Catégorie : 00 A Villevaudé

  • Concours international de piano de Lagny-sur-Marne, des jeunes déjà grands…

    Concours international de piano de Lagny-sur-Marne, des jeunes déjà grands…

    Photo cinq pianistesLes 5 finalistes de la catégorie B s'entretiennent avant les résultats. De gauche à droite : Andrei Tcymbalistenko, Fantee Jones, Florian Mitrea, Scipione Sangiovanni et Renata Kriszta Konyicska.

    La 6e édition du concours international de piano organisé par l’association « Les rencontres du piano » en partenariat avec la Ville, a connu un vif succès durant le week-end du 31 janvier 2014. L’évènement est devenu incontournable pour les mélomanes et, dimanche après-midi, 260 personnes ont assisté à la finale de la catégorie B dans le salon d’honneur de l’hôtel de ville. « Il y a deux catégories : A (10-15 ans) et B (16-30 ans).

    Aidan mikdadAidan Mikdad, 12 ans, a remporté le premier prix du jury dans sa catégorie.  Avant la finale de ses aînés de la catégorie B, il a joué à nouveau devant un public admiratif.

    Pour la catégorie B, nous avons reçu 74 dossiers vidéo et sélectionné 30 candidats. Sur les 24 qui sont venus, nous en avons retenu 5 qui sont en finale cette après-midi. Au total, ce sont 19 nationalités représentées » précise Béatrice Quoniam Chauvel, directrice du concours et membre du jury. Dix candidats ont concouru vendredi en catégorie A et c’est Aidan Mikdad, 12 ans, qui a remporté le premier prix du jury. « J’ai commencé le piano à 6 ans. Ma sœur jouait du piano et j’aimais bien. J’ai une préférence pour des compositeurs comme Liszt et Chopin. En plus de mes  études scolaires classiques, j’étudie au conservatoire d’Amsterdam. Le niveau de ce concours était très élevé et, jusqu’au bout, j’ai eu un doute car il y avait une très bonne pianiste russe » confie le jeune virtuose néerlandais. Il a remporté l’an dernier le premier prix de piano dans sa ville, Amsterdam, et aimerait accomplir une carrière internationale. 

    Un concours qui monte
    Le Roumain Florian Mitrea reçoit le premier prix du juryLe Roumain Florian Mitrea reçoit le premier prix du jury

    « J’avais pressenti un premier et un second prix pour deux des 5 virtuoses : Scipione Sangiovanni et Florian Mitrea, car ils ont associé une qualité de jeu exceptionnelle à une émotion artistique véritable due, peut-être, au choix de leur répertoire. J’ai adoré la suite en ré mineur de Haendel et la sonate en la mineur de Schubert. Le 3e prix décerné à l’Américaine Fantee Jones n’a pas été une surprise. Son interprétation du Carnaval Opus 9 de Schumann était tout simplement magique. Je pense que le Russe Andrei Tcymbalistenko et la Hongroise Renata Kriszta Konyicska ne sont pas parvenus, malgré leur virtuosité incontestable, à nous faire partager l’émotion que nous attendions» commente Yvette Godefroy, une Villevaudéenne mélomane et pianiste confirmée.

    L'Italien Scipione Sangiovanni jouant la Sarabande de Haendel-1L'Italien Scipione Sangiovanni jouant la Sarabande de Haendel

    L'Américaine Fantee Jones terminant le carnaval opus 9 de Robert SchumannL'Américaine Fantee Jones terminant le carnaval opus 9 de Robert Schumann

    La Hongroise Renata Kriszta Konyicska exécutant la sonate K280 de MozartLa Hongroise Renata Kriszta Konyicska exécutant la sonate K280 de Mozart

    Le Russe Andrei Tcymbalistenko interprétant la sonate n° 38 en fa majeur de HaydnLe Russe Andrei Tcymbalistenko interprétant la sonate n° 38 en fa majeur de Haydn

    « Le niveau est exceptionnellement fort. On a franchi une étape à partir de 2012, l’année où Evelyne Berezovsky, fille du pianiste russe Boris Berezovsky, a gagné le concours » reconnaît Béatrice Quoniam Chauvel.

    JuryLe jury, de gauche à droite : Béatrice Quoniam Chauvel (directrice du concours), Joanna MacGregor (Royal Academy of Music de Londres), Pascal Némirovski (Royal Academy of Music de Londres), Arièle Butaux (productrice à France-Musique), Robert Benz (Université de Mannheim, directeur artistique du concours jeunes pianistes d'Ettlingen).

    Premier rang à gauche, Sylvie Bonnin, maire de Lagny-sur-Marne avec à ses côtés son adjointe à la culture, Françoise CopelandPremier rang à gauche, Sylvie Bonnin, maire de Lagny-sur-Marne avec à ses côtés son adjointe à la culture, Françoise Copeland

    Si le niveau continue à être aussi élevé, le concours de Lagny pourrait devenir l’un des plus grands de France. Il faudrait alors envisager de se tourner vers l’espace Charles-Vanel pour accueillir un public, toujours plus nombreux d’année en année.

    S. Moroy

    Catégorie A
    Premier prix du jury (800 euros et engagements concert) : Aidan Mikdad, 12 ans (Pays-Bas), 2e prix du jury (invitation à l’académie de Tignes, MusicAlp) : Elizaveta Klyuchereva, 14 ans (Russie), 3e prix du jury (300 euros) : Lou Warnett, 14 ans (France & Grande-Bretagne). Mention spéciale : Joachim Lim, 12 ans (Singapour). Mention à la plus jeune candidate : Jeneba Kanneh-Mason, 11 ans (Grande-Bretagne).
    Catégorie B
    Premier prix du jury (3000 euros et engagements concert) : Florian Mitrea, 24 ans (Roumanie), 2e prix du jury (1000 euros) : Scipione Sangiovanni, 26 ans (Italie), 3e prix du jury (500 euros) : Fantee Jones, 20 ans (USA). Prix de la Ville (1000 euros) : Fantee Jones. Prix du public (300 euros) : Scipione Sangiovanni. Prix des élèves du conservatoire de Lagny-sur-Marne (250 euros) : Scipionne Sangiovanni. 

  • Nuit du rire à Courty,  c’était la dernière pour Xavier Vanderbise

    Nuit du rire à Courty, c’était la dernière pour Xavier Vanderbise

    Xavier Vanderbise et la troupe cabaret de Renaissance et Culture créée il y a 12 ans
    419 convives se sont réunis à l’espace Robert-Jacobsen pour la 23e nuit du rire, traditionnel dîner-spectacle organisé par l’association Renaissance et Culture.

    Le ventriloque Philippe Lecomte et Bourricot
    Pour cette édition, et toujours dans l’esprit du music-hall et du cabaret, étaient invités Pierre Douglas, chansonnier du Don-Camilo et du César-Palace, le ventriloque Philippe Lecomte, Paul Dureau, un jeune artiste capable d’imiter une centaine de voix, et enfin Amaury Gonzague. « Ce dernier se produit au théâtre des Deux-ânes. Il revient pour la deuxième fois consécutive, ce qui est exceptionnel, car il a été plébiscité l’an dernier par le public. Amaury incarne avec beaucoup de saveur un aristocrate ruiné et décalé qui subit les effets de la crise depuis 1789» précise Xavier Vanderbise, 44 ans, président de Renaissance et Culture depuis 1990.

    Dernière nuit du rire pour Xavier Vanderbise
    La soirée revêtait pour lui un caractère particulièrement émouvant puisqu’il a annoncé sa démission en fin de spectacle. «Membre depuis 25 ans, il me semble aujourd’hui légitime de passer le relais, et c’est pourquoi je ne me représenterai pas à la présidence de Renaissance et Culture. L’équipe sait toutefois qu’elle peut toujours compter sur moi en tant que de besoin ». C’est Olivier Diaz, 38 ans, qui lui succédera. Adhérent depuis 7 ans, il est déjà très investi puisqu’il s’occupe des voyages et de la troupe cabaret amateur. Xavier peut être fier du travail accompli puisqu’il laisse une association en pleine santé, forte de 1483 adhérents avec 43 disciplines (toutes activités confondues) contre 60 adhérents pour 6 activités en 1988.

    Nuit du rire, table des élus
    Sur son initiative, la première nuit du rire a vu le jour en janvier 1991. Depuis, les Courtrysiens attendent chaque nouvelle édition avec impatience. L’an prochain, celle-ci ne sera donc pas présentée par Xavier. The show must go on.

    S. Moroy

  • Association Loisirs Jeunes, Le loto d’hiver a bien cartonné !

    Association Loisirs Jeunes, Le loto d’hiver a bien cartonné !

    Lotoles joueurs - Copie
    Pas moins de 220 joueurs à la 20e édition du loto organisée à la salle des Merisiers, samedi 25 janvier 2014, par l’association Loisirs Jeunes de Villevaudé. Un succès exceptionnel que ne s’explique toujours pas sa présidente, Yvette Godefroy, ancienne directrice d’école de Villevaudé. « L’an dernier, nous étions 80. Ce soir, la salle est pleine à craquer et nous avons dû ajouter des tables et des chaises in extremis. Outre la publicité par voie d’affichage, le bouche à oreille a très bien fonctionné et les participants sont principalement des habitants du village. Il est vrai, que ce jeu, très populaire, présente aussi la particularité d’intéresser toutes les générations ». Petits et grands étaient donc très concentrés à l’énoncé des numéros tirés par de petites mains innocentes qui se sont succédé sur la grande scène pour le tirage des numéros tout au long des 15 parties en une, deux lignes ou carton plein. Et le suspense flottait parfois dans la salle quand il a fallu départager par tirage au sort quelques gagnants d’une même partie. Délicate attention, le perdant repartait avec un lot de consolation. Les lots ont tous été achetés par l’association et le bénéfice de la soirée servira à financer ses prochaines activités en faveur des jeunes, dont le loto de l’an prochain.

    Serge M

    Collage_17
    Un week end bien animé pour l'association… après le traditionnel loto, nous avons, dimanche après midi, enchaîné sur les rythmes endiablés de la zumba… un grand merci à  Irchad et Sissi, de l'association Latin Event de Noisy le Grand.

  • Déco urbaine, ils transforment les tranfos…

    Déco urbaine, ils transforment les tranfos…

    La bibliothèque de la Roseraie, les Loisirs Jeunes et l'atelier Créatif de Villevaudé vous présentent leurs meilleurs voeux de bonne et heureuse année 2014

    Fresque Merisiers (Copier)
    Ils sont quatre artistes en guerre contre la grisaille et la monotonie ambiantes. Pour ces  jeunes mousquetaires, l’art doit être visible de tous. Leurs armes ? Imagination, talent, peinture acrylique et bombes aérosols.

    Regroupés au sein de l’association Hard-Déco, dont le siège est à Bussy-Saint-Georges, Lionel, Olivier, Grégory et Pierre-Olivier promeuvent la décoration graffiti et la réhabilitation des lieux publics et privés avec leurs palettes de peintres graffeurs. « Au départ, c’est un pari de copains qui faisaient du graffiti depuis les années 2000 et qui ont décidé de créer leur association. En dehors de celle-ci, nous sommes tous des artistes indépendants, des auto-entrepreneurs » explique Lionel Stéphanidis, fondateur de Hard-Déco en mai 2007.

    Lionel et la fourmi (Copier)
    A la demande de la municipalité, les artistes sont venus début novembre décorer la dizaine de transformateurs ERDF (Electricité Réseau Distribution France) disséminés sur la commune. Une grenouille, coccinelle, fourmi, des coquelicots, bambous, tournesols, marrons (sur la place des Marronniers)… l’objectif était de fondre les transfos dans leur milieu grâce à des illustrations figuratives originales.

    Clin d’œil au chocolat Menier

    Enfant -cole (Copier)
    Mais leur mission ne s’arrêtait pas là. La frise en trompe-l’œil de l’enfant écrivant le nom d’Ivan Peychès sur le parapet de l’école du même nom, a été réalisée par l’un des membres du groupe. « C’était une volonté spécifique de la mairie que le garçonnet écrive sur le mur. J’ai donc pris le parti de faire un clin d’œil à l’ancienne illustration publicitaire du chocolat Menier » explique Grégory Dupuis, son auteur qui l’a exécutée en une journée. En revanche, ils se sont mis à quatre pour accomplir en une semaine la fresque murale de la salle des Merisiers, haute de 5 mètres et longue de 10 mètres, que l’on peut admirer en empruntant la rue Adèle-Claret. « Pas d’échafaudage, on a tout fait avec de grandes échelles. Comme on a ici une dominante à tendance sépia avec environnement boisé, on a pris le parti de faire un arrière-plan assez graphique, avec des aplats de couleurs ton sur ton, puis de reprendre l’emblème de la ville dans un médaillon » commente Lionel devant l’oeuvre collective.

    Réhabiliter le graffiti

    « On est des graffeurs, mais on fait bien la distinction entre notre métier de décorateur et notre passion d’artiste-graffeur qui, pour nous, sont deux choses différentes. Etant tous issus du mouvement graffiti, ce style se ressent d’ailleurs dans notre travail de décorateur » nuance le jeune président de 28 ans. Son association est fréquemment sollicitée par des collectivités et des particuliers, surtout pour décorer des chambres d’enfant chez ces derniers. Chaque oeuvre est unique et les artistes mettent un point d’honneur à relever tous les défis, embellir de grands murs ou faire des choses plus complexes. Ils interviennent également auprès des jeunes lors d’ateliers pédagogiques, dans les centres de loisirs ou pendant les vacances scolaires. « Une initiation à la bombe de peinture leur permet d’avoir une approche plus artistique que vandale de l’outil » poursuit Lionel. Pour lui, l’art du graffiti constitue un excellent moyen d’encourager la créativité et développer le talent chez les jeunes. 

    S. Moroy

    Plus d’infos : www.hard-deco.com

    Légende photos :

    -       1 - Les auteurs de la fresque murale de la salle des Merisiers. De gauche à droite : Pierre-Olivier Houdré, Olivier Hassan, Grégory Dupuis et Lionel Stéphanidis

    -       2- Sur l'un des transfos rue Charles de Gaulle, Lionel se fait tout petit devant la fourmi géante peinte en deux jours par Pierre-Olivier.

    -      3-  De gauche à droite, Olivier Hassan, Grégory Dupuis, Lionel Stéphanidis et Pierre-Olivier Houdré, devant la frise en trompe l’œil de l'école Ivan-Peychès réalisée en un jour par Grégory.

  • Repas des seniors au rythme de la samba

    Repas des seniors au rythme de la samba

    Br-sil-Merisiers2-2 (Copier)
    Le traditionnel repas de fin d’année organisé par le CCAS (Centre communal d’action sociale) pour les habitants de plus de 60 ans a eu lieu, samedi 14 décembre 2013, dans la grande salle des Merisiers. Plaisir du palais, les 140 convives ont dégusté le menu spécialement préparé à leur attention par le traiteur Wilhems, de Saint-Mard. Plaisir des yeux et des oreilles également avec les danses latino exécutées par les danseurs brésiliens de la troupe Lilo’s Events et, là aussi, les participants n’en ont pas perdu une miette.

    Public-br-sil-Merisiers2-1 (Copier)
    Catherine Godart, vice-présidente du CCAS, a rappelé que l’action en faveur des aînés s’orientait principalement dans trois directions : la mise en place d’un système de téléalarme, le portage de repas à domicile, le développement des services et aides ménagères chez les personnes en perte d’autonomie légère ou en difficulté du fait de maladie ou d’invalidité. Récemment le CCAS de Villevaudé a adhéré au CLIC de Chelles (Centre local d’information et de coordination gérontologique) afin de mieux évaluer, suivre et accompagner les besoins des personnes âgées sur la commune. De même, plusieurs actions d’information et de sensibilisation effectuées par des professionnels de la santé seront proposées en 2014.

    S.Moroy

    Pour plus d’infos sur le CCAS, contacter la mairie au 01 60 26 20 19.

  • Chelles, la montagne sous surveillance

    Chelles, la montagne sous surveillance

    Fort - Chelles
    Suite à l’article sur un risque d’affaissement de la Montagne de Chelles (édition de La Marne du 13 novembre, (voir notre note du 14 novembre) la Communauté d’agglomération de Marne et Chantereine (CAMC) apporte des précisions.

    « Nous connaissons depuis longtemps ces galeries souterraines sous le fort de Chelles. Ce n’est un secret pour personne, tous les Chellois le savent. Leur accès est strictement interdit par arrêté municipal. D’ici la fin de l’année, nous allons murer l’accès de celle mentionnée dans votre article, car nos chaînes sont régulièrement coupées par des visiteurs indélicats qui s’aventurent dans les galeries au péril de leur vie, et ce malgré la présence de panneaux indiquant les risques d’éboulement » prévient Antoine Rodriguez, vice-président en charge de l’environnement et de l’écologie urbaine à la CAMC. « Sur la superficie totale de la Montagne qui est de 46 hectares, seulement 12 sont accessibles au public. Nous avons effectué tous les sondages nécessaires et pris les mesures en matière de sécurité avant d’ouvrir la Montagne au public en juin 2007. Des équipes la sillonnent tous les jours afin, d’une part d’assurer la propreté du site dont la gestion nous incombe, et d’autre part de surveiller l’état du foncier en nous signalant toute anomalie relevée » complète Vincent Pasutto, directeur adjoint des services techniques de l’agglomération.

    Un risque mesuré et contrôlé
    « Bien sûr qu’il y a des risques d’effondrement. A terme, les galeries s’effondreront, mais leur écroulement n’aura pas de conséquence sur la partie supérieure compte tenu des 45 mètres de remblai du dessus » admet le technicien. S’il n’exclut pas un risque d’affaissement sur certains coteaux de la montagne qui ne seront jamais aménagés, il affirme que la partie du fort est parfaitement sécurisée. « Et s’il y avait effondrement et formation d’un fontis en-dessous de la cote 100, le géotextile [Ndlr : trame synthétique de maintien des sols] se mettra en tension. On constatera que l’allée a subi un affaissement et l’on fermera aussitôt le site pour lancer des investigations géotechniques afin de savoir ce qui se passe. On est ici dans la prévention, c’est un risque parfaitement mesuré et constamment contrôlé » ajoute Vincent Pasutto. Outre des entraînements effectués par les pompiers dans les galeries de service sous le fort, le SDIS (Service départemental d’incendie et de secours) dispose d’un relevé des lieux qui lui permet d’en suivre l’évolution dans le temps.

    S. Moroy

    Christophe Nédélec, président de l’association Abbesses de Gagny-Chelles, a réagi. « La CAMC se base sur une thèse de 1982 (règle de Vachat) pour justifier une absence de risque. Le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) considère que les zones ouvertes au public sont sujettes à des aléas très élevés de mouvement de terrain, que ‘’la présence d’anciennes carrières souterraines est certaine, et par conséquent le risque de fontis et/ou d’effondrements très grand’’. Selon le BRGM, cette règle ne s’applique pas au gypse et doit être retenue avec ‘’beaucoup de prudence’’. L’inventaire des effondrements qu’il a réalisé démontre bien les limites de cette règle, des fontis ayant déjà été recensés, dont un notamment près de l’aire de jeux pour enfants. De plus certains aménagements, dont le rucher pédagogique, sont bien plus bas en altitude. Quid des risques liés aux poches de dissolution du gypse pouvant survenir près de la surface ? Depuis son ouverture, le site a déjà connu des incidents. Certains accès piétons sont fermés suite à des glissements de terrains répétitifs. L’injection et le comblement des galeries aurait été une solution sérieuse, mais elle a été écartée pour raison financière et aucun principe de précaution n’a été appliqué »

     

  • Chelles – Police nationale

    Chelles – Police nationale

    ''Pour être efficace, il faut coller aux réalités''

    Cédric Gambaro a pris ses fonctions le 16 septembre. Agé de 38 ans, le nouveau commissaire de police a en charge la sécurité publique sur la circonscription de Chelles, vaires, Brou, Courtry, Le Pin et Villevaudé. Interrogé sur ses deux premiers mois, il a bien voulu « passer aux aveux ».

    C-dric Gambaro-1 - Copie
    D’où venez-vous et pourquoi Chelles ?

    Sorti de l’Ecole nationale supérieure de la police en 2003, j’ai débuté au commissariat d’Aulnay-sous-Bois comme adjoint au commissaire central, puis comme chef de la circonscription du Raincy, avant de rejoindre la PAF (Police aux frontières) à l’aéroport de Roissy CDG qui est le premier site vidéo-surveillé de France avec plusieurs milliers de caméras pour prévenir les attentats terroristes, mais servant également à lutter contre la délinquance. J’ai souhaité revenir dans la sécurité publique en effectuant une mobilité sur Chelles où il y a une délinquance qui n’est pas très différente de celle que j’ai déjà eu à connaître en Seine-Saint-Denis. Je dirige 112 personnes tous corps confondus, qui vont de l’adjoint de sécurité au personnel administratif, en passant par les corps actifs, soit les gardiens de la paix, les gradés et les officiers. Ce sont des hommes et des femmes motivés, prêts à évoluer pour mieux faire face à une délinquance qui elle aussi évolue.

    Pouvez-vous faire un premier bilan depuis votre arrivée ?
    C’est encore un peu court car il faut beaucoup de temps pour découvrir un service, ses forces, ses faiblesses, les problématiques locales qui sont très mouvantes. Mon objectif est de coller aux besoins de la population. La première source d’information naturelle provient du recueil des plaintes et du compte rendu de nos interventions. Je souhaite qu’elle ne soit pas la seule et c’est la raison pour laquelle j’attache de l’importance aux réunions de quartier et aux permanences du mardi soir au cours desquelles le public est reçu. C’est aussi dans cet esprit que j’ai souhaité renforcer le partenariat avec les polices municipales qui recueillent du renseignement auprès de la population et dont le Maire est destinataire de nombreuses doléances. J’ai souhaité formaliser ces échanges en organisant une rencontre hebdomadaire avec les polices municipales de la circonscription. Ces réunions nous permettent de travailler en confiance et d’effectuer des opérations communes. 

    Quelles sont ces opérations ?
    On procède chaque semaine à des contrôles d’identité sur des zones que l’on juge plus sensibles, dont principalement les abords de la gare. Mon métier est de lutter contre la délinquance du quotidien, c’est celle que l’on trouve dans toutes les villes : délinquance de voie publique, trafic de stupéfiants, voitures qui se font « roulotter », cambriolage… C’est bien de lire les plaintes, mais on a aussi besoin d’autres choses. Depuis mon arrivée, j’ai mis en place une cartographie de la délinquance pour coller à ce qui vient de se commettre, car ce qui est important c’est d’être réactif, pertinent. On alimente cette cartographie avec tous les éléments qui nous parviennent. Elle nous aide à mieux identifier un quartier que l’on n’avait pas senti frémir. On va y orienter nos patrouilles, effectuer des contrôles d’identité préventifs.

    Quels types de plaintes enregistrez-vous ?
    Il faut définir si l’on parle de plainte ou de doléance. S’il s’agit de plainte, on recueille essentiellement des faits de voie publique, comme des dégradations de voitures, des cambriolages, mais également des escroqueries à la carte bleue et des violences intra-familiales. S’il s’agit de doléance, les personnes accueillies à la permanence du mardi relatent essentiellement des troubles de voisinage. L’intérêt de ces réunions est aussi d’expliquer nos façons d’intervenir qui sont parfois incomprises ou bien interprétées comme un désintérêt, ce qui n’est pas du tout le cas. Notre premier outil pour lutter contre la délinquance est la procédure pénale. Or la population ne voit pas toujours ce travail effectué par le commissariat. 

    Quelle est la délinquance la plus fréquente à Chelles?         
    La délinquance liée à l’automobile est assez prégnante. Vols d’accessoires, des véhicules cassés pour être fouillés… Ensuite, à l’image de la problématique nationale, l’on a des cambriolages sur la circonscription. A chaque fois que l’on interpelle un auteur d’infraction, il est signalisé dans nos bases de données : FAED (Fichier automatisé des empreintes digitales) et FNAEG (Fichier national automatisé des empreintes génétiques). Grâce à ces procédés, on élucide 20 % des cambriolages en France, ce qui est un taux tout de même important. A ce titre, je rappelle que le travail de relevés d’empreintes n’est efficace qui si la victime nous requiert rapidement et ne « pollue pas la scène» en rangeant son logement ou sa voiture qui ont été fouillés.

    Et en matière de prévention ?
    Les OTV (Opération tranquillité vacances) sont conjointement coordonnées et menées avec les polices municipales. La sécurité routière est un objectif national et le travail reste immense car les morts sur la route, « c’est toujours pour les autres » dans l’esprit du conducteur. On peut aussi travailler sur l’accidentologie d’un lieu en effectuant des contrôles pour comprendre la cause du problème et surtout faire changer les comportements sur ces mêmes lieux accidentogènes. Nous intervenons dans les collèges et lycées sur les thèmes de la sécurité routière, drogue, alcool, pour faire connaître le métier de policier, auprès des personnes âgées pour les sensibiliser sur les vols fausse-qualité. Nous mettons en place les plans anti hold-up, surtout au moment des fêtes de fin d’année. Il n’est pas rare que nous sécurisions les abords des établissements scolaires lorsqu’on recense des tensions.

    Que pensez-vous de la vidéosurveillance ?
    J’y suis favorable. C’est un bon outil qui facilite nos investigations. Mais on ne peut pas tout miser sur un seul dispositif. Les commerçants ont réclamé de la vidéosurveillance avenue de la Résistance, mais ne prennent pas toujours toutes les mesures de surveillance nécessaires dans leurs magasins. Il existe de nouveaux dispositifs comme l’ADN de synthèse (Smartwater), mais je ne pense pas que ça existe à Chelles. Au-delà de la vidéosurveillance, je souhaite absolument faire comprendre aux administrés de la circonscription que leur sécurité ne peut être assurée sans eux. Il est mille fois préférable d’être requis par les témoins d’un délit pour organiser une intervention rapide que de visionner le délit une fois qu’il est commis. On souhaiterait également recueillir davantage de témoignages lors des enquêtes de voisinage. Mon travail consiste aussi à expliquer nos méthodes afin que les administrés se sentent plus proches de leur police.

    Propos recueillis par S. Moroy

    Le commissariat reçoit le public, avec ou sans rendez-vous, les mardis de 17 h à 19 h, au 2 avenue de Claye (01 60 93 20 00).

    Mail : victime-chelles@interieur.gouv.fr

     Pour le dépôt de plainte en ligne, uniquement pour les biens (vols, dégradations, escroqueries) : www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr

  • Courtry, Osanne expose

    Courtry, Osanne expose

    Osanne ose à la mairie

    2Circée la magicienne, huile sur toile de 116 x 89 cm

    Une quarantaine de personnes assistait vendredi 22 novembre 2013 à la mairie de Courtry au vernissage de l’exposition de quelques œuvres d’Osanne, artiste renommée et prolifique.

    Elle a été élève des arts appliqués à Paris, aux Beaux-arts de Marseille, puis de l’académie Henri Goetz en gravure ; a travaillé pour la télévision, le théâtre avec la confection de décors et de costumes pour les plus grands metteurs en scène. Les vitraux de la chapelle de Fréjus (Var) figurent parmi ses nombreuses créations.

    1La chimère et son enfant, huile sur toile de 100 x 81 cm

    A 79 ans, Osanne expose toujours à travers le monde ses œuvres originales, lumineuses et généreuses, utilisant l’acrylique, la gravure, le collage, le dessin, le papier froissé…  L’artiste reconnaît volontiers l’influence de Picasso, Miró et des incursions dans le bestiaire fantastique de Théophile Gautier pour inviter sirène, angelot, déesse et chimère à batifoler dans ses toiles. « Vous habitez Saint-Maur. Vous êtes née dans le Val-de-Marne, d’un père lorrain et d’une mère espagnole. Et cette culture apparaît dans vos œuvres. Votre univers baroque reflète la richesse de votre parcours et de vos rencontres.  » a déclaré le maire Jean-Luc Pilard.

    4

    « Osanne a exposé à Villeparisis dernièrement. Il y a beaucoup de féminité dans ses compositions. En l’accueillant à Courtry, vous recevez une artiste complète qui nous transporte avec bonheur et volupté dans un monde chaleureux, coloré où elle transpose ses rêves » a ajouté Michèle Pélabère, conseillère générale, devant la peintre émue. 

    S. Moroy

    Exposition jusqu’au vendredi 13 décembre. Entrée libre. Salle des mariages de l’hôtel de ville.

    Lundi à vendredi, de 9 h à 12 h et 13 h 30 à 17 h 30. Samedi, de 9 h 30 à 12 h. 

  • Claye Souilly, Joyeux anniversaire à la médiathèque

    Claye Souilly, Joyeux anniversaire à la médiathèque

    La maire-Nicole-St-phaniePhoto: Le maire avec à ses côtés Nicole Vibert et Stéphanie Dubois

    La médiathèque à la page…

    Samedi 16 novembre 2013, la Médiathèque de l’Orangerie a ouvert ses portes au public pour ses 20 ans.
    AnimationPhoto: La lectrice mécontente, une parodie interprétée par les acteurs de la compagnie de la Dandinière. A la borne d'accueil, Florence Devret-Mulard et Stéphanie Dubois.

    L’occasion également de souhaiter une bonne retraite à Nicole Vibert, sa directrice. Le public est venu nombreux pour cette journée riche en animations, rencontres, surprises et souvenirs avec l’exposition qui s’affichait sur les murs de l’auditorium.

    Avant 1993 existait au rez-de-chaussée de la mairie une bibliothèque qui a fonctionné durant 35 ans grâce au dévouement de plusieurs bénévoles. Depuis son inauguration, le 5 juin 1993, la médiathèque a connu bien des évolutions qui lui ont permis de devenir ce quelle est aujourd’hui: un phare incontournable de la vie culturelle clayoise avec 2120 abonnés.

    Mais que de chemin parcouru entre le passage du stylo bille au stylo optique pour enregistrer les prêts, l’ouverture de la discothèque en 1995, l’installation du premier poste multimédia en 1997, l’arrivée des Cédéroms en 1999, les animations développées en partenariat avec l’Action culturelle, l’accès libre et gratuit sur internet et l’autoformation en ligne en 2009.

    C’est un beau roman

    La compagnie de la Dandinière, troupe de théâtre de Messy, a proposé un « jeu du portrait chinois » pour faire découvrir au public les multiples services de la médiathèque : Le monde du silence, L’éternel retour, Hannibal-lecteur, Les experts amis-amis, Le bonheur est dans le prêt… « Et si la Médiathèque est à la page, avec des animateurs qui mettent du cœur à l’ouvrage, c’est grâce aussi à son département multimédia car l’avenir a aussi voix au chapitre. Et pour paraphraser Alfred de Musset, qu’importe la fiction pourvu qu’on l’ait livresque » a conclu Jérémy Martin, metteur en scène et comédien.

    Allocution de Nicole VibertPhoto: Allocution de Nicole Vibert

    C’est une belle histoire

    Venue de la grande bibliothèque d’Evry, spécialisée dans la littérature jeunesse, Nicole Vibert prend ses fonctions en mars 1993. « Dès mon recrutement, j’ai été enthousiasmée par le projet. C’était un équipement extrêmement novateur pour l’époque, d’où la grande surprise des Clayois. Une médiathèque, c’estaussi une équipe qui travaille, qui se met en place, et j’ai eu toute liberté pour la constituer. J’ai aussi la chance et le privilège de terminer ma carrière avec une équipe exceptionnelle » a avoué la directrice. Dans le projet de création, le maire a rappelé qu’ilsouhaitait un trait d’union entre la maison briarde et l’Orangerie « et surtout qu’il y ait beaucoup de luminosité car je voulais que cette médiathèque rayonne, qu’elle bénéfice d’une ouverture sur laville pour ses lecteurs ».

     Ecrire une nouvelle page

    Yves Albarello a décerné le titre de citoyenne d’honneur à Nicole Vibert en lui offrant la médaille Grand-or de la Ville, une distinction à la fois exceptionnelle et rarissime. Stéphanie Dubois, directrice adjointe, prend désormais le relais. Elle est à l’origine d’une étude sur le diagnostic territorial pour un projet de lecture publique sur la communauté de communes Plaines et Monts de France (34 communes soitprès de 65.000 habitants). Cette réflexion est menée avec les bibliothécaires et les élus des communes concernées.  S. Moroy

    Repères

    Juin 1993 : 451 inscrits pour 12.615 prêts Décembre 2003 : 1169 inscrits pour 51.840 prêts  Août 2013 : 2120 inscrits pour 66.080 prêts

    Tarifs annuels Clayois : gratuit pour les 0-14 ans et demandeur d’emploi, 5 euros pour les 15-25 ans et + 65 ans, 10 euros pour les 26-64 ans. Hors commune : gratuit moins 3 ans, 5 euros 3-14 ans et demandeur d’emploi, 10 euros 15-25 ans et + 65 ans, 20 euros 26-64 ans. Médiathèque de l’Orangerie, 4 allée André-Benoist (01 60 26 92 10).

    Ouverture : mardi (15 h à 18 h), mercredi et samedi (9 h 30 à 12 h 30 et 14 h à 18 h), vendredi (15 h à 19 h).

    Toutes les infos sur : http://paprika.claye-souilly.fr  et Facebook

  • Près de Paris bat le coeur d’un villlage

    Près de Paris bat le coeur d’un villlage

    Capture réale
    Vendredi 15 novembre 2013 a eu lieu à la bibliothèque de la Roseraie le vernissage d’une exposition qui se veut participative, évolutive et changeante : « De Villevaudé à Paris ». 

    « Les villes de banlieue ont souvent une image négative. Alors que dire des villages ? Les gens ne s’y connaissent pas car ce ne sont que des villages dortoirs, partis tôt, rentrés tard. Tandis que Paris rayonne de son histoire, de sa vie et de son importance. Recréer un lien, une histoire à un village, lui redonner ses lettres de noblesses, est donc vital. L’exposition montre que Villevaudé a une histoire très intime avec Paris. Son passé est très riche et qu’il ne tient qu’à nous de faire vivre notre village, recréer ce socle commun pour qu’il y fasse bon vivre» souligne Julia Frizziero, conceptrice avec Monique Mazoyer de cette exposition pour le moins originale.

    Trio expoElle se déroulera jusqu’au 28 juin 2014 et représente un véritable défi pour les deux organisatrices car elles devront l’actualiser chaque semaine pour la faire vivre. Des plans, cartes postales, documents sur les personnalités qui y ont séjourné (dont Ivan Peychès, Roger Warin dit Wybot, Leonor Fini), l’ancien panneau de la « rue des écoles » qui a changé de nom pour devenir « rue Charles-de-Gaulle » après sa venue le 17 juin 1965, les maquettes de bateaux réalisées par Ivan Peychès, un casque de pompier de la brigade de Villevaudé, une affiche de l’exposition de l’artiste surréaliste Leonor Fini… mais surtout une immense frise du temps courant le long des murs de la bibliothèque. «Elle est en deux parties. Sous la ligne des siècles se trouve la frise chronologique de Villevaudé présentant des dates qui ont marqué l’histoire des trois hameaux que sont Villevaudé, Montjay-la-Tour et Bordeaux. Au-dessus de la ligne des siècles, la frise chronologique de Paris qui sera affichée à partir de février. Notre travail n’est donc pas fini » précise Monique Mazoyer.

    Du fief seigneurial à l’intercommunalité 
    La frise commence en 1000. C’est à cette époque que l’on trouve les noms des premiers seigneurs de Montjay dans les écrits. Villevaudé, alias Saint-Marcel (nom du lieu où se trouve l’église), se prénomme alors Ozoir ou Oroir (petite chapelle en latin). La tour de Montjay sera utilisée en 1669 par l’abbé Picard pour calculer la longueur du méridien terrestre par triangulation, en mesurant des angles à partir de tours ou de clochers. En 1789, Villevaudé, petit village boisé et agricole de 10 km², se trouve à la frontière de la Champagne et de l’« Isle-de-France ». Lors de la Première Guerre mondiale, le 68e régiment territorial d’infanterie prend ses positions entre le fort de Vaujours, Chelles, Villevaudé et Thorigny. Son poste de commandement est installé à Montjay. Plus près de nous, en juin 2007, le premier TGV Paris-Strasbourg traverse le hameau de Bordeaux. Un concours de dessins sur le thème de l’exposition est ouvert à tous. Date limite de remise des dessins fixée au 1er février, résultats communiqués le 8 février à la bibliothèque. 

    S.Moroy

    Exposition jusqu’au 28 juin 2014. Bibliothèque de la Roseraie, 16 rue Charles-de-Gaulle. Ouverture lundi et samedi de 10 h 30 à 12 h 30, mardi de 16 h 30 à 18 h, mercredi de 16 à 19 h. Entrée libre. Pour retrouver la frise du temps de Villevaudé et obtenir plus d’infos sur l’évènement :www.villevaude-paris.blogspot.fr

    Photo: De gauche à droite, Monique Mazoyer, Annie Ghysens (présidente de la bibliothèque de la Roseraie) et Julia Frizziero devant la frise du temps et l'un des premiers dessins du concours.