Catégorie : 00 A Villevaudé

  • 70e anniversaire de la libération, Chelles honore ses morts

    70e anniversaire de la libération, Chelles honore ses morts

    CHELLES –  Inauguration et commémoration

    Le 70e anniversaire de la libération a revêtu une ampleur exceptionnelle, avec un impressionnant défilé de GI’s et l’inauguration du rond-point sur la D34 desservant la zone de la Tuilerie.

    Char Sherman devant hôtel de villeUn char Sherman (ici devant le rond-point de la mairie de Chelles) identique à ceux détruits le 27/08/1944 par les Allemands embusqués dans le petit bois de Chantereine.

    Défilé avenue de Claye

    Isabelle, Eva et les GI'S

    Jeep avenue de Claye

    Jeep devant hotel de ville

    Triomphal défilé de GI’s, dimanche 31 août, dans les rues de Chelles. Les habitants ont pu admirer une quinzaine de véhicules militaires, dont une automitrailleuse Ford M8 munie de son canon 37 mm, un char Sherman, des Jeeps, camions GMC, Dodge cargo, Dodge ambulance et motos Harley-Davidson « Notre association, créée en 1985, est basée à Jossigny. Elle comprend une vingtaine de membres passionnés par l’histoire de la 4e division d’infanterie de l’US Army. Nos engins sont immatriculés comme véhicules de collection et peuvent donc rouler normalement » précise Serge Dechaume, son président.

    Traction et Citroën C4 des FFI

    Moto Motobécane FFI
    Deux véhicules civils FFI, une traction et une Citroën C4 de 1933, du collectionneur Laurent Laplace, ouvraient le cortège. Plusieurs habitants ont emprunté les trois autobus Renault des années 1930 mis à leur disposition par l’AMTUIR (Association du musée des transports urbains, interurbains et ruraux de Chelles) pour se rendre à l’inauguration du carrefour de la rue des Tuilerie et de l’avenue de Claye. 

    Un rond-point pour se souvenir
    La stèle des 4 Américains dévoilée
    Devant de nombreux Chellois, anciens combattants et élus, un émouvant hommage a été rendu aux 4 tankistes américains abattus à cet endroit par les Allemands, le 27 août 1944. La stèle érigée en leur mémoire a été dévoilée et le carrefour baptisé rond-point des Américains. « Les soldats qui ont participé à votre libération étaient très fiers. Après toutes les batailles qu’ils avaient connues en Afrique du Nord, en Sicile et en France, ils n’avaient jamais pensé trouver de tels moments de joie. Et c’est dans un esprit de camaraderie que je suis là. Car vous connaissez tous l’histoire du gouvernement militaire dont De Gaulle nous a soupçonnés. Mais chaque ville libérée où, comme ici, les Français ont pris les affaires en main, les Américains étaient ravis. Vous n’avez pas besoin que l’on vous gouverne : vous êtes ingouvernables ! » a lancé Peter F. Herrly, colonel retraité de l’US Army, dans un français impeccable.

    Le colonel Peter F. Herrly (US Army)Le colonel Peter F. Herrly (US Army).

    Il était venu avec son compatriote, Ernesto Paolucci, vétéran de 91 ans qui a participé au débarquement du 6 juin 1944.

    Ernesto Paolucci a débarqué le 6 juin 1944 à Utah BeachErnesto Paolucci a débarqué le 6 juin 1944 à Utah Beach

    Chelles a ses martyrs
    Hommage devant hotel de ville
    La cérémonie s’est poursuivie devant la plaque des fusillés de l’hôtel de ville. Rassemblés autour de leur maire, Brice Rabaste, les habitants ont assisté à l’appel des 27 noms des Chellois morts pour la France et au dépôt des gerbes. Claude Zylbersztejn, membre de la SAHC (Société archéologique et historique de Chelles), a rappelé le lourd tribut payé par la ville pour sa libération. Le 16 août 1944, 35 résistants, parmi lesquels 17 Chellois, sont arrêtés à Paris par les nazis suite à une dénonciation. Les malheureux sont conduits à la cascade du bois de Boulogne pour y être fusillés. Le 25 août, plusieurs otages sont arrêtés à titre de représailles et 13 d’entre eux fusillés, dont des adolescents. Avant de battre en retraite, les Allemands dynamitent l’hôtel de ville dans la matinée du samedi 26 août après l’avoir pillé (il sera reconstruit en 1949). Pour ses actes de résistance et l’héroïsme de ses combattants, la ville a reçu la Croix de guerre. 

    S. Moroy

    La mort tragique des 4 tankistes
    Dans la matinée du 27 août 1944, des Allemands se postent le long de l’avenue principale pour assurer la protection des dernières unités de la Wehrmacht. Pendant ce temps, arrivant de Vincennes, la 4e division d’infanterie du général Barton approche. Vers midi, les dernières troupes allemandes quittent le centre-ville. C’est le 8e régiment d’infanterie, renforcé par le 70e bataillon de chars, qui libère Chelles en début d’après-midi. Les alliés avancent prudemment vers la gare de triage et le fort. Le soir, forçant l’allure, des blindés alliés passent le carrefour de la Madeleine en direction de Le Pin. A 20 h, abrités dans le petit bois de Chantereine, des Allemands, équipés du redoutable canon de 88 mm, ouvrent le feu sur deux chars Sherman. Le premier est détruit à l’angle du terrain d’aviation et ses trois occupants, Charles Frontuto 28 ans, Elmer Ackerman 19 ans et Harry Schneider 30 ans, meurent carbonisés. Dans le second, George Dudley 37 ans, est tué, mais ses quatre camarades sont indemnes. Trois des soldats reposent au cimetière US d’Épinal (Vosges) et le nom du quatrième, Elmer Ackerman, figure sur le mur des disparus du cimetière US de Saint-James (Manche).

  • Geneviève Bossu, convoyeuse de l’air en 1945

    Geneviève Bossu, convoyeuse de l’air en 1945

    VILLEVAUDE
     
    Elle a rapatrié les déportés et prisonniers de guerre

    Dès mai 1945, des milliers de prisonniers et déportés français ont été ramenés par avion. Ce rapatriement a été le premier et le plus important de l’Histoire. Sa réussite tient au dévouement de plusieurs acteurs : équipages, diplomates, médecins, infirmières, en particulier les IPSA (Infirmières pilotes secouristes de l’air). Une Villevaudéenne était l’une d’elles.

    Mme Bossu"J'ai vu tellement de souffrances, qu'aujourd'hui encore, je m'interdis de me plaindre".

    Geneviève Bossu, née Albinet, aura 95 ans dans trois mois. Coquette et encore alerte, elle porte sur ses semblables un regard plein de bonté, sans jamais se départir du sens de l’humour et de son sourire. Un beau visage, doux et grave, qui aurait pu, en son temps, inspirer Renoir pour l’un de ses célèbres portraits.

    Ispsa dakotLes IPSA devant un Dakota servant à rapatrier les rescapés

    A cause de son frère
    Quand la guerre éclate, Geneviève a 20 ans. Son frère, Roger Albinet (qui sera maire de Villevaudé de 1947 à 1971) est prisonnier en Allemagne. Avec un simple diplôme d’infirmière, elle intègre les IPSA, section aviation de la Croix-Rouge française créée en 1934, pour aller le chercher. « C’est la raison pour laquelle je voulais récupérer les prisonniers, même si je savais que je ne le retrouverais pas forcément ». 
    Première mission sanitaire 
    Son premier départ intervient en avril 1945. Il s’agit de ramener les prisonniers du camp de concentration de Buchenwald, rassemblés au Luxembourg. « On les a installés dans le train, sur des brancards. Ils avaient tous une étiquette autour du cou car certains ne parlaient pas. Il y avait beaucoup de Français et j’ai même retrouvé un cousin ! ». Le 8 mai 1945, jour où Berlin capitule, avec cinq collègues, elle accompagne en ambulance la première armée française (Rhin et Danube) à Mengen. « Les ponts sur le Rhin étaient détruits, le ravitaillement en essence pour l’armée se faisait par avion, de Strasbourg à Mengen. Les avions repartant à vide, il s’agissait de les remplir à raison de trois rotations par jour ». 1935 soldats, dont 560 couchés, seront convoyés dans une centaine d’avions de type Junker ou Dakota. « On voyait tellement de souffrances autour de nous que l’on ne se plaignait pas quand on était fatigué » confie Geneviève. 

    Les rescapées de Ravensbrück
    En août 1945, la voici à Malmoë (Suède) chercher une centaine de femmes que le comte Bernadotte, diplomate suédois, a réussi à extirper du camp de Ravensbrück, deux mois avant la capitulation allemande. Un terrible spectacle. « Elles n’étaient plus que squelettes. Notre crainte était que les parents les fassent manger trop. On les a soignées sur place pendant deux mois avant de les ramener en avion ».

    En mission en afrique 1946 - CopieLa jeune convoyeuse est ensuite détachée au ministère des colonies pour évacuer des familles et des malades bloqués par les guerres à Madagascar, en Afrique, Inde et Indochine. « Les avions n’étant pas rapides et volant assez bas, il fallait 3 jours aller et 3 jours retour pour faire Paris-Dakar » se souvient-elle.

    Une vie très active
    Fin 1946, Geneviève tombe malade. Sa convalescence se passe à Villevaudé, dans la demeure familiale. Elle réussit son diplôme d’infirmière d’État en 1950 et sera monitrice IPSA, puis hôtesse à Air Maroc. En 1956, elle épouse Henry Bossu, directeur des essais chez Panhard, et devient, jusqu’en 1967, infirmière pour l’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord). En 1968, elle travaille dans un laboratoire puis, jusqu’à sa retraite en 1981, comme infirmière à la Compagnie générale d’électricité. Après la mort de son époux en 1995, elle reste à Villevaudé.

    Mad Bossu 6

     

    Nommée chevalier de l’ordre national du Mérite par décret du 14 novembre 2003, Geneviève aura le privilège d’être décorée le 11 mars 2004 par Geneviève de Galard, l’héroïque convoyeuse de l’air de Diên Bien Phu. 

     

    S. Moroy

     

    16 000 personnes ont été ramenées dans leurs foyers sans aucun incident aérien. Les opérations se sont heureusement déroulées au cours de l’été 1945. Les équipages se sont dépensés physiquement et ont fait preuve de savoir-faire. Les convoyeuses ont montré un dévouement sans limites. R. Barthélémy. Histoire du transport aérien militaire français. Paris, France-Empire, 1981.

  • Claye Souilly perpétue le pèlerinage de Notre-Dame de Grobois

    Claye Souilly perpétue le pèlerinage de Notre-Dame de Grobois

    Fidèles

    Pèlerinag

    Pèlerinage

    Madone (Copier)

    Notre dame gros bois
    Fête de l’Assomption

    Vendredi 15 août, une cinquantaine de fidèles s’est rassemblée dans l’église Notre-Dame des Fleurs, à Bois-Fleuri, pour célébrer l’avènement céleste de la Vierge Marie. Après une oraison à la mémoire des chrétiens d’Irak, un cortège s’est formé sous la conduite de Michel Henrie, prêtre référent du secteur Annet-Claye et vicaire général au diocèse de Meaux. Le but était de se rendre à la chapelle Notre-Dame de Grosbois, située non loin, dans la forêt régionale de Claye-Souilly. « A l’origine, c’était un prieuré construit au XIIIe siècle qui dépendait du prieuré clunisien de St-Martin-des-Champs, à Paris. Mais le prieuré va disparaître et devenir un ermitage, à cause des ermites qui le fréquentent au XVII et XVIIIe siècles. Et c’est autour d’une ancienne chapelle du prieuré que va s’instituer un pèlerinage en faveur de la Vierge Marie » explique Olivier Vatar, prêtre de Chelles. 

    Notre-Dame de Grosbois (XVIe siècle) (Copier)Encourager les pèlerignages
    L’édifice est détruit en 1793 et un oratoire reconstruit en 1875 pour perpétuer les processions. Celles-ci durent jusqu’en 1950 avant de disparaître avec lui. Aujourd’hui, il ne subsiste qu’un pan de mur de l’ancien prieuré au creux duquel des fleurs et ex-voto sont régulièrement déposés. « Il s’agit de la 4e procession organisée par la communauté paroissiale de Villevaudé-Le Pin et Bois-Fleuri. Monseigneur Jean-Yves Nahmias, évêque de Meaux, nous encourage vivement à renouveler ces pèlerinages locaux » déclare Michel Henrie. Venus de Villeparisis, Mitry, Chelles, Vaires, Villevaudé, Annet, Claye, Villeroy, les pèlerins se sont recueillis devant une vierge polychrome en bois. Datée du XVIe siècle, elle appartient à une fidèle et remplace la première du XIVe siècle qui a été volée.

    Il veut rebâtir l’oratoire
    « La petite chapelle était tout en bois. Elle a été démolie. On l’a un petit peu reconstruite et maintenant j’ai beaucoup de mal à la faire rebâtir car le Conseil régional est propriétaire du domaine. Pourtant, j’ai les plans et tout ce qu’il faut. Il ne me manque que l’autorisation pour la refaire, mais en maçonnerie pour qu’elle dure » confie Jacques Kalkotourian. Et le Clayois, âgé de 80 ans, entend bien concrétiser son projet. Le prochain pèlerinage aura lieu dimanche 21 septembre à Verdelot. Dédié à Notre-Dame de Pitié, c’est le 150e et un nombre important de fidèles y est attendu. 

    S. Moroy

    Procession du 15 août 1950, souvenirs d’un enfant de chœur
    Nous récitons le chapelet quand apparaît sur le côté du chemin l’ermitage de Grosbois. Il est occupé par une ferme dont les vaches paissent l’herbe grasse de la grande prairie qui entoure la chapelle. Elle est située sur une petite éminence, entourée d’un petit bosquet lui-même enclos de fils de fer barbelés pour éviter l’approche des ruminants. C’est un petit bâtiment de 4 x 4 m environ, couvert d’ardoise. La porte ouverte, nous voyons un autel surmonté d’une vierge polychrome en bois datant du XIVe siècle. Une plaque gravée porte cette inscription « Cette statue de Très Sainte Vierge heureusement conservée avec les restes de l’ancienne chapelle de N-D de Grosbois a été restaurée grâce à la pieuse générosité de la famille Dépinay et bénie de nouveau le dimanche 19 septembre 1875 ». En plus de cette plaque, les murs sont couverts de très nombreux ex-voto dont beaucoup remercient pour des grâces obtenues lors de la guerre 1914-1918. Aujourd’hui, il ne reste plus rien de la chapelle et tout a disparu. Marcel Ruffin, octobre 1991

    Le 18 mai, à l'occasion de la fête de la nature, dans le parc régional de Claye Souilly

  • Billes en tête à Lagny-sur-Marne

    Billes en tête à Lagny-sur-Marne

    Billes3-1 (Copier)Hawal, 8 ans, est venu de Dublin (Irlande) en vacances à Lagny. Il prend le départ sous le regard d'Olivier.

    Durant le week-end du 9 août, les visiteurs de l’Oasis ont pu participer à un concours de billes. Bons souvenirs pour les plus âgés, étonnement voire découverte pour les plus jeunes.

    Dépassé, ringard le jeu de billes ? Détrompez-vous. Venu de Lannion (Côtes-d’Armor), Olivier Chastel, 50 ans, alias Monsieur Rouletabille, sillonne la France du nord au sud pour faire partager une passion qui l’anime depuis l’âge de 5 ans. « J’ai créé une association en avril 2009 avec des copains. Notre but est de faire découvrir la bille en organisant des parcours de billes sur sable, de façon à ce que les enfants se fassent plaisir et réapprennent à y jouer ». Et même si Olivier ne roule pas des mécaniques, il est tout de même vice-champion du monde de billes et organisateur des 6 heures de la bille, concours qui se tient chaque année au mois de juin, à La Flèche (Sarthe), où les joueurs s’affrontent par équipe de deux sur un parcours de 63 mètres. Sculpté en sable par Olivier, celui de l’Oasis est beaucoup plus modeste puisqu’il ne fait que 12 mètres. Pour autant, il ne s’agit pas de tirer n’importe comment. Concentration, sang-froid et patience demeurent les principales vertus pour réussir à passer le poteau d’arrivée. 

    Billes1-1 (Copier)Un jeu où les adultes peuvent se faire plaisir en retrouvant de bons souvenirs.

    Déjà, en Égypte
    « La bille est très ancienne. On a retrouvé un jeu dans un sarcophage égyptien. Aujourd’hui, elle se maintient, mais reste une activité isolée. Une bille ancienne en terre cuite peut valoir jusqu’à 2 euros » explique Olivier. Son animation a attiré de nombreux curieux. Enfants et adultes ont essayé chacun leur tour, marquant leur position à l’aide d’un petit coureur cycliste fiché dans le sable. « Samedi, 55 enfants et une dizaine d’adultes ont joué, et c’est une petite de 5 ans qui a gagné !» jubile Olivier, dimanche, entre deux averses. Car il le sait, la valeur n’attend pas le nombre des années. Leni, 9 ans, réside à Dampmart. Il connaît les billes, mais sans plus. Pris par le jeu, il enchaînera des parties avec son père, calculant mieux sa trajectoire et la force de son tir. Bastien, 32 ans, vient de Meaux pour rencontrer Olivier. « On se connaît bien. J’ai participé aux 6 heures de la bille à La Flèche où j’ai fait équipe avec Travis, mon fils de 11 ans. Je m’entraîne avec lui sur des parcours improvisés en bord de Marne, car il s’agit de ne pas perdre la main ! ».

    S. Moroy

    Plus d’infos : http://roule-ta-bille.over-blog.com/

    Billes2-2 (Copier) Le cycliste en plastique marque l'étape sur le parcours. Olivier a astucieusement ajouté un clou au socle afin de le stabiliser sur le sable.

    Prochaines animations de l'Oasis plage 
    Animation salsa (démonstration, initiation et soirée dansante avec animateur) : samedis 16 et 23 août, de 20 h à 22 h.

    Samedi 16 et dimanche 17 août : surf mécanique de 14 h à 20 h. Samedi 23 et dimanche 24 août : mini pédalos de 14 h à 20 h. Dimanche 24 août : pose de plumes et strass pour cheveux.

  • Médiathèque de l’Orangerie, Claye Souilly

    Médiathèque de l’Orangerie, Claye Souilly

    Une nouvelle page… après la plage

    Trois droles de dames de la Mediatheque (Copier)Les trois drôles de dames du secteur jeunesse. De gauche à droite, Aude Macé, Françoise Lebeurre et Florence Drevet-Mulard.

    Être ou ne pas être à la page. La question ne se pose pas pour la médiathèque qui a déjà préparé sa rentrée. A leur retour de vacances, les 2160 abonnés trouveront de nouveaux livres, BD, mangas, revues, CD, DVD, mais aussi des expos, concerts et spectacles. Stéphanie Dubois, la directrice, lève le voile sur les nouveautés. 
    Des ateliers informatiques 
    Nathanaël Morisseau vient d’intégrer la petite équipe de 8 personnes. Il a en charge le développement du secteur adulte, notamment l’acquisition de livres et DVD, mais aussi l’organisation des animations et le partenariat avec les collèges, en collaboration avec Arthur Poulain. Ce dernier, arrivé en février, s’occupe des ressources numériques. En plus des formations en ligne (Vodeclic et Medialib77), il proposera des ateliers d’informatique aux adultes, les jeudis et samedis après-midi, à partir du 11 septembre.
    La musique à coeur
    « L’idée est d’aider les groupes ou les chanteurs amateurs de la région à avoir un premier public en leur proposant une scène » explique la jeune directrice. Le premier tremplin des jeunes espoirs aura lieu vendredi 23 janvier à 18 h. Par ailleurs, deux cafés musicaux sont programmés. Le premier sur le hip-hop, les 11 et 15 octobre, et le second sur les Beatles revisités, les 21 mars et 22 mai. Samedi 7 février, blind-test sous forme de quizz musical animé par deux guitaristes et, le 11 avril, concert-découverte sur le violoncelle organisé avec le conservatoire.
    Plus bavard sur le polar
    La rentrée littéraire sera bien sûr un temps fort. La 5e édition se déroulera en deux lieux différents : à la médiathèque, samedi 15 novembre à 18 h 30, et à celle de Villeparisis, vendredi 28 novembre à 20 h 30. Le libraire Patrick Borione présentera sa sélection parmi les 607 romans de cet automne. « Le polar bénéficiera d’un volet spécial car il constitue un tiers des ouvrages empruntés » ajoute Stéphanie.
    Expos au bout du conte 
    La médiathèque s’associera avec le musée 14-18 de Villeroy pour célébrer le centenaire de la Grande Guerre. Public et élèves pourront visiter, du 12 novembre au 20 décembre, une expo sur la vie à cette époque. Une autre, sur les drôles de livres (insolites, animés, en relief), est prévue du 6 janvier au 18 avril. Les plus jeunes pourront voir « La reine des neiges », spectacle du 31 janvier, et surtout assister à « L’heure du conte », nouveauté proposée aux 3-6 ans, tous les mois, à partir du 4 octobre. 

    S. Moroy

    Horaires d’été (jusqu’au 31 août) : mardi de 15 h à 18 h, mercredi de 9 h 30 à 12 h 30 et 14 h à 18 h, vendredi de 15 h à 19 h, samedi de 9 h 30 à 12 h 30. Médiathèque de l’Orangerie, 4 allée André-Benoist. Tél : 01 60 26 92 10. Fermeture exceptionnelle samedi 16 août. https://www.facebook.com/Mediatheque.Claye.Souilly

  • Les bonnes surprises de la rentrée à l’Espace André Malraux

    Les bonnes surprises de la rentrée à l’Espace André Malraux

    Peter Pan (Copier)Claye Souilly, Olivier Gilles, directeur de l’espace André-Malraux, lève le voile sur la programmation culturelle de la saison 2014-2015.

    Cette fois, plutôt qu’un guide, c’est un carnet de culture que les Clayois recevront début septembre. Il comprendra 48 pages avec des tickets détachables annonçant le programme de l’espace Malraux, mais aussi celui de l’Action culturelle de la Ville, du Conservatoire de musique et de danse, et de la médiathèque. Pour le centre Malraux, la saison a été bonne, avec un taux de remplissage de 80 %, soit la moyenne nationale. Avec Francine Guillard, sa complice à l’Action culturelle, Olivier Gilles organisera d’abord la 4e édition de l’Expo, du 3 au 12 octobre, une sélection de peintures et sculptures d’artistes de la région, salle Planète-Oxygène. « Parallèlement, on animera des ateliers avec les élèves des écoles primaires, collégiens et du centre de la Gabrielle » précise Olivier. Mais c’est sur La maîtresse en maillot de bain, comédie de Fabienne Galula, que se lèvera le rideau de la salle Malraux, samedi 22 novembre.
    Un programme très éclectique
    Samedi 6 décembre, retenue par l’Action culturelle, Peter Pan, pièce d’Olivier Labiche, devrait enchanter les enfants, tout en ravivant de bons souvenirs chez les plus grands. Venue de Montpellier, la troupe donnera une semaine avant des ateliers de sensibilisation au théâtre dans les 4 écoles de la ville. La liste de mes envies, monologue dramatique adapté du best-seller de Grégoire Delacourt, sera interprété vendredi 12 décembre. « 450 000 exemplaires du livre vendus en 3 ans et un film sorti en mai. La pièce m’a bluffé lorsque je l’ai vue à Avignon. L’écrivain dédicacera son roman à Cultura, juste avant la représentation à Malraux » détaille Olivier. Samedi 7 février, ce sera L’appel de Londres, dernière réalisation de Christian Vadim qui revient sur la scène clayoise après le succès du Jeu de la vérité, comédie programmée en novembre 2013.
    Dénichés par Ruquier 
    Vincent Dedienne, jeune humoriste révélé par Laurent Ruquier, devrait séduire le public samedi 7 mars. Florent Peyre, autre talent de l’émission de Ruquier, lui succédera samedi 14 mars. Antoine Duléry est le second coup de cœur du directeur de Malraux. L’acteur touche-à-tout explorera, samedi 11 avril, le monde du cinéma avec sa faconde inimitable. La saison s’achèvera samedi 16 mai sur le show de Christelle Chollet, une humoriste accompagnée de musiciens et révélée avec L’empiaffée. « L’espace Malraux développe un partenariat avec des producteurs (Laurent Ruquier) et artistes (Gaspard Proust) pour la création de leurs nouveaux spectacles. C’est un plus dont bénéficiera à terme le public clayois » conclut Olivier. Il se rendra fin juillet au festival d’Avignon pour repérer ses futurs spectacles. 

    S. Moroy

    Réservation aux magasins Carrefour, Fnac, Cultura, Auchan, ou sur www.fnac.com, www.france-billet.com, www.ticketnet.fr. Possibilité d’acheter ses billets le jour-même, dans la limite des places disponibles.

  • Le Pin… En selle pour le championnat d’Europe !

    Le Pin… En selle pour le championnat d’Europe !

    Nrahha2013
    Pour Kader Ikhlef, fondateur et dirigeant du parc équestre francilien, c’est un grand honneur. Pour la première fois, le championnat d’Europe NRHA (National Reining Horse Association) se déroulera au Petit Far West, du mercredi 9 au dimanche 13 juillet. La compétition réunira quelque 200 chevaux représentant l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Italie, la Suède, les Pays-Bas, et bien sûr la France. Pour participer à cet évènement exceptionnel, les cavaliers ont dû se qualifier dans leur pays d’origine. Ils s’affronteront pour remporter le titre européen tant convoité, au sein de différentes catégories (amateur, pro, âge des cavaliers, etc.). Plusieurs épreuves traditionnelles d’équitation western sont également prévues, certaines récompensées par des prix (300, 5000 et 10 000 dollars). Enfin, pour les jeux équestres mondiaux se disputant une fois tous les 4 ans, et qui auront lieu cette année en France (Normandie, du 23 août au 7 septembre), une épreuve qualificative est programmée mercredi 9 juillet. « Depuis son emménagement ici en 2008, la renommée du Petit Far West n’a fait que croître au fil des compétitions organisées par la NRHA of France. Cette renommée est due à ses installations modernes, dont le grand manège couvert de 40 x 80 m qui fait référence, mais aussi à sa capacité d’accueil, avec les paddocks et boxes pour les chevaux, la tribune, un restaurant et un club house. Pour moi, le rêve devient réalité et je suis, avec ma petite équipe, fin prêt pour accueillir ce prestigieux championnat » confie Kader Ikhlef. Pour ce passionné de 53 ans, l’équitation western est une équitation de travail qui devient vite un plaisir. Et, contrairement à ce que l’on pourrait croire, elle n’a absolument rien à voir avec le rodéo. 

    S. Moroy

    Parc équestre francilien – CD34 (près de la station-service Total) – Tél : 01 60 26 89 68. Entrée libre. Restauration et bar sur place.

    Plus d’infos : www.parcequestrefrancilien.com
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  • Le Pin… En selle pour le championnat d’Europe !

    Nrahha2013
    Pour Kader Ikhlef, fondateur et dirigeant du parc équestre francilien, c’est un grand honneur. Pour la première fois, le championnat d’Europe NRHA (National Reining Horse Association) se déroulera au Petit Far West, du mercredi 9 au dimanche 13 juillet. La compétition réunira quelque 200 chevaux représentant l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Italie, la Suède, les Pays-Bas, et bien sûr la France. Pour participer à cet évènement exceptionnel, les cavaliers ont dû se qualifier dans leur pays d’origine. Ils s’affronteront pour remporter le titre européen tant convoité, au sein de différentes catégories (amateur, pro, âge des cavaliers, etc.). Plusieurs épreuves traditionnelles d’équitation western sont également prévues, certaines récompensées par des prix (300, 5000 et 10 000 dollars). Enfin, pour les jeux équestres mondiaux se disputant une fois tous les 4 ans, et qui auront lieu cette année en France (Normandie, du 23 août au 7 septembre), une épreuve qualificative est programmée mercredi 9 juillet. « Depuis son emménagement ici en 2008, la renommée du Petit Far West n’a fait que croître au fil des compétitions organisées par la NRHA of France. Cette renommée est due à ses installations modernes, dont le grand manège couvert de 40 x 80 m qui fait référence, mais aussi à sa capacité d’accueil, avec les paddocks et boxes pour les chevaux, la tribune, un restaurant et un club house. Pour moi, le rêve devient réalité et je suis, avec ma petite équipe, fin prêt pour accueillir ce prestigieux championnat » confie Kader Ikhlef. Pour ce passionné de 53 ans, l’équitation western est une équitation de travail qui devient vite un plaisir. Et, contrairement à ce que l’on pourrait croire, elle n’a absolument rien à voir avec le rodéo. 

    S. Moroy

    Parc équestre francilien – CD34 (près de la station-service Total) – Tél : 01 60 26 89 68. Entrée libre. Restauration et bar sur place.

    Plus d’infos : www.parcequestrefrancilien.com
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  • Deux petits chaussons de satin blanc

    Deux petits chaussons de satin blanc

    Claye-Souilly

    Ballet Don Quichotte Dans ce ballet de Don Quichotte signé Marius Petipa, peut-être les futures danseuses étoiles de l'Opéra de Paris.

    Les élèves de l’école Petits rats et compagnie ont donné, dans la soirée du samedi 21 juin, leur spectacle de fin de saison à l’espace André-Malraux. Le thème portait sur les contes et histoires à danser. Du petit chaperon rouge à Coppelia, en passant par l’oiseau de feu et le cygne blanc, exécutés sur les somptueuses musiques de Stravinsky et Tchaïkovski, le public a eu un aperçu éloquent du travail accompli par les classes d’éveil (dès 4 ans), jusqu’aux élèves de danses classique, contemporaine et de caractère (folklore).

    Petits rats2Quand les petits rats se prennent pour des chats, cela donne ça.

    « Même si la danse reste avant tout un plaisir, un tel spectacle représente un travail énorme et c’est la raison pour laquelle il n’a lieu qu’une fois tous les deux ans » confie Marie-France Othelet, à l’origine de la création de l’association, en 1989. Elle enseigne avec sa fille, Emilie, et toutes deux sont professeurs diplômés d’État. Elles font participer leurs élèves à des concours nationaux et internationaux, accompagnant même certaines d’entre elles aux prestigieux concours d’entrée de l’école de danse de l’Opéra de Paris, du conservatoire national supérieur de musique et de danse, ou du conservatoire à rayonnement régional de Paris. Les répétitions ont lieu dans le bungalow du stade de Le Pin, rue d’Enfer, tous les jours sauf le dimanche. La participation à une séance d’essai gratuite est possible. L’association donnera un stage du 28 au 30 août et reprendra ses cours lundi 8 septembre.

    S. Moroy

    Plus d’infos : www.ecolededanse-petitsrats-et-co.com

  • Lagny-sur-Marne, Jean Sébastien Baye expose

    Lagny-sur-Marne, Jean Sébastien Baye expose

    Quand un peintre montre sa « vraie nature »
    Jean-Sébastien Baye, peintre clayois de 41 ans, expose au Thé-Art-Café. Après ses appels à la paix, peints en 2007, il poursuit son thème, A(bs)traction, rendant cette fois hommage à la nature au travers de deux éléments, primordiaux selon lui : la couleur et la fluidité. « Lors d’un séjour dans le Périgord en 2011, suite à une séparation douloureuse, je suis revenu à ce qui me semble être l’essentiel. Chez moi, nature rime avec peinture et j’essaie d’entrer en symbiose avec elle, transcrire, transcender et capter l’essence même de celle-ci » confie l’artiste. Après un premier travail avec différentes matières (sable, végétaux, minéraux), le peintre finit par retenir un seul médium, l’acrylique. A l’instar de Rothko ou d’Olivier Debré, il aspire à la simplicité des formes et à la pureté des couleurs. « Je ne veux pas figurer ni défigurer la nature, mais me fondre en elle, en laissant libre cours à mon inspiration immédiate. Il y a donc un rapport direct à la couleur, telle une improvisation musicale, mais surtout une relation vraie et forte, tout comme les éléments naturels qu’on ne peut maîtriser ». La couleur trouve sa finalité dans le regard du spectateur, lui proposant apaisement, évasion ou méditation. Mais Jean-Sébastien Baye n’en restera pas là. Toujours en quête de sérénité, curieux d’utiliser les outils de son temps, il songe au numérique comme matériau de ses prochaines créations. 

    S. Moroy

    Thé-Art-Café (salle d’exposition à l’étage)

    1 place de la Fontaine, jusqu’au dimanche 7 septembre. Entrée libre. www.facebook.com/pages/Jean-Sébastien-Baye/281542891878674

    Baye
    Parcours

    Après des études supérieures d’arts appliqués, il entre en 1998 au musée du Louvre, dont les collections sur l’Antiquité et la peinture française le fascinent. Un voyage en Chine le conforte dans ce qu’il pressent déjà : un besoin impérieux de sérénité. Dès lors, il n’a de cesse d’expérimenter différents styles et techniques pour tendre vers cette « nécessité intérieure » chère à Kandinsky. A la faveur d’un second voyage à Shanghai, il réalise ses premières toiles abstraites. De retour en France, il reprend son travail au Louvre et aborde son thème qu’il nomme A(bs)traction, dans lequel « la couleur se suffit à elle-même puisqu’elle est magnétique ». Habité par une vocation (et non une passion), le peintre se considère plus comme artisan que comme artiste. Ses œuvres, exposées en 2006 à la 12e Foire International d’Art Contemporain de Canton (Chine), lui valent d’être reconnu. Il participe à plusieurs salons franciliens, dont à Meaux (Eclats d’Arts) et Claye-Souilly en 2009.