

    Vin chaud, bijoux, pulls, bonnets, écharpes, guirlandes, santons, bougies, céramiques, chocolats, calendriers, produits d’Alsace et huîtres de Marennes, ont apporté la note chaleureuse et colorée, typique d’un marché de Noël s’inscrivant désormais dans la tradition villevaudéenne.
    Serge Moroy

    Pour aller sur la page photos; cliquez sur ce lien

  • Tous en piste pour le Téléthon

    Tous en piste pour le Téléthon

    C’est dans une ambiance résolument rythmée que le Téléthon a été lancé vendredi 2 décembre à la salle des Merisiers par le maire André Chopelin, ses conseillers et les responsables associatifs. 150 convives ont joyeusement participé à un repas dansant, avec au menu des jeux et des démonstrations de danses country, zumba et bachata (danses latino). La soirée a permis de récolter 4000 euros qui seront reversés à l’AFM . (SM)

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    Le mot du maire: "Au soir de ce week-end pluvieux à VILLEVAUDE , il y a eu malgré tout une embellie qui s'appelle " TELETHON "
    Ce mot magique fait apparaitre : une superbe GENEROSITE , une exceptionnelle SOLIDARITE , une incomparable CONVIVIALITE
    Un grand merci à TOUS ( Petits et Grands ! ) pour cette délicieuse soirée, qui contribuera modestement, bien sûr , mais sûrement à cette noble cause ! " André Chopelin

  • Marche verte pour la Dhuys, samedi 19 novembre 2011

    Marche verte pour la Dhuys, samedi 19 novembre 2011

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    Une marche verte s’est déroulée samedi 19 novembre sur le parcours de la Dhuys courant de Villevaudé à Courtry, soit trois kilomètres environ.

    Fort de l’écho rencontré par sa pétition sur le Net, le collectif « Sauvons la Dhuys », récemment créé par huit associations de défense de l’environnement(*), a décidé d’organiser une marche verte dont le point de départ était fixé allée des Favrieux, à Villevaudé. L’initiative a rassemblé des randonneurs, cyclotouristes, membres d’associations, sympathisants, élus parmi lesquels Michèle Pélabère, conseillère générale, les maires Jean-Luc Pilard (Courtry), Jean-Paul Pasco-Labarre (Le Pin), José Hennequin (Villeparisis) et Thibaud Guillemet (Thorigny-sur-Marne) et d'autres élus de Villevaudé et du canton.

    Un comptage effectué à l’entrée du point de rencontre a permis de dénombrer 750 personnes à ce rassemblement, à remarquer que nous n'avons pas inclus les participants qui ont rejoint directement les points du parcours ( indiqués dans la page photo)

    Le mécontentement coule à flot

    Dhuis8Marie-Françoise Pian, porte-parole du collectif, a expliqué le motif de cette mobilisation qui a rencontré un large succès durant cet après-midi ensoleillé. «Cette marche est la concrétisation de la volonté de tous de préserver l’aqueduc de la Dhuys qui est à la fois un ouvrage patrimonial, créé sous Haussmann (Second empire) pour alimenter Paris en eau potable, un lieu de promenade financé par la Région à hauteur de 6 millions d’euros, un chemin de grande randonnée sur certains tronçons, et surtout un lien vital pour la faune et la flore entre Paris, le 93 et le 77. Du fait de sa vétusté, l’aqueduc n’alimente plus Paris en eau et la mairie de Paris devait voter le 17 octobre la vente d’un tronçon d’environ 6 km entre le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne, au profit de la société Placoplatre qui recherche la maîtrise foncière afin d’extraire le gypse à ciel ouvert. Le vote a été suspendu suite à l’envoi d’une motion contre par la fédération Ile-de-France Environnement qui représente 300 associations, et l’intervention d’élus de tous bords politiques. Mais Placoplatre a déjà préparé son projet d’exploitation qui prévoit de déplacer la promenade de la Dhuys après l’avoir validé avec l’AEV (Agence des espaces verts) et d’utiliser son tracé pour convoyer les matériaux ».

    Incohérence

    En tête du cortège, Jean-Mathieu Robine, descendant du baron Haussmann,(à gauche sur la photo ci-dessus) venu spécialement de Paris. « C’est un archaïsme aujourd’hui que ce monument historique, assez original et digne d’être conservé, appartienne encore à la Ville de Paris. De même, il est absurde de vouloir vendre une section seulement parce que  si l’on enlève une section quelle qu’elle soit, on fiche tout le reste en l’air. Je ne comprends pas pourquoi on a seulement cédé l’usage de la surface à l’AEV, et donc au Conseil régional, et pourquoi on n’en a pas carrément cédé la propriété car c’est ce qui aurait été le plus logique. Si vraiment la Ville de Paris n’est plus intéressée, elle n’a qu’à céder pour l’euro symbolique aux collectivités locales concernées, mais l’idéal serait au Conseil régional d’Ile-de-France parce que c’est vraiment un monument d’importance régionale».

    S. Moroy

    Cliquez ici pour voir quelques photos, sachant que cette page est consultable en permanence dans la colonne de droite de ce blog

    Le Collectif « Sauvons la Dhuis ».

    Villevaudé… Demain

    Rue de la Grange 77410 VILLEVAUDE http://www.villevaude-demain.com

    Nature Environnement 77
    6 rue Plâtrière 77000 MELUN http://nature.environnement.77.over-blog.com

    Les Abbesses de Gagny-Chelles

    67 av. Paul-de-Kock 93220 GAGNY http://www.dhuis.fr

    VILL'PAS RANDO

    17 RUE DANTON 77270 VILLEPARISIS

    Environnement 93

    16 avenue Monge 93470 COUBRON

    ADENCA

    Association de Défense de l'Environnement de Claye-Souilly et ses Alentours http://adenca.over-blog.com

    Les Amis de Carnetin

    Mairie, rue Albert-Mattar 77400 CARNETIN

    Les Abbesses de Gagny-Chelles
    67 avenue Paul de Kock
    93220 Gagny
    http://www.montguichet.fr
    http://www.dhuis.fr

    Pour signer la pétition en ligne : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis