Catégorie : 00 A Villevaudé

  • Quand le centre de Loisirs Quatre Saisons s’invite à la Bibliothèque…

    Quand le centre de Loisirs Quatre Saisons s’invite à la Bibliothèque…

    Pouvons nous trouver un plus beau passage que celui de Janusz Korczak dans son livre " QUAND JE DEVIENDRAI PETIT "

    – Vous dites: C'est fatigant de fréquenter les enfants
    Vous avez raison.
    Vous ajoutez: parce qu'il faut se mettre à leur niveau, se courber, se faire petit
    Là vous avez tort: ce n'est pas ce qui fatigue le plus, c'est plutôt le fait d'être obligé de s'élever jusqu'à la hauteur de leurs sentiments.

    À Villevaudé, l’accès à la bibliothèque pour nos petits Villevaudéens se fait aussi l’été, le centre de loisirs c’est synonyme d’amusements, sorties, des animations ludiques et pédagogiques.
     
    CENTRE LOISIRS1
    Il est important pour nous de donner l’opportunité à nos jeunes d’accéder à la culture.
    Lire ne fait pas qu'améliorer notre culture littéraire.
    Lire nous permet d'élargir, d'approfondir notre connaissance du monde.
    « La culture ne s'hérite pas, elle se conquiert ».
    André MALRAUX
     
    CENTRE LOISIRS2
     
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    CENTRE LOISIRS4
     
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    Située au cœur du hameau de Montjay-la-Tour, la bibliothèque de la Roseraie est gérée par notre équipe de bénévoles d'une association loi 1901.
    Cliquez sur ce lien pour en savoir plus: Bibliothèque de la Roseraie  
     
    ROSERAIE2
    🚪Fermeture annuelle 2023
    📆du samedi 5 août à 🕰️12h30 au samedi 26 août 🕰️10h30.
    📞01 60 07 72 21
    📧bib.villevaude@gmail.com
    Nous nous retrouverons au Forum des associations de Villevaudé le samedi 2 septembre
     
    Forum
    Bonnes vacances!
  • Villevaudé plage 2023

    Villevaudé plage 2023

    La 3ème édition de Villevaudé plage est là.
    Pour célébrer la fête de l'été, l'association LOISIRS JEUNES vous donne rendez-vous JEUDI 6 JUILLET 2023 de 18h à 23h, autour d’un barbecue dans le parc de la Roseraie
     
    Barbecus ALJ
     
    Pour les petits et les grands Villevaudéens, venez profiter des animations dans le parc  .
     
    Villevaudé plage

    Au programme :
    Mini golf ⛳️
    Accrobranche 🎋
    Tyrolienne 🪢
    Structures gonflables 🎈
    Ventrigliss 🏄‍♀️
    Tennis de table 🏓
    Babyfoot ⚽️
     
    Bonnes vacances !!! nous nous retrouverons au FORUM des Associations le samedi 2 septembre
  • Les cafés…Hameau de Bordeaux

    Le café du hameau de Bordeaux au fil des XIXe, XXe et XXIe siècles

    Café bordeaux
    Nous poursuivons notre balade dans les cafés de notre commune. Après avoir fait le tour de Villevaudé, nous descendons vers Bordeaux. C’est d’ailleurs à Bordeaux que se trouve de nos jours le seul café de la commune de Villevaudé, toujours au même endroit sur la route de Lagny.

    En 1856, Pierre Armand Napoléon ÉTERRE et son épouse Marie-Antoinette ROSIER sont marchands de vin à Bordeaux. Ils tiennent ce commerce jusqu’en 1880.

    En 1881, François DALICIER est dit cantonnier, épicier et marchand de vins et son épouse Rosalie Lefèvre est épicière.

    En 1901, Michel POTTIER et sa femme Maria LEGENDRE sont cabaretiers. Ils prennent la succession de Mme Lefèvre, veuve DALICIER, marchande de vins.

    Les dames et les jeunes filles ont revêtu leurs plus belles robes et leurs plus beaux chapeaux fleuris. Au fond, plusieurs véhicules hippomobiles et, près du fermier avec sa vache, un cavalier élégant. Est-ce M.Heulhard, le propriétaire du château de Bordeaux ? 

    M et Mme Michel POTTIER sont marchands de vins et épiciers à Bordeaux jusqu’en 1912, date à laquelle Noël DODIN et sa femme Laure MIGNOT leur succèdent.

    2 PHOTO N-2 DODIN(1)
    Une inscription « A St PIERRE », se trouve au-dessus des volets.

    Cette carte postale du café-restaurant DODIN est légendée « Le Moulin » certainement à cause du Moulin de Châalis qui se trouve à la limite de Bordeaux sur cette route qui conduit à Lagny.

    3 PHOTO N-3 Moulin de Chaalis 1913

    En 1926, le café-restaurant DODIN est transformé en hôtel-restaurant MODE qui est toujours une épicerie et détient le poste d’abonné au téléphone, le poste central étant à Montjay.

    Café2

    Cette carte postale présente une scène de vie décontractée et naturelle, un instantané, en opposition avec celle du bas où la scène est plus théâtrale, les personnages posent, heureux bien sûr d’être pris en photos, certains sont même montés sur des chaises pour être plus visibles. 

    5 Photo N-5 BORDEAUX - Maison mode hotel restaurant -2-
    Les années ont passé, les véhicules ont bien changé. Le bâtiment a été ravalé. C’est toujours un hôtel-restaurant-café-épicerie mais c’est aussi un bureau de tabac.

    6 Photo n-6 Bordeaux COMEL
    Nous sommes dans les années 1950, les vélomoteurs ont remplacé les bicyclettes, le café est tenu par M.et Mme COMEL jusqu’à la fin des années 1970.

    M.et Mme HANSENS leur succèdent puis la famille BOUAZIZ.

    A noter que le premier repas de seniors s'est tenu en 1975 dans ce café restaurant "Le petit Bordeaux"

    7 Photo n-7 - 2013-
    Le café devient « Bar -Tabac – Brasserie » et se nomme « Le Petit Bordeaux », tenu par la famille
    GARDIN qui en est propriétaire.

    Depuis 2011, Mme Valérie LENFANT et M. Philippe GHYSENS tiennent le fonds de commerce jusqu'au décès de monsieur GHYSENS, décédé en août 2016. Mme LENFANT poursuit seule son activité.

    8 Photo 8 Neauka

    Depuis le 28 mars 2022, la SNC NEAUKA , répondant au 01 64 77 07 03, et tenue par la famille Neauka, vous accueille à la même adresse, au 50 rue de Lagny. 

    Ce texte est extrait du livre de la « Société d’Histoire de Claye et ses Environs », consultable et en vente à la Bibliothèque de La Roseraie de Villevaudé. 

    Longue vie au café du hameau de Bordeaux, qui des 8 cafés de notre commune, est le seul à résister au temps ….

  • Villevaudé, un peu d’histoire

    Villevaudé, un peu d’histoire

    Quel est le lien entre la place des Vosges à Paris et Montjay la Tour?

    TOURNELLES

  • Les cafés, trace d’une époque révolue, Villevaudé ..

    Les cafés, trace d’une époque révolue, Villevaudé ..

    0 LIVRE(1)Les café dans l'ancien canton de Claye, Villevaudé

    « Gargote, bistrot, troquet, boui-boui, zinc, café, bar, brasserie, pub…. Autant de vocables qui inspirent une nostalgie bienveillante à ceux qui les ont fréquentés » : c’est ce qu’on peut lire dans la préface de ce livre édité en 2017 par la SHCE, les pages concernant Villevaudé étant signées Monique Mazoyer,  trésorière de la bibliothèque de la Roseraie.

    Les registres paroissiaux du XVIIIe siècle font mention des premiers cabaretiers à Villevaudé : En 1757, c’est la famille LACROIX dont on retrouve le descendant Pierre Antoine LACROIX cabaretier et vigneron pendant la révolution en 1792. Ces mêmes registres indiquant que pendant tout le XIXe siècle, la majorité de la population est constituée de vignerons, c’est tout naturellement que le premier commerce que l’on trouve à l’entrée du bourg de Villevaudé, au début de la Grande Rue, face au château de Bizy, est un café-restaurant où les vignerons aiment se retrouver.

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    En 1906, par arrêté préfectoral, la commune de Villevaudé est déclarée phylloxérée.

    Malgré l’aide de la mairie pour acquérir des plants américains, le phylloxéra aura raison des vignerons et des vignobles qui disparaitront au cours des années suivantes.

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    Deux maisons plus loin, à la même époque, se trouve « LE RENDEZ-VOUS des CHEVALIERS de L’ARC » tenu depuis 1898 par Léon Eugène DESCHAMPS, cabaretier. Sa femme, Eugénie Deschamps, tient l’épicerie-charcuterie.

    Les archers se réunissent dans ce café. En 1912, la compagnie, créée depuis 1821, est composée de huit membres, le capitaine se nomme HOUBERT et le roi est A. NICLOT.

    Un seul débitant de tabac étant autorisé dans une commune, se succèdent Claude Guillaume MAGDELAIN, charron et épicier à Villevaudé, dit « marchand de tabac » en 1850, Marie Alexandre ACHE marchand de vins à Villevaudé, nommé « débitant de tabac » en 1866, puis son fils Hippolyte en 1881, Etienne DUPEYRIX, cabaretier en 1896 et sa veuve Marie COSTEROTE en 1901.

    Monsieur et Madame Deschamps cèdent le café restaurant, en 1921, à M. VOITEMPS, puis à M. LEROUX jusqu’en 1926.

    A partir de 1927, cet hôtel-restaurant « A LA HALTE DES TOURISTES », est tenu par M. GAMBIER. On remarque sur cette carte postale le poteau électrique, l’électricité est arrivée dans la commune depuis peu (vers 1924).  Déjà présente sur les cartes postales précédentes de la maison Deschamps, « la carotte » figure en bonne place, elle est obligatoire depuis 1906 pour indiquer un bureau de tabac.

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    En 1931, Monsieur Boldi MENDI et sa femme Louise achètent à Monsieur GAMBIER le fonds de commerce. Ils ont deux enfants. Leur fils Jean se marie en 1944 avec Jeanine Champion. Le couple travaille et habite dans ce café. Au décès de Boldi MENDI, en 1951, sa femme Louise poursuit le commerce qu’elle gardera jusqu’à sa mort en 1976. Leur petite-fille Jacqueline et son mari André CHOPELIN reprennent le commerce au décès de la grand-mère Louise puis ferment définitivement en 1978.

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    Le commerce comprend une salle de restaurant et une salle de bal au rez-de-chaussée. Le billard est dans une salle au premier étage ainsi que les chambres des propriétaires et quatre chambres de pensionnaires qui restaient parfois plusieurs années.

    La maison MENDI fait aussi épicerie, cabine téléphonique, dépôt de pains et vend même des médicaments (Kalmine et Aspirine). Elle tient un débit de tabac (le seul autorisé à Villevaudé, les autres cafés revendent les paquets à condition d’être estampillés « MENDI »). C’est là qu’arrivent les télégrammes qui sont distribués aux particuliers.

    Le commerce est prospère. La semaine, les ouvriers qui travaillent à la Centrale électrique viennent prendre leur déjeuner ainsi que les familles qui rendent visite aux malades du Sanatorium, château du Poitou. Le dimanche, les Villevaudéens viennent danser, Boldi Mendi ayant auparavant enduit le sol de paraffine. Il joue de la musique tzigane sur son cymbalum (instrument de musique hongrois).

    Pendant la seconde guerre mondiale, surtout en 1940 et 41, les soldats et officiers allemands installés en face, au château de Bizy, viennent boire au café et dîner au restaurant. Les officiers surveillaient leurs soldats et veillaient à ce qu’ils aient payé l’addition. Au début de l’occupation, les Allemands sont venus arrêter Boldi Mendi pour cause de trafic de tabac. Son épouse Louise qui est une maîtresse femme qui ne se laisse pas faire, a voulu être emmenée à sa place, elle fut incarcérée trois jours.

    Dans les années qui ont suivi la guerre, il n’est pas rare de faire 100 couverts par jour. La cuisinière est Mme Chéron qui habite dans la Grande Rue. Il y a aussi une employée de maison qui dort à l’étage dans une chambre de bonne. 

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    L’été, le service se prolonge jusque dans le jardin, sous la tonnelle. Eux mangent souvent installés sur une table sur le trottoir dans la rue. Ils peuvent ainsi surveiller les clients qui arrivent.     On est loin de la circulation actuelle !

    Les produits proposés sont locaux. La charcuterie est achetée chez William-Saurin à Lagny.

    Les légumes et produits frais viennent des agriculteurs de Villevaudé.

     Le boulanger de Claye passe pour livrer le pain.

    9VILLEVAUDE - Grande rue
    Dans les années 1950, les jeunes viennent au bal à bicyclette, de Courtry, de Villeparisis, du Pin ou de Claye. Ils dansent au son de l’accordéon joué entre autres par Raymond Giovanni. C’est 2 francs l’entrée du bal. Pas question de « resquiller », la grand-mère Louise y veille !

    Les grandes surfaces n’existent pas et le petit vin de Montjay ne se fait plus alors les Villevaudéens viennent prendre l’apéritif et se retrouver au café. 

    Ils font aussi les mariages, les baptêmes, les communions et le lundi il y a le coiffeur.

    Le soir, il y a cinéma jusque vers 1962. Dans la salle de bal, on monte l’écran sur l’estrade. Puis « la télévision publique » est installée et les enfants viennent la regarder le jeudi, jour de repos hebdomadaire pour les écoliers jusqu’en 1972.

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    Les « Anciens » de Villevaudé se souviennent aussi de la « VIEILLE AUBERGE »[ au niveau 47 de la Grande Rue tenue par M.et Mme BAHEUX jusque dans les années 1970-1975.

    C’est le rendez-vous des chasseurs mais aussi de nombreux Villevaudéens ont fait leur repas de noces ou de baptême de leurs enfants dans ce restaurant. Mme Baheux tient le restaurant et l’épicerie pendant que son mari fait du commerce ambulant. Il est connu dans tout Villevaudé car il passe avec son camion dans les trois hameaux et vend de tout. Il suffit de lui demander ce que l’on désire, il le livre quelques jours suivants que ce soit de la nourriture, de la mercerie ou de l’outillage.

    Précédemment cette auberge est tenue par M. MURATET dans les années 1935-38.

    Entre 1930 et 1933 le commerce se dénomme « Hôtel SOURIAUX » du nom de son propriétaire. C’est à la fois un café, une épicerie et une mercerie. L’été, des tables sont installées dehors avec parasols comme on peut le voir sur la carte postale.

    De 1913 à 1930, différents aubergistes se succèdent :

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    De 1906 à 1914, Léon GOIX y est marchand de vins, sa femme Marthe Brulfert tient l’épicerie. Sur les inscriptions, on lit TABAC mais il n’y a pas de carotte car il est seulement revendeur. Léon Goix, blessé à la guerre, décède en 1918.

    En descendant la Grande Rue, à peu près à mi- pente, un café-épicerie prend le nom « A. NICLOT » dans les années 1910

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    Mme Julie NICLOT, née Brice, que l’on voit sur le pas de sa porte, tient le café et l’épicerie jusque dans les années 1940.

    Son mari Arsène Niclot, entrepreneur de maçonnerie, décède le 2 février 1915, à Villevaudé, des suites de maladie contractée quand il était militaire pendant la guerre, en 1914.

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    Déjà en 1872, Jean Auguste NICLOT, l’oncle d’Arsène, était dit « marchand de vins » et sa femme Julie BESNIER épicière, tint le commerce jusqu’en 1898.

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    En 1946, M et Mme BRISVILLE achètent le café et le cèdent à leur fille Paulette et à son mari Léon   WOJCIECHOWSKI.

    Le café devient « CHEZ PAULETTE ».

    Le commerce fait aussi épicerie. Ils vendent le lait de la grande ferme de Villevaudé, celle de M. Legrand puis de M. Courtier.

    Léon dit « Tzigane » livre à domicile avec sa charrette accrochée à son vélo.

    Paulette ferma définitivement le commerce en 1997.

    Villevaudé vit ainsi la fermeture du dernier de ses quatre cafés.

    Nous nous retrouverons dans une prochaine note pour évoquer les cafés de Montjay et Bordeaux.

    Cet ouvrage est disponible à la bibliothèque.

     

     

  • Villevaudé est en deuil. Il a perdu sa doyenne.

    Villevaudé est en deuil. Il a perdu sa doyenne.

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    Geneviève Bossu s’est éteinte lundi 24 avril 2023 dans sa 104e année.

    Villevaudé est en deuil. Il a perdu sa doyenne.

    La commune avait plusieurs fois mis à l’honneur Geneviève Bossu, notamment en lui remettant en 2019 la médaille d’honneur de la ville. Auparavant, en 2003, Geneviève de Galard lui remettait la médaille de l’ordre national du Mérite pour son action héroïque pendant la Seconde Guerre mondiale durant laquelle elle s’était illustrée en rapatriant les prisonniers de guerre par avion. Nous avions déjà relaté son témoignage ici.

    Humble, discrète, joviale, très pieuse, Geneviève Bossu ne laissait personne indifférent tant elle était appréciée de tous. Elle aimait notre village et avait toujours un compliment à l’attention de chacun, petit et grand.
    Quelque part, elle avait fait sienne la devise de Saint-Exupéry, « on ne voit bien qu’avec le cœur » et ses interlocuteurs lui rendaient bien cette flamme d’humanité qu’elle savait leur transmettre. Il n’en fallait pas plus pour la rendre heureuse. Une grande dame s’en est allée. Reste son souvenir à jamais gravé dans la mémoire de ceux qui l’ont connue ou eu la chance de la croiser un jour.
    Requiescat in pace.

    La cérémonie religieuse aura lieu vendredi 28 avril à 14 h en l'église de Villevaudé. Geneviève Bossu reposera au cimetière de Montparnasse.

    Témoignages en photos

  • « Villevaudé à travers ses personnages célèbres… ou pas »

    « Villevaudé à travers ses personnages célèbres… ou pas »

    Si vous avez visité l'exposition "Villevaudé à travers ses personnages célèbres… ou pas", vous avez pu découvrir que l'histoire très complexe de la baronnie de Montjay la Tour ne peut se résumer en quelques lignes!!

    Au premier seigneur de Montjay Albérix Payen, succède au XIIe s la famille des Châtillon:

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    Gaucher II de Châtillon est tué en terre sainte en janvier 1147, Gaucher III s'est distingué à la bataille de Bouvines en 1214.

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    Au XIVe s, la baronnie est vendue à une des plus puissantes familles, les d'Orgemont… Pierre II d'Orgemont achète le domaine de Chantilly où l'on peut encore voir les armoiries de la famille. Il décède dans son hôtel des Tournelles à Paris, construit à l'emplacement de l'actuelle Place des Vosges.

    Rappel: La place des Vosges a été construite à l'emplacement de l'hôtel des Tournelles, propriété du Chancelier Pierre d'Orgemont, qui y mourut en 1389, et de son fils Pierre II, évêque de Paris…

    https://www.parismarais.com/fr/arts-et-culture/hotels-particuliers-du-marais/le-palais-des-tournelles.html

     

    Potier

    Au XVIIe s les terres de Montjay sont vendues au marquis Potier de Gesvres.

    Louis Joachim Paris Potier de Gesvres est guillotiné le 7 juillet 1794, plus d'un an après Louis XVI.

    à suivre dans le livre en vente à la bibliothèque!!

  • Pourquoi les cloches apportent des oeufs à Pâques?

    Pourquoi les cloches apportent des oeufs à Pâques?

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    La chasse aux œufs de Pâques a fêté ses 17 ans !!! La première édition de cette manifestation date du 8 avril 2007, à l'initiative du Conseil Général de Seine et Marne et se déroulait à la bibliothèque de la Roseraie… Puis, en 2014, la commune de Villevaudé a pris la relève !

    Connaissez-vous l'origine des cloches de Pâques?
    Cette tradition prit naissance lorsque vers le VIIe siècle, l’Église interdit de sonner les cloches en signe de deuil entre le Jeudi Saint et le Dimanche de Pâques pour commémorer le temps qui s'écoula entre la mort du Christ et la résurrection.

    Durant cette période avant Pâques, les cloches sont remplacées par des crécelles ou des martelets.

    Pour le voyage, les cloches se munissent d'une paire d'ailes, de rubans ou sont transportées sur un char. Les enfants ont beau regarder dans le ciel, ils ne parviennent jamais à voir ces fameuses cloches de Pâques. Leur déception est cependant vite oubliée en découvrant les œufs cachés dans les jardins. Il n'en fut cependant pas toujours ainsi. En effet, des superstitions restées vivaces dans les campagnes avant le VIIeme siècle, poussent les agriculteurs à voir dans le ciel des cloches " brillantes et rougeoyantes ". De nombreux paysans affirment en avoir vu filer au-dessus de leurs champs en faisant entendre un bourdonnement. En 587, Grégoire de Tours notait: " Nous vîmes pendant deux nuits de suite, au milieu du ciel, une espèce de nuage fort lumineux qui avait la forme d'un capuchon " (Jacqueline de Romilly)

    Mais savez-vous qui a inventé la cloche?

    De la Chine aux clochers des églises
    Dès que l'homme sut créer des vases en argile, il se rendit compte qu'en les heurtant, ceux-ci produisaient un son; il avait inventé la cloche.
    La cloche est certainement l'un des premiers instruments sonores créés par l'homme. On trouve ainsi des cloches de bois réalisées par quantité de peuplades primitives.
    Un document chinois daté de 2260 avant Jésus-Christ rapporte que l'Empereur Hoang-ti fit fondre douze cloches. Des cloches de bronze datées de 1100 avant J.C. ont été retrouvées en Chine. Le plus vieux carillon date de 500 avant Jésus-Christ. Composé de 65 cloches, il était également d'origine chinoise.
    La Chine est donc le berceau de la cloche. Cette technique se répandit aux Indes, puis via les vallées du Tigre et de l'Euphrate en Egypte. La cloche gagna alors le monde méditerranéen où sa présence est attestée vers 700 avant J.C. Les Grecs et les Romains s'en servaient notamment pour réveiller les esclaves et les appeler.
    La cloche pénétra en Gaule et c'est principalement l’Église catholique et plus particulièrement les moines qui vont en faire un instrument religieux. Saint Patrick emmena en Irlande (vers 440) de nombreux évêques mais également des fabricants de cloches. Celles-ci étaient en fer brazé et devaient être frappées par un maillet. La cloche servait essentiellement à appeler les moines aux offices religieux. La mention du premier clocher apparaît en 735.
    Charlemagne ordonne que les prêtres fassent sonner les cloches à certaines heures du jour et de la nuit (801). En 817, il fut décidé que chaque église paroissiale devait être munie d'au moins deux cloches.

    La cloche a des usages variés…
    La cloche ne servira pas uniquement à appeler les moines aux offices. Elle devint rapidement un instrument de communication. Le pouvoir civil s'empara donc également de la cloche et l'on construisit des beffrois car les cloches permettent d'informer rapidement la population.

    Annoncer l'heure à tous
    Jusqu'il y a quelques siècles, la majorité de la population ne disposait pas de moyens pour mesurer le temps. La cloche constitua donc un progrès important car elle permettait à chacun, qu'il travaille en ville ou dans les champs, de connaître l'heure. Des sonneries particulières indiquaient la fin de la journée (le " salve "), le couvre-feu,etc.

    Un signal pour rassembler la population.
    La cloche va pouvoir informer instantanément la population lors des sinistres, des incendies, des invasions, et de toutes sortes de périls (le tocsin). Elle avertit aussi les citoyens des assemblées du Magistrat, des passages de troupes, des fêtes.

    Un instrument de repérage
    On avait coutume jusqu'à une époque récente, durant les soirées de tourmente, l'hiver, de sonner les cloches pour guider les voyageurs attardés ou égarés dans la neige ou le brouillard. Ainsi, par exemple, la cloche de la Baraque Michel sonnait inlassablement dans la brume et sauva de nombreux voyageurs égarés. Avant l'invention des phares, la cloche servait aussi à guider les marins à travers les rochers de la côte. Les cloches installées aux passages à niveau signalaient aussi le danger que pouvait représenter l'arrivée d'un train.

    Participer aux événements exceptionnels
    Lors de la venue dans la commune d'une célébrité ou d'une haute personnalité, on a l'habitude de faire sonner les cloches. Le 2 octobre 1990, à minuit, toutes les cloches de Berlin ont été mises en branle à l'occasion de la réunification de l'Allemagne.

    La sonnerie du glas
    Les premières attestations de la " cloche des morts " semblent remonter au VIIIe siècle. La sonnerie est constituée d'un nombre fixe de coups. Ce nombre varie avec la condition sociale du défunt (et les sommes payées par les familles). La sonnerie permettait, de distinguer un homme d'une femme, un enfant d'un adulte et même son origine géographique (trois fois trois coups puis la grosse cloche pour les hommes, deux fois trois coups puis la " grande " volée pour les femmes). Son but est donc d'annoncer à toute la communauté la mort d'un de ses membres.

    Les cloches et la grêle
    Selon la tradition, les cloches éloigneraient la foudre, la grêle grâce à leurs sonneries. Chacun sait combien les gens de la terre craignent les orages dévastateurs des récoltes, la grêle qui ravage les vignes. Dans de nombreuses régions, il y a encore quelques années, les agriculteurs pensaient que les cloches avaient le pouvoir d'éloigner les orages. Ainsi, la cloche porte parfois le nom de " Sauveterre ".
    L'origine de cette croyance est à associer avec le pouvoir symbolique des cloches, lien entre le ciel et la terre, voie de Dieu. Faire sonner les cloches, c'est en quelque sorte lancer vers Dieu une prière demandant d'épargner les hommes. On essaya ensuite de justifier par des raisons scientifiques (les ondes sonores déchirent les nuages) cette ancienne croyance. Cette sonnerie créa pas mal de conflits entre les villages; les uns accusant les autres d'avoir repoussé l'orage sur leurs terres. On s'est cependant aperçu de l'efficacité très relative de ce pouvoir et surtout du danger qu'encourait le pauvre sonneur. En Allemagne, en l'espace de 33 ans, on constata, vers 1750, que la foudre était tombée sur 386 clochers et que 121 sonneurs avaient été victimes de leur imprudence, tués ou commotionnés en sonnant sous le tonnerre. Le paratonnerre, faut-il le dire, n'avait pas encore été inventé.
    La cloche peut cependant servir indirectement à prédire le temps. Celui qui entend le son des cloches d'un village voisin peut savoir d'où vient le vent et dire s'il annonce la pluie. La cloche sert aussi d'indicateur en cas de tremblement de terre. Elle permet de déterminer la direction des ondulations du sol.
    Il y aurait encore bien d'autres aspects à aborder dans cet article, mais nous en resterons là aujourd'hui. Parler des cloches, c'est bien, les entendre c'est mieux.

  • Journée mondiale des zones humides

    Journée mondiale des zones humides

    La journée mondiale des Zones humides est fixée au 2 février  2023.


    Zones humides2

    Comme chaque année en France, des actions de terrain seront organisées du 28 janvier au 28 février pour sensibiliser à la préservation des zones humides. En 2022, plus de 300 acteurs se sont impliqués sur la thématique "Agir pour les zones humides, c’est agir pour l’humanité et la nature".

    Thème retenu pour cette nouvelle édition 2023: 

    «IL EST URGENT DE RESTAURER LES ZONES HUMIDES » ! C'est le thème retenu pour cette nouvelle édition 2023

    Photos:

    Mare du bois de Montjay entre la mare neuve et la mare Beauney (Face à l'école) 

    Avril 22En avril 2022

    IMG_7881Octobre 2022, cette mare est à sec

    Mare du parc de la Roseraie

    Zones humides MARE ROSERAIE5

    Mare ornementale de la Roseraie au printemps 2022

    Mare roseraie2 oct 22

    Octobre 2022, la mare de la Roseraie est à sec… 

    Roseraie 21 janvier 2023

    Mare de la Roseraie le 21 janvier 2023: l'eau est à la moitié de son niveau habituel. 

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  • Villevaudé :  du latin villa vota deo, la « maison vouée à Dieu »

    Villevaudé : du latin villa vota deo, la « maison vouée à Dieu »

    Armoiries villevaudé
    Origine du nom de Villevaudé :

    du latin villa vota deo, la « maison vouée à Dieu »

    La commune est répartie en trois hameaux, Villevaudé, Montjay et Bordeaux. Au Moyen Age, il s'agit de trois fiefs importants en raison de la renommée de leurs seigneurs

    Les premiers seigneurs de Villevaudé connus sont : Pierre de « Villevoudé » en 1194, Barthélemy de « Villavodé » en 1230, Robert de « Villavaudé » chevalier, en 1264. Une maison Le Duc, en 1420, se trouve possesseur de la terre de Villevaudé qui passe ensuite à la famille Aguenin dont les descendants nommés Aguenin Le Duc gardent la seigneurie jusqu'au 18ème siècle.


    Tour montjayMontjay-la-Tour
    fut célèbre tant par les faits historiques qui s'y sont passés que par la puissance et le rang des seigneurs qui furent successivement barons de Montjay : les seigneurs de Châtillon-sur-Marne de 1134 à 1227 (parmi eux Gaucher II de Châtillon qui avait tellement fortifié son château de Montjay que le roi Louis VII le Jeune en prit ombrage et fit, en 1142, raser les portes, les murailles et les nouvelles fortifications ne laissant que le donjon central), puis Archambaud de la maison de Bourbon en 1227, Eudes de la maison de Bourgogne en 1255, Jean de Damiette, fils de Saint Louis, en 1266, Robert de Flandre, dit de Béthune vers 1272, Jean 1er, Jean II, Jean III et Jean IV de Châlons, entre 1292 et 1384, vers 1385, Frédéric de Saluces et sa femme Béatrix de Genève, descendante de la famille de Genève et, entre autres, de Marie de Genève, femme de Jean II de Châlons. En 1389, la baronnie de Montjay fut achetée par Amaury d'Orgemont, fils du Chancelier de France, Pierre d'Orgemont, et resta dans cette célèbre famille parlementaire jusqu’en 1550. Par héritage, la seigneurie passa dans la famille du Brouillat (1550-1580), puis à François d'Angennes en 1580 et enfin à la famille de Gesvres de 1610 jusqu'au dernier baron de Montjay Louis-Joachim Paris de Gesvres exécuté le 7 juillet 1794.

    Le fief de Bordeaux était aussi très important. Il eut ses seigneurs particuliers dès le 13ème siècle, aucun baron de Montjay ne fut seigneur de Bordeaux. Parmi ces seigneurs, on trouve Jacques Michon, en 1680 et le marquis de Pomponne, Nicolas-Simon Arnauld qui mourut le 9 avril 1737. En 1884, un cimetière gallo-romain est découvert à Bordeaux.

    Que ce soit dans le rôle des tailles ou dans les dénombrements civils, Villevaudé est lié à Bordeaux et à Montjay; le dénombrement de l'élection de Paris cite dans cet ordre : « Montjay – Villevaudé – Bordeaux, 138 feux ».

    Bien que souvent signalés sur les cartes sous le nom de Saint-Marcel, ces trois fiefs furent réunis au 17ème siècle sous le vocable de Villevaudé, qui forma alors une paroisse, puis par la suite une commune.