Auteur/autrice : Yvette

  • Au moulin de Moulignon avec le CIV Festivil

    Le 18 mars, nous avons découvert avec le CIV Festivil de Villevaudé, le Moulin de Moulignon bâti au XIII° siècle à Messy sur les bords de la Beuvronne, son histoire et la merveilleuse collection de Michel Cheverry, un passionné d’outils et d’objets anciens qui on marqué la vie de nos grands parents et la vie rurale. A travers ces photos, voici un tout petit aperçu de ce site magnifique.

     

    M0 (Copier)

    La roue

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    Monsieur  Cheverry

    Classe (Copier)

    La salle de classe… au 19e siècle

    Couturière1 (Copier)

    La couturière

    Café (Copier)

    Au café du coin

    Toilette (Copier)

    La toilette

    Petit garçon (Copier)

    Jeux d’enfants

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    La prière

    église (Copier)

    L’église

    église2 (Copier)

    L’harmonium

    église5 (Copier)

     

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    la belle époque…

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    Les travaux à la ferme

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    Le menuiser

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    Le pressoir

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    Le cordonnier

    Yvan Dionis (Copier)

    Ouvrages d’Yvan Dionis, propriétaire du moulin

    Bébé (Copier)

    Le repas de bébé

    Boulangère (Copier)

    La boulangère
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    Promenade en landeau
  • Montjay-la-Tour, Un café « presque » vrai

    Montjay-la-Tour, Un café « presque » vrai

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    Après une longue fermeture, le café de la place des Marronniers, en haut de Villevaudé, a retrouvé une seconde vie grâce à Julia Frizziero qui a entrepris de le restaurer… pour son plaisir personnel.

    Carte postale de 1907


    41 - Copie

    Café marronniers verneau
    On ne sait à quand remonte exactement l'origine du café place des Marronniers, mais des cartes postales du début du XXe siècle attestent déjà de sa présence et de son rôle économique et social au cœur du village. Situé à côté d'une écurie et d'une épicerie (qui composent maintenant la même maison), il est progressivement devenu restaurant et hôtel. « Au début du XXe siècle, c'était un café-buvette avec salle de danse. Dans les années 30, il devient un hôtel-restaurant-tabac appelé « Hôtel de la place », puis un café-tabac-épicerie dénommé « Les Marronniers » et ensuite un café-tabac « Chez Colette ». Il fermera au milieu des années 90 et les vétérans qui jouaient au football étaient très malheureux de ne plus pouvoir s'y retrouver après leur match » rappelle Monique Mazoyer, Villevaudéenne et membre de la SHCE (Société d'Histoire de Claye et de ses Environs). Julia Frizziero et Patrice Vrillaud en deviennent propriétaires fin décembre 2009. Ils emménagent avec leurs deux enfants dans les étages supérieurs. Son précédent propriétaire n'était autre que Bernard Asset, le célèbre photographe de Formule 1 qui utilisait la grande salle du café pour travailler ses clichés de courses.

    Un caf- comme pour de vrai

    Patrimoine local

    « Dès que j'ai vu le café avec sa salle encore dans son jus, c'est-à-dire aménagée dans le style des années 50, j'ai eu le coup de coeur. J'ai décidé de le restaurer à des fins privés pour garder le plus possible les souvenirs qu'ils pouvaient encore contenir. Je me suis fixé comme objectif de respecter son authenticité parce que c'était un lieu de rencontres, de souvenirs, et qu'il fait partie du patrimoine local ». Et Julia voit juste. Un jour, une dame pousse la porte pour lui avouer qu'elle a été autrefois serveuse ici. Julia ne refuse jamais les visites dès lors qu'elles lui permettent de reconstituer l'histoire du café sous forme d'une anecdote, d'un document ou d'une photo plus ou moins ancienne. Elle écume les brocantes et vide-greniers à la recherche de son ambiance d'antan : chopes, cafetières, bouteilles siphon, mobilier publicitaire… Il y a même, selon la tradition des cafetiers qui veut que cela porte bonheur, une collection de billets de tous pays épinglés sur un panneau du comptoir.

    Des projets artistiques

    « L'endroit a une double histoire. Le café en premier, puis son précédent propriétaire reconnu dans son travail artistique : Bernard Asset. Nous avons voulu mettre en avant ces deux aspects du même lieu. Je me suis dit pourquoi ne pas utiliser la grande salle de restaurant qui fait près de 50 m² comme lieu d'exposition photos ou de peintures. Le café pourrait aussi intéresser des cinéastes en quête de décors d'origine ». A force de patience, la réhabilitation commence à porter ses fruits, le café retrouvant sa superbe avec ses tables en formica, son comptoir en bois mouluré, ses tabourets hauts… Les étagères se sont remplies de vaisselles anciennes, appareils divers en bakélite, microsillons vinyles, et les présentoirs de journaux et revues d'époque. « Je n'étais pas spécialement un fervent des brocantes, mais Julia a su me communiquer sa passion. La dernière fois, je suis même revenu avec un groom pour la porte du bar » a avoué Patrice qui s'est pris au jeu de la reconstitution. Peaufinant la déco, Patrice et Julia restent intéressés par tout objet qu'on voudra bien leur donner et qui pourrait embellir leur café, notamment une vraie pompe à pression pour la bière et un percolateur d'époque. « Ce serait le fin du fin » ajoute Patrice… en fin connaisseur. S. Moroy

     
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  • Acquisitions janvier 2012

    Acquisitions janvier 2012

    PhotoPour découvrir la langue française…

    Pour apprendre à l'apprécier…

    Pour la savourer…

    Pour jurer avec style…

    Pour sortir des clichés…

    Pour comprendre le pourquoi du comment…

    Pour connaître son histoire…

    Découvrez la sélection que Julia a choisie pour vous

     

     

    Nos achats de la rentrée:

    Le cas Sneijder, Jean Paul Dubois

    L'éclaircie, Philippe Sollers

    Les solidarités mystérieuses, Pascal Quignard

    Le roman de Raspoutine, Vladimir Fédorovski

    Sous la glace, Louise Penny

    Le baiser de Judas, Anna Grue

    La chambre des morts, Franck Thilliez

    De sinistre mémoire, Jacques Saussey

    L'homme inquiet, Hennig Mankell

    Les heures souterraines, Delphine de Vigan

    Tout autour des Halles quand finissait la nuit, Gérard Landrot

    A l'endroit où elles naissent, Diane Peylin

    Cas de figure, Didier Mansuy

    Substitutions, Tania Carver

    La onzième plaie, Aurélien Molas

    Et aussi

    L'herbier des fées, Benjamin Lacombe et Sébastien Perez

     

    Les périodiques janvier 2012

    Que choisir 

    maison bricolage

    Science & vie junior

  • Jayne Mansfield 1967, Simon Liberati

    Jayne Mansfield 1967, Simon Liberati

    JaynemansfieldJAYNE MANSFIELD 1967

    SIMON LIBERATI

    GRASSET

    PRIX FEMINA 2011

    « Aux basses heures de la nuit, le 29 juin 1967 sur un tronçon de la route US 90 qui relie la ville de Biloxi à la Nouvelle Orléans, une Buick Electra 225 bleu métallisé, modèle 66, se trouva engagée dans une collision mortelle. »

    Ainsi commence le roman de Simon Liberati pour se dévider invariablement tel un écheveau tout le long de l’asphalte noir de cette route droite qui arrêta net le destin de Jayne Mansfield à l’âge de 34 ans. Sous forme d’enquête très fouillée, l’auteur revient sur les circonstances précises de cet accident mortel avec moult détails pendant une cinquantaine de pages (témoignages, expertises, rapports des autorités, coupures de presse) démolissant au passage certaines idées reçues (comme celle par exemple de la décapitation lors du choc contre l’arrière du camion)…

    Une investigation où tout est rigoureusement passé au crible avec une méthode frisant le morbide, au risque d’incommoder le lecteur. A juste titre. Il faudra attendre le chapitre 3 pour faire un bond en arrière de 250 jours avant l’accident fatal, selon un itinéraire chronologique habilement reconstitué, pour que le lecteur en sache un peu mieux sur la personnalité interlope de Jayne Mansfield. « Yes, the one and only »… telles furent ses toutes dernières paroles, lâchées lors d’une étape sur l’autoroute à une caissière d’un restaurant qui l’interpellait pour lui demander si elle était bien la vraie Jayne Mansfied…

    La beauté du Diable

    Entre ses amours turbulentes, son humour et goûts vulgaires, ses sautes d’humeur permanentes, sa frénésie pour le LSD et les tranquillisants, son amour immodéré pour les animaux et les peluches, son irrésistible besoin de séduire les hommes, son attirance pour le mystique (tendance satanique), la plantureuse et blonde peroxydée pin-up Jayne Mansfield fut avec son aînée Marylin Monroe l’un des plus célèbres sex-symboles des années 50. Malgré ses petits rôles de blonde idiote (environ 30 films à son actif), la pin-up s’avérait être une surdouée à la mémoire prodigieuse, capable de déclamer à brûle-pourpoint des poèmes entiers de Keats ou de Shelley, des vers de Shakespeare. Elle ne parlait pas moins de 5 langues, était pianiste classique et possédait un QI de 165. Une erreur d'itinéraire et un destin gâché à cause d’une machine à rêve fabriquée pour des mâles concupiscents qui lorgnaient sur sa croupe incendiaire et sa poitrine accorte. Le glamour aime parfois frayer avec le sordide.
    S. Moroy

    Disponible à la bibliothèque de la Roseraie

    Jayne Mansfield 1967 – Roman de Simon Liberati – Edition Bernard Grasset / Paris – 196 pages – ISBN : 978-2-246-77181-4.

    Simon Liberati est né en 1960 à Paris. Il est l’auteur aux éditions Flammarion de trois romans : Anthologie des apparitions (2004), nada exist (2007) et L’hyper Justine (2009, prix de Flore).

  • Les barreaux du Rossignol, Serge Santin

    Les barreaux du Rossignol, Serge Santin

    Barreaux du rossignolSerge Santin, venu de Noisy-le-Grand, écrit depuis qu’il est en retraite. Lors du Marché de Noël organisé par l'Atelier Créatif les 26 et 27 décembre, Il dédicaçait son 3e roman qui vient de paraître, « Les barreaux du rossignol », inspiré d’une histoire vraie ayant pour cadre une prison pour femmes.

    Le roman, sous-titré « histoires de femmes », relate la vie d’une jeune femme incarcérée et les confessions de ses compagnes de cellule.

    « Mes deux premiers romans couvraient la période 1942 à la Libération. Ils narraient une saga familiale et une histoire d’amour via les pérégrinations d’un immigré italien qui fondera une famille dans notre région.

    J’ai choisi cette fois un thème contemporain, toujours dans un contexte local pour que le lecteur ait des repères : celui d’une femme amoureuse qui se trouve compromise involontairement dans un trafic de drogue » a-t-il précisé, avant d’ajouter : « Cette passion de l’écriture m’est venue tard, mais depuis je suis mordu.

    Il y a un écrivain qui sommeille en chacun de nous, car nous avons tous une histoire de vie, souvent intéressante et originale, à raconter. Mais encore faut-il avoir envie d’écrire et ceci est une autre histoire ».

    Propos recueillis par Serge Moroy 

    Un coeur pur en enfer et Le passage du premier pont de Georges Santin sont disponibles à la bibliothèque

  • C’est l’époque des marchés de Noël…

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    Durant le week-end du 26 novembre s’est tenue la 3e édition du marché de Noël à la salle des Merisiers.

    L’évènement, organisé par l’Atelier créatif de Villevaudé, a réuni une trentaine d’exposants et de nombreux visiteurs sur les deux jours.

    Vin chaud, bijoux, pulls, bonnets, écharpes, guirlandes, santons, bougies, céramiques, chocolats, calendriers, produits d’Alsace et huîtres de Marennes, ont apporté la note chaleureuse et colorée, typique d’un marché de Noël s’inscrivant désormais dans la tradition villevaudéenne.
    Serge Moroy

    Pour aller sur la page photos; cliquez sur ce lien

  • Tous en piste pour le Téléthon

    Tous en piste pour le Téléthon

    C’est dans une ambiance résolument rythmée que le Téléthon a été lancé vendredi 2 décembre à la salle des Merisiers par le maire André Chopelin, ses conseillers et les responsables associatifs. 150 convives ont joyeusement participé à un repas dansant, avec au menu des jeux et des démonstrations de danses country, zumba et bachata (danses latino). La soirée a permis de récolter 4000 euros qui seront reversés à l’AFM . (SM)

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    Le mot du maire: "Au soir de ce week-end pluvieux à VILLEVAUDE , il y a eu malgré tout une embellie qui s'appelle " TELETHON "
    Ce mot magique fait apparaitre : une superbe GENEROSITE , une exceptionnelle SOLIDARITE , une incomparable CONVIVIALITE
    Un grand merci à TOUS ( Petits et Grands ! ) pour cette délicieuse soirée, qui contribuera modestement, bien sûr , mais sûrement à cette noble cause ! " André Chopelin

  • Marché de Noël: samedi 26 et dimanche 27 novembre

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     Laurence Saugues une exposante de Villevaudé
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    Serge Santin présente son nouveau livre les barreaux du rossignol
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  • Marche verte pour la Dhuys, samedi 19 novembre 2011

    Marche verte pour la Dhuys, samedi 19 novembre 2011

      Dhuis18
    Une marche verte s’est déroulée samedi 19 novembre sur le parcours de la Dhuys courant de Villevaudé à Courtry, soit trois kilomètres environ.

    Fort de l’écho rencontré par sa pétition sur le Net, le collectif « Sauvons la Dhuys », récemment créé par huit associations de défense de l’environnement(*), a décidé d’organiser une marche verte dont le point de départ était fixé allée des Favrieux, à Villevaudé. L’initiative a rassemblé des randonneurs, cyclotouristes, membres d’associations, sympathisants, élus parmi lesquels Michèle Pélabère, conseillère générale, les maires Jean-Luc Pilard (Courtry), Jean-Paul Pasco-Labarre (Le Pin), José Hennequin (Villeparisis) et Thibaud Guillemet (Thorigny-sur-Marne) et d'autres élus de Villevaudé et du canton.

    Un comptage effectué à l’entrée du point de rencontre a permis de dénombrer 750 personnes à ce rassemblement, à remarquer que nous n'avons pas inclus les participants qui ont rejoint directement les points du parcours ( indiqués dans la page photo)

    Le mécontentement coule à flot

    Dhuis8Marie-Françoise Pian, porte-parole du collectif, a expliqué le motif de cette mobilisation qui a rencontré un large succès durant cet après-midi ensoleillé. «Cette marche est la concrétisation de la volonté de tous de préserver l’aqueduc de la Dhuys qui est à la fois un ouvrage patrimonial, créé sous Haussmann (Second empire) pour alimenter Paris en eau potable, un lieu de promenade financé par la Région à hauteur de 6 millions d’euros, un chemin de grande randonnée sur certains tronçons, et surtout un lien vital pour la faune et la flore entre Paris, le 93 et le 77. Du fait de sa vétusté, l’aqueduc n’alimente plus Paris en eau et la mairie de Paris devait voter le 17 octobre la vente d’un tronçon d’environ 6 km entre le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne, au profit de la société Placoplatre qui recherche la maîtrise foncière afin d’extraire le gypse à ciel ouvert. Le vote a été suspendu suite à l’envoi d’une motion contre par la fédération Ile-de-France Environnement qui représente 300 associations, et l’intervention d’élus de tous bords politiques. Mais Placoplatre a déjà préparé son projet d’exploitation qui prévoit de déplacer la promenade de la Dhuys après l’avoir validé avec l’AEV (Agence des espaces verts) et d’utiliser son tracé pour convoyer les matériaux ».

    Incohérence

    En tête du cortège, Jean-Mathieu Robine, descendant du baron Haussmann,(à gauche sur la photo ci-dessus) venu spécialement de Paris. « C’est un archaïsme aujourd’hui que ce monument historique, assez original et digne d’être conservé, appartienne encore à la Ville de Paris. De même, il est absurde de vouloir vendre une section seulement parce que  si l’on enlève une section quelle qu’elle soit, on fiche tout le reste en l’air. Je ne comprends pas pourquoi on a seulement cédé l’usage de la surface à l’AEV, et donc au Conseil régional, et pourquoi on n’en a pas carrément cédé la propriété car c’est ce qui aurait été le plus logique. Si vraiment la Ville de Paris n’est plus intéressée, elle n’a qu’à céder pour l’euro symbolique aux collectivités locales concernées, mais l’idéal serait au Conseil régional d’Ile-de-France parce que c’est vraiment un monument d’importance régionale».

    S. Moroy

    Cliquez ici pour voir quelques photos, sachant que cette page est consultable en permanence dans la colonne de droite de ce blog

    Le Collectif « Sauvons la Dhuis ».

    Villevaudé… Demain

    Rue de la Grange 77410 VILLEVAUDE http://www.villevaude-demain.com

    Nature Environnement 77
    6 rue Plâtrière 77000 MELUN http://nature.environnement.77.over-blog.com

    Les Abbesses de Gagny-Chelles

    67 av. Paul-de-Kock 93220 GAGNY http://www.dhuis.fr

    VILL'PAS RANDO

    17 RUE DANTON 77270 VILLEPARISIS

    Environnement 93

    16 avenue Monge 93470 COUBRON

    ADENCA

    Association de Défense de l'Environnement de Claye-Souilly et ses Alentours http://adenca.over-blog.com

    Les Amis de Carnetin

    Mairie, rue Albert-Mattar 77400 CARNETIN

    Les Abbesses de Gagny-Chelles
    67 avenue Paul de Kock
    93220 Gagny
    http://www.montguichet.fr
    http://www.dhuis.fr

    Pour signer la pétition en ligne : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

     

  • Marche verte pour la Dhuys, samedi 19 novembre 2011

    Fort de l’écho rencontré par sa pétition sur le Net, le collectif « Sauvons la Dhuys », récemment créé par huit associations de défense de l’environnement, a décidé d’organiser une marche verte dont le point de départ était fixé allée des Favrieux, à Villevaudé.

    Carte1

    Carte2

    Carte3

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    0Allée des Favrieux à Villevaudé
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    Dhuis8Marie Françoise Pian, porte parole du collectif « sauvons la Dhuys »
    Manif 19.11.11 007Michèle Pélabère, conseillère générale, M.Dey, vice président du CG77
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    Dhuis13Christophe Nédélec, président de l’association Les Abbesses de Gagny-Chelles
    4A gauche, Jean Mathieu Robine, descendant du Baron Haussmann
    Dhuis16 -600Arrivés 600e et 601e….
    Dhuis17les jeunes cyclistes
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    Le Collectif « Sauvons la Dhuis ».

    Villevaudé… Demain

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    Nature Environnement 77
    6 rue Plâtrière 77000 MELUN http://nature.environnement.77.over-blog.com

    Les Abbesses de Gagny-Chelles

    67 av. Paul-de-Kock 93220 GAGNY http://www.dhuis.fr

    VILL’PAS RANDO

    17 RUE DANTON 77270 VILLEPARISIS

    Environnement 93

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    Les Abbesses de Gagny-Chelles
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    http://www.dhuis.fr