
La jeune fille et la nuit, Guillaume Musso
Filles de la mer, Mary Lynn Bracht
La fille dans les bois, Patricia MacDonald
Les loyautés, Delphine de Vigan
Sentinelles de la pluie, Tatiana de Rosnay


La jeune fille et la nuit, Guillaume Musso
Filles de la mer, Mary Lynn Bracht
La fille dans les bois, Patricia MacDonald
Les loyautés, Delphine de Vigan
Sentinelles de la pluie, Tatiana de Rosnay
Nous avions proposé aux seniors de la commune d’organiser une fois par mois des rencontres autour d’un goûter, ainsi, les deux rencontres du jeudi 29 mars et jeudi 26 avril ont été l’occasion de nous réunir dans les nouveaux locaux de la mairie, anciennement classes maternelle de l’école…
Le premier sujet évoqué a porté sur les transports, sur la nouvelle ligne régulière mise en circulation vers Lagny-sur-Marne, sur les services de car vers le centre commercial carrefour le mardi et vers le marché de Lagny-sur-Marne le vendredi, sur les navettes à la demande…
Quatre panneaux nous ont permis de découvrir des photos et un court historique des Galeries Lafayette, de l’Opéra Garnier ainsi que l’histoire du mystère de l’épée de Jeanne d’Arc venue trois fois à Lagny-sur-Marne…Nous avons parlé Russie avec Dick Den Hollander qui a parcouru ce grand et beau pays en participant à trois reprises au Paris-Moscou au volant de sa traction Citroën ; occasion d’évoquer les randonnées du lundi et jeudi organisées par Danièle Brédillon avec la Dhuis à l’Ourcq et de parler bibliothèque avec Annie Ghysens.
Des projets d’activités ont germé pour les fois prochaines, cartes, musique, pétanque, manifestations qui se profilent chez nous et aux environs… Château de Champs sur Marne, Klimt à l'Atelier des lumières dans le 11e …
Quoi encore ? Ah oui, thé, café, chocolat chaud, jus de fruits… délicieux gâteaux …
Prochain rendez-Vous le jeudi 24 mai
Lire, Bernard Pivot
Le bon cœur, Jeanne d’Arc, Michel Bernard
Vers la beauté, David Foenkinos
Le jour où les lions mangeront de la salade verte, Raphaëlle Giordano
Au petit bonheur la chance, Aurélie Valognes
Dans le murmure des feuilles qui dansent, Agnès Ledig
Quai des brumes, Pierre Mac Orlan
Le collier rouge, jean-Christophe Rufin
Eva, James Hadley Chase
Surtensions, Olivier Noreck
Le passage, Les douze, la cité des miroirs, Justin Cronin
L'homme qui plantait des arbres, Jean Giono
La disparition de Stéphanie Mailer, Joël Dicker
Par-delà les glaces, Gunilla Linn Persson
JEUNESSE
Lagny-sur-Marne, ville de Seine-et-Marne, à 30 km de Paris, s’est illustrée par le passage de Jeanne d’Arc à la tête de ses troupes pendant la guerre de Cent-Ans. Celle-ci opposa, de 1337 à 1453, la dynastie des Plantagenêt à celle des Valois et, donc les royaumes d’Angleterre et de France.
Dans le centre-ville de Lagny se trouve l’église Notre-Dame-des-Ardents, une abbatiale du XIIIe siècle, classée monument historique en 1886, et dans laquelle serait cachée, selon une légende tenace, l’épée de Fierbois, l’une des deux épées de Jeanne d’Arc.
« Envoyez-là quérir, Sire »
Partie de sa Lorraine natale pour sauver le roi de France, Jeanne d’Arc arriva en mars 1428 à Chinon (Indre-et-Loire). « Mes voix m’ont révélé que Dieu a voulu choisir l’épée qu’il me destine. Elle repose dans la chapelle de Fierbois. Envoyez-là quérir, Sire. On la reconnaîtra à cinq petites croix qui sont gravées près de la garde. Elle se trouve près de l’autel » aurait-elle déclaré à Charles VII.
Bien que rouillée, mais telle qu’elle avait été décrite, l’épée fut en effet trouvée à l’endroit indiqué dans l’église de Sainte-Catherine-de-Fierbois. Il semblerait que ce soit en fait celle de Charles Martel, qui avait vaincu les Arabes à Poitiers, en 732.
Jeanne est venue trois fois à Lagny
En mai 1429, Jeanne d’Arc mène ses premiers combats et environ 10 000 hommes libèrent Orléans assiégée par les Anglais. Mais, après l’échec de l’assaut sur Paris, Jeanne se replie le 12 septembre 1429 à Lagny-sur-Marne, « ville fortifiée et hospitalière », avant de repartir vers la Loire. Elle y revient pourtant le 6 avril 1430, à la tête de deux-cents soldats, « pour ce que ceux de la place faisoient bonne guerre aux Anglois ».
Au cours de sa deuxième visite, Jeanne, très pieuse, se joint à des prières dans le chœur de l’église Notre-Dame-des-Ardents pour un nourrisson déclaré mort depuis trois jours. Dans ses bras, le bébé baille trois fois, juste le tempsde le baptiser. On parle alors du « miracle de Lagny ».
Jeanne part ensuite vers Melun, toujours en Seine-et-Marne, mais revient encore à Lagny, le 23 avril, pour engager un combat dans les plaines de Vaires-sur-Marne contre Franquet d’Arras, un chef de bande bourguignon allié des Anglais, ces ennemis tant détestés. Vaincu, ce dernier doit, comme il est alors de coutume remettre son épée à Jeanne. Vers le 5 mai, Jeanne part cette fois pour Compiègne (Oise) afin de libérer la ville assiégée. Le 23 mai, elle est capturée par les Bourguignons qui vont la livrer aux Anglais et elle connaîtra la fin tragique que l’on sait, le 30 mai 1431.
Malgré la disparition de la jeune héroïne de 19 ans, le cours de la guerre tournera finalement en faveur du roi car « la pucelle d’Orléans » a insufflé un patriotisme qui faisait jusqu’alors défaut. En 1435, Paris sera repris aux Anglais et, quelques années plus tard, ces derniers seront enfin « boutés hors du royaume de France » et conserveront que le port de Calais.
L’épée de Fierbois serait-elle cachée dans l’abbatiale ?
Une légende, qui a la vie dure, prétend que l’épée de l’héroïne serait cachée dans l’église Notre-Dame-des-Ardents. Le 3 mars 1431, lors de son procès à Rouen, Jeanne est interrogée sur ses armes. Elle répond avoir conservé l’épée de Franquet d’Arras et offert la première à l’abbaye de Lagny.
L’épée serait donc peut-être cachée dans un souterrain, une crypte voire un pilier de l’édifice religieux.
Le chanoine Jager (1879-1965) se fit le champion de l’idée que cette arme était bel et bien restée à Lagny. A tel point qu’après des consultations de radiesthésistes et de sourciers, il alla même jusqu’à promettre une récompense à quiconque retrouverait la fameuse épée.
Mais des historiens ont nuancé. Un frère de Jeanne aurait été en possession de la mythique épée après sa mort puisqu’il était chargé de veiller sur les biens de sa sœur. Certains l’auraient même aperçue à Jérusalem, pendant les croisades
Deux épées : une seule statue
De nos jours, la statue de Jeanne d’Arc, érigée derrière le chevet de l’abbatiale, est le seul monument à la représenter avec les deux épées à la main. Réalisée en 1922, elle est l’œuvre du sculpteur Armand Roblot et sera inaugurée le 13 mai 1923.
Béatifiée en 1909 puis canonisée le 16 mai 1920 par Pie X, Jeanne d’Arc est devenue l’une des quatre saintes patronnes secondaires de la France et sa fête nationale a été fixée au deuxième dimanche de mai.
Jeanne d’Arc et Lagny au cinéma
Le premier film ayant pour héroïne Jeanne d’Arc date de 1898. Dans un film de Victor Fleming de 1948, Ingrid Bergman incarne Jeanne d’Arc, mais la ville de Lagny n’y est pas évoquée. En 1953, dans le film « Destinées » signé Jean Delannoy, Michèle Morgan interprète Jeanne au moment où le nourrisson est ressuscité. Les films ont été tournés en studio, mais les deux actrices souhaiteront plus tard connaître l’église de Lagny-sur-Marne
Par ailleurs, seul un film soviétique réalisé en 1970 (Le début, de Gleb Panfilov) a fait mention à ce jour de Franquet d’Arras, le chef bourguignon, vaincu par Jeanne, qui combattait pour les Anglais. S Moroy
Le chœur réunit cinq artistes qui incarnent les plus belles voix d’opéras aussi prestigieux que ceux de Saint-Pétersbourg, Moscou, Kiev, et aussi d’anciens solistes des fameux chœurs de l’Armée rouge. Sous la direction artistique de son chef de chœur, Andréï Kikena (à l’accordéon), les artistes ont interprété, samedi, des polyphonies cosaques et des chansons issues du folklore traditionnel russe et ukrainien, accompagnées de l’accordéon, de la guitare et de la balalaïka.
« Il est revenu le temps du muguet »
Tous les chants étaient d’une beauté grave et surprenante. Ils alternaient des airs mélancolique à des mélodies plus légère, avec des fantaisies vocales étourdissantes, magnifiquement rendues par l’acoustique de l’église. A la fin du concert, le groupe slave a invité le public a reprendre en chœur des chants aussi populaires que « Le temps du muguet » et « Kalinka ».
L’ensemble se produit sur de nombreuses scènes en France et à l’étranger. Il était déjà venu en 2010 à Claye-Souilly pour participer au cinquième festival musiques du monde organisé par Chœur Odyssées et aussi, la même année, à Chelles et Annet-sur-Marne.
La première partie du programme de la soirée était consacrée à Chœur Odyssées. Accompagnés au piano par Marc Denouel, les choristes ont interprété des chants classiques et profanes (Japon, Ukraine), dont le Stabat Mater du compositeur irlandais Karl Jenkis.
Chœur Odyssées se produira à nouveau dans le cadre de son traditionnel festival musiques du monde avec, comme invité, un chœur d’Erfurt, capitale de la Thuringe, une région située au cœur de l’ex-RDA. S Moroy
FICTION
Un charmant petit village, Jean Michel Lecocq
Pottsville, 1280 habitants, Jim Thompson
La disparue de la cabine 10, Ruth Ware
L'hôtel du grand cerf, Franz Bartelt
Depuis l'au-delà, Bernard Werber
L'appel du néant, Maxime Chattam
La lettre froissée, T1, Alice Quinn
Le cycle d' Ender, Orson Scott Card
Tome 1: la stratégie Ender
Tome 2: la voix des morts
Tome 3: Xénocide
Tome 4: Le enfants de l'esprit
JEUNESSE:
Des livres jeux, BD…
REVUES:
Que choisir, janvier et février 2018
Les six finalistes de la catégorie major
Une fois encore les œuvres des plus grands compositeurs ont résonné sous la haute voûte du salon d’honneur de l’hôtel de ville. Deux-cents personnes ont assisté, dimanche après-midi, à la proclamation des résultats des concurrents dans la catégorie major, catégorie dans laquelle s’affrontaient cinquante-quatre jeunes pianistes venus du monde entier et tous âgés de moins de 33 ans.
« Le niveau était plus fort que l’an dernier »
Hugues Leclère, pianiste professionnel et directeur du concours, confie : « c’est un excellent niveau, plus fort que l’an dernier, avec beaucoup de Russes, d’Ukrainiens, Hongrois, Roumains ; le bloc de l’Est était bien représenté. Il y avait aussi de très bons pianistes français, malheureusement il n’y en a pas eu en finale. Les six finalistes se sont détachés vraiment, même si nos votes étaient serrés et homogènes. La plupart des pianistes sont des professionnels et vivent déjà de la musique, c’est un plus pour eux ».
Faire rayonner le concours
Le maire, Jean-Paul Michel, a salué les compétiteurs, les familles latignaciennes qui les ont accueillis, une trentaine au total, ainsi que tous les bénévoles. Il a également souligné l’implication de la conseillère artistique, Anne Jomin, et de la conseillère municipale, Isabelle Moreau : « c’est la douzième édition du concours de piano et il n’existerait pas sans Isabelle. Cette année, c’était extrêmement compliqué après la période que nous venons de vivre avec les inondations, la neige puis le froid ». Le maire, aussi président de Marne-et-Gondoire, réfléchit à ouvrir le concours de piano à l’intercommunalité « afin de le faire rayonner auprès des vingt communes et des 100 000 habitants qui la composent ».
Palmarès
Catégorie junior (moins de 17 ans, 10 candidats)
Catégorie jeune (moins de 22 ans, 16 candidats)
Catégorie major (moins de 33 ans, 54 candidats)
La médiathèque de l’Orangerie de Claye-Souilly a célébré l’univers du polar, samedi 3 et dimanche 4 février. Des animations, jeux, conférences, rencontres et dédicaces ont égayé le week-end, histoire que les visiteurs ne broient pas du noir.
Le roman policier, qu’il s’adresse aux jeunes ou aux adultes, représente un tiers des ouvrages empruntés à la médiathèque clayoise. Il n’en fallait pas plus pour que la fête du livre, lancée pour la première fois samedi matin par le maire, Yves Albarello, ne prenne une coloration résolument noire.
Un café musical sur les musiques de films policiers, des jeux et des maquillages pour les plus jeunes, des rencontres d’auteurs et de dédicaces (Benoît Minville et Nicolas Mathieu), une sélection des meilleurs polars 2017 par Gérard Meudal, ancien journaliste à Libération, et les bibliothécaires de Claye-Souilly et de Villeparisis, ont ravi les amateurs du genre tout au long du week-end.
Le fait divers a nourri le cinéma policier
Samuel Schwiegelhofer, ancien bibliothécaire à la Bilipo (Bibliothèque des littératures policières) à Paris, a tenu une conférence, samedi après-midi, sur le cinéma policier. « Le cinéma policier vient lui-même d’un autre genre, le roman policier qui est apparu au XIXe siècle et dont il s’est fortement inspiré » a-t-il avancé.
A l’origine, le genre, jugé vulgaire, a été décrié, mais dès l’apparition du cinéma, en 1895, des pionniers s’en sont emparé et en ont fait un divertissement populaire, tels Birt Acres, Georges Méliès, Ferdinand Zecca, Louis Feuillade. « Le fait divers est très lié au roman et film policiers et le XIXe siècle n’en manque pas avec l’essor de la presse. Tout de suite, il y a eu un enjeu commercial entre les grandes compagnies de cinéma, commercial entre les grandes compagnies de cinéma, comme Gaumont et Pathé » a souligné l’intervenant.
Le plaisir de frissonner
Le public se précipitait alors dans les salles de cinéma pour frissonner de plaisir devant les aventures trépidantes de Fantômas ou de Judex, des feuilletons haletants dans lesquels les héros étaient d’ingénieux criminels ou de ténébreux justiciers. La Première Guerre mondiale, si elle met un frein à la production européenne, n’a pas empêché l’apparition d’un personnage emblématique : le détective. Ce dernier connaîtra plus tard son apogée en Angleterre, avec Scotland Yard, mais aussi aux Etats-Unis, avec le FBI.
Du gangster élégant au petit truand de banlieue
Le film noir est typique des années trente. Jean Gabin fait ses débuts dans « Méphisto » avec René Navarre, l’acteur qui incarnait justement Fantômas dans les films de Louis Feuillade. Mais c’est dans « Touchez pas au grisbi » de Jacques Becker (1954) que Jean Gabin va, selon Samuel Schwiegelhofer, « désacraliser en France la figure du gangster ». De même, grâce à l’adaptation des dialogues d’Albert Simonin, l’argot va prendre une nouvelle saveur dans les propos truculents des « Tontons flingueurs », le film de Georges Lautner (1963), avec Francis Blanche, Bernard Blier, Lino Ventura et Jean Lefebvre.
Enfin, Samuel Schwiegelhofer note que « l’urbanité a favorisé l’apparition des petits truands de banlieue ». Alain Delon, Jean-Paul Belmondo et Gérard Depardieu ont ainsi interprété des rôles de voyous à leurs débuts devant la caméra. S.Moroy
Des romans
Couleurs de l'incendie, Pierre Lemaitre
Et moi, je vis toujours, Jean d'Ormesson
L'enfant perdue, L'amie prodigieuse IV, Elena Ferrante
Des BD
Dans la combi de Thomas Pesquet, Marion Montaigne
Funérailles, Freaks Squale (IV) , Florent Maudoux
Marie Curie, la fée du radium, Chantal Montellier
Des nouvelles et récits
Marie Curie, Portrait d'une femme engagée, 1914-1918, Marie Noëlle Himbert
Dernières nouvelles de Bolcheviks, Philippe Videlier
A lire ou à relire, ces quatre ouvrages parus en 1918
L'Atlantide,
Koenigsmark, Pierre Benoit
J'ai tué, Blaise Cendrars
Les silences du colonel Bramble, André Maurois
Des romans pour les ados
et de nombreux albums pour les plus jeunes
Ne terminons pas l'année sans rappeler que l'exposition "L'année 1917, face à la guerre" présentée à la bibliothèque de la Roseraie, sera visible jusqu'au 30 janvier 2018 .. venez visiter le parcours de ceux qui ont combattu pour Villevaudé à travers une chronologie de grands événements sociaux et culturels dans le domaine de la peinture, littérature, théâtre, sport, musique…
A propos du film "Charlot émigrant":
Sorti le 17 juin 1917, « Charlot émigrant » est, après « Charlot vagabond », le film qui a le plus contribué à construire le mythe de Charlot, l'anti-héros au grand cœur. Pour ce film, les méthodes de travail de Charlie Chaplin devinrent beaucoup plus exigeantes que par le passé. Ainsi, ce film de 30 minutes demanda pas moins de deux mois de tournage.
Le film commence sur un bateau d’émigrants en route pour l’Amérique. Charlot qui y est passager coule une idylle avec Edna (Edna Purviance, l'actrice fétiche de Chaplin). Emu par sa pauvreté, il lui glisse alors en cachette une partie de l’argent qu’il a gagné au jeu.
Le bateau arrive en rade de New York. Déjà, au loin, se profile la statue de la Liberté qui est le symbole de la terre de la liberté pour tous ces émigrants venus de si loin. Ceux-ci se pressent avec joie sur le pont, mais leur enthousiasme est vite freiné par des fonctionnaires du service de l’immigration qui les enferment comme du bétail.
Charlot retrouve Edna dans un café. Il vient de ramasser une pièce dans la rue et compte bien inviter la jeune femme. Mais la pièce tombe de sa poche trouée et notre héros va avoir maille à partir avec le serveur du restaurant, un colosse pas commode (Henry Bergman).
A noter que la scène qui oppose Charlot au serveur au moment de régler l’addition fut filmée plusieurs fois durant… une semaine entière ! Chaplin s’aperçut qu’il faisait fausse route. Bergman n’était pas assez effrayant à l'écran pour rendre la peur de Charlot crédible. Il annula donc une semaine entière de tournage consacrée à cette scène (ce qui était révolutionnaire à l’époque, à Hollywood) et donna enfin le rôle du serveur à l’énorme Eric Campbell, beaucoup plus inquiétant comme serveur patibulaire.
Cette même année 1917, Bécassine participait à la guerre ..
BECASSINE, la célèbre héroïne des bandes dessinées participe à la guerre dans « BECASSINE CHEZ LES ALLIES » qui parait le 1e janvier 1917.
La loi du 4 avril 1915 avait autorisé le mariage par procuration des mobilisés. Cette loi, était censée faciliter, pour les couples séparés, la traversée de l'épreuve ; cette politique devait favoriser le bon moral du soldat …. Mais à cause de la lenteur des procédures et la mise en place des permissions, certains soldats mobilisés ont été spectateurs de leur propre mariage !!
Certains voient ainsi dans les situations étranges que l’application de cette loi engendre un sujet de raillerie facile qui a inspiré Caumery et Pinchon :
Dans cet album, ils mettent en scène un mariage dans lequel les deux conjoints sont représentés par des fondés de procuration et qui aboutit par erreur au mariage de Bécassine avec La Pipe, un vieux garde champêtre.