Auteur/autrice : Yvette

  • Acquisitions mai juin 2013

    Acquisitions mai juin 2013


    Acq mai 2013
    Une chanson douce,
    Mary Higgins Clark

    Je crois me souvenir, Philippe Bouvard

    Le silence de Tamar, Ragen Naomi

    Le fantôme de Dona Gracia, Ragen Naomi

    Immortelle randonnée, JC Rufin

    Le garçon incassable, Florence Seyvos

    La première chose qu’on regarde,
    Grégoire Delacourt

    Ne t’éloigne pas, Harlan Coben

    La femme de nos vies, Didier Van
    Cauwelaert

    Quand reviendras-tu, Mary Higgins Clark

    Remonter la Marne, Jean-Paul Kauffmann

    Ne lâche pas ma main, Michel Bussi

    Chuuut, Janine Boissard

    Le masque de Windfield, Ken Follett

    Un avion sans elle, Michel Bussi

    La fille de la meunière, Adrien
    Bobèche

    Les terres bleues, Marie de Palet

    La formule de Dieu, José Rodriguez
    dos Santos

    Gatsby le
    magnifique
    , F Scottt Fitzgerald

    Effroyables Jardins, Michel Quint

    BD

    La bataille, Patrick Rambaud

    Au pays de la mémoire blanche, Carl
    Noere Stéphane Poulain

    Jeunesse

    Les secrets du poney, Isabelle remonte en selle, Stacy Gregg

    Le prince de sang mêlé, Harry Potter,

    Le loup qui cherchait une amoureuse,
    Thuillier & Lallemand

    Le loup qui s'aimait beaucoup trop,
    Thuillier Lallemand

    Le loup qui voulait être un mouton,
    Mario Ramos

    Splat dit merci ! Rob Scotton

    Simple, Marie Aude Murail

    Que caches-tu dans ton dos, Lana Sjöberg

    Grand , Jez Alborough

  • Rallye pédestre Nature et Patrimoine avec Villevaudé demain

    Pour
    la fête de la nature,
    l’association « Villevaudé…demain » a organisé dimanche 26 mai 2013 son
    deuxième rallye pédestre sur le thème de la nature et du patrimoine.

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  • Le cercle chansonnier de Chelles,  pour l’amour de l’humour..

    Le cercle chansonnier de Chelles, pour l’amour de l’humour..

    Georges Dubois, pilier
    du Cercle chansonnier, décédait en décembre 2010 à l’âge de 79 ans. Deux ans et
    demi après, si la nostalgie est encore présente, la volonté de poursuivre son
    œuvre tout autant. Et Le spectacle continue, toujours pour la bonne cause.


    Nouvelle confirmation dimanche 19 mai 2013 à la salle
    Albert-Caillou lors du troisième spectacle de l’année. Membre du Cercle
    chansonnier depuis 20 ans, Ellys Branjonneau a pris la succession de Georges
    Dubois à la présidence.


    Christiane danse orientale
    Premier spectacle et déjà
    le succès pour la Chelloise Christiane avec ses danses orientales.

    « Le Cercle, c’est une histoire de
    famille. A sa création, en 1928, nos anciens avaient pour habitude de chanter
    ensemble le dimanche. Alors ils se sont dit… pourquoi ne pas chanter pour les
    autres en faisant le bien ? C’est comme ça que tout a commencé. Raymond Devos,
    Jean Lefebvre et beaucoup d’autres sont venus. Je cherche toujours sur Chelles
    et ses environs des chanteurs et chanteuses.


    Val-rie et Claude
    Valérie et Claude
    interprétant « Tout va très bien Madame la Marquise ».

    C’est le cas de Ludivine qui va
    monter sur scène aujourd’hui et que j’ai découverte à Courtry. Grâce à des
     recrues comme elle, l’oeuvre du Cercle se poursuit
     ».

    Après la
    disparition de Georges, la Campésienne Béatrice Bichet a connu un passage à
    vide. « Même si c’était très dur de
    reprendre, car on le voyait toujours dans la salle avec son éternel sourire, je
    me suis dit qu’il fallait continuer… pour lui. J’ai donc repris mes activités
    au Cercle et j’ai eu la joie de voir de nouvelles personnes arriver, pleines
    d’énergie et de talents
     ».


    Béatrice présentait le spectacle en compagnie d’Ellys. Un exercice qui
    constituait une grande première pour elle.

    Pépinière
    de talents


    LudivineGrande première
    également pour Ludivine, 23 ans, chanteuse de cabaret.

    Photo: Ludivine 23 ans. Un talent
    très prometteur et une grande admiration pour la divine Marilyn Monroe.

    "Je fais ce métier depuis cinq ans et suis
    actuellement à l’AICOM (Académie internationale de comédie musicale) de Paris.
    J’ai intégré le Cercle en décembre dernier. On est accueilli dans une très
    bonne ambiance, la salle est magnifique, le public toujours au rendez-vous…
    Pour un artiste, il n’y a pas mieux !
    ".

    Ludivine se se
    produira les 23 et 24 juin au Théâtre du Palace à Paris.

    Bernard Fournier, un
    Chellois de 65 ans, pratique le chant en amateur depuis l’âge de 20 ans. Il
    fait aussi partie de la Gaîté de Chelles. « Je suis chanteur classique, ténor
    d’opérette. Le fait de participer au Cercle m’a permis d’aborder un autre
    répertoire : le lyrique. Je vais chanter un extrait du ‘’Prince de Madrid’’,
    une opérette de Mariano assez peu connue
     » a-t-il déclaré avant de
    monter sur scène et chanter sans micro.

    La
    surprise parisienne

    Bernard
    Leforestier 82 ans réside à Montfermeil. Il se souvient. « Georges Dubois et Armand Rosencranz, autre Chellois
    de renom décédé en juillet 2011, présentaient les spectacles ensemble. A chaque
    fois, la salle était comble
     ». Membre du Cercle, il a interprété
    des opérettes dans cette salle avec son épouse pendant 18 ans. Il ne dédaignait
    pas non plus la chansonnette. « J’ai plaisir à revenir ici
    aujourd’hui devant un public aussi chaleureux. Je me souviens quand Georges
    Dubois et Yves Chabot m’ont présenté devant vous pour la première fois. Je
    n’oublie pas et je leur dédie ce spectacle
     »
    a lancé Serge Llado, la vedette parisienne invitée.


    Serge llado
    Le triomphe de l'humoriste
    parisien Serge Llado entouré de Béatrice Bichet et Ellys Branjonneau.

    Chanteur et
    auteur-compositeur, l’humoriste se produit actuellement au Don Camilo à Paris.
    Le public s’est régalé avec ses actualités politiques et ses fameuses «
    hallucinations auditives », des chansons étrangères à succès où l’on croit
    percevoir des phrases en français… souvent grivoises.

    Le
    coeur sur la main


    Tour de magie de michel
    Le tour de Magie de Michel
    ne fait pas toujours apparaître ce qu’il devrait !

    Comme tous les
    artistes, Serge Llado participait bénévolement au spectacle. Les adhérents de
    l’association ont procédé pendant l’entracte à la traditionnelle collecte de «
    l’euro du cercle » ; chacun mettant ce qu’il veut dans la corbeille. « Donner aux personnes qui souffrent d’un handicap
    pour faire en sorte que leur vie ressemble à celle des autres
     » a rappelé Ellys. La somme de
    239 euros récoltée cet après-midi-là viendra s’ajouter aux dons précédents et
    aux cotisations des 250 membres pour financer cette fois l’achat d’un fauteuil
    roulant et des chaussures orthopédiques. Car tel est le coup de cœur des
    chansonniers. Prochain spectacle, dimanche 20 octobre à 15 heures, salle
    Albert-Caillou. Entrée libre.  

    S. Moroy 

    Soutenir le
    Cercle : 06 13 60 94 01 – ellysjack@live.fr

  • Claye Souilly, Soul Music in the city

    Claye Souilly, Soul Music in the city


    Soul1
    "So
    excited" de The Pointer Sisters chanté par les élèves de l'atelier chant
    musiques actuelles.

    Les élèves et professeurs du conservatoire de musique et de danse
    ont donné vendredi 17 mai 2013 un concert 100 % soul music devant une salle
    comble.


    Soul2
    Aude
    Macé interprétant "Try a little Tenderness" d'Otis Redding.

    Stevie Wonder,
    Mickael Jackson, James Brow, Jackson-Five, Diana Ross, The Temptations, Pointer
    Sisters, Otis Redding… la plupart des icônes de la soul, cette musique noire
    américaine issue du rhythm and blues, a embrasé l’espace Malraux le temps d’une
    soirée.


    « Les ateliers chant musiques actuelles
    de Delphine Verleene, Jazz et vocal de Yves Keroas, musiques actuelles d’Alain
    Gergonne, chorégraphique de Marie-Cécile Harcouët ont répété plusieurs mois
    pour vous donner ce spectacle et je vous demande d’être indulgents pour cette
    grande première
     »
    a prévenu Francine Guillard, directrice du conservatoire.

    Mais le public
    clayois ne s’est pas fait prier pour applaudir chanteurs et musiciens qui ont
    défilé sur scène à côté d’un diaporama géant, transporté qu’il était par le
    swing de I feel good (J. Brown), Billie Jean (M. Jackson), Blame it on the Boogie (Jackson 5) ou
    encore Upside Down (D. Ross)…


    Soul3
    Rien
    de tel que les Blues Brothers pour faire swinguer l'espace Malraux.

    La
    seconde partie du concert a réuni l’orchestre du conservatoire dirigé par
    William Carosella pour une version plus instrumentale, dont deux medleys dédiés
    l’un aux Blues Brothers et l’autre à Mickael Jackson.

    Répertoire beaucoup plus
    sage dimanche 26 mai avec le concert de chant lyrique qui a présenté des
    extraits d’opéras consacrés au mariage  à l'église Saint-Etienne.

    S. Moroy


    1

    (suite…)

  • Papy fait de la résistance au château de Ferrières-en-Brie

    Papy fait de la résistance au château de Ferrières-en-Brie

    La petite histoire d’un grand film… et
    d’un château

    « Papy fait de la résistance »
    rejoint ces films qui s’inscrivent dans la lignée comique de « La grande
    vadrouille », la fameuse comédie de Gérard Oury… mais en plus caustique.
    Il est d’ailleurs dédié à Louis de Funès pressenti pour incarner le rôle de
    Papy, mais qui mourut en janvier 1983, l’année de sortie du film.


    Banquet au chateau
    Banquet au château : des baguettes
    de pain comme mouillettes géantes ! (photo tirée du film)
    L’histoire

    En 1940 à Paris, les Bourdelle, une
    famille de musiciens virtuoses, refuse de jouer pour les Allemands. En 1943,
    leur hôtel particulier est réquisitionné pour accueillir un général de la
    Wehrmacht. La cohabitation est d’autant plus difficile que l’un des membres de
    la famille n’est autre que « Super-Résistant ».

    De très bons collaborateurs

    Ce film – qui sur son affiche se targue
    avec humour « d’avoir coûté plus cher que le débarquement »
    -  est en fait l’adaptation au cinéma d’une pièce de théâtre du même nom
    écrite en 1981 par Christian Clavier et Martin Lamotte. Il résulte aussi de la
    complicité entre Christian Clavier et le cinéaste Jean-Marie Poiré. Juste
    auparavant ils ont travaillé ensemble avec l’équipe du Splendid pour « Le
    père Noël est une ordure
     » et poursuivront cette collaboration avec
    « Les visiteurs ». Dans une interview de février 1993 accordée
    au magazine cinéma « Première », Jean-Marie Poiré déclarait « Papy
    fait de la résistance » commençait par un film sur la Résistance,
    « Les visiteurs » commence par un film sur le 12e siècle.
    J’aime bien installer d’abord le climat d’une véritable histoire pour la
    démolir ensuite. Parce que le comique démolit
     ». Le rôle de Papy,
    initialement dévolu à Louis de Funès, échoira finalement à Michel Galabru.
    L’histoire est truffée de caricatures populaires et revendique une franche
    revanche par le rire sur cette sombre période de notre histoire. Ainsi, entre autres,
    le général Spontz (interprété par Roland Giraud) rappelle le nom d’un méchant
    dans les aventures de Tintin (le colonel Sponsz) et le maréchal Apfelstrudel
    (traduisez « chausson aux pommes ») est le demi-frère d’Adolf Hitler…
    joué par Jacques Villeret.


    Villeret dans parc
    Villeret dans le parc: A son arrivée, le
    « Reichsminister » admire le parc de Ferrières (photo tirée du film) Et que dire du savoureux numéro au château de
    Ferrières dans lequel ce dernier interprète avec son accent
    « nazillant » la chanson « Je n’ai pas changé » de
    Julio Iglesias ?

    Un casting impressionnant

    Pas tout à fait acteur, mais un peu plus
    que figurant, Patrick Petit-Jean, aujourd’hui âgé de 61 ans, interprétait le
    rôle d’Henrique, le petit espion atteint de nanisme de
    « Super-Résistant ». Il se souvient encore de l’ambiance
    extraordinaire qui régnait en juin et juillet 1983 sur le tournage à Paris où
    il avait la chance de côtoyer cette pléiade de comédiens talentueux, soit sur
    le plateau, soit le soir lors de la projection des rushes au cinéma
    Gaumont… 

    « Martin Lamotte était l’acteur
    avec qui j’avais le plus de relations. Ceci dit, c’était normal puisque j’étais
    son adjoint dans le film…
     Tous les rôles du film – qui disposait
    d’un budget important – étaient tenus par de très grands comédiens car c’était
    un souhait de la production. Même si ceux-ci jouaient parfois un petit rôle ou
    bien une scène très courte. On reconnaît bien l’équipe du Splendid, sauf
    Marie-Anne Chazel puisqu’elle était enceinte, et des représentants de
    l’ancienne génération d’acteurs : Jean Carmet, Jacqueline Maillan, Julien
    Guiomar, Jacques François, Michel Galabru, Jean Yanne, Roger Carel…


    Papy2
    La Bourdelle (Jacqueline Maillan) interrompt le concert (photo tirée du film)

    Il y avait
    même des comédiens issus d’un registre plus dramatique, tel Jean-Claude Brialy
    à qui le producteur Christian Fechner avait téléphoné la veille pour lui
    demander de jouer une courte scène : celle du tennis, au début du
    film »…

    Certains résistants n’ont pas ri

    Mais cela ne fit pas rire tout le monde et
    certains résistants y virent même un affront. Le réalisateur dut alors préciser
    : « Papy n’est pas un film sur la résistance, mais un film sur les
    films de la résistance
     ». Enfin, l’histoire se termine sur une fausse
    chute : un débat télévisé plagiant l’émission « Les dossiers de
    l’écran » avec le présentateur Alain Jérôme en personne. Sur le plateau
    télé, on retrouvait les protagonistes du film quelques années plus tard…
    s’étripant à qui mieux ! Une façon habile de chahuter les critiques et
    leurs perpétuels atermoiements quant aux leçons de l’histoire. Le film sortira
    le 26 octobre 1983 à Paris, en même temps que « Le marginal »
    avec Jean-Paul Belmondo. Malgré cette concurrence, il enregistra tout de même
    4.103.809 entrées en salles !

    Un château très moderne pour l’époque

    Ferrières-en-Brie,
    commune de 2180 habitants (recensement 2012), se situe entre Lagny et
    Pontcarré. Le domaine forestier régional de Ferrières s’étend sur plus
    de 3000 hectares incluant le parc et le château. Ces derniers ont prêté
    leur cadre exceptionnel comme décor à la fin de « Papy » pour la séquence du concert puis celle, totalement ubuesque, du banquet d’apparat. 


    Chateau ferri-res
    Le château et son parc aujourd’hui
    (photo SM)

    Le château, de forme carrée, fut édifié de
    1855 à 1859 par le Baron James de Rothschild, fondateur de la branche française
    de cette illustre famille de banquiers.

    Son style rappelle celui de la
    Renaissance italienne telle qu’on la concevait alors au 19e siècle.
    Il ressemble étonnamment au château de Mentmore, dans le comté de
    Buckinghamshire (Angleterre), construit quelques années auparavant par Mayer
    Amschel de Rothshild, cousin de James. Mais avec ses 4225 m² de superficie, la
    demeure de Ferrières est beaucoup plus grande. Entre les quatre tours carrées,
    les façades sont différentes : style anglais à l’entrée et italien à
    l’arrière. Conçu par l’architecte anglais Joseph Paxton, décoré par le Français
    Eugène Lami, le château faisait preuve d’un modernisme inouï pour l’époque. Il
    possède chauffage central, eau chaude et eau froide dans toutes les salles de
    bain. Les pièces sont agencées de telle sorte qu’elles bénéficient de la
    lumière du jour, y compris le grand hall central. Les chambres à l’étage
    donnent une vue splendide sur la perspective d’un parc de 130 hectares
    aménagé à l’anglaise composé de plantations d’essences rares (cèdres bleutés,
    hêtres pourpres, séquoias). L’édifice des Rothschild est inauguré par Napoléon
    III en décembre 1862.


    Concert au chateau
    Un concert pour la Wehrmacht au
    château (photo tirée du film)

    Occupation allemande

    En 1870, lors de l’invasion de la France par
    la Prusse, Guillaume 1er et Bismarck logent au château. En 1940, le château de Ferrières est
    réquisitionné pour la Luftwaffe, l’armée de l’air allemande, et voit ses
    collections partir pour l’Allemagne. Hitler et Goering s’arrêtent même à
    Ferrières après le pillage du château. Inhabité jusqu’en 1959, sa remise en
    état est l’œuvre du Baron Guy de Rothschild et de son épouse qui ont légué le
    château, avec une grande partie du parc, à la Chancellerie des universités de
    Paris. Sous le nom de « Fondation Marie-Hélène et Guy Rothschild »,
    Ferrières devient alors un centre d’études et de recueillement intellectuel, un
    lieu de rencontres universitaires et de colloques sur les thèmes scientifiques
    et artistiques. Des salles du château sont aménagées en musée, abritent des
    expositions temporaires et peuvent être réservées pour des réceptions ou des
    tournages. Ainsi, outre « Papy », le domaine de Ferrières a
    servi de décor pour « Prêt-à-porter » (1974), « La
    Banquière
     » (1980) et « Palais Royal ! » (2005).

    La commune propriétaire du château

    Le 21 décembre 2012, Edouard et
    David de Rothschild faisaient don du château familial à la commune de Ferrières.
    « C’est sans doute l’événement le
    plus important dans la vie de la commune depuis sa construction. Ce château est l’emblème de Ferrières.
    Pratiquement tous les habitants y ont travaillé pendant des générations. A
    l’époque de James et Betty de Rothschild, le château employait 500 personnes :
    250 jardiniers et autant de cuisiniers, valets et femmes de chambre
     »
    déclare Mireille Munch, le maire de Ferrières. Bien qu’émue par un tel don, elle
    est parfaitement consciente de sa valeur inestimable en même temps que la
    nécessité de préserver ce patrimoine exceptionnel.

    S. Moroy

  • Pauline Kergomard, fondatrice des écoles maternelles

    Pauline Kergomard, fondatrice des écoles maternelles

    BuissonProfitons des vacances pour nous arrêter un moment à "l'école maternelle" (page 1248, Nouveau Dictionnaire de Pédagogie, Fernand Buisson, Editions Hachette, 1911)

    " C'est en 1770 que le pasteur Oberlin fonda dans les Vosges la première "école à tricoter". Avant cette tentative, il n'existait que des "refuges": dans une pièce le plus souvent mal aérée, mal éclairée, malpropre, une femme, presque toujours une ignorante, recevait dix, vingt ou même trente enfants… On était gardienne d'enfants comme on était gardienne d'oisons.."

    "Oberlin protège les enfants contre les dangers de la rue, mais il fait quelque chose de plus, il les instruit."

    La création des "salles d'asile" en France fut déterminée par l'exemple de l'Ecosse et de l'Angleterre: Denis Cochin, maire du 2e arr de Paris fonda en 1928 un asile modèle  ( qui plus tard prit son nom) dans lequel devait être éprouvée et fixée la méthode à suivre.

    Le 28 avril 1848, Hippolyte Carnot, Ministre de l'Instruction publique et des cultes, publiait une ordonnance stipulant que les "salles d'asile" ( qui n'avaient à aucun degré un caractère officiel, l'oeuvre étant purement charitable) deviendraient  "écoles maternelles", mais cette expression ne prit droit de citer qu'après 1881.   

    Kergomard PaulineC'est Pauline Kergomard qui fut à l'origine de cette nouvelle appellation.

    D'abord institutrice, elle se présenta aux examens d'aptitude à la direction puis à l'inspection des "salles d'asile" sur les conseils de FERNAND BUISSON, inspecteur général de l'enseignement, auteur du NOUVEAU DICTIONNAIRE DE PEDAGOGIE ( ci-contre, collection privée)

    On peut y lire:
    " L'école maternelle a pour but de donner aux enfants au-dessous de l'âge scolaire, les soins que réclame leur développement physique, moral et intellectuel…"

    En 1879, Jules Ferry la nomme déléguée générale à l' inspection des salles d'asile:

    Son influence est telle qu'en moins de deux ans, on assiste à la naissance des écoles maternelles.
    Inspectrice générale des écoles maternelles en 1881, elle exercera ses fonctions jusqu'en 1917:

    "POUR AVOIR DES HOMMES A L'AGE D'HOMME, disait elle, IL FAUT AVOIR DES ENFANTS A L'ECOLE MATERNELLE".

  • Claye-Souilly,  Pépins, moustiques et peaux d’lapin…

    Claye-Souilly, Pépins, moustiques et peaux d’lapin…

    Alain Schneider, le troubadour des
    enfants

    « J’imagine
    qu’il vous arrive d’avoir parfois des petits chagrins. Des gros aussi
    d’ailleurs. J’ai un petit secret à vous donner, un rite magique… Quand vous
    mangez des pommes, vous gardez les pépins. Vous les nettoyez, vous les séchez
    et vous les mettez dans une petite boîte que vous cachez dans votre chambre. Le
    jour où vous avez un petit ou un gros chagrin, vous prenez une poignée de
    pépins et vous les lancez très fort vers le ciel en criant : c’est pas pour ma
    pomme !
    ».


    5A. Schneider1-1Samedi 13 avril 2013 à la médiathèque de
    l’Orangerie, Alain Schneider, le troubadour des temps modernes, a jonglé avec
    les rimes et les notes pour le plus grand plaisirs des petits. Sa renommée a
    débuté quand il se met à écrire des chansons pour Adibou, l’extra-terrestre
    malicieux, fidèle compagnon des enfants pour le soutien scolaire sur cédérom.


    Entre révolte, tendresse et nostalgie, et toujours avec humour et poésie, le
    chanteur a interprété quelques uns de ses succès, dont « Sakatou », la ballade
    des moustiques qui s’attaquent à tout, « Ma rue » où toutes les nationalités et
    religions se serrent la main, « Les chevaliers du crochet », en hommage à son
    grand-père Godchaux Schneider. Celui-ci était chiffonnier et sa plus grande
    joie était de trouver des peaux de lapin.


    6public enfants1-1« Y’a pas de sot métier, il n’y a que de
    sottes gens
    » clame Alain dans cette dernière chanson. Un
    refrain repris en chœur par les enfants et leurs parents. A la fin du concert,
    le compositeur parisien a posé sa guitare pour répondre aux questions de ses
    jeunes admirateurs. A celle de Nawell, 8 ans, qui voulait savoir quelle était
    sa chanson préférée, Alain a répondu : « Ce sont les prochaines ». En enchantant à chaque fois
    son auditoire, il a choisi, c’est sûr, l’un des plus beaux métiers.


    S. Moroy

  • Claye-Souilly, Les Orchestrades

    Claye-Souilly, Les Orchestrades

    Carnaval des animaux


    Vendredi
    12 avril 2013 les élèves du conservatoire de musique et de danse sont montés
    sur la scène de l’espace André-Malraux pour le traditionnel concert des
    Orchestrades.


    2chorale
    3trompette
    4violon
    Après les ensembles guitares classiques et luths de Kléber
    Besson, puis violoncelles de Maëlise Parisot, la chorale des enfants a
    interprété sous la direction de Brigitte Lordat « La cigale et la fourmi »
    (version Jacques Prévert) et « La chanson du hérisson » (tirée du spectacle
    Emilie Jolie).


    1danse tortues
    Tout cela préfigurait bien entendu la deuxième partie de la soirée
    consacrée au Carnaval des animaux, l’œuvre de Camille Saint-Saens composée à la
    fin du XIXe siècle. Les formations Cordissimo et Coup de vent, magistralement
    dirigées par Corinne et Thierry Varest, ainsi que les danseuses de l’atelier
    chorégraphique de Marie-Cécile Harcouët, ont fait revivre devant un public ravi
    cette célèbre suite musicale parodiant avec humour la gent animale.

    Chacun des
    quinze morceaux de la suite dédiée à un animal était précédé d’un texte
    savoureux écrit par le regretté Francis Blanche.


    S.Moroy

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  • Voyage au long cours, deux bourlingueurs breuillois publient leur récit…

    Voyage au long cours, deux bourlingueurs breuillois publient leur récit…


    3ansAprès avoir avalé 155.000 kilomètres en
    parcourant le continent américain de bout en bout, Marc Thiébaut et Damayanti
    Prakash ont coupé le moteur de leur 4×4 pour raconter leur voyage. Rencontre
    avec un couple de Breuillois épris de grands espaces.

    Trois ans,
    trois mois, trois jours… ce n’est pas la durée d’une retraite bouddhiste, mais
    le titre du livre de Marc et Damayanti correspondant à la durée de leur voyage
    aux Amériques. Coïncidence ? Peut-être pas. « C’est vrai que cette synchronicité est troublante.
    Pourtant je ne crois pas au hasard qui selon moi n’existe pas. Il y a des
    rencontres qui doivent se faire ou pas
    » admet Damayanti.
    Fourmillant d’anecdotes, leur livre raconte la chronologie d’un périple passionnant
    qui va d’Ushuaia, en Argentine, à l’Alalaska, au nord du continent américain.
    Soit la plus grande distance que l’on puisse effectuer sur terre au volant d’un
    véhicule tout-terrain. Prendre la route, larguer les amarres, c’est rompre la
    monotonie du temps. Partir à la découverte de soi-même en découvrant les
    autres.


    « Nous pensions
    que ce voyage durerait deux ans. Il en a duré plus de trois. Nous étions sur la
    route du temps, sans souci du lendemain. Notre principale motivation était
    d’aller à la rencontre de l’autre, apprendre à son contact. Et réciproquement.
    A ce jour, ce voyage est la plus belle et plus grande expérience de ma vie. Et
    je pense qu’elle le restera
    » confie Marc, les yeux embués à
    son évocation.

    Quatre
    semaines en mer


    Pour sillonner les routes et les pistes des 23 pays du continent américain, pas
    d’itinéraire établi et encore moins de date de retour prévue. Uniquement deux
    impératifs : être à Ushuaia, en Terre de feu, durant l’été (décembre à janvier)
    et en Alaska, pour l’été également (de juin à août). Le 18 juin 2008 le couple
    embarque au Havre sur un cargo à destination de Buenos-Aires. La traversée
    durera quatre semaines. Leur 4×4, entièrement aménagé par leurs soins avec une
    tente de toit, un frigidaire, une réserve d’eau et de gasoil, sera désormais
    leur seul refuge. Ils ne dépenseront jamais un centime pour leur hébergement
    nocturne.


    « Notre
    véhicule ne passait pas inaperçu et nous avons plusieurs fois été invités chez
    les habitants. Nous avons dépensé 20 euros par jour et par personne, y compris
    pour le carburant. A ce propos, au Venezuela, le gasoil nous a coûté 95
    centimes d’euro pour 250 litres ! J’ai d’abord cru à une erreur de décimale
    dans la conversion, mais non. Il faut dire que le Venezuela est le 10e producteur
    mondial de pétrole. Inutile de dire qu’on a fait le plein de nos deux
    réservoirs avant de quitter ce pays !
    » raconte Marc.


    Instant magique capt- par Damayanti- un cow-boy du Montana parmi son troupeau de vaches angus Le Brésil
    et la Bolivie restent les deux pays sud-américains préférés de nos
    globe-trotters. La traversée du delta de l’Amazone avec le 4×4 sur une barge
    dérivant au fil des méandres de l’Amazone les a littéralement enchantés. De
    même les lagunes et déserts boliviens, ainsi que le lac Titicaca qui serait le
    berceau de la civilisation inca.

    Grosse
    panne à 140.000 km


    Après deux années en Amérique latine, le passage aux Etats-Unis est violent,
    car tout est en contrastes. Le Grand Ouest n’est pas un mythe. Des paysages
    grandioses, chatoyants au gré des saisons, s’offrent à leurs yeux, suscitant
    tour à tour surprise, curiosité, ravissement. En pleine ville ou au cœur de la
    nature, Damayanti saisit les ambiances avec son œil affûté de photographe.
    Quant à Marc, il profite des étapes pour rédiger le journal de bord et
    actualiser le site qui permet aux internautes de suivre leur aventure dans les
    deux hémisphères. C’est dans les derniers jours, à une centaine de kilomètres
    de l’Alaska, que le pont arrière du fidèle Toyota tombe sur le macadam. Une
    dépanneuse devra le tracter sur 700 kilomètres jusqu’à Anchorage, capitale de
    l’Alaska. Après un mois d’immobilisation, le voyage reprend grâce à la
    réactivité de leur partenaire Euro 4×4 Parts qui a trouvé en Europe les pièces
    nécessaires à la réparation du Toyota HZJ 78, un modèle 2001 non commercialisé
    aux Etats-Unis.




    Faire
    partager aux autres


    Pause caf- devant Monument- Valley- en Arizona. Toute la splendeur sauvage du Grand Ouest am-ricainLe récit de leur voyage hors du commun vient d’être publié dans un livre de 160
    pages illustré de 400 photos. « Plus
    qu’un témoignage, c’est un hommage à tous ces habitants, toutes nationalités et
    religions confondues, qui nous ont accueillis, aidés dans des situations
    parfois critiques. Nous avons tant reçu tout au long de ce voyage qu’il n’est
    pas question de se rémunérer sur un sourire
    » précise
    Damayanti. Les bénéfices de la vente iront à deux associations humanitaires
    scrupuleusement choisies par les auteurs : Guinée-Solidarité et Points-Cœur au
    Salvador. Enfin, pour mieux faire partager leur expérience, les bourlingueurs
    donneront une conférence avec diaporama. Exclusivement consacrée aux treize pays
    d’Amérique du sud, elle aura lieu samedi 20 avril 2013 à 16 heures à la
    médiathèque « Le Kiosque », place du 8-mai 1945 à Brou-sur-Chantereine. Dépaysement total assuré.

    Serge Moroy

    Cet ouvrage est disponible à la bibliothèque

    Plus
    d’infos sur leur site : www.bourlingueurs.com

  • Informations relatives au fonctionnement des associations du blog…

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    (Seine & Marne)

    Villevaudé vue aérienne

    DERNIÈRE MINUTE  13 décembre 2020

    EN RAISON DE LA SITUATION SANITAIRE LIÉE A LA COVID-19, LA BIBLIOTHÈQUE EST OUVERTE SUR RV LE MERCREDI DE 14H A 16H ET LE SAMEDI DE 10H A 12H.

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    La bibliothèque de la Roseraie et les  associations locales qui fonctionnent à Villevaudé espèrent vous retrouver très nombreux sur ce blog et bénéficier de  vos commentaires, critiques et suggestions.

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    BIBLIOTHEQUE: 16 rue Charles de Gaulle, Montjay la Tour 77410 Villevaudé

    Adhésion annuelle par famille, 10€. Gratuit pour les demandeurs d’emploi et les collégiens.

    ASSOCIATION LOISIRS JEUNES RENTRÉE 2020 – 2021

    Vous souhaitez ressentir un calme mental et un meilleur contrôle de vos émotions, pendant les séances de méditation certes mais aussi dans votre vie quotidienne?? Venez rejoindre Stany le jeudi de 19h30 à 20h30 salle des Merisiers rue Adèle Claret


    Meditation 2020 

     

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