Auteur/autrice : Yvette

  • Villevaudé, les associations ont fait leur rentrée

    Villevaudé, les associations ont fait leur rentrée


    Forum villevaud- - espace jeunes -
    Des nouveautés à Villevaudé

    Les
    habitants sont venus nombreux dimanche 8 septembre 2013 pour s’inscrire aux
    activités proposées par leurs associations. Douze stands étaient dressés à cet
    effet salle des Merisiers afin de les renseigner. Démonstrations de zumba,
    création de shambala (bijoux) et une tombola gratuite ont égayé
    l’après-midi. Au sujet de cette dernière, Catherine Godart, adjointe au maire
    chargée des affaires sociales et des associations, a précisé « que
    les lots étaient en fait des inscriptions à des activités associatives,
    attribués en fonction du goût des gagnants
     ». Une formule originale pour
    inciter les habitants à participer à la vie associative du village. Parmi les 9
    disciplines figurant  au catalogue de la FRAV (Familles rurales à
    Villevaudé), une nouvelle activité cirque pour les enfants de 8 à 12 ans.

    De
    même, un espace jeunes, nouvelle structure municipale, ouvrira début octobre
    dans le local de l’ancien magasin Vival situé à l’entrée du parc de la
    Roseraie. « Tous les jeunes de 11 à 17 ans y
    seront les bienvenus les mercredis et samedis moyennant une adhésion annuelle
    de 60 euros. De nombreuses sorties (laser game, accrobranche, karting, bowling,
    paintball, Skate-parc, piscine, patinoire) sont prévues, ainsi que des
    initiations sportives et artistiques
     » a indiqué Jonathan Chazarain,
    animateur diplômé d’État.


    Forum villevaude 2


    Forum villevaude
    Avant la clôture du forum, le maire Pascal Pian a
    remis les prix du concours des jardins et maisons fleuris organisé par la
    commune. 

    S. Moroy

    Lauréats de la catégorie jardin d’agrément 
    Jean-Claude Bonhomme (250 euros)  - Alain Gaufriau (150
    euros)  - Jacky Belin (100 euros)

    Lauréats de la catégorie jardinet, balcon et terrasse
    Yves Mesnage (250 euros)  - M. Hébuterne (150 euros) - Alipio
    Alves-Torres (100 euros).

  • Villevaudé: Emma, une championne !

    Villevaudé: Emma, une championne !

    Emma et PascalEmma et Pascal lors d'une séance
    d'entraînement au gymnase de la Dhuys de Courtry.

    Au gymnase de la Dhuy de Courtry,
    quelques savateurs, nom des pratiquants de BFS (Boxe française-savate),
    s’entraînent. Parmi eux, Emma Vartanian, 14 ans. Avec ses 1 m 62 et ses 55
    kilos, ce joli petit brin de fille est vice-championne de France 2013.

    Emma
    s’accorde une pause. Elle enlève ses gants, range une mèche rebelle de cheveux
    blonds. « Petite, j’accompagnais mon père qui
    faisait de la boxe dans sa salle à Noisy-le-Grand. Il préparait des boxeurs
    pour des championnats d’Europe et du monde, tels Johane Beauséjour, Aurélien
    Devogue, Karima Akrour, Sidney Makouza… Cela m’a donné envie de pratiquer dès
    l’âge de 6 ans. Mais peu après, j’ai eu un doute quand j’ai vu mes copines
    faire de la danse ou de la gymnastique. Cette incertitude a duré deux ans.
    Finalement je suis revenue à la boxe et n’ai plus arrêté depuis
     ». 

    Emma
    apprécie l’esprit sportif du club de Courtry où elle s’est fait d’autres amis
    que ceux du collège Maria-Callas. « On est tous soudés, mais une fois
    qu’on boxe entre nous, on ne connaît plus personne. C’est la règle. Et c’est
    peut-être ça qui est le plus dur
     » reconnaît la jeune fille qui
    tient cet esprit de combativité de son père. Pascal Roche, 55 ans, est
    entraineur au club de Courtry depuis sa création, au début des années 80. Il a
    très vite remarqué le potentiel de la jeune Villevaudéenne. « Au
    départ, Emma était inscrite dans les cours comme tous les autres.
    Progressivement, elle a fait preuve d’une grosse motivation. Vu ses excellents
    résultats, et en plus de ses séances hebdomadaires, elle a bénéficié d’un
    entraînement personnalisé, allant parfois même jusqu’à boxer tous les
    jours dans le garage de son père
     ». Après avoir brillamment
    remporté les sélections départementales, régionales, puis de zone (quatre en
    France), l’enjeu logique pour Pascal était d’emmener son élève au
    championnat de France. Celui-ci s’est tenu à La Motte-Servolex (Savoie) durant
    le week-end du 18 mai. Quatre concurrentes de la catégorie minime étaient en
    lice pour le titre, chacune finaliste des quatre zones… dont Emma
    pour l’Ile-de-France et la Bretagne.


    Emma entra-nement-1L’arbitre lui interdit d’utiliser ses poings


    En compétition, lors des assauts, les coups ne sont pas portés. On parle alors
    de « touches » et l’athlète est jugé sur ses qualités techniques et tactiques.
    Les jeunes doivent porter des protections pour les dents, les tibias, la
    poitrine, un casque et une coquille. « Emma s’est qualifiée sans difficulté
    pour la finale en battant deux adversaires. Il y a un système
    d’arbitrage et de jugement en BFS qui autorise l’arbitrage des jeunes pour leur
    formation. Ce qui a malheureusement été le cas pour la dernière épreuve qui se
    joue en trois reprises. Le jeune arbitre a vite été débordé et les
    deux concurrentes ont reçu deux avertissements chacune à la fin de la 2e
    reprise. Avec le stress et surtout l’interdiction pour Emma d’utiliser ses
    poings, technique dans laquelle elle excelle pour enchaîner avec ses jambes, la
    Toulousaine Bérénice Claude, nettement plus grande, a finalement remporté
    le titre 
    ». Une interdiction pleine de non-sens pour
    Pascal car on ne peut pas interdire à un boxeur… d’utiliser ses poings. S’ils
    sont revenus déçus, Emma et son coach ne sont pas pour autant abattus. Toujours
    aussi motivée, Emma reprendra les gants en septembre, en même temps
    que le chemin du collège pour la classe de 3e. « Puisqu’elle
    est d’accord, je vais à nouveau l’entraîner pour une saison de compétition,
    dont éventuellement le championnat de France 2014. Il faudra travailler
    d’autres choses, développer la technique de jambes pour faire des figures plus
    variées, les déplacements, les feintes… c’est extrêmement complexe car il y a
    beaucoup de choses à travailler dans la savate
     » conclut Pascal, plutôt
    heureux de renouveler le challenge avec sa jeune élève.


    Une pépinière de jeunes talents
     


    La section BFS de Courtry compte entre 75 et 100 savateurs, de 6 ans jusqu’aux
    vétérans, comme Gérard Jauneau, 58 ans, son président. Les entraînements ont
    lieu deux fois par semaine. Le club fonctionne étroitement avec celui de
    Clichy-sous-Bois (93) où enseigne également Pascal qui n’a pas plus d’une
    dizaine de combats à son actif. Champion Ile-de-France en 1983, vainqueur de la
    coupe de Paris en 1984 en première série, il est plus porté sur l’enseignement
    que la compétition. Le club peut s’enorgueillir de former de la graine de
    champion. A Paris, en février dernier, Ugo Gil, un Courtrysien, remportait à
    l’unanimité le titre de champion Ile-de-France dans la catégorie benjamin de
    moins de 27 kilos, soit la plus petite catégorie en compétition. L’an dernier,
    Ugo avait gagné l’Open international de Paris. Dans ce noble art qu’est la
    boxe, la valeur n’attend décidément pas le nombre des années.  

    S. Moroy

    Plus d’infos : www.rpsboxe.com – Le club de BFS sera présent
    lors du forum des associations, samedi 7 septembre à partir de 14 heures, à
    l’espace Robert-Jacobsen, Courtry.

    Photo:Emma ne se ménage jamais : le
    lourd sac de frappe reçoit ici un magistral coup de pied fouetté.

  • Villevaudé, la fondation Assistance aux animaux

    Villevaudé, la fondation Assistance aux animaux


    ChiotsLara, Stella, Fox, Isko et tous les
    autres

    Chaque été, départ en
    vacances rime avec souffrances pour des milliers d’animaux. 60 % des abandons
    ont lieu durant cette période. Visite du refuge de Villevaudé créé en 1978,
    l’un des plus anciens de la fondation Assistance aux animaux.

    Avec
    son escorte de chiens conduite par Lara, croisée caniche de 18 ans, et Sushi,
    yorkshire de 13 ans, Martine Atalli, reçoit quelques visiteurs. La responsable
    animalière travaille ici depuis 15 ans.

    « On constate de plus en plus de gens
    qui se débarrassent de leurs animaux parce qu’ils ne peuvent plus les
    entretenir. La capacité du refuge est de 90 pour les chiens et il y en a 120.
    Idem pour les chats qui sont 130. C’est toujours compliqué pour eux car il y a
    moins d’adoptions. Ici nous ne pratiquons pas l’euthanasie, nous les gardons
    tous. Depuis janvier, nous avons placé 150 chiens, mais c’est surtout le Noël
    des animaux, porte de Versailles, qui permettra de placer 80 chats et 50 chiens
    sur les deux jours du salon 
    ».

    D’une superficie d’environ 6000 m², le site est ombragé et Martine est plutôt
    fière d’avoir reçu les félicitations des services vétérinaires sur la propreté
    des lieux lors du dernier contrôle. Les 40 boxes où se côtoient deux voire
    trois chiens selon leur sociabilité, sont arrosés fréquemment pour lutter
    contre les fortes chaleurs. 

    Maltraitance et abandon

    « Isko, braque allemand de 16 ans,
    a été jeté l’été dernier par-dessus le portail. On lui comptait les os. Isis,
    un an et demi, croisée griffon, avait deux pattes cassées 
    » déplore la responsable en se
    dirigeant vers la nurserie des chats. Une quinzaine de chatons de moins de 3
    mois y séjourne, tous abandonnés récemment. « Parfois, on fait des interventions sur
    réquisition de justice. On a ainsi retiré 46 vieux chiens dans le département
    de la Meuse. Il est important pour les personnes âgées de prendre leurs
    dispositions avant leur départ en maison de retraite afin d’éviter certains
    drames, comme cette petite chienne de 18 ans recueillie parce que la
    petite-fille n’en voulait pas 
    ».

    Sensibiliser, responsabiliser, informer sur les pensions d’animaux (comme celle
    de Charmentray) pour endiguer les abandons, faire stériliser… tels sont les
    sempiternels messages de Martine, avec des appels aux dons de couvertures et de
    nourriture pour ses protégés. 


    Emilie et stellaL’importance des
    bénévoles
     

    Le
    centre compte huit salariés. Avec les repos, cela représente cinq à six
    personnes à temps complet. Une trentaine de bénévoles aide le personnel
    l’après-midi pour les soins, les caresses et les promenades dans les trois
    espaces de détente, soit 20 minutes pour chaque chien un jour sur deux.

    Emilie
    Wabresky, 30 ans, vient de Meaux s’occuper des bêtes une fois par semaine. « J’adore
    les animaux, j’ai moi-même un chat et un chien. Si je pouvais faire plus, je le
    ferais. Je prends à tour de rôle tous les chiens pour les faire tourner dans
    les trois enclos du refuge. Pour moi, ce n’est pas un travail mais un loisir 
    ».

    Lors de leur visite, Philippe et
    Catherine Cavard ont flashé sur Baloo, 7 ans, fils de Sushi. Il fait partie de
    la meute des 15 chiens en liberté qui a accueilli le couple chellois dans la
    cour. Catherine n’a pas résisté longtemps. « Nous avons déjà une chienne yorkshire,
    Roxane âgée de 13 ans. Elle est très proche de mon mari. Baloo, c’est mon coup
    de cœur !
    ». 

    S. Moroy

    Refuge de Villevaudé, 8 rue des Plantes. Tél : 01 60 26
    20 48. Visites tous les jours de 14 heures à 17 h 30 sauf jours fériés.

    La fondation Assistance aux animaux

    C’est
    l’une des premières à avoir été créée en France pour porter secours aux bêtes
    et promouvoir le respect de la vie animale. Reconnue d’utilité publique, elle fonctionne
    avec l’agrément des ministères de l’intérieur, de l’agriculture, des finances
    et de l’environnement, mais ne reçoit aucune aide de l’Etat. Avec ses 20
    refuges et centres d’accueil, la fondation emploie une centaine de personnes et
    s’appuie sur environ 450 bénévoles.


    BalooElle assure une mission caritative (5000
    chiens et 4000 chats hébergés, soignés, nourris et replacés chaque année), mais
    aussi humanitaire grâce à l’aide sociale qu’elle apporte aux animaux et à leurs
    maîtres en difficulté dans ses établissements spécialisés. La fondation
    diligente 350 enquêteurs, intente des procès aux tortionnaires et assure une
    formation aux policiers municipaux. Elle sensibilise les jeunes avec la
    diffusion de programmes scolaires et la création de fermes éducatives. Soutenue
    exclusivement par les contributions de ses donateurs, la fondation édite à
    65.000 exemplaires une revue bimestrielle, La
    voix des bêtes
    .

    Photo: Baloo, 7 ans, a trouvé samedi 20 juillet ses nouveaux maîtres
    : Catherine et Philippe.

    Contact :
    www.fondationassistanceauxanimaux.com 

    Tél : 01 39 49 18 18.

  • « L’Edelweiss » a son Courtil à Villevaudé

    « L’Edelweiss » a son Courtil à Villevaudé

    2
    C'est officiel, "Le Courtil" a été inauguré aujourd'hui 19 juillet au hameau de Bordeaux, en présence de l'équipe de l'externat médico professionnel de l'Edelweiss, des élèves, de nombreux parents et amis. Ce nouveau jardin étant situé tout à côté du terrain du Grimpet occupé par l'Association Villevaudé…demain, Pierre et moi  avons eu le plaisir d'être parmi les convives de cette belle fête qui marquait à cette occasion la fin de l'année scolaire.

    0En vieux français, "courtil" signifie un jardin attenant à une maison

    Connaissez vous l'Edelweiss? Cet établissement dirigé par jean Luc Despujols est situé au Raincy. Il accueille une quarantaine d'adolescents de 14 à 20 ans, présentant des troubles de l'adaptation psycho-sociale et de la personnalité.

    Psychologues, assistante sociale, psychiatre, éducateurs, professeurs, psychomotricien, orthophoniste, infirmier, personnel administratif, agents de services, médecin, agissent ensemble pour favoriser l'épanouissement des jeunes qui leur sont confiés. 

    Cet externat est géré par l'AIPEI, Association Intercommunale des Parents d'Enfants Inadaptés. Y Godefroy

    Quelques photos de leurs réalisations et de cette journée

    3Ces plantes mellifères attirent un grand nombre d'insectes
    7Le potager
    8
    9
    6La prairie fleurie
    10
    11
    12
    13
    15
    Les jeunes remercient Pierre Huguenin, voisin et président de Villevaudé…demain pour son aide à la plantation de la jachère fleurie. Ils ont fabriqué pour lui ce très beau pense bête.
      
    16

  • Tournage dans la région, un film sur le « dernier voyage »

    Tournage dans la région, un film sur le « dernier voyage »

    Hopital 1

    Une scène-clé du film de Pierre a été tournée dans une chambre de la clinique de Brou-sur-Chantereine.

    Trio 2

    Séance de repérage au
    milieu du bois de Brou. De gauche à droite : Victor Dartinet, 22 ans,
    étudiant à l’école de cinéma Icart et qui a apporté son aide pour le
    casting des acteurs, Pierre Win et Lucas Guénand.

     

    Dimanche 23 juin, 22 h 30. Une étrange effervescence règne au cœur du bois de Brou. Autour d’une carcasse de voiture, sous la lumière blafarde de phares automobiles et de deux projecteurs, Pierre Win et son équipe tournent un court-métrage de fiction.

    « C’est la scène capitale du film, la plus difficile. Pour l’instant, tout se passe bien. C’est un travail collectif où chacun y trouve son compte. Mais on peut toujours avoir des imprévus… comme la pluie par exemple » confie le jeune réalisateur en installant son appareil Canon qui filmera en vidéo haute définition. Pierre a fait appel à son réseau d’amis, mais aussi au bénévolat de techniciens et acteurs professionnels pour réaliser son court-métrage financé pour partie par une subvention du Conseil général allouée aux jeunes réalisateurs. « Illusion obscure » relate le drame d’un grand blessé de la route, Victor, qui effectue son dernier voyage. Un thème cher au réalisateur, photographe de formation, qui travaille sur le projet depuis septembre dernier et dont c’est le premier film (voir l'article publié le 20 février dans La Marne).


    Illusionobscure marne
    Après avoir obtenu l’autorisation de tourner dans le bois, interdit à la circulation depuis qu’il est devenu liaison douce en février 2012, Pierre a demandé en début de soirée au Garage-Breuillois de déposer une épave de Polo Volkswagen, à mi-chemin entre Villevaudé et Brou. « Elle sera retirée demain pour ne pas gêner les promeneurs. Il se trouve que j’ai exactement la même, pratique pour le film ! » précise Lucas Guénand, assistant à la réalisation.

    Un rôle surprenant mais intense. « Mardi 18 juin, nous avons tourné la scène du réveil de Victor dans une chambre de l’hôpital privé de Brou. C’était le premier jour de tournage. L’ambiance est sympa car, comme dans tous les courts-métrages, on a affaire à des passionnés, même si on n’a pas le budget et le confort d’un long-métrage professionnel » avoue Gilles Cherqui, acteur et scénariste parisien de 34 ans. « L’accident automobile est la 3e séquence du film. C’est le moment où tout bascule, où l’histoire commence. Victor m’a séduit parce que c’est un rôle fort, surprenant, et aussi parce que c’est rare d’avoir des rôles aussi intenses, même si c’est troublant d’interpréter un personnage qui perd l’usage de ses jambes » poursuit Gilles qui a joué dans la série « Platane » diffusée sur Canal+. Camille Combes, 24 ans, est venue elle aussi de Paris. Elle est entre les mains de Morgane Vandé, maquilleuse chelloise. Tout comme le conducteur, elle perdra la vie, tandis que Victor, à l’arrière, sera projeté à travers le pare-brise avant.

    SangPierre met du (faux) sang sur la chemise de Gilles. Ce dernier est couché sur des coussins afin de ne pas se blesser. A l'arrière-plan, dans l'obscurité, Camille grelotte de froid

    « Mon rôle est court puisque je meurs au début, mais le scénario m’a beaucoup plu. Je suis toujours prête à tourner dans un maximum de films de ce genre… surtout quand la rencontre avec le réalisateur se passe bien ».


    Sortie de boiteSortie de boîte de nuit, juste avant le tragique accident. La séquence a été tournée mardi 25 juin à 23 heures près du parking Auchan, à Chelles. De gauche à droite, les comédiens Gilles, Camille et Cédric.

    Actrice professionnelle, Camille a joué dans plusieurs courts-métrages dont le dernier « Intimité », de Christelle Juteau, est passé récemment au festival de Cannes. On la verra également dans « Je ne suis pas morte », long-métrage de Jean-Charles Fitoussi programmé à la Cinémathèque française pour janvier 2014.

    Reproduire une fracture ouverte. Escalope et fragments d’os de volaille dans les mains, Yann Messalti, un Chellois de 25 ans, s’affaire pour reconstituer une fracture ouverte sur le bras de Camille. Yann assiste la maquilleuse qui dessine maintenant des filets de sang sur le crâne rasé de Cédric Welsch. Ce dernier incarnera le conducteur de la voiture accidentée. Guillaume lance un fumigène sous le châssis du véhicule. « Silence, moteur, action ! ». Kévin, photographe de plateau, arrête de mitrailler dès que Lucas actionne le clap. D’épaisses volutes de fumée grises enveloppent les trois victimes inanimées.


    TournageLoïc et sa perche, Guillaume au réflecteur et Pierre au cadre. Il s'est déchaussé pour ne pas que l'on entende crisser ses chaussures.

    Sa perche-son tendue à bout de bras, Loïc Joyeux suit le lent travelling arrière de Pierre le long de la carcasse de métal. « En tant que professionnel, je suis défrayé pour la location du matériel, mais la prestation technique est offerte. Cela me plaît d’aider les autres » glisse le jeune ingénieur du son.

    Collision frontale. Fabien Savall, Breuillois de 21 ans, ne cache pas son admiration. « Les effets spéciaux sont vraiment bluffant ! ». C’est lui le chauffard à l’origine de la collision.


    Tournage collisionLucas prend les consignes de Pierre qui prépare la scène de la collision en travelling. Kévin déploie un projecteur led qui va éclairer la prise.

    Pour la simuler, deux voitures sont accolées avant de se séparer rapidement : l’une en marche avant et l’autre en arrière. La prise de vue, accélérée et montée en sens inverse, donnera l’illusion du choc frontal. Les prises sont bonnes, Pierre se détend. Il enregistre quelques inserts (détails) dans l’habitacle de l’épave.

    2 h 30 du matin. Le tournage est terminé. L’aventure se poursuivra à Chelles puis à Égreville. Enfin, courant juillet, l’équipe tournera la séquence finale dans les Côtes-d’Armor, en Bretagne. Après montage et post-production, le film sera prêt en octobre, date à laquelle Pierre promet une projection au cinéma Cosmos de Chelles avec tous les intervenants.

    Serge Moroy

    L'histoire du film: Après un violent accident de voiture au sortir d’une boîte de nuit, Victor se
    réveille à l’hôpital, paraplégique et atteint d’un traumatisme
    crânien qui le condamne à compter ses jours. On lui propose de subir
    une opération qui peut lui donner la chance de vivre, comme elle peut
    aussi le tuer. Face à ce dilemme, et contre toute attente, Victor
    choisit une autre option.

  • Meaux, Le guetteur de lumière, nouveau spectacle historique

    Meaux, Le guetteur de lumière, nouveau spectacle historique



    Danse-5

    Vendredi  14 juin 2013, 22 h
    15, quelque 650 personnes pénètrent dans la cour de l’évêché pour prendre place
    dans la tribune, face au vieux chapitre, et assister à la toute première
    représentation du « guetteur de lumière » concocté par Dominique Martens.

    Cela fait 31 ans que la Ville et l’OCAM (Office de concertation et
    d’animation de Meaux) retracent avec audace et panache l’histoire de la
    capitale de la Brie, mobilisant 500 bénévoles qui se relaient pour donner corps
    et âme au passé. « On a eu beau répéter, j’ai quand même
    le trac car c’est une grande première. Je joue plusieurs rôles : gueuse,
    marchande, lavandière… Le metteur en scène nous a demandé d’entrer à fond dans
    la peau de notre personnage tout en tenant compte des autres
     » confie Denise Hocquaux pour
    l’instant au point accueil. Le spectacle historique de Meaux, c’est pour
    elle une histoire de famille qui dure depuis plus de 15 ans. Sa fille Carole,
    29 ans, a débuté à l’âge de 8 ans et participe maintenant en tant que danseuse.
    Le petit-fils de Denise, Nicolas 10 ans, joue également et a commencé à l’âge
    de 3 ans et demi. Avec pour prétexte la première bataille de la Marne
    (septembre 1914), le nouvel opus a séduit les petits comme les plus grands. « C’est
    très coloré, grandiose, les effets sont superbes et les scènes variées. Ma
    fille y joue un rôle
     »
    applaudit Michel Grandgirard à la fin de la représentation.

    Trac et liesse à la fois

    Même enthousiasme chez Guy et Nicole, un couple de retraités
    résidant à Esbly. «C’est
    la première fois que l’on vient au spectacle historique de Meaux. C’est très
    beau, original et réjouissant, avec des tableaux remarquables comme ceux des
    lavandières et du sculpteur de statues
     ». Et Guy d’ajouter : « Réjouissant
    aussi parce que l’on sent une véritable liesse chez les acteurs, un sentiment
    collectif qui déborde quelquefois et que le metteur en scène n’avait peut-être
    pas prévu
     ».
    Leur petite-fille, Niaouli 16 ans, interprétait la scène des épouses recevant
    les lettres des soldats écrites au front. A la surprise des spectateurs, elles
    lisent quelques lignes tout en circulant  parmi eux dans la tribune.
    Impression plus critique pour Pierre qui a vu tous les opus depuis « Meaux en
    marche vers la liberté » produit en 1984. Il avoue avoir été perturbé par
    quelques épisodes qui s’entremêlent sans souci de chronologie. « Pour
    l’instant je suis déçu. Par rapport aux précédents spectacles, il y a des temps
    morts entre les changements de tableaux. Et les seules scènes d’action sont
    celles des danseuses
     ».
    Mais Pierre admet que c’est la première représentation et que les suivantes
    iront en s’améliorant. Camille Chaslin, 12 ans, avoue aussi avoir eu le trac
    pour sa première participation, et surtout avoir été impressionnée par
    l’ambiance de certaines scènes. « Lorsque l’on a répété, c’était en
    journée et ça faisait moins peur
     ». Promis, Camille n’aura plus
    peur pour son prochain spectacle, vendredi 21 juin à 22 h 30. 

    S. Moroy


    Mariage Jeanne et Augustin
    L’histoire 
    :

    Septembre 1914. Augustin,
    personnage principal, est un jeune poilu de 20 ans chargé de guetter les
    mouvements de l’ennemi au loin. Du haut de sa tour, il observe les méandres d’une
    guerre qui n’en finit pas. Pour passer le temps, Augustin se remémore avec
    nostalgie ses souvenirs d’enfance ; car s’il est soldat aujourd’hui, il est
    avant tout un talentueux tailleur de pierres meldois. Il se rappelle chaque
    trésor historique de sa ville, tous les lieux qui ont accompagné son enfance :
    la cathédrale Saint-Etienne, le Palais Episcopal, la Chapelle et le Vieux Chapitre…
    L’événement le plus marquant de sa vie est sans aucun doute sa rencontre avec
    Jeanne, à l’âge de 10 ans à la Cité épiscopale. Depuis ce moment,  elle n’a plus jamais quitté ses pensées. Tout
    deux séparés par la guerre, l’un au front, l’autre à l’arrière, ne rêvent que
    d’une chose : se retrouver.

    Prochaines représentations : Les 21-22-28-29 juin à 22 h 30. Les
    6-13-20 juillet à 22 h 30. Les 30 et 31 août à 21 h 30. Les 6-7-13-14 septembre
    à 21 h 30. Plein tarif : 17 euros. Enfants de moins de 12 ans : 8
    euros. Enfants de moins de 4 ans : gratuit. Tarif groupes : 14 euros.
    Renseignements et réservations : www.spectacle-meaux.fr – Tél : 01
    64 33 02 26
     

    (suite…)

  • Meaux, Le guetteur de lumière, nouveau spectacle historique



    Danse-5

    Vendredi  14 juin 2013, 22 h
    15, quelque 650 personnes pénètrent dans la cour de l’évêché pour prendre place
    dans la tribune, face au vieux chapitre, et assister à la toute première
    représentation du « guetteur de lumière » concocté par Dominique Martens.

    Cela fait 31 ans que la Ville et l’OCAM (Office de concertation et
    d’animation de Meaux) retracent avec audace et panache l’histoire de la
    capitale de la Brie, mobilisant 500 bénévoles qui se relaient pour donner corps
    et âme au passé. « On a eu beau répéter, j’ai quand même
    le trac car c’est une grande première. Je joue plusieurs rôles : gueuse,
    marchande, lavandière… Le metteur en scène nous a demandé d’entrer à fond dans
    la peau de notre personnage tout en tenant compte des autres
     » confie Denise Hocquaux pour
    l’instant au point accueil. Le spectacle historique de Meaux, c’est pour
    elle une histoire de famille qui dure depuis plus de 15 ans. Sa fille Carole,
    29 ans, a débuté à l’âge de 8 ans et participe maintenant en tant que danseuse.
    Le petit-fils de Denise, Nicolas 10 ans, joue également et a commencé à l’âge
    de 3 ans et demi. Avec pour prétexte la première bataille de la Marne
    (septembre 1914), le nouvel opus a séduit les petits comme les plus grands. « C’est
    très coloré, grandiose, les effets sont superbes et les scènes variées. Ma
    fille y joue un rôle
     »
    applaudit Michel Grandgirard à la fin de la représentation.

    Trac et liesse à la fois

    Même enthousiasme chez Guy et Nicole, un couple de retraités
    résidant à Esbly. «C’est
    la première fois que l’on vient au spectacle historique de Meaux. C’est très
    beau, original et réjouissant, avec des tableaux remarquables comme ceux des
    lavandières et du sculpteur de statues
     ». Et Guy d’ajouter : « Réjouissant
    aussi parce que l’on sent une véritable liesse chez les acteurs, un sentiment
    collectif qui déborde quelquefois et que le metteur en scène n’avait peut-être
    pas prévu
     ».
    Leur petite-fille, Niaouli 16 ans, interprétait la scène des épouses recevant
    les lettres des soldats écrites au front. A la surprise des spectateurs, elles
    lisent quelques lignes tout en circulant  parmi eux dans la tribune.
    Impression plus critique pour Pierre qui a vu tous les opus depuis « Meaux en
    marche vers la liberté » produit en 1984. Il avoue avoir été perturbé par
    quelques épisodes qui s’entremêlent sans souci de chronologie. « Pour
    l’instant je suis déçu. Par rapport aux précédents spectacles, il y a des temps
    morts entre les changements de tableaux. Et les seules scènes d’action sont
    celles des danseuses
     ».
    Mais Pierre admet que c’est la première représentation et que les suivantes
    iront en s’améliorant. Camille Chaslin, 12 ans, avoue aussi avoir eu le trac
    pour sa première participation, et surtout avoir été impressionnée par
    l’ambiance de certaines scènes. « Lorsque l’on a répété, c’était en
    journée et ça faisait moins peur
     ». Promis, Camille n’aura plus
    peur pour son prochain spectacle, vendredi 21 juin à 22 h 30. 

    S. Moroy


    Mariage Jeanne et Augustin
    L’histoire 
    :

    Septembre 1914. Augustin,
    personnage principal, est un jeune poilu de 20 ans chargé de guetter les
    mouvements de l’ennemi au loin. Du haut de sa tour, il observe les méandres d’une
    guerre qui n’en finit pas. Pour passer le temps, Augustin se remémore avec
    nostalgie ses souvenirs d’enfance ; car s’il est soldat aujourd’hui, il est
    avant tout un talentueux tailleur de pierres meldois. Il se rappelle chaque
    trésor historique de sa ville, tous les lieux qui ont accompagné son enfance :
    la cathédrale Saint-Etienne, le Palais Episcopal, la Chapelle et le Vieux Chapitre…
    L’événement le plus marquant de sa vie est sans aucun doute sa rencontre avec
    Jeanne, à l’âge de 10 ans à la Cité épiscopale. Depuis ce moment,  elle n’a plus jamais quitté ses pensées. Tout
    deux séparés par la guerre, l’un au front, l’autre à l’arrière, ne rêvent que
    d’une chose : se retrouver.

    Prochaines représentations : Les 21-22-28-29 juin à 22 h 30. Les
    6-13-20 juillet à 22 h 30. Les 30 et 31 août à 21 h 30. Les 6-7-13-14 septembre
    à 21 h 30. Plein tarif : 17 euros. Enfants de moins de 12 ans : 8
    euros. Enfants de moins de 4 ans : gratuit. Tarif groupes : 14 euros.
    Renseignements et réservations : www.spectacle-meaux.fr – Tél : 01
    64 33 02 26
     

    (suite…)

  • Course au trésor sous le signe des couleurs et du soleil…

    Course au trésor sous le signe des couleurs et du soleil…

    022
    La deuxième course au trésor organisée par la bibliothèque
    de la Roseraie et plus particulièrement par Barbara et Julia, a encore ravi les
    élèves de l’école Ivan Peychès.

    0002
    0004
    0001
    09
    Pour nos volontaires bénévoles qui se consacrent à
    l’accueil de la petite enfance et des scolaires la tâche n’est pas mince…Nous souhaitons à ce titre remercier les
    parents qui nous aident tout au long de l'année, la SM BOIS de Villevaudé pour sa participation à l'achat des livres et aussi le ciel pour nous avoir envoyé la chaleur et le  soleil !!!

    023
    Course
    Les neuf classes de l’école, partagée en trois niveaux, ont évolué
    sur des créneaux établis sur la semaine. Chaque classe étant
    partagée en quatre groupes, il s’agissait de définir douze parcours différents.

    0005
    010
    Chaque groupe disposait d’une boîte à indices de couleur, jaune, bleu, rouge ou vert, d’un dossier comportant le plan du Parc
    de la Roseraie, de photos, d' indices écrits permettant de découvrir le "trésor". Une autre petite difficulté : les questions pièges, à lire
    attentivement pour pouvoir y répondre, l’objectif étant de se repérer très
    exactement sur le plan et dans la réalité pour certains (ou le contraire pour
    d’autres)

    021
    A l’issue de cette véritable course d’orientation, chaque
    élève a reçu une récompense. Mais comment peut-on être récompensé dans une
    bibliothèque ? Il vous faut deviner la réponse….

  • Concert au château du Poitou, maison de retraite à Villevaudé

    Concert au château du Poitou, maison de retraite à Villevaudé

    Concert
    Une belle invitation pour les seniors du CCAS de Villevaudé le vendredi 30 mai 2013: les musiciens stagiaires de l’association « Sonat » donnaient   un concert à la maison de retraite SNCF du château du Poitou. « Pour la deuxième année consécutive, la maison de retraite et Sonat ont organisé ce concert de clôture dans le cadre de la formation musicale auquel les enfants ont participé » a annoncé Luc Florès, directeur de l’établissement.

    La petite surprise- Hugo et Dimitri
    Au programme de l’après-midi, des œuvres de grands compositeurs tels Moor, Beethoven, Masson, Joubert… interprétés au violon et à la flûte par 13 jeunes devant une assemblée de 80 personnes composée des résidents, de leurs familles et amis.

    Sonat
    Auparavant, durant toute la semaine, encadrés par Céline Prévot et Anoulay Valentin leurs directrices artistiques, les stagiaires ont occupé les pièces du château par petits groupes ou en orchestre pour travailler et répéter les morceaux adaptés à leurs niveaux pour la plus grande joie des 67 pensionnaires, dont quatre centenaires.

    Jouer dans des lieux insolites

    Public
    A l’origine de cette idée, Cécile Prévot et Aurélie Blanc, toutes deux professeurs violonistes de l’association. « Sonat a pour but de promouvoir la musique classique par le biais de stages destinés aux amateurs et aux futurs professionnels. La pratique de la musique de chambre favorise l’écoute, développe la pulsation et permet de découvrir les répertoires, tout en ayant le plaisir de jouer ensemble dans des lieux inattendus ou insolites » précise Céline Prévot. « Cette immersion musicale est bienvenue car la plupart de nos résidents sont très dépendants. Le lien intergénérationnel qui se tisse à la faveur de ce stage leur est donc bénéfique tant il est riche en échanges » précise Emmanuelle Salvert, animatrice. Dans le cadre de son projet pédagogique visant à  favoriser cette relation, elle a proposé aux stagiaires de participer à des ateliers d’arts plastiques et de poésie avec les résidents. 

    Serge Moroy

    Site : http://concertsstages.wix.com/sonat – Contact : 06 61 13 99 70 – concerts.stages@yahoo.fr