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  • Sortez-moi de là, Sonia Dagotor

    Sortez-moi de là, Sonia Dagotor

    Sortez moi de làSORTEZ-MOI DE LA

    SONIA DAGOTOR

    CHERCHE MIDI

    Madeleine, vieille fille de trente-cinq ans, vit au fin fond de l’Auvergne, couvée par sa maman.

    Son monde s’écroule brutalement lorsque celle-ci décède.
    Mais le destin vient frapper à sa porte, ou plutôt le notaire de famille qui lui apprend qu’elle hérite d’un appartement… à Paris !

    Madeleine n’a jusqu’alors jamais quitté son village natal, mais elle est prête à sauter dans le train et à se lancer dans l’aventure : il est temps pour elle de rattraper le temps perdu, et de faire l’apprentissage de la vie.
    Au cœur de la capitale, bien des péripéties décoiffantes et des rencontres loufoques l’attendent.

    Madeleine est loin d’imaginer qu’elles changeront à tout jamais le fil de son existence.

    Sonia Dagotor

    Le 26 mai 2021, Sonia Dagotor dédicaçait son 8e roman, CEUX QUI S’AIMENT FINISSENT TOUJOURS PAR SE RETROUVER, à la boutique France Loisirs du centre commercial des Arcades de Noisy-le-Grand (93).
    Une occasion pour elle d’aller à la rencontre de ses lecteurs/lectrices et de faire découvrir son univers à ceux qui ne la connaissent pas encore. C'est toujours un réel plaisir de discuter avec cette auteure enjouée et inspirée, dont les romans ont déjà séduit plus de 250 000 lecteurs. Sonia a beaucoup de projets et va même s’essayer à d’autres genres littéraires. Plus rien ne semble l’arrêter ! (Photo Serge Moroy)
  • Sonia Dagotor : Une insomnie a changé sa vie

    Sonia Dagotor : Une insomnie a changé sa vie

    SoniaD
    Deux de ses romans ont été publiés aux éditions du Cherche Midi en mai dernier. Sonia Dagotor, 42 ans, fait partie de ces auteurs qui ont le vent en poupe parce que ses romans sont tout simplement dans l’air du temps. Entretien avec une autrice qui a su conjuguer son rôle d’épouse, de mère et de cadre dans la grande distribution, avec sa soif de l’écriture mais, surtout, qui avait envie de se prouver quelque chose.

    Sonia 2Sonia, vous avez commencé à écrire à l’âge de 34 ans et votre trilogie, “Épouse, mère et working girl”, publiée à compte d’auteur en 2013, a fait un tabac. Depuis, plus rien ne vous arrête. Qu’est-ce qui se passe ?

    Je ne sais pas si l’on peut dire qu’elle a fait un tabac. Ce qui est certain, c’est qu’elle a révolutionné ma vie. Atteindre cet objectif saugrenu d’écrire une trilogie lorsque la seule chose qu’on écrit sont des notes professionnelles était un défi personnel dénué de bon sens, surtout lorsqu’on est déjà débordée dans sa vie de tous les jours. J’ai eu un déclic lors d’une insomnie. Huit ans plus tard, je suis si fière de pouvoir clamer haut et fort que j’ai écrit neuf romans et deux nouvelles et que mes histoires ont touché plus de 250 000 lecteurs. C’est dingue ! Et en plus, j’y prends un plaisir fou. J’adore raconter des histoires qui font du bien, qui interpellent, interrogent, rassurent, bousculent, divertissent, surtout en ces temps bouleversés.

    Votre lectorat est majoritairement féminin. Est-ce à dire que les femmes se reconnaissent en vous ?

    Je suppose que oui mais il y a souvent un homme derrière chaque femme ou vice versa. Il n’est pas rare que les hommes m’écrivent pour me dire qu’ils ont passé d’excellents moments avec mes personnages. Et puis, il n’y a pas que des femmes dans mes livres, heureusement ! Il y a toujours un homme auquel on peut s’identifier : un père, un papi, un frère, un mari, un ami, un collègue…


    S’il est majoritairement féminin, c’est tout simplement parce que 65 % des lecteurs sont des lectrices [étude réalisée en 2015 par Statista]. Attention, je ne dis pas que les hommes ne lisent pas, je dis simplement qu’ils lisent d’autres choses. Par exemple, mon époux lit beaucoup, mais pas de romans. Quant aux miens, il a quelques titres en retard. C’est inadmissible, je trouve. Pas vous ? (Rires)

    On sent parfois chez vous un humour caustique à l’égard des hommes. Adepte de la guerre des sexes ? 

    Vraiment, je ne vois pas de quoi vous parlez (Rires). Je ne suis adepte d’aucune guerre. C’est l’art de vivre ensemble qui me fascine et j’aime m’amuser avec certains clichés. Je les trouve intemporels, parfois drôles. Je vis avec le même homme depuis vingt-deux ans alors vous imaginez bien qu’entre lui et moi, il y aurait de quoi raconter (Rires). D’ailleurs, il a le toupet de dire qu’il est ma muse. Et puis quoi, encore ! (Rires)

    Comment avez-vous vécu les deux confinements 2020 ?

    J’ai vécu le premier comme un ermite, terrée chez moi avec ma tribu. Je ne suis sortie que deux fois : la première pour descendre ma poubelle – j’ai cru que j’allais mourir asphyxiée par ma propre haleine à cause du masque – et la seconde, pour une promenade en famille après 20 heures lorsque plus personne n’était dans la rue.

    C’est mon mari qui faisait les courses, lavait les emballages tellement nous étions en pleine paranoïa. Mais je dois admettre qu’à part ses petits désagréments, sans oublier l’école à la maison qui m’a filé quelques cheveux blancs, je l’ai plutôt bien vécu. J’ai découvert que ma terrasse était ensoleillée malgré son exposition plein Nord et j’ai adoré appuyer sur le bouton pause. J’ai mis ma créativité au service d’autres activités : j’ai jonglé (oui, ne cherchez pas, il fut un temps où j’étais très sportive), j’ai cuisiné (j’ai même fait du pain) et j’ai chanté en karaoké pour amuser ma communauté. Malgré cela, on a eu une superbe météo, signe que je ne chante pas si faux (Rires).

    Sonia4Quant au deuxième confinement, quel confinement ? Pardon, mais dans mon esprit, c’est comme s’il n’avait pas eu lieu. Contrairement au premier, je suis sortie quotidiennement pour m’aérer l’esprit et me remettre de l’écriture intensive de mon roman… rédigé en quelques semaines. Et puis, les enfants étaient à l’école alors, il ne pouvait pas ressembler au premier.

    Malheureusement avec la Covid, mes deux livres publiés fin mai aux éditions du Cherche Midi n’ont pas reçu l’accueil que j’espérais en librairie. Tout le circuit a été perturbé. La bonne nouvelle pour moi, comme pour les autres auteurs, c’est que la lecture numérique a explosé grâce au premier confinement et l’un de mes deux romans, “Sortez-moi de là”, est arrivé deuxième meilleure vente sur Kobo, après Joël Dicker, et donc avant tous les autres auteurs best-sellers. Absolument incroyable, n’est-ce pas ! Comment pourrais-je oublier 2020 et l’ascenseur émotionnel qu’il m’a procuré ?

    Votre prochain roman “Le bonheur se cache parfois derrière les nuages” sera publié le 6 mai chez Robert Laffont. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

    C’est l’histoire de Michel et Francine, un couple installé qui fête ses trente-neuf ans de mariage. A cette occasion, Francine organise une soirée en amoureux. Le couple se rend au théâtre puis dîne au restaurant. Alors que la pièce est hilarante, Francine en ressort bouleversée et passe tout le repas à repenser aux différentes étapes qui l’ont menée face à cet homme qui ne la regarde plus. A soixante-deux ans, Francine n’est pas heureuse. Quand l’amour a-t-il commencé à s’effriter ? Et si Francine se révoltait contre le temps qui passe ? Et s’il n’était pas trop tard pour choisir le bonheur ?

    Ce roman est très différent de tous ceux que j’ai pu écrire jusque-là. Moins drôle, mais plus profond. Ma plume évolue… en bien, j’espère ! Les lecteurs sauront me le dire. J’ai hâte et j’ai un peu peur aussi. On verra bien.

    Vous avez des liens très forts avec vos lecteurs : ils vous suivent sur les réseaux sociaux, se déplacent pour vous rencontrer sur les salons. Ces échanges vous inspirent ?

    Ils ne m’inspirent pas, ils me galvanisent. Créer du lien avec mes lecteurs est pour moi indispensable. Leurs retours, quels qu’ils soient, c’est mon carburant. Je réponds toujours aux messages qu’on m’envoie. C’est une sorte de récompense, de reconnaissance, de respect aussi. Et s’ils apprécient mon univers, je les invite à activer le bouche-à-oreille. Il s’agit de « la dagotorisation » : terme inventé par l’une de mes lectrices. Il s’agit de toutes les actions contribuant à promouvoir mon univers. Il existe aussi le verbe « dagotoriser », l’adjectif « dagotorisé(e) », le nom commun dagotoraddict(e) et j’en passe…

    Sonia3On s’amuse bien et c’est ce qui compte.  Comme dans mes livres, je veux que ma propre histoire inspire les autres, qu’elle les pousse à accomplir de grandes (et petites) choses, pourvu qu’elles leur fassent du bien. Quant aux salons, ça commence vraiment à me manquer. Ces rendez-vous me permettent de conquérir de nouveaux lecteurs. Pour l’instant, très peu se déplacent pour moi mais, ça viendra un jour, ça viendra ! Si bien qu’avec les mesures sanitaires, il faudra privatiser tout un stade de foot… C’est beau de rêver ! (Rires).

    Précisons à nos lecteurs que “Ceux qui s’aiment finissent toujours par se retrouver”, votre roman actuellement en librairie, sortira le 5 mai au Livre de Poche. De plus, il concourra pour le Prix des lecteurs 2021. Alors, bonne chance Sonia ! Serge Moroy

    Retrouvez Sonia Dagotor (et sa copine Insomnie) sur Facebook : www.facebook.com/SoniaDagotor

    Retrouvez ses ouvrages à la bibliothèque 

  • Sonia Dagotor livre un roman rafraîchissant pour l’été…

    Sonia Dagotor livre un roman rafraîchissant pour l’été…

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    Sonia Dagotor dédicaçait, dimanche 18 juin, son 4e roman au magasin Cultura de Claye-Souilly. Son héroïne, Julie, 30 ans et célibataire, se retrouve dans la peau d’un homme.

    Le roman de Sonia Dagotor, auteur de 39 ans, a reçu le troisième prix au concours 2016 des Plumes francophones (sur 1174 candidats) et affiche déjà un beau score avec plus de 500 exemplaires vendus avant l’été.

    « Le  concours des Plumes francophones d’Amazon a donné une belle visibilité à mon roman. Il a surpris le jury par sa pertinence et sa drôlerie, ce qui lui a permis d’atteindre le sommet du fameux Top 100 Kindle et de trouver finalement un éditeur » confie la jeune femme avec enthousiasme.

    « J’avais envie de me prouver quelque chose »

    En 2012, Sonia s’est lancé le défi d’écrire une trilogie : Épouse, Mère et working girl. Occupant un poste de responsable dans la grande distribution, rien ne la prédisposait à écrire des livres. Elle résidait à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), avait deux jeunes enfants et un travail chronophage. Malgré un emploi du temps chargé, chaque soir, quand les enfants étaient couchés, elle avait rendez-vous avec ses personnages et inventait des histoires dans lesquelles chacun, homme ou femme, toutes générations confondues, peut se retrouver. Son roman, publié en trois tomes et à compte d’auteur, fait un tabac avec 12 000 exemplaires vendus sur Amazon.

    Un conte des temps modernes

    Il n’en fallait pas plus pour l’encourager à poursuivre les récits romanesques. Le dernier, Un anniversaire au poil ! est sorti en mai. « Suite à son vœu, Julie, célibataire, se réveille un matin dans la peau d’un homme. Elle ou plutôt il, ressemble un peu à l’acteur canadien Ryan Gosling. Cela donne lieu à des situations cocasses et coquines car elle ne sait pas trop comment elle doit réagir dans ce corps d’homme. A travers l’expérience inédite, elle va comprendre certaines situations… Au-delà des clichés, ce roman est positif, plein d’espoir, d’amour et d’humour. Il apporte un bon moment de détente et n’a pas vocation à apprendre quoi que ce soit » avance Sonia. Pour l’auteur, ce n’est pas tant l’analyse des autres que l’analyse de soi qui est intéressante.

    Dans le carnet intime de Julie

    Son héroïne tient un petit carnet rouge dans lequel elle consigne ses réflexions. Parmi celles-ci figure : « L’homme fait pipi sur les bords. C’est normal, surtout quand il est en érection. Pour mieux viser, il vaut mieux s’asseoir. L’homme a plein de copains et surtout plein de copines. L’homme prend soin de lui. Il n’aime pas le ménage, il délègue (y compris le repassage). Il dit beaucoup de vulgarités, mais cela ne fait pas de lui une mauvaise personne. Il est généreux, n’aime pas qu’il puisse y avoir une ambiguïté sur sa sexualité ».

    Toutefois la 56e et dernière remarque du carnet de Julie concerne la femme : « Elle est chiante, exigeante, râle tout le temps, se prend la tête pour rien, se pose mille questions et ne sait pas ce qu’elle veut. Pour comprendre un homme, il faudrait déjà se comprendre soi-même ! »

    « Son roman est rafraîchissant »

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    Christine, Nathalie et Karen, la quarantaine, sont des amies de Sonia, résidant à Claye-Souilly et ses environs. Toutes les trois adorent son style et son humour. « Il y a toujours un moment où l’on se retrouve dedans » confie Karen.  « Je suis maman de trois enfants et, à l’époque actuelle, on essaie de jongler entre les vies professionnelle et personnelle. Ma priorité reste ma famille mais, malgré tout, je ne veux pas passer à côté d’une carrière ; d’où la nécessité de concilier les deux et d’accomplir un double travail. Le roman de Sonia est rafraîchissant : il traite le sujet de façon humoristique, mais sur fond de réalisme » avoue Christine. Nathalie n’a pas encore lu le dernier roman de Sonia, mais a promis de le faire durant les vacances.

    Toujours aussi inspirée, Sonia publiera son 5e roman vers l’automne. « Cette fois, on retourne dans la vraie vie. Ce sera mon devoir de vacances » a confié la jeune femme en souriant. S. Moroy

    Un anniversaire au poil !

    La vie sentimentale de Julie ressemble à un désert, une catastrophe. Pour preuve, le soir de son 30e anniversaire, elle est seule avec une bouteille de vin pour unique compagnie. Elle n’a rien d’autre à faire que de se demander pourquoi ça n’a jamais marché avec les hommes. A minuit, l’heure précise de sa naissance, dépitée mais voulant sauver malgré tout la face, elle plante une bougie d’anniversaire sur un cupcake et formule un vœu : « Je veux enfin comprendre les hommes ». Le lendemain matin, on ne sait par quel miracle, son vœu a été exaucé : elle se réveille dans la peau d’un homme. Au secours !
    Et Julie va enfin comprendre pourquoi un homme ne fait jamais le ménage, se plaint quand il est malade, aime le football et rêve (beaucoup) de sexe. Et si Julie découvrait aussi le véritable secret des hommes, celui qu’ils dissimulent derrière une carapace dès que l’on parle de sentiments ?
    270 pages – City Editions – Prix : 16,90 €.