Si l'arbre est une tradition de la révolution, Victor Hugo a rappelé que "le premier arbre de la liberté a été planté il y a 1900 ans par Dieu lui-même sur le Golgotha"Auteur/autrice : Yvette
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L’arbre de la liberté
Si l'arbre est une tradition de la révolution, Victor Hugo a rappelé que "le premier arbre de la liberté a été planté il y a 1900 ans par Dieu lui-même sur le Golgotha"Sous l'ancien régime, les villageois le plaçaient devant la porte du seigneur en signe de respectLe premier arbre fut celui du curé de Saint Godens dans la Vienne… "Au pied de cet arbre, vous vous souviendrez que vous êtes français"..De symbole d'amour, le "mai" (l'arbre ébranché auquel il ne reste que quelques branches à la cime), l'arbre devint celui de la violence…En 1793, les royalistes s'attaquent au symbole du nouveau régime et scient l'arbre de la liberté.En 1794, l'abbé Grégoire prononce des paroles qu'il regrettera: "Les patriotes planteront sur les cadavres sanglants de la tyrannie l'arbre de la liberté qui ne peut prospérer que s'il n'est arrosé du sang des rois".Les croix sont souvent détruites pour être remplacées par des arbres.Sous le Directoire, la plantation de l'arbre devint obligatoire (mais cela ne dure pas)Au cours de l'histoire, chaque étape des progrès de la liberté (1830 – 1848 – 1870 – 1945) est marquée par la plantation d'arbres dans un esprit de plus en plus pacifique.C'est au cours d'une cérémonie de la plantation d'un arbre de la liberté sur la Place des Vosges à Paris que Victor Hugo prononça cette phrase: "La liberté a ses racines dans la cœur d'un peuple, comme l'arbre dans la cœur de la terre... Fonder créer, produire, pacifier, satisfaire à tous les droits, développer tous les grands instincts de l'homme, pourvoir à tous les besoins des sociétés, voilà la tâche de l'avenir"L'avenir vient vite… -

Jeudi fleuri pour les seniors du CCAS
« Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur ; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries », Marcel Proust
Encore des fleurs pour cette 4e rencontre … avec un atelier d'art floral offert par le CCAS..





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Acquisitions juin 2018

Pastorale américaine, Philipp RothLe bûcher des vanités, Tom Wolfe
Les fantômes de Manathann, R.J. Ellory
Le passage des ombres (3) Arnaldur Indridason
Dans l'ombre, (1) Arnaldur Indridason (le T2 est en rayon)
Sœurs, Bernard Minier
Toutes blessent, la dernière tue Karine Giebel
LECTURES POUR L'ÉTÉ: Des petits formats pour emmener dans les valises:
Arrêtez-moi, Lisa Gardner
Une putain d’histoire, Bernard Minier
Rêver, Franck Thilliez
Secrets sous haute protection, Laura Griffin
Secrets en série, Laura Griffin
Derniers adieux, Laura Griffin
Te laisser partir, Claire Mackintosch
Une victime infernale, Val Mc Dermid
Elles étaient si jolies, Andrea Ellison
L’automne meurtrier, Andrea Ellison
Sous le regard de l’ange, Andrea Ellison
A l’heure où tombe la nuit, Andrea Ellison
La signature écarlate, Andrea Ellison
En lieux sûrs, Linwood Barclay
JEUNESSE: demandés pas nos jeunes lecteurs


ATTENTION.. PENSEZ A EMPRUNTER AVANT LA FERMETURE ESTIVALE

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Faire intervenir les jeunes aujourd’hui pour prévenir demain
Les habitants âgés de 14 à 17 ans pourront, cet été, percevoir de l’argent de poche moyennant quelques travaux effectués dans la commune d’Émerainville.

Dans le cadre de sa politique en faveur de la jeunesse, et conformément aux directives de l’Acsé (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances), la municipalité va permettre à ses jeunes administrés de percevoir de l’argent de poche durant l’été. Les missions qui leur seront confiées n’excéderont pas trois heures par jour et ils seront encadrés par des professionnels. De même, la gratification s’élèvera à 75 euros par semaine.Un franc succès
Plus de cinquante jeunes Emerainvillois ont ainsi présenté leurs candidatures pour effectuer quelques petits travaux dans la commune. Alain Kelyor, le maire, explique : « Pour la première fois dans notre département, et en totale conformité avec les textes législatifs, Emerainville a choisi de donner la priorité aux jeunes de 14 à 17 ans car, à cet âge, il leur est quasiment impossible de travailler pour se faire un peu d’argent de poche ».
Une réunion d’information s’est tenue, mercredi 20 juin, en mairie. Alain Kelyor la résume : « Elle nous a confortés dans ce choix pédagogique et nous incite d’ores et déjà à réfléchir à son extension à d’autres périodes de vacances scolaires, comme celles de la Toussaint et de Pâques ».
Pour juillet, la mairie a déjà recruté 39 jeunes, soit la quasi-totalité des candidatures reçues pour le mois. Les autres candidatures seront prioritaires pour la prochaine période.
Plus qu’un job d’été, une mission d’intérêt public
Les jeunes vont œuvrer dans différents services, tels les services techniques, centres de loisirs, le service des sports, les crèches ou encore dans les bureaux. « Nous avons tenu à respecter au maximum leurs souhaits, particulièrement ceux qui ont déjà un projet d’études ou professionnel. Contrairement à un stage en entreprise, nous ne les acceptons pas pour leur faire plaisir, mais bien pour accomplir une mission d’utilité publique » souligne Jean-Marc Antrop, directeur des affaires culturelles, sportives et de la jeunesse.
Une cérémonie pour la signature des pactes d’engagement entre les jeunes et la commune se tiendra jeudi 28 juin, à 19 heures, à la mairie. « L’opération est unique dans le département et, ma connaissance, nous ne sommes que deux, avec Puteaux, commune dans les Hauts-de-Seines, à l’avoir mise en place » observe Jean-Marc Antrop. Serge Moroy
Nous pourrons ajouter Villevaudé en Seine et Marne….
Si vous cliquez sur ce lien, vous pourrez découvrir que l'association Loisirs jeunes avait mis en place le premier chantier jeunes pendant l'été 2008

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Père Georges Verger
Il avait 96 ans… le professeur, le sportif, l'érudit, le militaire, le danseur, l'artiste, l'écrivain, l'ami, le prêtre … Père Verger laissera une trace indélébile dans notre paroisse.
Il arriva en 2003, au service des paroisses de Villevaudé, Bois Fleuri et Le Pin.
Ami de Guy Gilbert, le prêtre des Loubards avec qui il organisa deux messes à Villevaudé et Le Pin
Grand ami de madame Geneviève Bossu qu’il connut à Paris en 1968.Successivement professeur, aumônier d’action catholique, directeur de Maison des Jeunes, Georges Verger fut pendant dix ans responsable d’une chapelle, à paris 8e, puis aumônier de l’Armée de l’Air : onze ans au centre d’essais en Vol et sur la base aérienne 217 de Brétigny- sur-Orge, aumônier de l’Hôpital d’Instruction des Armées Legouest de Metz et de l’Association Notre dame des Ailes qui s’adresse à tout le personnel de l’Aéronautique et de l’Espace.
Passionné de montagne et d’aviation, il devint à 86 ans, le parachutiste le plus âgé de France en réalisant en avril 2009 un saut en parachute de 3 500 mètres!!! (Photo Journal La Marne)
Lors des Journées du Patrimoine de septembre 2011 organisées par l'association CIV Festivil, on découvrit ses talents d’artiste et d’écrivain : les pages calligraphiées, les magnifiques enluminures stupéfièrent les visiteurs.
Sa présence à nos diverses manifestations, Téléthon, exposition, soirées… montre son intérêt à notre village et aux villevaudéens. ici, à une soirée Téléthon..
En 2005, baptême de Simon…
Le 22 mai 2010, présent avec l'association Villevaudé …demain à l'inauguration du terrain du Grimpet, il déclarait qu’il " ne souhaitait que de bonnes choses pour cet endroit plein de vies "
Le 20 juin 2015 au restaurant avec Mauricette à l'anniversaire de Liliane Blanadet
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Barbebue géant, danse et feu d’artifice…
Les habitants de Villevaudé se sont rassemblés, samedi 26 mai, pour la fête des trois hameaux de leur village. C’était l’occasion de partager un moment, mais aussi « d’aller à la rencontre de l’autre ».

L’ambiance était assurée par Pascal et Isabelle Melody, DJ domiciliés dans l’Oise. Tous deux ont mis le feu à la salle des Merisiers, transformée pour la circonstance en piste de danse géante, faisant zouker, rocker, valser et twister les participants. Dehors, la queue s’allongeait devant le barnum de David et Danièle qui s’affairaient à servir du rôti de cochon de lait cuit à la broche avec des pommes de terre ou, au choix, un morceau de poulet rôti.En ouverture des festivités, le maire, Pascal Pian, a rappelé que le village se composait de trois hameaux, Villevaudé, Montjay-la-Tour et Bordeaux, et que « la fête contribuait au bien vivre ensemble de ses habitants ».

Yvette, qui réside à Villevaudé depuis 1976, a été surprise de découvrir de nombreux habitants qu’elle ne connaissait pas, appréciant d’y voir aussi des jeunes qui s’amusaient et prenaient plaisir à être là : « Cela prouve que le village vit et évolue, c’est positif ».
Un feu d’artifice, réalisé par les sociétés Eurodrop et Pyragric, a été lancé à 23 heures sur l’esplanade gazonnée des Merisiers. Les petits ont écarquillé les yeux devant les étincelles multicolores.Prochaines manifestations
La prochaine fête communale aura lieu samedi 30 juin, pour les feux de la Saint-Jean.
Auparavant, le CCAS (centre communal d’action sociale) proposera, dimanche 10 juin, sa traditionnelle brocante en plein air au profit des plus démunis.
De même, et comme chaque année, l’équipe municipale ira à la rencontre des habitants dans le cadre des réunions de quartier qu’elle s’apprête à entreprendre :
- Samedi 2 juin, 9 h 30 : hameau de Bordeaux
- Samedi 2 juin, 11 h 15 : place des Marronniers
- Samedi 9 juin, 9 h 30 : Bisy
- Samedi 9 juin, 11 h 15 : Grous, Chauvet et église S.Moroy
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Acquisitions mai 2018 …

Demandés par nos adhérents, ils sont en rayon… pas pour longtemps..N'oubliez pas que l'adhésion à la bibliothèque est gratuite pour les collégiens… sous réserve de l'autorisation parentale (voir le règlement intérieur)
Sang famille, Michel Bussi
Une longue impatience, Gaëlle Josse
Je vis pas ma vie, je la rêve, Jacques Higelin
Famille parfaite, Lisa Gardner
Une fille comme elle, Marc Levy
La femme à la fenêtre, A.J.Finn
Le cas Fitzgerald, John Grisham
Sur un mauvais adieu, Michael Connely
N'oubliez pas notre abonnement à Que choisir.. mars avril mai sont en rayon

Attention, la bibliothèque sera fermée lundi 21 mai
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Les seniors du CCAS visitent les Galeries Lafayette
Les Galeries Lafayette, un peu d'histoire…

Bulletin municipal Juillet 2018Situé boulevard Haussmann, ce « Grand Magasin » a été le dernier de son espèce à ouvrir à Paris. Son projet a été en effet conçu en 1893, plusieurs décennies après le Bon Marché, le Printemps, la Samaritaine ou le BHV.
A son origine, on trouve deux cousins alsaciens, Théophile Bader et Alphonse Kahn, venus de l’univers de la confection
Ils s’associent en 1893 pour reprendre un commerce de nouveautés, à l’angle de la rue Lafayette et de la rue de la Chaussée d’Antin, qui ouvrira en 1894 à quelques mètres du nouvel opéra de Charles Garnier, et à proximité des grands boulevards ou de la gare Saint-Lazare.
D’une surface d’environ 70m², et spécialisé dans la mercerie, il aura pour enseigne « les Galeries ».
Le quartier est en pleine évolution depuis le percement du boulevard Haussmann. Les banques et les sièges de nombreuses sociétés se sont installés aux alentours. C’est donc une clientèle d’employés qui est visée, mais aussi la petite et la moyenne bourgeoisie..
Dès 1896, la société Kahn & Bader achète la totalité de l’immeuble du 1 rue Lafayette et en devient propriétaire.
En 1899, l’entreprise Kahn & Bader se change en société anonyme et prend pour nom Galeries Lafayette. Sur la façade de la rue Lafayette s’étale une immense banderole proclamant : « Les Galeries Lafayette, maison vendant le meilleur marché de tout Paris ».

En 1904, changement de taille avec l’acquisition des 38-40-42, boulevard Haussmann et du 15 Chaussée d’Antin, actuel emplacement du magasin.
Dès le début du XXe siècle, les Galeries Lafayette ont leurs propres ateliers de fabrication de confection afin de démocratiser les toilettes les plus en vue du moment. Des unités de production fabriquent en exclusivité pour le magasin.
Bader sait que la mode, les goûts et les envies de ses clientes passent vite…
Il est l’un des premiers à vendre dans son grand magasin des copies de modèles haute couture, accessibles au plus grand nombre. « Ne vendre que du bon, le meilleur marché possible », telle est la devise du magasin.
Sa méthode est complètement originale pour l’époque : il va aux courses et à l’Opéra, toujours accompagné d’une dessinatrice qui copie discrètement les toilettes des “élégantes”.
Elles sont ensuite réalisées dans ses ateliers avec des adaptations dans les plus brefs délais.Ainsi, les modèles sont proposés quelques jours plus tard à ses clientes.
Les ascenseurs
En 1908, le premier magasin situé sur le boulevard Haussmann est ouvert et, pour la première fois au monde, des ascenseurs sont installés Ils sont alors au nombre de 22, entièrement vitrés (il n'en reste plus que 2 aujourd'hui).

Mécène au goût prononcé pour les arts plastiques, la musique et l’opéra, Théophile Bader est également préoccupé par le bien-être de ses employés. Il met en place une crèche pour les enfants des employées, une caisse de secours (1899) puis une caisse de prévoyance (1909), avant l’introduction du système national des retraites. Il suit en cela sa devise : « Les gens doivent être bien dans l’entreprise ».
La coupole
C'est en 1911 que les Galeries Lafayette obtiennent le permis de construire pour la coupole. Les travaux dureront quelques mois. Le nouveau magasin est inauguré en 1912.
Inspirée par le style byzantin, d'architecture circulaire, son point culminant est situé à 43 mètres du sol. Ce dôme en verre, couronné par dix piliers de béton, est constitué de dix faisceaux de vitraux peints (que l’on doit à Jacques Grüber), enserrés dans une armature métallique richement sculptée de motifs floraux (œuvre de Edouard Schenck).
Au sommet du bâtiment, une terrasse permet de découvrir Paris, et sa nouvelle Tour Eiffel.La Coupole est coiffée d'une lanterne métallique : à l'intérieur, une poulie sert à hisser le fameux sapin de Noël (mais aussi un avion en 1949).
Les balustres des étages inférieurs, ornées de feuillages, sont signées Louis Majorelle, à qui l'on doit également la rampe d'escalier. Selon les vœux de Théophile Bader, une lumière dorée, venant de la coupole, inonde le grand hall, avec son escalier d'honneur, et fait scintiller la marchandise
En octobre 1912, le nouveau magasin est inauguré. Il est composé de 96 rayons, d'un salon de thé, d'une bibliothèque et d'un salon de coiffure. Il a cinq étages, des balcons et une grande coupole.




En 1912, Alphonse Kahn, malade, vend ses parts à Théophile Bader, alors que le projet du nouveau magasin est très avancé.

En 1914, les ouvrières des Galeries Lafayette, privées de clientes comme celles des autres magasins, se réunissent pour coudre des effets militaires.
En 1935, à la suite d’une grave maladie, Théophile Bader délègue à ses deux gendres, Raoul Meyer et Max Heilbronn, la direction effective des Galeries, et de toutes leurs succursales.
Après la débâcle de 1940, les Galeries Lafayette subissent un traitement d’« aryanisation ». En juin 1940, les affiches « entreprise juive » sont apposées sur les vitrines du magasin par les autorités d’occupation.
Théophile Bader et ses gendres Raoul Meyer et Max Heilbronn, les administrateurs du magasin, ainsi que 129 employés juifs sont contraints de démissionner.
Les familles Bader, Meyer et Heilbronn sont dépossédées de leurs biens. Protégés par les Allemands, le Suisse Aubert et l’industriel français Harlachol dirigent tout le groupe Les Galeries Lafayette.
Heilbronn et Meyer s’engagent alors dans la résistance. Arrêté par la Gestapo, Max Heilbronn est déporté à Buchenwald. Après maintes activités clandestines, Raoul Meyer prend une part importante à la libération de Paris en 1944. En conséquence, un conseil d’administration particulier des Galeries Lafayette se réunit le 20 septembre 1944, Aubert et Harlachol sont renvoyés et Les Galeries Lafayette remises aux mains de Raoul Meyer, en espérant le retour de Max Heilbronn, qui reviendra finalement en avril 1945.
Entre temps, Théophile Bader s’était éteint à Paris en 1942, paralysé et spolié de ses biens.A la fin de la guerre: 1918

Illuminations aux Galeries Lafayette en l'honneur du président des États-Unis, Thomas Woodrow Wilson, en visite à Paris


Le 19 janvier 1919, Jules Védrines, un pionnier de l’aviation, atterrit sur le toit des Galeries Lafayette.
Il réussit à poser son Caudron G3 sur la terrasse des Galeries Lafayette, grande comme une piscine (28 x 12 mètres). C’est le premier atterrissage d’un avion sur un immeuble !
Il relevait ainsi, par temps brumeux, le pari lancé avant-guerre (en 1909) par la direction des Galeries Lafayette, qui se proposait d’offrir 25 000 francs à quiconque réussirait cet exploit.
Védrines fut verbalisé par la police pour avoir survolé Paris, et pour son atterrissage dans un endroit non autorisé par la Préfecture. Une stèle a été inaugurée sur le toit des Galeries Lafayette en 1921, pour en rappeler l’exploit. Elle y est toujours….
1932 L'exploit de Jules Védrines a donné des idées aux Galeries Lafayette.
Pour attirer un public avide de nouvelles animations, une "école de pilotage" est inaugurée sur la terrasse du magasin.
En réalité, le "pilote" fait un tour complet sur lui-même à bord de l'avion, lequel est penché pour donner l'illusion du mouvement (les roues de l'avion sont fixées sur des rails circulaires)Les grèves de 1936, pendant le Front Populaire, paralysent également les Galeries Lafayette

Le magasin est tout entier dévoué à la nouveauté et à la mode. Aux rayons traditionnels, sont ajoutés la confection pour homme, l'ameublement, les jouets, et les arts de la table.

Les vitrines jouent un grand rôle dans cette mise en scène : elles doivent éveiller toutes les envies et tous les désirs.
Tout est fait pour que le client se sente bien et ait envie d'acheterDe 1916 à 1926, les Galeries Lafayette s’implantent en province, à Nice, Lyon, Nantes et Montpellier.
Théophile Bader investit personnellement dans plusieurs entreprises, notamment Monoprix, enseigne qu’il crée en 1930.

En 1951, à l'occasion de l'inauguration du plus haut escalier mécanique d'Europe, Édith Piaf fait honneur de sa présence en donnant un concert devant les Galeries Lafayette Haussmann.Entre 1952 et 1956, les premiers escalators sont installés, les halls intérieurs sont supprimés et deux étages sont ajoutés.
En 1958 sont lancés « les 3J », des articles d'actualité et de bonne qualité mis en vente à des prix exceptionnellement bas pendant trois jours.
En 1969, un nouveau magasin, réservé à la mode masculine, est construit de l'autre côté de la rue de Mogador.
En 1974, on démonte l'escalier d'honneur. Le rez-de-chaussée central sera modifié en 1984, afin d'ouvrir des boutiques de prestige.
En 2018, les Galeries Lafayette fêtent leur 122e anniversaire.
En mars 2018, ouvrira le siège de la Fondation des Galeries Lafayette « Lafayette Anticipations ». Il s'agira d'une tour translucide de dix-huit mètres de haut conçue par l'architecte néerlandais Rem Koolhaas. Située dans une cour, contre les anciennes réserves du BHV, l'édifice sera invisible depuis la rue, et présentera une collection d'art contemporain.
Cette année également, un nouveau magasin des Galeries Lafayette ouvrira sur les Champs-Elysées, à la place du défunt Virgin Mégastore.Aujourd’hui, Les Galeries Lafayette sont le dernier grand magasin français dirigé par les descendants directs de son fondateur.
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Acquisitions mai 2018: Le fonds local s’enrichit

Tables des naissances, des mariages, des baptêmes, des décès… publiés par le Cercle Généalogique de la Brie.
Des documents inédits à consulter sur place.
Nous rappelons qu'un ordinateur est mis à disposition du public, adhérent ou pas.
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Bourse aux plantes à Villevaudé: de nouveaux conseils pour mieux lutter contre la pyrale du buis

La traditionnelle bourse aux plantes de l’association Villevaudé… Demain s’est tenue, mardi 1er mai, avec le concours de la municipalité, dans le parc de la Roseraie de Villevaudé. Elle a également permis de faire une piqûre de rappel aux habitants sur les dangers de la pyrale du buis, la chenille invasive et nuisible, qui réapparaît début mai.

L’association n’a de cesse d’alerter sur les ravages de la pyrale du buis, qui refait son apparition. « Elle a été introduite accidentellement d’Asie vers 2007 et n’a pas de prédateur en Europe » indique Yvette Godefroy. La chenille dévore les feuilles et l’écorce verte du buis, se nourrissant des feuilles de l’intérieur, ce qui la rend difficilement détectable. En 2016, la chenille avait dévasté les allées de buis du château de Vaux-le-Vicomte.
Insecticide naturel
Un traitement biologique existe : le bacille de Thuringe (Bacillus thuringiensis). Il s’agit d’une bactérie vivant naturellement dans le sol et que l’on trouve dans les jardineries. La chenille est infectée lorsqu’elle dévore les parties de la plante arrosée par la bactérie. Ne pouvant plus s’alimenter, elle meurt paralysée dans les jours suivants. Pour plus d’efficacité, on doit renouveler l’opération dix jours après, toujours par temps sec.
Ralentir la reproduction
Les membres de l’association conseillent d’installer, au début du mois de mai, des pièges de phéromones femelles pour capturer les papillons mâles et ralentir ainsi la reproduction. Dès que les premiers vols sont détectés, on peut également installer des diffuseurs de trichogrammes : des micro-insectes ailés qui vont pondre dans les œufs des chenilles et les empêcher de naître. Cette méthode peut se révéler efficace pour éviter la prolifération des œufs de chenille. « Les trichogrammes fonctionnent uniquement sur les œufs des papillons. Il faut donc les mettre pendant les vols, sinon c’est inutile » souligne Yvette Godefroy.
« Alerter les voisins est important en cas d’infestation »
« Si l’une de vos plantations est touchée ou en cas de capture d’un papillon dans un piège, il faut informer le voisinage car des actions collectives de surveillance et de traitement s’imposent pour empêcher la prolifération » ajoute-t-elle.
Valoriser les produits naturels
Tout au long de la journée, les visiteurs ont pu échanger des graines et des plants, acheter du miel, du jus de pomme, des paniers de légumes locaux issus de l’agriculture raisonnée, du chanvre pour les paillis du jardin ou des plantes de la serre de Montjay-la-Tour. « C’est la septième bourse aux plantes de notre association, qui œuvre pour la défense de l’environnement. Par ses actions, elle concourt à la sensibilisation, au respect et à la protection de notre capital vert » confie Marie-Françoise Pian, sa présidente.
S Moroy