Auteur/autrice : Yvette

  • Modern jazz à Claye Souilly

    Modern jazz à Claye Souilly

    Clay-modern-jazz-1Ouverture du spectacle avec toute les classes de modern jazz.

    Clay-modern-jazz-2Les petites abeilles en effervescence dans "Papa, j'arrive pas à dormir". Musique de Kevin MacLeod (The Builder)

    Sur une mise en scène originale et des chorégraphies signées Marjorie Rescica, les professeurs et les quarante élèves de la section modern jazz ont offert au public, essentiellement familles et amis, un spectacle résolument moderne, sur des musiques de Kevin MacLeod, Superpoze, Manuel Wandji, Julia Kent, The Secession, Nathan Lanier ou Parov Stelar.

    L’événement a rassemblé quelque 240 spectateurs.

    Des danses tendance

    Clay-modern-jazz-3A contre-courant, avec Laura Day, Anna Doulache, Faphné Goncalves et Emma Sudre.

    Clay-modern-jazz-5A voix basse, avec Kim Blondel, Audrey Perrin, Elia Rudelle et Marie Tourdias.

    Clay-modern-jazz-6Une onde passe, « Move Forth » (The Secession).

    Clay-modern-jazz-7A huis clos (épreuve danse au bac), chorégraphié et dansé par Eline Scheltienne et Marie Tourdias.

    Clay-modern-jazz-8Entre cartons et poussière, on retrouve parfois d’anciens jouets oubliés.

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    Sur le chemin, "The Way" (Zack Hemsey).

    Que ce soit en groupe ou en duo, les jeunes danseurs ont ouvert ce soir-là les portes de l’étrange (Scanners, The Secession), parcouru des terres inconnues (Everything, Safri Duo) ou, plus simplement, rencontré l’autre (The Way, Zack Hemsey). La vieille malle, reléguée au fond d’un grenier poussiéreux, a également été rouverte pour libérer un flot de souvenirs d’enfance que l’on croyait à tout jamais perdus (Time, Nathan Lanier).

     

    Clay-modern-jazz-11Coup de chapeau ! Le final sur la musique de Parov Stelar (Mama talking).

    Afin de faire connaître les différentes disciplines qu’il enseigne, le conservatoire municipal tiendra un stand au forum des associations qui aura lieu au gymnase des Tourelles (derrière l’hôtel de ville), samedi 2 septembre. 

  • Acquisitions juin 2017

    Acquisitions juin 2017

     

    Simone veil

    Simone Veil, née le 13 juillet 1927 à Nice et morte le 30 juin 2017 à Paris.

    Son combat, le droit des femmes… C'est un symbole qui nous quitte.

    SIMONE, ÉTERNELLE REBELLE

    SARAH BRIAND

    POCHE

    Son destin fascine et intrigue.

    Simone Veil, femme engagée, ministre, présidente du Parlement européen, a soutenu la loi pour le droit à l'avortement.

    Avec des témoignages inédits, Sarah Briand retrace son parcours : son retour des camps de la mort, les coulisses de ses combats politiques, les blessures et les drames qui ont émaillé sa vie.

    Une plongée dans l'intimité d'une combattante.

    Journaliste à France 2, Sarah Briand est également réalisatrice de documentaires pour l'émission de Laurent Delahousse " Un jour, un destin ", et auteure du film Simone Veil, l'instinct de vie.


    Juin 2017
    Un anniversaire au poil,
    Sonia Dagotor

    Le plus beau reste à venir, Hélène Clément

    Cartes postales de Grèce, Victoria Hislop

    Les indésirables, Diane Ducret

    Avant que les ombres s’effacent, Louis Philippe Dalembert

    Miss cyclone, Laurence Peyrin

    Le porte feuille rouge, Anne Delaflotte Mehdevi 

    Tu me retrouveras, Matthew Filzsimmons

    De cauchemar et de feu, Nicolas Lebel

    Une très légère oscillation, Sylvain Tesson

    Pour le meilleur et pour le pire, M.C. Beaton

  • Simone éternelle rebelle, Sarah Briand

    Simone éternelle rebelle, Sarah Briand

     

    Simone veilSIMONE, ÉTERNELLE REBELLE

    SARAH BRIAND

    POCHE

     

    Son destin fascine et intrigue.

    Simone Veil, femme engagée, ministre, présidente du Parlement européen, a soutenu la loi pour le droit à l'avortement.

    Avec des témoignages inédits, Sarah Briand retrace son parcours : son retour des camps de la mort, les coulisses de ses combats politiques, les blessures et les drames qui ont émaillé sa vie.

    Une plongée dans l'intimité d'une combattante.

    Simone Veil, née le 13 juillet 1927 à Nice, est morte le 30 juin 2017 à Paris.

    Son combat: le droit des femmes… C'est un symbole qui nous quitte.


    Journaliste à France 2, Sarah Briand est également réalisatrice de documentaires pour l'émission de Laurent Delahousse " Un jour, un destin ", et auteure du film Simone Veil, l'instinct de vie.

  • Sonia Dagotor livre un roman rafraîchissant pour l’été…

    Sonia Dagotor livre un roman rafraîchissant pour l’été…

    Claye-sonia-dagotor-1
    Sonia Dagotor dédicaçait, dimanche 18 juin, son 4e roman au magasin Cultura de Claye-Souilly. Son héroïne, Julie, 30 ans et célibataire, se retrouve dans la peau d’un homme.

    Le roman de Sonia Dagotor, auteur de 39 ans, a reçu le troisième prix au concours 2016 des Plumes francophones (sur 1174 candidats) et affiche déjà un beau score avec plus de 500 exemplaires vendus avant l’été.

    « Le  concours des Plumes francophones d’Amazon a donné une belle visibilité à mon roman. Il a surpris le jury par sa pertinence et sa drôlerie, ce qui lui a permis d’atteindre le sommet du fameux Top 100 Kindle et de trouver finalement un éditeur » confie la jeune femme avec enthousiasme.

    « J’avais envie de me prouver quelque chose »

    En 2012, Sonia s’est lancé le défi d’écrire une trilogie : Épouse, Mère et working girl. Occupant un poste de responsable dans la grande distribution, rien ne la prédisposait à écrire des livres. Elle résidait à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), avait deux jeunes enfants et un travail chronophage. Malgré un emploi du temps chargé, chaque soir, quand les enfants étaient couchés, elle avait rendez-vous avec ses personnages et inventait des histoires dans lesquelles chacun, homme ou femme, toutes générations confondues, peut se retrouver. Son roman, publié en trois tomes et à compte d’auteur, fait un tabac avec 12 000 exemplaires vendus sur Amazon.

    Un conte des temps modernes

    Il n’en fallait pas plus pour l’encourager à poursuivre les récits romanesques. Le dernier, Un anniversaire au poil ! est sorti en mai. « Suite à son vœu, Julie, célibataire, se réveille un matin dans la peau d’un homme. Elle ou plutôt il, ressemble un peu à l’acteur canadien Ryan Gosling. Cela donne lieu à des situations cocasses et coquines car elle ne sait pas trop comment elle doit réagir dans ce corps d’homme. A travers l’expérience inédite, elle va comprendre certaines situations… Au-delà des clichés, ce roman est positif, plein d’espoir, d’amour et d’humour. Il apporte un bon moment de détente et n’a pas vocation à apprendre quoi que ce soit » avance Sonia. Pour l’auteur, ce n’est pas tant l’analyse des autres que l’analyse de soi qui est intéressante.

    Dans le carnet intime de Julie

    Son héroïne tient un petit carnet rouge dans lequel elle consigne ses réflexions. Parmi celles-ci figure : « L’homme fait pipi sur les bords. C’est normal, surtout quand il est en érection. Pour mieux viser, il vaut mieux s’asseoir. L’homme a plein de copains et surtout plein de copines. L’homme prend soin de lui. Il n’aime pas le ménage, il délègue (y compris le repassage). Il dit beaucoup de vulgarités, mais cela ne fait pas de lui une mauvaise personne. Il est généreux, n’aime pas qu’il puisse y avoir une ambiguïté sur sa sexualité ».

    Toutefois la 56e et dernière remarque du carnet de Julie concerne la femme : « Elle est chiante, exigeante, râle tout le temps, se prend la tête pour rien, se pose mille questions et ne sait pas ce qu’elle veut. Pour comprendre un homme, il faudrait déjà se comprendre soi-même ! »

    « Son roman est rafraîchissant »

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    Christine, Nathalie et Karen, la quarantaine, sont des amies de Sonia, résidant à Claye-Souilly et ses environs. Toutes les trois adorent son style et son humour. « Il y a toujours un moment où l’on se retrouve dedans » confie Karen.  « Je suis maman de trois enfants et, à l’époque actuelle, on essaie de jongler entre les vies professionnelle et personnelle. Ma priorité reste ma famille mais, malgré tout, je ne veux pas passer à côté d’une carrière ; d’où la nécessité de concilier les deux et d’accomplir un double travail. Le roman de Sonia est rafraîchissant : il traite le sujet de façon humoristique, mais sur fond de réalisme » avoue Christine. Nathalie n’a pas encore lu le dernier roman de Sonia, mais a promis de le faire durant les vacances.

    Toujours aussi inspirée, Sonia publiera son 5e roman vers l’automne. « Cette fois, on retourne dans la vraie vie. Ce sera mon devoir de vacances » a confié la jeune femme en souriant. S. Moroy

    Un anniversaire au poil !

    La vie sentimentale de Julie ressemble à un désert, une catastrophe. Pour preuve, le soir de son 30e anniversaire, elle est seule avec une bouteille de vin pour unique compagnie. Elle n’a rien d’autre à faire que de se demander pourquoi ça n’a jamais marché avec les hommes. A minuit, l’heure précise de sa naissance, dépitée mais voulant sauver malgré tout la face, elle plante une bougie d’anniversaire sur un cupcake et formule un vœu : « Je veux enfin comprendre les hommes ». Le lendemain matin, on ne sait par quel miracle, son vœu a été exaucé : elle se réveille dans la peau d’un homme. Au secours !
    Et Julie va enfin comprendre pourquoi un homme ne fait jamais le ménage, se plaint quand il est malade, aime le football et rêve (beaucoup) de sexe. Et si Julie découvrait aussi le véritable secret des hommes, celui qu’ils dissimulent derrière une carapace dès que l’on parle de sentiments ?
    270 pages – City Editions – Prix : 16,90 €.

  • Marche pour sauver le bois Gratuel

    Marche pour sauver le bois Gratuel

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    Le collectif Sauvons la Dhuis, qui regroupe sept associations de défense de l’environnement, a appelé à la marche verte « pour sauver le bois Gratuel ». Quelque 250 personnes ont défilé à Villevaudé, samedi 17 juin .

    Les manifestants protestaient, samedi, contre la carrière à ciel ouvert de Placoplatre, dont le bois Gratuel fera bientôt les frais.

    Malgré la forte chaleur, ils ont pris le chemin de l’aqueduc de la Dhuis, qui commence à l’angle de la rue du Lavoir et de la rue Charles-de-Gaulle, pour se rendre jusqu’à la plateforme de construction du pont, près de la RD105. Par mesure de sécurité, la police avait bouclé la route, côté Villevaudé. De nombreux élus des communes voisines participaient au cortège, ainsi que des candidats aux élections législatives : Maxime Laisney, Julia Killian, Farid Djabali, Béatrice Troussard…

    Le projet validé par le préfet

    Le carrier se cramponne à son projet, d’autant qu’il a été validé début mai par le préfet. La carrière du Pin-Villeparisis alimente en gypse l’usine Placoplatre de Vaujours. Or ses réserves étant bientôt épuisées, l’entreprise a obtenu une autorisation d’exploiter à ciel ouvert les secteurs du bois Gratuel et des Mazarins, situés plus à l’est. « Dans le dossier, les services de l’État ne satisfont qu’à une obligation légale, ce n’est plus un débat démocratique » lâche Marie-Françoise Pian, présidente de Villevaudé… demain, et porte-parole du collectif.

    Le collectif dénonce une « destruction programmée »

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    BNous sommes à quelques centaines de mètres à peine de villevaudé…..

     « La communication de Placo ne change pas : on nous dit que dix-neuf hectares seulement vont disparaître et que la Dhuis ne sera pas touchée. La destruction du bois Gratuel va démarrer le 1er août par l’abattage des arbres. Avec la construction du pont, Placo, propriétaire foncier de grandes surfaces de bois sur la butte de l’Alnay, poursuivra vers les communes de Villevaudé, Annet-sur-Marne et Thorigny-sur-Marne. Il faut donc additionner les hectares détruits à ceux qui le sont déjà en Seine-Saint-Denis, depuis le bois de Gizy et Bois-le-Comte, pour apprécier l’ampleur de la destruction » poursuit-elle.

    Elle déplore que Placo « très inquiet de [nos] manifestations, continue dans une absence totale d’écoute à livrer des arguments d’un autre âge : chantage à l’emploi, impossibilité de faire du cavage à l’inverse de Cormeilles-en-Parisis (Val-d’Oise), anticipation sur les arrêtés ». La présidente ajoute : « La loi autorise les exploitations à ciel ouvert à 80 mètres des habitations. Qu’en pensent les habitants de Montjay-la-Tour ? » [Ndlr : haut de Villevaudé]. S. Moroy

    Pour rappel:

    L'arrêté préfectoral 2017 DRIEE-012 du 3 mars 2017 lève l'interdiction d'atteinte aux espèces protégées dans le cadre du projet d'extension de la carrière de gypse à ciel ouvert sur le Bois Gratuel et les Mazarins, ce qui veut dire que sont autorisées la "destruction et altération de sites de reproduction ou d'aires de repos" des espèces citées…

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  • Trame verte de l’Est francilien, la promenade de la Dhuis est en danger imminent…

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    Les travaux de Placoplatre ont démarré pour une nouvelle carrière à ciel ouvert, tandis que les écologistes et associations de défense de l’environnement préparent leur mouvement de protestation pour protéger la promenade de la Dhuis. Leur collectif, Sauvons la Dhuis, proposera un grand rassemblement, samedi 17 juin.

    L’apparition des premiers engins de chantier, il y a une quinzaine de jours, en bordure de la RD105, a fait bondir Christian Tarrieu, président de AB2V (Association Ensemble bien vivre à Villeparisis créée en 2015). Le projet était pourtant inévitable suite à l’arrêté du préfet validant, début mai, le projet d’extension de la carrière de gypse à ciel ouvert.

    Les associations dénoncent « la non prise en compte des remarques lors des enquêtes publiques, la destruction de plusieurs animaux (37 espèces protégées),  le tarissement précoce des nappes phréatiques et des sources naturelles, des nuisances de toutes natures liées à l’exploitation du gypse ».

    Le pont sera opérationnel en 2018

    Dans une plaquette distribuée en avril dans les boîtes aux lettres des Villevaudéens, le carrier expliquait son projet : « Pour les besoins de la future carrière [NDLR : secteurs du Bois Gratuel et des Mazarins], on fait construire un pont paysager au-dessus de la RD105. Il permettra de transporter le gypse vers la carrière actuelle de Le Pin-Villeparisis par voie interne, sans utiliser le réseau routier. Dès 2021, le convoyeur existant, qui achemine le gypse jusqu’à l’usine, sera prolongé et empruntera ce pont. Les travaux s’effectueront sans interruption de la circulation sur la route, sauf occasionnellement de nuit. Il sera mis en service début 2018. Le pont enjambera la promenade de la Dhuis sans l’interrompre, y compris pendant la phase de travaux et sans que l’ouvrage ne déborde sur son emprise. Sa signature visuelle, en forme de vague, sera maintenue ».

    Une ressource récupérable

    Franck Rolland, élu municipal EELV à Villeparisis, souligne : « On nous dit que le gypse est facilement récupérable et on continue à l’exploiter, alors que tout cet argent pourrait financer d’autres filières, comme celle du recyclage, et sans perte d’emplois. On est toujours sur une logique de court-terme, sans préservation des matières premières, c’est-à-dire un modèle de croissance aujourd’hui dépassé ».

    Farid Djabali, élu municipal à Mitry-Mory et candidat EELV aux prochaines élections législatives, renchérit : « L’environnement et les espaces sensibles vont disparaître à cause de l’usine Placo à Vaujours. Or il est important d’avoir un développement économique concerté qui ne porte pas atteinte à l’environnement et aux espaces sensibles, comme la forêt de Montgé-en-Goële et le fort de Vaujours ».

    Le collectif reprend du service

    Regroupant sept associations, un collectif, Sauvons la Dhuis, avait réussi à mobiliser tout de même près de 900 personnes lors d’une marche verte, en novembre 2011, sauvant ainsi in extremis un tronçon de l’aqueduc de la Dhuis que la mairie de Paris, son propriétaire, voulait vendre alors à Placo. « Ces carrières signifient la destruction programmée d’une grande partie des massifs boisés de la butte de l’Aulnay sur Le Pin, Villevaudé, Claye-Souilly, Carnetin, Thorigny-sur-Marne et Annet-sur-Marne, ainsi que l’anéantissement total, à terme, de sa faune et de sa flore. L’abattage des arbres du bois Gratuel doit débuter en août » indique un porte-parole du collectif.

    Le nouveau ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a été contacté. « La promenade de la Dhuis fait partie de la trame verte de l’Est francilien et elle est en danger imminent. Pourtant, elle a été aménagée avec l’argent public : six millions d’euros ont été investis entre 2006 et 2007 par la Région » poursuit le membre du collectif.

    Une marche verte, samedi 17 juin

    Pour appuyer son action, Sauvons la Dhuis appelle à une nouvelle grande marche verte. Elle aura lieu samedi 17 juin à 14 h 30, pour une durée d’environ deux heures.

    Le lieu du rendez-vous est fixé à l’entrée de Villevaudé, à l’angle de la rue du Lavoir et de la rue Charles-de-Gaulle. La marche jusqu’au bois Gratuel permettra de découvrir une partie du circuit de la Dhuis. Elle s’arrêtera à la nouvelle plateforme de construction du pont, face au réservoir d’eau implanté de l’autre côté de la RD105, sur la commune du Pin, avant la traversée du CD105.

    Le collectif Sauvons la Dhuis

    Villevaudé… demain, Les Abesses de Gagny-Chelles, Union des Familles Laïques de Marne et Chantereine (UFAL), Les amis de Carnetin, AJT Rando, Marne et Gondoire à vélo, Association de Défense de l’Environnement du Bois Fleuri (ADEBF).

    Serge Moroy

  • Le Pin: Huit équipages ont sillonné la région

    Le Pin: Huit équipages ont sillonné la région

    Le traditionnel rallye de l’association Loisirs et Culture, au Pin, s’est déroulé dimanche 28 mai. Huit équipages ont pris le départ, soit vingt-cinq personnes. Crécy-la-Chapelle et Coulommiers faisaient partie des principales étapes.

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    Le départ a été donné aux équipages, dimanche à 8 h 30, rue du Château. Mais Lucette de Grenier, présidente de Loisirs et Culture, a tout d’abord donné ses dernières recommandations. « Vous avez une enveloppe-parachute si vous vous perdez. Mais ça coûte cher de l’ouvrir, soit 50 points. Vous devez être rentré au Pin au plus tard à 18 heures » a-t-elle rappelé avant que les moteurs ne vrombissent. La première ville étape devait être découverte à l’aide d’un rébus.

    Se balader et s’instruire sur sa région

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    Le rallye du Pin se porte toujours aussi bien, tout comme Lucette de Grenier et ses deux complices : Christianne Pachot et Monique Mazoyer.

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    La petite équipe travaille sur le projet depuis le mois de mars. Elle a effectué des repérages afin d’établir l’itinéraire qui a conduit les équipages à Crécy-la-Chapelle, Coulommiers, ainsi que dans les villages de Doue, Bussières, Saint-Cyr-sur-Morin et Jouarre, soit un circuit d’environ 150 km. Tous ont dû répondre à des questions sur des curiosités et monuments dans les communes traversées. L’occasion de découvrir la maison du peintre Corot, à Crécy-la-Chapelle, et celle de l’écrivain Pierre Mac Orlan, à Saint-Cyr-sur-Morin. A 13 heures, tout le monde s’est réuni pour pique-niquer dans le parc des Capucins, à Coulommiers.

    Un participant âgé de 5 mois

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    « C’est notre quatrième participation consécutive. Nous avions gagné l’édition 2015. Le rallye nous donne l’occasion de nous balader tout en nous instruisant sur notre région »
    confie Nicolas Daubuy, venu de Meaux avec Fanny, son épouse, son fils et Gaël, son petit dernier. Âgé de cinq mois, celui-ci était le plus jeune participant. Son équipage a finalement remporté le rallye après avoir totalisé le plus de points aux épreuves. Il était talonné par Gérard Lagrange, résidant à Lognes, qui a effectué le périple en solitaire et reste un adepte du rallye pinois. Sébastien Nourtier a fini pour sa part 7e. « C’était plus pour m’amuser, passer la journée de façon sympa » confie le Chellois qui a accompli lui aussi le rallye en solo. Tous les participants ont été récompensés lors de la proclamation des résultats à 19 heures, à la salle des fêtes où une collation rafraîchissante les attendait. Le premier et le deuxième ont respectivement reçu un chèque cadeau d’une valeur de 40 et 20 euros.

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    C’était la 29e édition et, pour 2018, la petite équipe se demande comment marquer le coup. « On a célébré la 10e puis la 20e. Pour la 30e édition, il va donc falloir trouver quelque chose d’original » a reconnu Monique Mazoyer.

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    En attendant, l’association Loisirs et Culture donnera son spectacle de théâtre de fin d’année, samedi 10 juin à 20 h 30, à la salle polyvalente Nicole-Paris. « C’est la troupe des enfants et collégiens et, comme d’habitude, il y aura de belles surprises » a promis Lucette de Grenier.

    Les Résultats

    1er Nicolas Dauby (Meaux), 2e Gérard Lagrange (Lognes), 3e Claire Courbet (Le Pin), 4e Jean-Pierre Stepniewski (Le Pin), 5e Famille Bessas (Courtry), 6e Martine Tomas-Espejo (Le Pin), 7e Sébastien Nourtier (Chelles), 8e Christiane Gourdon (Le Pin).

    Serge Moroy

  • Pour Daniel Bernal, la photo c’est tout naturel !

    Pour Daniel Bernal, la photo c’est tout naturel !

    Courtry ► Exposition
    Daniel Bernal est passionné par la nature. Le photographie villeparisien de 71 ans livre une sélection de 140 de ses clichés au regard des visiteurs. Ils sont exposé à la mairie de Courtry jusqu’au samedi 27 mai.

    Daniel Bernal pratique la photographie en autodidacte depuis l’âge de 15 ans. Son premier appareil était un instamatic Kodak et il développait lui-même ses photos en noir et blanc.

    Plus tard, l’arrivée du numérique n’a pas dérouté ce passionné qui, parmi ses sujets, privilégie avant tout les merveilles de la nature. « Nous avons des yeux et ils doivent nous servir pour admirer les belles choses. Du coup, j’ai toujours un appareil photo avec moi car je ne peux pas sortir sans » confie-t-il.
    En tout cas, mercredi 10 mai, lors du vernissage de son exposition, il n’avait pas d’appareil avec lui et les visiteurs ont pu admirer ses œuvres, toutes tirées au format 21 x 29,7 cm (A4).

    Jamais de retouche

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    « Je n’effectue aucune retouche et tire mes photos sur une imprimante jet d’encre six couleurs, toujours sur du papier brillant » explique Bernard à une visiteuse s’étonnant de la qualité des couleurs vives et chatoyantes. Insectes, mammifères, oiseaux, batraciens, fleurs, mais aussi des paysages, comme ces perles de rosée ourlant une toile d’araignée ou encore les cimes couronnées de neige du Mont-Blanc et du mont Cervin. « Adepte d’alpinisme, j’ai escaladé le Mont-Blanc en 1986. Ce ne serait plus possible aujourd’hui » avoue-t-il en riant. Mais le chasseur d’images ne fréquente pas uniquement les zoos ou parcs à félins de Nesles ou Beauval. Il peut aussi être à l’affût pendant trois heures, en pleine nature, pour cadrer un animal dans son viseur.

    Un coléoptériste dans l’âme

    Courtry expo photo daniel bernal 2
    Chimiste de formation, Bernard a travaillé chez Alstom. Sa passion des coléoptères l’a amené à collaborer avec le Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Et même si l’artiste œuvre dans des associations, comme l’Acorep (Association des coléoptéristes de la région parisienne), il ne s’enferme pas pour autant dans un genre. D’ores et déjà, il participe à la préparation de la grande exposition prévue à Courtry pour commémorer le centenaire de l’armistice de 1918. « J’ai assisté à des scènes de reconstitution sur la Grande Guerre ou des batailles napoléoniennes, j’en ai profité pour prendre quelques images » glisse-t-il modestement.

    Mieux comprendre la nature

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    « C’est une œuvre splendide, tantôt très colorée, tantôt plus intime »
     s’est enthousiasme Xavier Vanderbise, maire de la commune. « Nous avons la chance de découvrir des animaux ou des paysages sous des angles inédits, avec une proximité que nous ne pouvons atteindre qu’au travers de ton objectif. Que ces images magnifiques nous permettent de prendre conscience de l’urgence de prendre soin de la nature et d’adopter des comportements responsables pour les générations futures » a poursuivi l’élu.

    Les écoliers vont monter leur expo

    La saison culturelle se terminera avec l’exposition du travail des élèves de CM2 de l’école Jacques-Brel. Elle aura lieu du jeudi 15 juin au samedi 1er juillet, à la médiathèque de l’espace culturel intercommunal. « Les petits artistes ont en effet été invités par l’artiste Bruno Keip [Ndlr : artiste en résidence à Courtry] à s’exprimer sur une question fondamentale : Peut-on vivre sans art ? Je vous invite donc, par avance, à venir admirer l’œuvre tirée de leur imagination lors de cette exposition, dont le vernissage aura lieu mercredi 14 juin à 9 heures » a annoncé le maire.

    S. Moroy 

    Voir les œuvres de Daniel Bernal sur son site Nature77

    L’expo « Photographies de la nature » se tiendra jusqu’au samedi 27 mai, à la mairie de Courtry (salle des mariages, au premier étage). Du lundi au vendredi, de 9 heures à 12 heures et de 12 h 30 à 13 h 30. Mardi, de 13 h 30 à 17 h 30.  Samedi, de 9 h 30 à 12 heures. Entrée libre. Informations au 01 64 26 60 05/06 ou www.ville-courtry.fr

  • Les déchets s’amoncellent…

    Les déchets s’amoncellent…

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    Les maires du Pin, de Villevaudé et de Courtry ont adressé un courrier à Ségolène Royal, ministre de l’environnement, mardi 18 avril. Ils lui demandent de faire enlever les déchets qui s’amoncellent près de l’échangeur RD34-A104 desservant leurs communes.

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    La lettre est partie mardi 18 avril. Les maires veulent alerter le gouvernement sur la montagne de déchets qui grandit au niveau de l’échangeur de l’A 104. Le spectacle n’est pas beau à voir à la bretelle de sortie numéro 7. La décharge sauvage constituée de déchets hétéroclites borde la route touchant les trois communes. Lydie Wallez, maire du Pin.

    « C’est préjudiciable au cadre de vie et l’on essuie régulièrement les reproches de nos administrés et des automobilistes qui empruntent le giratoire ou qui sortent de la Francilienne » renchérit Lydie Wallez, maire du Pin.

    Achevé en 2010, le giratoire fluidifie la circulation, importante entre Chelles et Claye-Souilly, et permet aux véhicules de la Francilienne un accès direct à Villevaudé et au Pin grâce à une bretelle de sortie. Malheureusement, les abords du rond-point sont prisés des indélicats qui y déversent, sans vergogne et en vrac, sacs de ciment, plâtre, tuiles, débris d’amiante, tôles, bois, fauteuil, matelas…

    L’emprise appartient à l’État et son entretien relève de la compétence de la Dirif (Direction des routes d’Ile-de-France). « La situation est inquiétante en termes de salubrité publique. En plus, tous ces déchets attirent les nuisibles. Or, nous ne disposons d’aucun moyen pour nettoyer la parcelle et, surtout, la sécuriser pour que l’on n’y dépose plus de nouveaux déchets » poursuit Pascal Pian. Le maire de Villevaudé évalue le volume des déchets à environ 600 m3.

    Défaut de signalisation = Danger 

    « Le panneau de sortie n° 8 de l’A104, dans le sens Sud-Nord, est manquant depuis plus de deux ans, ce qui réduit considérablement la visibilité pour la quitter. Cela pénalise aussi les entreprises, dont la décision de s’installer dans nos communes est souvent motivée par la proximité des infrastructures autoroutières » renchérit Pascal Pian. Pour les élus, le défaut de signalisation nuit également aux visiteurs de leurs administrés. « L’absence de panneau crée des situations dangereuses. Les conducteurs changent immédiatement de voie avant de sortir pour rejoindre la bretelle, sans respecter les règles du code de la route » complète Xavier Vanderbise.

    Une réunion le 16 mai 

    Avec le courrier adressé à Ségolène Royal, les élus espèrent être entendus. Une copie a été adressée à Alain Vidalies, secrétaire d’Etat chargé des transports, Jean-Luc Marx, préfet de Seine-et-Marne, Gérard Péhaut, sous-préfet de Meaux, et Gérard Branly, sous-préfet de l’arrondissement de Torcy. « Les ministres changent, mais les services ne changent pas » observe Pascal Pian.

    Villevaudé-le pin -déchets sortie autoroute 1 Lydie Wallez maire du Pin, Xavier Vanderbise maire de Courtry, Pascal Pian maire de Villevaudé

    Les trois maires tiendront une réunion, mardi 16 mai à 14 heures, à la mairie du Pin. Un représentant du Département  y participera.
     

    Ce que dit le code pénal

    L’article R365-8 du Code pénal punit par une amende « le fait de déposer, abandonner, jeter ou déverser, en lieu public ou privé, soit une épave de véhicule, soit des ordures, déchets, déjections, matériaux, liquides insalubres ou tout autre objet de quelque nature qu’il soit, lorsque ceux-ci ont été transportés avec l’aide d’un véhicule ». Le Code pénal prévoit aussi la confiscation du véhicule ayant servi à commettre l’infraction.

  • Villevaudé, patrimoine: Le blason

    Villevaudé, patrimoine: Le blason


    Blason (2)Photo: Pièce en plâtre offerte à la bibliothèque par François Chauvin, artiste plasticien, peintre fresquiste et aérographe, ami, qui a disparu malheureusement trop tôt.. Elle a été restaurée par l'équipe de staffeurs des amis du sculpteur Charles Gadenne…


    Savez-vous comment est né notre blason?

    Après le décès en 1784 de la dernière « dame » de la seigneurie de Montjay, Marie Elisabeth Eléonore Aguenin le Duc (enterrée dans l’église), son fils Jean Hallé de Frettevile lèguera tous ses biens, en particulier le château (l'actuel château du Poitou,  maison de retraite SNCF) , à Charles Philippe Bajot de Conantre, Baron d'Empire, maire de Villevaudé.

    Le 14 mai 1823, le fils et la fille de Charles Philippe Bajot de Conantre épousent la fille et le fils de Laurent Symonet, écuyer, maire de Villiers-sous-Chatillon (Marne)

    0blason commune

    Villevaudé adopte comme emblème les armoiries de ces deux familles encore sculptées sur le plafond en bois, à l’entrée de l’église  saint Marcel de Villevaudé.

    1 blas

    2armes blasonLe blason de Villevaudé

    A gauche : Sur fond bleu azur croix de Saint-André (écartelée en sautoir et ondée), du blanc argent au milieu or (semi de points). 2 lions – 1 en haut, 1 en bas – 2 têtes 1 à gauche et 1 à droite.

    A droite : Écusson fascé – 2 étoiles à 5 bandes or – 1 croissant argent – hachures horizontales bleu azur – 3 bandes : 1ère argent ; 2ème semi de points d’or ; 3ème argent – hachures verticales rouges (de gueule).

    Couronne 9 perles

    3

    La frise chronologique détaillée de l'histoire de Villevaudé depuis l'an 1000 est visible en bibliothèque… Nous vous invitons à la consulter aux heures d'ouverture des locaux…

    1 - Copie

    2 - Copie

    Villev

    Les merisiers

    "Un siècle à Villevaudé", réalisé par Monique Mazoyer, et disponible à la bibliothèque…

    Un siècle a villevaude 001