Catégorie : 08 Bibliothèque de la Roseraie. Un titre, un auteur.

  • Les bouchères, Sophie Demange

    Les bouchères, Sophie Demange

    BouchèresLES BOUCHERES

    SOPHIE DEMANGE

    L'ICONOCLASTE 

    À Rouen, dans ce quartier bourgeois, impossible de manquer la devanture rose des Bouchères. Depuis la rue, on peut entendre l'aiguisage des couteaux, les masses qui cognent la viande et les rires des trois femmes qui tiennent la boutique. Derrière le billot, elles arborent fièrement leurs ongles pailletés et leurs avant-bras musclés. Mais elles seules savent ce qui les lie : une enfance estropiée, une adolescence rageuse et un secret.
    Lorsque plusieurs notables du quartier s'évaporent sans laisser de traces, les habitants s'affolent et la police enquête. En quelques semaines, les bouchères deviennent la cible des ragots et des menaces…
    Un roman féministe explosif et jubilatoire où chaque page se dévore jusqu'au rebondissement final !

    SOPHIE DEMANGE nous présente son premier roman. Elle n'est pas bouchère, mais découpe les chapitres et les personnages comme personne. Après ses études, elle a beaucoup voyagé, notamment en Inde et au Mexique où elle a travaillé comme enseignante, actrice de théâtre, serveuse ou encore consultante pour une ONG. De retour en France, engagée dans des associations humanitaires, auprès de travailleuses du sexe, de migrants, elle travaille désormais dans le médico-social. 

  • La tour maudite des templiers, Barbara Frale

    La tour maudite des templiers, Barbara Frale

    LA TOUR MAUDITELA TOUR MAUDITE DES TEMPLIERS
    BARBARA FRALE
    10X18
     
    Barbara Frale est connue pour être une médiéviste reconnue pour son travail sur le moyen-âge et sur le sujet des Templiers en particulier.
    Elle travaille sur les archives secrètes du Vatican.
    Dans le livre La Tour Maudite des Templiers, nous voilà plongés dans le XIVe siècle avec en toile de fond Philippe Le Bel et sa recherche toujours plus grande d'argent, pour combler le déficit de la royauté.
    En créant une monnaie secrète, il pense pouvoir s'emparer des richesses de Florence.
    De là le personnage d'Arnaud de Villanona entre en scène
    car l'intrigue du livre tourne autour de lui, il possède en effet  des connaissances sur les symboles mystérieux des Templiers dont le fameux sceau Abraxas qui serait lié à un Trésor perdu.
    Le roman mêle personnages historiques et fictifs, qui peut malheureusement laisser perplexe dans sa lecture car par moments on s'y perd.
    L'intrigue est prenante, mais il faut s'y connaitre un minimum dans l'histoire de cette période, pour apprécier toutes les nuances.
  • L’aventure des films. Histoire de vingt tournages mythiques, Olivier Rajchman

    L’aventure des films. Histoire de vingt tournages mythiques, Olivier Rajchman

    Couverture livre (1)L'AVENTURE DES FILMS

    Histoire de vingt tournages mythiques

    OLIVIER RAJCHMAN

    PERRIN

    Des « Lumières de la ville » (1931) à « Barbie » (2023), en passant par « Blanche-Neige » (1937) ou « 2001, l’odyssée de l’espace » (1968), ce sont vingt chefs-d’œuvre dont Olivier Rajchman, journaliste et historien de cinéma, nous conte les coulisses. Voici l’envers du décor de leur tournage, leur petite histoire en quelque sorte, dans un style captivant puisque celui de la confidence. Petit florilège…

    En août 1958, à New York, au beau milieu de Madison Avenue, Cary Grant est entouré de techniciens, mais aussi de passants anonymes se retournant sur les premières prises de vues de « La mort aux trousses ». L’occasion pour Alfred Hitchcock de démentir sa réputation de cinéaste n’aimant pas tourner en décors naturels. Pour autant, à sa sortie, son film ne sera pas le grand classique du suspense qu’il deviendra plus tard. Personne ne ressent alors, par manque de recul, son atmosphère particulière. Plus qu’un thriller, cette traversée trépidante des États-Unis à la fin des années 1950 apporte un témoignage saisissant sur l’esthétique, l’architecture et les modes d’un Occident très préoccupé par la guerre froide.

    Jugé trop long par la production, « Le guépard » a subi moult coupures tandis que ses couleurs pâlissent au fil du tirage successif des copies en 35 mm. Car, tourné initialement en 70 mm, le film a finalement été « rétréci » dans ce format d’exploitation usuel dans les salles de cinéma ; ce qui exaspère au plus haut point Luchino Visconti. Décédé en mars 1976, le maître italien ne verra pas sa grande fresque historique enfin restaurée dans ses couleurs d’origine et dans une durée presque complète (soit 185 minutes tout de même), qui aurait pu lui convenir. En fait, chez Visconti, tout comme chez Proust d’ailleurs, il est toujours question de… temps perdu.

    Après le krach financier de 1929, le cinéma hollywoodien est en crise. Et le studio Disney n’y échappe pas malgré les succès de Mickey et des Silly Symphonies (Les trois petits cochons, Le vilain petit canard, Des arbres et des fleurs, etc.). Un soir d’été 1934, Walt Disney réunit toute son équipe. Il lui expose son projet d’un long métrage d’animation tout en couleurs et sonore, tiré d’un conte des frères Grimm tombé dans l’oubli : « Blanche-Neige et les sept nains ». Stupéfaits, tous les participants voient alors leur patron mimer les personnages (y compris la reine-sorcière) dans les séquences clefs du futur film. Quatre années seront nécessaires pour réaliser ce chef-d’œuvre techniquement novateur présenté le 21 décembre 1937 à Los Angeles. Disney, le visionnaire, a gagné son pari fou. En février 1939, suprême consécration, il reçoit huit Oscars : un grand et sept petits symbolisant les héros de son film.

    Œuvre majeure, « révolutionnaire » selon certains, cassant allégrement les poncifs du western, « Il était une fois dans l’Ouest » en est paradoxalement à la fois le plus grand et le dernier. Le titre est déjà une déclaration d’intention évoquant les contes perdus de la vieille Amérique… pour mieux les bousculer. Car Sergio Leone ne fait jamais les choses à moitié. Il est maniaque et soucieux du détail, ce qui le rapproche de Visconti. Bruits d’ambiance, gros plans, brièveté des dialogues, silences éloquents… A l’inverse d’un John Ford bavard exaltant le chemin de fer comme vecteur de civilisation, Leone en démonte les bienfaits et souligne les stigmates sociaux et raciaux de l’époque. La musique somptueuse d’Ennio Morricone coule de source et les acteurs s’en inspirent avec délectation. L’alchimie fonctionne et le résultat crève l’écran. L’écho lancinant de l’harmonica résonne toujours dans nos têtes.

    Claude Sautet est tombé amoureux de Romy Schneider dès sa première audition (comment lui donner tort ?). Lors de leur rencontre, l’actrice, 32 ans, née à Vienne mais allemande (puisque Hitler avait annexé l’Autriche en mars 1938), porte un chignon. Ce fameux chignon qu’elle nouera plus tard dans le film, avant qu’elle ne se penche sur la machine à écrire de Pierre (Michel Piccoli). « J’ai simplement éprouvé la sensation confuse qu’elle était intelligente, avec quelque chose de plus » confiera Sautet en la choisissant. Débute entre eux une liaison brève mais singulière, pour ne pas dire ambigüe, qui ne sera jamais assumée au grand jour. A l’instar des héros du roman de Paul Guimard qui vivent une relation amoureuse faite de hauts et de bas. Quoi qu’il en soit leur collaboration artistique se poursuivra avec quatre autres films et raconte bien plus qu’une simple idylle de cinéma. Entre rêve, vie et trépas, il y a l’amour. Ce sont « Les choses de la vie ».

    Les films
    • Les lumières de la ville (Chaplin – 1931)
    • Blanche-Neige et les sept nains (Disney -1937)
    • Citizen Kane (Welles -1941)
    • Les enfants du paradis (Carné – 1945)
    • Chantons sous la pluie (Donen & Kelly – 1956)
    • Certains l’aiment chaud (Wilder – 1949)
    • La mort aux trousses (Hitchcock – 1959)
    • A bout de souffle (Godard – 1960)
    • Lawrence d’Arabie (Lean – 1962)
    • Le guépard (Visconti – 1963)
    • 2001 l’odyssée de l’espace (Kubrick – 1968)
    • Il était une fois dans l’Ouest (Léone – 1968)
    • Les choses de la vie (Sautet – 1970)
    • Le limier (Mankiewicz – 1972)
    • Chinatown (Polanski – 1974)
    • Les dents de la mer (Spielberg – 1975)
    • Taxi Driver (Scorsese – 1976)
    • Le dernier métro (Truffaut – 1980)
    • Barbie (Gerwig – 2023).
    L’aventure des films. Histoire de vingt tournages mythiques – Olivier Rajchman – 448 pages – Format broché – Encart folio de 20 photos en noir et blanc des films évoqués – Editions Perrin – ISBN : 978-2-262-10454-2 – Dépôt légal : avril 2025.

  • La librairie disparue, Evie Woods

    La librairie disparue, Evie Woods

    LA LIBRAIRIE DISPARUELA LIBRAIRIE DISPARUE

    EVIE WOODS

    J'AI LU

    Solange a lu le roman d'Evie Woods, "La Librairie Disparue" qui nous entraine au travers de trois destins, Opaline, Martha et Henry, dans une histoire qui mêle mystère, résilience et passion pour la littérature. La librairie étant elle aussi un personnage important.

    Au début du livre, Opaline en 1921, fuit un mariage arrangé à Londres, part pour l'Irlande et s'installe à Dublin dans une librairie spécialiste de textes anciens.

    Puis vient Martha, marié avec un homme violent, qui s'enfuit et se retrouve aussi à Dublin et croise Henry… celui-ci poursuit sa quête pour retrouver un manuscrit d'Emily Brontë.

    Les personnages se débattent avec leurs luttes personnelles, ils  découvrent  que leurs destins sont liés par les histoires qu'ils lisent mais aussi par cette librairie qui devient un refuge et aussi une renaissance pour chacun d'eux.

    Ce roman nous offre une réflexion sur le pouvoir des histoires, des livres sur la vie des individus.

    C'est agréable à lire, même si les personnages ne sont pas assez approfondis, ça manque de consistance. Mais c'est surtout un livre sur la résilience. 

    Evie Woods vit en Irlande. Pour s'évader et échapper à la grisaille, elle écrit des histoires dans son grenier, où elle a aménagé un petit bureau chaleureux. La librairie disparue, véritable phénomène littéraire traduit dans une vingtaine de langues, a déjà séduit plusieurs millions de lecteurs dans le monde.

  • Meurtres cousus main, Nadine Mousselet

    Meurtres cousus main, Nadine Mousselet

    MEURTRES COUSUS MAINMEURTRES COUSUS MAIN

    NADINE MOUSSELET

    XO

    Qui n'a pas lu Nadine Mousselet n'a jamais assisté à une autopsie…

    Lorsqu'un voyageur brésilien est retrouvé assassiné et habillé en femme dans un lieu emblématique du Havre, le Volcan, les enquêteurs n'ont que peu d'éléments pour identifier le coupable qui a martyrisé ce jeune homme.
    Dans la semaine qui suit, deux autres corps sont découverts, ayant eux aussi subi les pires outrages.

    La situation est suffisamment grave pour mettre en alerte la psychocriminologue Laura Claes et son équipe.

    Dans les brumes du Havre, arrivera-t-elle à élucider ces meurtres cousus main ?

    Avec son style cash, ses intrigues au cordeau, l'ultraréalisme de ses enquêtes, Nadine Mousselet fait déjà peur à des milliers de lecteurs…

    " Nadine Mousselet a inventé 27 façons de tuer. C'est l'Agatha Christie du Cotentin ! " Rodolphe Geisler, Le Figaro

    " Derrière ses petites lunettes colorées se cache une enquêtrice qui imagine les pires crimes. " Journal de France 2

    Née à Etterbeek, en Belgique, Nadine Mousselet vit en Normandie avec son mari, ancien policier. Ex-institutrice, elle a élevé des labradors avant d'écrire des polars. En 2025, elle rejoint les éditions XO et publie désormais en poche ses anciens titres chez Pocket.

  • Des gens bien, Caroline Michel

    Des gens bien, Caroline Michel

    Des gens bienDES GENS BIEN

    CAROLINE MICHEL

    FLAMMARION

    Dans la région de Saint Helen, l'air est sec, l'ombre rare et l'amour mal fichu. Ce n'est pas Joshua, neuf ans, qui dira le contraire. Après quelques mois de vie commune, ses derniers parents en date le rendent à la meilleure agence d'adoption du comté. La fière patronne, madame Baker, gère son entreprise d'une main de maître : cours de sport, défilés, speed dating et périodes d'essai sont au programme. Après tout, avant d'adopter un enfant pour de bon, mieux vaut pouvoir le tester. Dans ce roman génialement écrit où les rôles sont inversés, Caroline Michel nous plonge dans un monde qu'on espère impossible et qui pourtant s'habille de réalisme. Les adultes vacillent, les repères s'effritent, l'humour côtoie l'insupportable. Mais l'enfance possède encore une arme redoutable : l'imagination.

    Caroline Michel est journaliste (Biba, ELLE.fr, L'Étudiant, Psychologies…), auteure (L'amour des grands, Robert Laffont, 2022, 89 mois, Editions Préludes, 2016, ou encore un recueil de nouvelles, Sex-Mille personnes, à quoi pensent les femmes pendant l'amour ? Livre de poche, 2019) ; depuis quelques années, elle est également prête-plume, notamment pour les ouvrages de la sage-femme Anna Roy.

  • Les bouches, Nicolas Feuz

    Les bouches, Nicolas Feuz

    LES BOUCHESLES BOUCHES

    NICOLAS FEUZ

    LE LIVRE DE POCHE

    Les bouches de Bonifacio. Corse-du-Sud. Détroit maritime international séparant l’île de Beauté de la Sardaigne.
    Septembre 1943. Hitler projette d’y faire remonter ses troupes en direction de Bastia, après la capitulation de l’Italie. Pour contrecarrer les plans du Führer, un petit groupe de résistants œuvre dans l’ombre de l’opération Vésuve lancée par de Gaulle, visant la libération de l’île.
    Juillet 2015. Un cadavre est retrouvé, flottant au pied des falaises de calcaire blanc. À la place de ses yeux, les gendarmes découvrent d’étranges débris de coquillages. Bientôt, d’autres morts similaires surviennent, contraignant l’adjudant-chef Éric Beaussant, fraîchement revenu sur les lieux de son enfance, à affronter les fantômes du passé.

    Né en 1971 à Neuchâtel en Suisse, Nicolas Feuz a étudié le droit, obtenu le brevet d’avocat et exercé comme juge d’instruction. Aujourd’hui procureur de la République, il s’est lancé dans l’écriture de romans noirs en 2010.

  • La promesse de l’aube, Romain Gary

    La promesse de l’aube, Romain Gary

    La promesse de l'aube
    LA PROMESSE DE L'AUBE

    ROMAIN GARY

    FOLIO

    "- Tu seras un héros, tu seras général, Gabriele D'Annunzio, Ambassadeur de France – tous ces voyous ne savent pas qui tu es ! Je crois que jamais un fils n'a haï sa mère autant que moi, à ce moment-là. Mais, alors que j'essayais de lui expliquer dans un murmure rageur qu'elle me compromettait irrémédiablement aux yeux de l'Armée de l'Air, et que je faisais un nouvel effort pour la pousser derrière le taxi, son visage prit une expression désemparée, ses lèvres se mirent à trembler, et j'entendis une fois de plus la formule intolérable, devenue depuis longtemps classique dans nos rapports : – Alors, tu as honte de ta vieille mère ?"

    À l'aube de la vie, le narrateur se fait une promesse : ces années qui l'attendent, il les déposera aux pieds de sa mère pour réparer toutes les souffrances qu'elle a endurées. Il tâchera de combler tous ses désirs et de compenser par la gloire les humiliations que cette Russe immigrée, seule et sans un sou, a dû subir pour pouvoir déposer avec fierté, tous les jours, le bifteck du déjeuner dans l'assiette de son fils unique et adoré, ne se réservant que le gras de la cuisson. Avec admiration, humour et lucidité, ce fils fait le récit de leur parcours de la Pologne à la France. Ce roman autobiographique, qui s'appuie sur un langage poétique d'une grande pudeur, est un élan prolongé d'amour, et peut-être de rancœur d'avoir été trop aimé. De la carrière militaire et diplomatique de Gary à sa réussite littéraire en passant par ses rapports humains, tout est vu à la lumière de l'amour de cette mère au caractère entier, émouvant, mais également envahissante et insupportable. Au seuil de sa vie, le narrateur aura donc respecté son serment ; mais la vie, elle, n'aura pas tenu parole, ne comblant jamais le vide que l'absence de cette mère formidable aura laissé dans la poitrine du héros. –Sana Tang-Léopold

  • L’homme en noir, Thierry Ardisson

    L’homme en noir, Thierry Ardisson

    ArdissonL'HOMME EN NOIR

    THIERRY ARDISSON

    PLON

    Juste après le générique, en plein " bonsoir ", l'Homme en Noir, l'animateur du plus gros talk-show du pays, entend un coup de feu !
    Qui a tiré ?
    Les flics commencent l'enquête.
    L'émission continue.
    Là, avec la même lumière, la même musique, les mêmes applos que tous les invités habituels du samedi soir, les personnages de sa vie débarquent à tour de rôle sur son plateau, par le grand escalier.
    Johnny Hallyday, Christian Louboutin, Michel Rocard, Serge Gainsbourg, Marie-Antoinette, Karl Lagerfeld, Sainte Rita, Michaël Youn, Vincent Bolloré, l'Homme invisible, Emmanuel Macron, Cyril Hanouna, Alain Delon, Jean Gabin, Audrey Crespo-Mara, Brad Pitt, Victor, Renée et Patrick Ardisson, Alphonse de Bourbon, Jésus, Yannick Noah, Lady Di, Milla Jovovich, Louis XVII, Mikhaïl Gorbatchev, Christine Angot, Manon, Ninon et Gaston Ardisson, Don Patillo, Freddie Mercury, Edouard Balladur, Mark Chapman… Mais pas Lennon !
    Ils sont tous là, à commencer par Catherine Barma, plus Baffie et Corti, pour un jugement dernier en forme de show télé émouvant et déjanté, où Ardisson se raconte comme jamais.

    Né le 6 janvier 1949, Thierry Ardisson est décédé le 14 juillet 2025 à Paris. 

  • La vérité perdue, Thomas Baton, SM Andromedae

    La vérité perdue, Thomas Baton, SM Andromedae

    La vérité perdue tome 1)LA VERITE PERDUE

    TOME 1: ECHOS DU PASSE 

    Thomas Baton

     SM Andromedae

    Il y a onze ans, Sévréna a quitté son petit village et s'est alors réfugiée dans le monde du banditisme. Alors qu'elle prépare sa vengeance au sein de la Capitale, les événements vont se succéder, faisant chavirer le quotidien sanguinaire de la jeune femme. De son côté, Nathaniel, explorateur réputé pour ses exploits ainsi que ses découvertes, ne vit que pour découvrir de nouvelles choses. Tandis qu'il est convoqué à la cour royale pour retrouver un précieux collier, son chemin n'aurait jamais dû croiser celui de la voleuse. Et pourtant, de nombreuses circonstances vont les rapprocher malgré eux. Leur destin était déjà tout tracé, mais ils vont voir leurs principes se disperser… et surtout, leur palpitant.

    Les auteurs:

    Né en 2002, Thomas Baton a découvert la littérature sur le tard. D'abord attiré par les ouvrages classiques lors de la préparation d'un baccalauréat général, il se tourne ensuite vers la poésie. Il partage ses textes sur le compte Instagram @thomasbaton_. En 2023, il publie un recueil de poèmes, depuis supprimé de la vente afin de mieux préparer son retour avec deux nouveaux recueils, bien plus complets et impactants, dont Tendre Éternité, recueil d'amour publié en décembre 2024. Son intérêt pour la collaboration le mène à coécrire plusieurs oeuvres, dont "La Vérité Perdue", un roman de fantasy publié en 2025 aux côtés de sa partenaire d'écriture, SM Andromedae.

    Née en 2001, SM Andromedae nourrit une passion pour la littérature depuis son enfance. Vers l'âge de dix ans, elle se lance elle-même dans l'écriture, d'abord avec des recueils de poèmes. En décembre 2020, elle publie son premier recueil intitulé "Les mots dans tes bras". Depuis, elle partage régulièrement ses écrits sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme @sm.andromedae, qui est également son nom d'auteure, et poursuit sa carrière en écrivant des romans. Avec le temps, elle commence à écrire en duo avec Thomas Baton. Ensemble, ils publient leur premier recueil de poème en 2023, puis un roman de fantasy en 2025, qu'ils auto-éditent. Préférant la co-écriture, elle collabore aussi avec une amie pour un autre projet fantastique. Passionnée par l'imaginaire et la littérature sous toutes ses formes, Samantha aspire à continuer de surprendre ses lecteurs au fil des ans, page après page.

    Samantha et Thomas ont installés depuis peu à Montjay la Tour .