Étiquette : Roseraie

  • Acquisitions février mars 2011

    Acquisitions février mars 2011

    Alex, Pierre Lemaitre

    La maison du maitre, Martha Grimes

    Ce que savait le chat, Martha Grimes

    Djoliba, fleuve de sang, Alain Wagneur

    Purge, Sofi Oksanen

    Indignez-vous! Stéphane Hessel

    N'oublie pas que je t'aime, Jérôme Wagner

    Life, ma vie avec les Stones, Keith Richards

    L'oeil de la lune, anonyme

    Un jour, David Nicholls

    En un monde parfait, Laura Kasischke

    Le rire du cyclope, Bernard Werber

    L'enfant allemand, Camilla Läckberg

    Absolument dé-bor-dée, Zoé Shepard

    No et moi, Delphine de Vigan

    Le goût des pépins de pomme, Katharina Hagena

    Abonnements Revues

    Science et vie Junior mars 2011

    Maison bricolage

    Que choisir

    Jeunesse :

    La cabane magique Collection La cabane magique,

    de Mary Pope Osborne

    Bayard Poche

    Sur le fleuve Amazone,

    Le sorcier de la préhistoire,

    Le voyage sur la lune.

    La vallée des dinosaures,

    Le mystérieux chevalier,

    Le secret de la pyramide,

    Le trésor des pirates.

     

    Et n'oubliez pas de consulter en ligne le catalogue de la médiathèque de Seine et Marne

  • Acquisitions septembre 2010

    C'est une chose étrange à la fin que le monde, Jean d'Ormesson

    Savoir perdre, David Trueba

    L'enquête, Philippe Claudel

    L'insomnie des étoiles, Marc Dugain

    Celles qui attendent, Fatou Diome

    Grandir, Sophie Fontanel

    Ouragan, Laurent Gaudé

    La valse lente des tortues, Katherine Pancol

    Le verdict du plomb, Michael Connelly

    L'homme dans le labyrinthe, Silverberg

    Des fleurs pour Algerion, Daniel Keyes

    Hyperion, Dan Simmons

    Malevil, Robert Merle

    La forêt des Mânes, Jean Christophe Grangé

    Des Hordes du contrevents, Alain Damasio

    Une si belle école, Christian Signol

    Twist, Delphine Bertelon

    La chute des géants, Ken Follett

    L'amour est une île, Claudie Gallay

    Le livre sans nom, anonyme

    Parle leur de batailles, de rois et d'éléphants, Mathias Enard

    Jeunesse

    Oksa Pollock, L'Inespérée, Anne Plichota, Cendrine Wolf

    Oksa Pollock, La forêt des égarées, Anne Plichota, Cendrine Wolf

    Nos (pires) meilleures vacances, Agathe Colombier Hochberg

  • Acquisitions septembre 2010

    C'est une chose étrange à la fin que le monde, Jean d'Ormesson

    Savoir perdre, David Trueba

    L'enquête, Philippe Claudel

    L'insomnie des étoiles, Marc Dugain

    Celles qui attendent, Fatou Diome

    Grandir, Sophie Fontanel

    Ouragan, Laurent Gaudé

    La valse lente des tortues, Katherine Pancol

    Le verdict du plomb, Michael Connelly

    L'homme dans le labyrinthe, Silverberg

    Des fleurs pour Algerion, Daniel Keyes

    Hyperion, Dan Simmons

    Malevil, Robert Merle

    La forêt des Mânes, Jean Christophe Grangé

    Des Hordes du contrevents, Alain Damasio

    Une si belle école, Christian Signol

    Twist, Delphine Bertelon

    La chute des géants, Ken Follett

    L'amour est une île, Claudie Gallay

    Le livre sans nom, anonyme

    Parle leur de batailles, de rois et d'éléphants, Mathias Enard

    Jeunesse

    Oksa Pollock, L'Inespérée, Anne Plichota, Cendrine Wolf

    Oksa Pollock, La forêt des égarées, Anne Plichota, Cendrine Wolf

    Nos (pires) meilleures vacances, Agathe Colombier Hochberg

  • Acquisitions mai-juin 2010

    Acquisitions mai-juin 2010

     

    Les écureuils de Central Park... Le coiffeur de Chateaubriand, Adrien Goetz

    Révolte sur la lune, Robert Heinlein

    Le silmarillion, JRR. Tolkien

    Belgarath le sorcier 1. Les années noires

    Belgarath le sorcier 2. Les années d'espoir, David et Leigh Eddings

    Le miroir de Cassandre, Bernard Werber

    Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi, Katherine Pancol

    La fille de papier, Guillaume Musso

    Les deux vies de Charlotte Marrywheather, Alexandra Potter

    Le tueur intime, Claire Favan

    L'homme aux papillons, David Moitet

    J'aime pas le lundi, Jérôme Lambert

    La photographie animalière, Cédric Girard

    L’oiseau de mauvaise augure, Camilla Läckberg

    L'épouvantail, Michael Connelly

    Au-delà des pyramides, Douglas Kennedy

    Quand viennent les cyclones, Anita Nair

    Filles de Shanghai, Lisa See

    La route, Cormac Mc Carthy

    L’ardoise magique, Valérie Tuong Cuong

    L'appel du sang, la seconde vie de Bree Tanner, Stephenie Meyer

     

    Jeunesse :

    Les colombes du Roi Soleil, Anne Marie Desplat-Duc, tome 1

     

    Revues  (abonnements mensuels)

    Que choisir ? n° 482

    Maison bricolage et décoration,  n° 258

  • Archives secrètes du cinéma français (1945-1975)

    Archives secrètes du cinéma français (1945-1975)

    Archives secrètes du cinéma.. ARCHIVES SECRETES DU CINEMA FRANCAIS (1945-1975)

    PUF

    Cet ouvrage paru le 6 mai aux éditions PUF (Presses Universitaires de France) révèle la première étude sur les archives de la censure cinématographique en France pour la période 1945 à 1975, une période communément appelée « les trente glorieuses ».

    « Vous vous débrouillez mais ce film ne sort pas, c’est un ordre ! » (Dixit le Général de Gaulle à son ministre Alain Peyrefitte en 1965 à propos du film « La religieuse » de Jacques Rivette).
    1966 – Quatorze membres sur vingt-trois de la Commission de contrôle des films votent en faveur de la délivrance du visa d’exploitation du film. Yvon Bourges, alors secrétaire d’Etat à l’information, décide pourtant de son interdiction, ce qui créera un scandale et une énorme mobilisation dans les milieux culturels et politiques.
    1967 – Le film repasse en commission. Il est finalement autorisé à sortir.

    Voici donc la première histoire contemporaine de la censure cinématographique en France. Et il était temps de lever le voile sur cette institution de l’ombre. L’ouvrage de Laurent Garreau (philosophe et historien de formation, archiviste au service audiovisuel du Centre National de Documentation Pédagogique) résulte d’une thèse de doctorat. Le lecteur pourra y découvrir les mobiles et décisions justifiant les interdictions, coupures et classifications de films aussi célèbres que, entre autres, « Le petit monde de Don Camillo » (1952), « Belle de jour » (1967), « Le dernier tango à Paris » (1972). On pourra ainsi juger du bien-fondé des motivations des fonctionnaires en charge de la bonne garde de nos mœurs et de la cohésion de notre identité culturelle. Grâce à de nombreux exemples et témoignages, on découvrira combien la commission de contrôle des films reflète les évolutions de notre société depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à la fin des trente glorieuses, cette période véritablement bénie pour la France (boom social et prospérité économique sans précédent). Les sources utilisées proviennent de documents inédits que l’auteur a pu consulter auprès du CNC dans le cadre de son travail universitaire : archives des comités d’épuration, des autorités coloniales et de la commission de contrôle. Tout au long de ces trente années, ces documents révèlent les multiples facettes de la censure et la vigilante attention portée sur les films par une administration soucieuse de surveiller la production cinématographique nationale. Une administration sourcilleuse qui avait bien compris que le cinéma était devenu un art extrêmement populaire, détenteur d’une force extraordinaire de persuasion, jusqu’alors inégalée par les autres formes d’expression. Laurent Garreau analyse de façon détaillée la fonction politique en même temps que le rôle moral de la censure, laquelle aura bien évidemment des effets sur le contenu de la production cinématographique à venir. On comprendra enfin comment, par les effets des interdictions qu’elle décide et recommande, la censure incite les producteurs à proposer un cinéma de « pur divertissement ». Egalement  par quels biais des négociations entre censeurs et producteurs ont pu finalement s’établir pour façonner, progressivement, ce qui allait devenir sous la Ve République le cinéma français, européen et international que l’on connaît aujourd’hui.

    Ce livre, dont le récit est « juridiquement impeccable et culturellement passionnant » comme le souligne dans la préface Jacques Rigaud (administrateur de l'INA et de l'établissement public du Musée du Louvre), nous amène jusqu’au moment où le contrôle de la censure devient archaïque, voire totalement déplacé. Autres temps, autres mœurs. Sa lecture constituera un excellent complément au livre d’Edouard Sablier (La télé du général) paru en 2000 et à celui, dans un tout autre genre, d’Ignacio Ramonet (Propagandes silencieuses) paru fin 2002. « Qui ne sait que les loups doucereux de tous les loups sont les plus dangereux » déclarait Charles Perrault.             Serge MOROY

    Archives secrètes du cinéma français 1945-1975 – Laurent Garreau – 352 pages – Editeur : PUF / Collection : Perspectives Critiques – Parution : mai 2009 – ISBN : 2130574866 – Prix public relevé : 19,95 € (FNAC).

    Disponible à la bibliothèque de la Roseraie

  • Leni Riefenstahl, une ambition allemande, Steven Bach

    Leni Riefenstahl, une ambition allemande, Steven Bach

     

    Leni Riefenstahl  Leni Riefenstahl,

    une ambition allemande

    Biographie

    STEVEN BACH

    Editions Jacqueline Chambon

    Leni Riefenstahl (1902-2003) fait partie de ces artistes les plus controversés de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Elle créait des images avec l’ombre et la lumière, du mouvement, du courage physique et surtout une ambition sans bornes. Elle cherchait la beauté dans la nature, au sommet des montagnes, mais aussi dans les drapeaux des parades militaires, dans les compétitions sportives, dans la perfection morphologique et érotique des guerriers Massaï qu’elle photographiera beaucoup plus tard et, depuis le début, au plus profond d’elle-même. A 101 ans, Leni Riefenstahl mourut tranquillement chez elle dans son lit face à un portrait la représentant âgée de 30 ans dans son film ‘’La lumière bleue’’ (1). Elle n’avait aucun remords.

     

    ‘’Le Triomphe de la volonté’’ et ‘’Les Dieux du stade’’ restent les films phares de Leni Riefenstahl et figurent même parmi les deux plus grands documentaires jamais réalisés. Il n’est pas possible de les voir en Europe suite à une interdiction persistante car ces films sont des hymnes à la gloire d’Adolf Hitler, du IIIe Reich et de la nauséabonde idéologie nazie. Pourtant, toute sa vie, la cinéaste allemande prétendra ne s’être jamais intéressée qu’à l’art et à la beauté. Mensonge ou vérité ?

     

     

    Je veux devenir quelque chose de grand (1920)

    Après avoir débuté comme danseuse dans le Berlin des années 20, la jeune Leni fait une brève apparition dans ‘’Wege zu Kraft und Schönheit’’ (Chemins vers la force et la beauté – 1925), un long-métrage ‘’culturel’’ promouvant la culture physique et la gymnastique… dans le plus simple appareil. Elle rencontre le cinéaste Arnold Fanck (considéré alors comme le pionnier des films alpins) – qui devient son mentor et son amant – et obtient le premier rôle dans son film ‘’Der heilige Berg’’ (La montagne sacrée –1926). Comme en toutes choses qui la passionnent, Leni apprend vite et fait preuve d’un sens du cadrage et du montage impressionnant qu’elle confirme en 1932 avec son premier film ‘’Das blaue Licht’’ (La lumière bleue). Parmi ses admirateurs, un homme d’état en pleine ascension : Adolf Hitler. Leni réalise sur sa demande deux documentaires sur les congrès annuels de son parti à Nuremberg. Ce sera d’abord en 1933 ‘’Der Sieg des Glaubens’’ (La victoire de la foi) puis, l’année suivante, ‘’Triumph des Willens’’ (Le Triomphe de la volonté), grandiose hommage qui a le plus contribué à façonner le culte du Führer. ‘’Quiconque a vu le visage du Führer dans Le Triomphe de la volonté, ne peut l’oublier. Cette image le hantera jour et nuit et restera gravée dans son âme’’ dira Goebbels enthousiaste. Et la nouvelle égérie du IIIe Reich de surenchérir : ‘’Ce film ne contient aucune scène reconstituée. Tout y est vrai. C’est de l’histoire. Un pur film historique’’. Aujourd’hui encore, la vision que l’on a d’Hitler en orateur fascinant vient pour une bonne part de la façon dont la cinéaste l’a représenté dans ce film, même si c’est à Albert Speer que l’on doit la construction monumentale des décors et la mise en scène de l’iconographie nazie. Le philosophe allemand Walter Benjamin dira des Nazis qu’ils ‘’ont inventé l’esthétisation de la politique’’ et le journaliste américain William L. Shirer remarquera que ‘’ce qu’Hitler disait importait moins que la façon dont il le disait’’. Bénéficiant de l’estime du dictateur et surtout de son soutien financier, L. Riefenstahl réalise ensuite ‘’Olympia’’ (Les Dieux du stade), une ode pharaonique en deux parties (deux heures chacune) sur les jeux olympiques organisés à Berlin du 1er au 16 août 1936 dans laquelle elle exprime son esthétisme cinématographique grandiloquent car, comme elle le déclare volontiers ‘’Je n’aime pas faire les choses à moitié. Je déteste les moitiés’’. La première a lieu à Berlin le 20 avril 1938 pour coïncider avec le 49e anniversaire du Führer. Le succès en Allemagne est foudroyant. Son film remporte le premier prix (la coupe Mussolini) au festival de Venise de 1938, grâce à l’influence d’Adolf Hitler, au détriment de ‘’Quai des brumes’’ (Marcel Carné) et de ‘’Blanche-Neige et les sept nains’’ (Walt Disney). Alors Leni se met à rêver de Hollywood et se rend à New York fin octobre 1938 pour faire sa propre promotion. Mauvaise pub pour elle : dans la nuit du 9 au 10 novembre (cyniquement baptisée ‘’Nuit de cristal’’ par Goebbels), Hitler fait organiser par Reinhard Heydrich un vaste pogrom à travers l’Allemagne, prélude au génocide des Juifs. Les ligues américaines antinazies se mobilisent pour un boycott de celle qu’elles considèrent comme une ambassadrice d’Hitler. C’est réussi. Leni a fait le voyage pour rien : Hollywood ne veut pas d’elle.

     

     

    (suite…)

  • Christian Zuber (1930-2005)

    Christian Zuber (1930-2005)

    Christian ZUBER 

    ou  le combat par l’image

     Le célèbre reporter animalier, décédé en 2005, avait bien voulu nous recevoir fin novembre 2002 dans un studio de vidéo professionnelle de Boulogne-Billancourt où il effectuait un montage de films pour la Fondation Brigitte Bardot.

    A 72 ans, l’œil est toujours scrutateur et vif, la poignée de main ferme et la parole volubile dès qu’il s’agit des animaux. Entretien inédit avec un homme qui a parcouru toute la planète et pour qui l’existence serait un non sens si elle ne s’inscrivait pas dans un engagement personnel.

    Ci contre: Photo de couverture, Galapagos 1970.

    Christian Zuber filme un couple d’Albatros avec une Paillard-Bolex 16 mm. Deux mois sur une île déserte avec la pellicule enterrée dans le sable pour lutter contre la chaleur !

    Entretien conduit par Serge Moroy  pour Infos-Ciné

    Infos-Ciné : Christian, vous êtes l’inoubliable réalisateur de la série télévisée « Caméra au poing ». Mais, on vous connaît assez mal avant ces expéditions qui vous ont rendu célèbre. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

    : Tout commence au Maroc où je travaille à l’Education nationale de 1954 à 1960 avant de me lancer dans un métier passionnant : le reportage photo. Je couvre, entre autres, les émeutes au Maroc, le scandale de l’huile frelatée et l’affaire des survivants du voilier Palmir. Je fus aussi le premier non musulman à avoir été autorisé à photographier le roi Mohammed V dans la mosquée de Rabat. Mon premier appareil, acheté d’occasion, était un Leica avec trois objectifs : un 35 – 50 et 90 mm. Je prenais plaisir à travailler l’aspect technique de mes photos, bricolant souvent le matériel qui m’était confié pour l’utiliser dans ses moindres possibilités. Pour des raisons alimentaires, j’ai photographié des starlettes, fait de la photo publicitaire, de la mode et des nus. Mais ma véritable passion était les photos d’animaux dans ce pays d’Afrique du Nord où, hélas, la faune était déjà menacée. En 1959, première expédition aux Galapagos ! Je me sers de mon objectif comme d’une arme, c’est-à-dire pour témoigner et convaincre. Car la préservation de la nature, c’est l’affaire de tous. Tenez, regardez ce nid de mésange [C. Zuber me désigne un nid au faîte d’un arbre, à Boulogne, en pleine ville]. C’est bien de le voir, c’est encore mieux de le sauver. J’ai fait un courrier au maire de Boulogne en ce sens pour qu’il reporte l’élagage des arbres après la période de nidification.

    Et j’ai obtenu gain de cause !

    (suite…)
  • Acquisitions octobre 2008

    Quelques nouveaux romans dans nos rayons:

    Ritournelle de la faim, J.M.G Le Clézio

    Mal de pierres, Milena Agus   

    Peau d' Lapin , André Jean Ragot

    La compagnie des glaces, tomes 1 et 2, G.J. Arnaud

    Apocalypse sur commande, Ken Follet

    Dragon déchu, P.F. Hamilton         

    La légende du dragon, Christie Golden

    Histoire de... Daniel Boulanger     

    Le vengeur des catacombes, P.J. Lambert

    Un étranger dans la maison, Patricia Macdonald

    Au pays des vivants, Nicci French

    Mademoiselle Sarah, Pierre Kyria   

    La prisonnière de Malte, David Ball

    L'heure des secrets, Ellen Goudge

    La petite main, Geneviève Dormann

    La ligne noire, J.C. Grangé

    Mémoire infidèle, Elisabeth George

    Le démon du passé, Mary Higgins Clark

    Double vie double mort, Edna Buchanan

    Maléfices, Maxime Chattam

    In ténébris, Maxime Chattam

    23 heures pour sauver Paris, P. Madelin, Y. Ramonet

    La rose rebelle, Linda Holaman

    Le marchand de Bruges, Dorothy Dunnet

                                                                                                                    
    Nouveauté Bande Dessinée:

    Le petit Prince, Joann Sfar d'après Saint Exupéry

    N'oubliez pas  que plus de 300 ouvrages seront renouvelés lors du  passage du Bibliobus le 20 octobre : Nous attendons vos suggestions et vos commandes.

  • Louis Feuillade, Maître du cinéma populaire, P. Gauthier et F. Lacassin

    Feuillade LOUIS FEUILLADE, Maître du cinéma populaire

    Patrice Gauthier et Francis Lacassin

    Collection Découvertes

    Editions Gallimard

      
    « Mon domaine est celui où rien n’est impossible, où l’on fait arriver tout ce qui vous passe par l’esprit »

    (Louis Feuillade)

     

    Quand Louis Feuillade (1873-1925) se lance en 1905 dans le cinéma, celui-ci n’est encore qu’un divertissement forain. Scénariste et réalisateur, directeur artistique de la puissante société Gaumont (la grande rivale de Pathé), il va contribuer à lui donner ses lettres de noblesse. Louis Feuillade, avec sa culture classique et son goût pour les fêtes populaires, est en effet le relais idéal entre le cinéma des forains et l’éclosion des salles de cinéma qui vont petit à petit essaimer à partir de 1910. Il prend la direction artistique de la cité Elgé en 1907, année ou Charles Pathé chamboule la distribution des films en remplaçant la vente des copies aux exploitants par la location. Parallèlement, les spectateurs sont devenus plus difficiles et les metteurs en scène plus ambitieux. Feuillade est sans conteste l’un des principaux artisans de cette révolution. Films historiques, comédies, drames, Feuillade s’essaie à tous les genres…. Et réussit. Surtout les serials : dès 1913, ses films policiers à épisodes (Fantomas, Les Vampires, Judex), qui ont pour héros d’ingénieux criminels ou d’obscurs justiciers issus de la littérature populaire du XIX et début XXe siècle, le propulsent au sommet de sa carrière. Unissant avec bonheur réalisme et poésie, Feuillade filme leurs poursuites sur les toits ou dans les égouts de Paris, suit la mystérieuse Irma Vep dans les couloirs d’un hôtel, installe Judex dans les souterrains d’un château en ruines. Ce réalisateur inspiré et prolifique atteint toujours son objectif : séduire le grand public. Il réalise ainsi 800 films entre 1905 et 1925 (date de sa mort) et devient le maître incontesté du cinéma populaire, celui dont Alain Resnais (entre autres) n’hésitera pas à dire : « Il est l’un de mes dieux ». Les auteurs, Patrice Gauthier et Francis Lacassin, ressuscitent cette période exceptionnelle qui favorise l’émergence d’une jeune industrie en même temps que la reconnaissance internationale d’un art nouveau. Grâce à une foule de documents, ils brossent le destin passionnant d’un homme qui s’inscrit dans la foulée des frères Lumière et de Méliès, en même temps qu’ils lèvent un coin du voile sur les coulisses de la Gaumont à ses débuts.

    Cet ouvrage, au format de poche, fait partie de la série « Découvertes » lancée avec succès par Gallimard. Tout le talent de Feuillade est mis en valeur par l’abondance de scénarios, manuscrits, photos de films et de plateaux de tournage. Avec l’évocation des acteurs fétiches du cinéaste (hommes et bêtes), ainsi que la reproduction des superbes affiches éditées par Gaumont à cette époque, ce sont en tout plus de 140 documents qui retracent l’œuvre et le portrait du maître. Parmi les témoignages (22 pages), je vous recommande les lettres de Léon Gaumont faisant part de ses réflexions et directives à Feuillade et qui nous renseignent sur les relations entre les deux hommes. Captivant.

    Une véritable petite réussite bibliographique qui réactualise merveilleusement le trop ancien ouvrage que lui avait déjà consacré Francis Lacassin (paru chez Seghers en janvier 1964). Feuillade méritait bien ce dépoussiérage. ( Serge Moroy)


    Louis Feuillade, Maître du cinéma populaire – Patrice Gauthier et Francis Lacassin – 128 pages – Dimensions : 12,5 x 17,5 cm – Illustrations noir et blanc et couleurs –
    Editions Gallimard – Collection Découvertes n° 486 – Dépôt légal : février 2006 – ISBN : 2-07-031926-1 – Prix : 13,10  €.

     

     

     

     

  • Louis Feuillade, Maître du cinéma populaire, P. Gauthier et F. Lacassin

    Feuillade LOUIS FEUILLADE, Maître du cinéma populaire

    Patrice Gauthier et Francis Lacassin

    Collection Découvertes

    Editions Gallimard

      
    « Mon domaine est celui où rien n’est impossible, où l’on fait arriver tout ce qui vous passe par l’esprit »

    (Louis Feuillade)

     

    Quand Louis Feuillade (1873-1925) se lance en 1905 dans le cinéma, celui-ci n’est encore qu’un divertissement forain. Scénariste et réalisateur, directeur artistique de la puissante société Gaumont (la grande rivale de Pathé), il va contribuer à lui donner ses lettres de noblesse. Louis Feuillade, avec sa culture classique et son goût pour les fêtes populaires, est en effet le relais idéal entre le cinéma des forains et l’éclosion des salles de cinéma qui vont petit à petit essaimer à partir de 1910. Il prend la direction artistique de la cité Elgé en 1907, année ou Charles Pathé chamboule la distribution des films en remplaçant la vente des copies aux exploitants par la location. Parallèlement, les spectateurs sont devenus plus difficiles et les metteurs en scène plus ambitieux. Feuillade est sans conteste l’un des principaux artisans de cette révolution. Films historiques, comédies, drames, Feuillade s’essaie à tous les genres…. Et réussit. Surtout les serials : dès 1913, ses films policiers à épisodes (Fantomas, Les Vampires, Judex), qui ont pour héros d’ingénieux criminels ou d’obscurs justiciers issus de la littérature populaire du XIX et début XXe siècle, le propulsent au sommet de sa carrière. Unissant avec bonheur réalisme et poésie, Feuillade filme leurs poursuites sur les toits ou dans les égouts de Paris, suit la mystérieuse Irma Vep dans les couloirs d’un hôtel, installe Judex dans les souterrains d’un château en ruines. Ce réalisateur inspiré et prolifique atteint toujours son objectif : séduire le grand public. Il réalise ainsi 800 films entre 1905 et 1925 (date de sa mort) et devient le maître incontesté du cinéma populaire, celui dont Alain Resnais (entre autres) n’hésitera pas à dire : « Il est l’un de mes dieux ». Les auteurs, Patrice Gauthier et Francis Lacassin, ressuscitent cette période exceptionnelle qui favorise l’émergence d’une jeune industrie en même temps que la reconnaissance internationale d’un art nouveau. Grâce à une foule de documents, ils brossent le destin passionnant d’un homme qui s’inscrit dans la foulée des frères Lumière et de Méliès, en même temps qu’ils lèvent un coin du voile sur les coulisses de la Gaumont à ses débuts.

    Cet ouvrage, au format de poche, fait partie de la série « Découvertes » lancée avec succès par Gallimard. Tout le talent de Feuillade est mis en valeur par l’abondance de scénarios, manuscrits, photos de films et de plateaux de tournage. Avec l’évocation des acteurs fétiches du cinéaste (hommes et bêtes), ainsi que la reproduction des superbes affiches éditées par Gaumont à cette époque, ce sont en tout plus de 140 documents qui retracent l’œuvre et le portrait du maître. Parmi les témoignages (22 pages), je vous recommande les lettres de Léon Gaumont faisant part de ses réflexions et directives à Feuillade et qui nous renseignent sur les relations entre les deux hommes. Captivant.

    Une véritable petite réussite bibliographique qui réactualise merveilleusement le trop ancien ouvrage que lui avait déjà consacré Francis Lacassin (paru chez Seghers en janvier 1964). Feuillade méritait bien ce dépoussiérage. ( Serge Moroy)


    Louis Feuillade, Maître du cinéma populaire – Patrice Gauthier et Francis Lacassin – 128 pages – Dimensions : 12,5 x 17,5 cm – Illustrations noir et blanc et couleurs –
    Editions Gallimard – Collection Découvertes n° 486 – Dépôt légal : février 2006 – ISBN : 2-07-031926-1 – Prix : 13,10  €.