Étiquette : Chelles

  • Chelles… Fonds local, ne l’oubliez pas!

    Chelles… Fonds local, ne l’oubliez pas!

    Riches d'histoire, les fascicules de notre fonds local sont en rayon à la bibliothèque. Vous pouvez les consulter ou les emprunter sans modération. !

    Chelles est bien représentée, de par nos liens avec  nos historiens locaux de la Société Archéologique et Historique de Chelles. 

    CHELLES

    Le nouveau bulletin "Patrimoine pavillonnaire chellois" que nous devons à Annick et Etienne Desthuilliers vous permettra de vous promener dans les rues de Chelles… 

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  • Le système de Ponzi au lycée Bachelard …

    Le système de Ponzi au lycée Bachelard …

    Les lycéens de Gaston-Bachelard ont interprété, mercredi 3 mai, à l’auditorium de la médiathèque de Chelles, une pièce de théâtre relatant une phénoménale escroquerie financière.

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    Laëtitia Boisseau, professeur de français, dirige l’atelier de théâtre au lycée Gaston-Bachelard. Cette année, elle a choisi de faire jouer à ses trente-deux élèves, soit deux groupes constitués parmi les classes de première et terminale, une pièce contemporaine de David Lescot  : «  Le système de Ponzi ».

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    La pièce est basée sur une histoire vraie qui s’est déroulée aux États-Unis, au début du XXe siècle. « Vous avez préféré être parmi nous plutôt que devant votre télévision pour assister au débat entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, et vous avez eu raison. Comme pour ces présidentielles, je vous promets quand même du suspens, de l’émotion, de la joie et des larmes » a-t-elle lancé aux 235 spectateurs, essentiellement des amis et parents des lycéens.

    Une escroquerie qui a inspiré Madoff

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    D’origine italienne, Charles Ponzi (1882-1949) a immigré à Boston (États-Unis) où il a progressivement monté une gigantesque escroquerie financière. Le subterfuge reposait sur un principe simple : les intérêts étaient payés avec l’argent frais apporté par les nouveaux clients. Il s’agissait donc avant tout d’en trouver constamment de nouveaux, d’où une inévitable spirale spéculative.

    L’arnaque de Ponzi a inspiré Bernard Madoff. Le célèbre escroc américain avait en effet réussi à abuser ses clients pendant près de 40 ans, en leur garantissant 50 % d’intérêts en seulement 45 jours. La leçon de la pièce devient dès lors limpide : les sirènes racoleuses de la finance ne doivent pas être prises pour argent comptant. La crise mondiale des Subprimes (2007-2008) est d’ailleurs restée dans toutes les mémoires comme étant la meilleure et la plus cuisante des preuves.

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    Les élèves ont été chaleureusement ovationnés et Marie-Christine Culioli, le proviseur, a souligné « le remarquable résultat fourni par le travail de l’atelier théâtre » de son établissement.

    Au sujet de la troupe

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    L’atelier théâtre du lycée Gaston-Bachelard se compose d’une trentaine d’élèves. Les cours ont lieu le mercredi, de 13 h 30 à 16 h 30. Pour ses mises en scène, la troupe amateur bénéficie de l’expérience de véritables comédiens professionnels dont, depuis la rentrée 2016, Sophie Bézard et Elsa Bouchain. Le répertoire retenu est résolument éclectique : il va aussi bien de Sénèque (an 4 avant J-C) à Luigi Pirandello (XXe siècle), en passant par Pierre de Marivaux (XVIIIe siècle).
    S Moroy

  • COSANOSTRA

    ‌Chelles ►Championnat de France de skateboard : au sommet de leur art

    LA PREMIÈRE ÉTAPE DE QUALIFICATION AU CHAMPIONNAT DE FRANCE DE SKATEBOARD S’EST DÉROULÉE, SAMEDI 4 ET DIMANCHE 5 FÉVRIER, AU COSANOSTRA SKATEPARK DE CHELLES. EN AOÛT DERNIER, LE SKATE A ÉTÉ ADMIS COMME DISCIPLINE OLYMPIQUE ET FIGURERA AUX JO DE TOKYO EN 2020. DE QUOI DONNER DES AILES AUX COMPÉTITEURS.

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    Pour la 4e fois de son histoire, après 1999 (date de sa création), 2000 et 2013, le Cosanostra stakepark de Chelles a accueilli ce week-end une nouvelle étape. Il s’agissait de l’épreuve inaugurale du championnat 2017. Une étape 100 % street, disputée dans quatre catégories : juniors (moins de 16 ans), espoirs (16-17 ans), seniors (18 ans et plus) et filles. Les qualifications ont eu lieu samedi et les phases finales, dimanche.

    VENUS DE TOUTE LA FRANCE

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    Parmi les épreuves, figurent la rampe, le street et le bowl. Si dans les deux premières, le rider effectue seul son run, en enchaînant les figures, dans la troisième, ils sont cinq à évoluer en même temps. Le championnat a rassemblé 126 athlètes venus de toute la France et tous les clubs importants étaient représentés. Les compétiteurs, amateurs ou professionnels, devaient  obligatoirement détenir une licence pour participer au championnat et l’âge minimum requis était de 13 ans, d’où l’ouverture de la catégorie junior. L’enveloppe totale des prix s’élevait à 2500 euros, ventilés pour les trois premiers dans les catégories seniors et filles.

    A LA FOIS SPORT ET CULTURE

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    « Après 18 ans d’existence, on est heureux de porter ce championnat de France qui file tout droit vers Tokyo 2020. On espère aussi Paris 2024 car nous somme sport olympique depuis août 2016. Cela change beaucoup de choses pour notre sport et notre culture, puisque nous pouvons atteindre et prétendre au statut de sportif de haut niveau pour les meilleurs d’entre nous » confie Mathias Thomer, fondateur du Cosanostra et coordinateur du championnat. Pour lui, le skate est une culture essentiellement basée sur le dépassement de soi, le plaisir sur sa planche et le partage avec des amis.

    ÉCOLE FRANÇAISE DE SKATEBOARD

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    « En organisant ce championnat de France, ici à Chelles, on essaie d’apporter la meilleure qualité d’organisation et le meilleur skatepark possible à l’élite française » ajoute Mathias. Il est d’autant plus heureux que son club a été reconnu comme centre d’entraînement national pour le skateboard. C’est le premier en France.
    S. Moroy

    www.cosanostraskatepark.com

    Classement street seniors  
    Joseph Garbaccio – Consortium Skate Club (1000 points)
    Victor Cascarigny – ARA (707 points)
    Robin Fournier – BSM  (577 points)
     
    Classement street juniors 
    Hugo Westrelin – Lassolaï  (1000 points)
    Noah Mahieu – Consortium Skate Club  (707 points)
    Noah Francisco – Tribe  (577 points)

    Classement street filles
    Charlotte Hym – Tribe  (1000 points)
    Hélène Gérard – Snam & Go  (707 points)
    Camille Fleurence – Arsh  (577 points)
     
    Classement street espoirs 
    Amiel Kornicki – Tribe  (1000 points)
    William Raison – Azymute  (707 points)
    Romain Dubourg – Board’O  (577 points)

  • Quand les petits bouchons plastique financent un chien d’assistance

    ‌Chelles ►solidarité
     
    Isséo, le Golden retriever a transmis un chèque de 12 500 € à son maître, Johan, tétraplégique. La démonstration représentait tout un symbole, samedi 14 janvier, à Chelles : la somme a été récoltée par les Bouchons d'amour qui l'ont remise à l'association Handi-chiens, comme chaque année.
     
    Chelles - Handi chiens-1 Grande complicité entre le chien et son maître : Isséo est toujours à la roue du fauteuil. Si Johan tourne, Isséo tourne…

    Chelles - Handi chiens-4Tout un symbole : Isséo apporte le chèque à Johan.
     
    Chelles - Handi chiens-9Isséo est capable de ramasser et rapporter un objet, ouvrir ou fermer un tiroir et une porte, aboyer sur commande et, bien sûr, accompagner son maître dehors.
     
    Chelles - Handi chiens-5Isséo lors d'une démonstration dans un passage étroit. Il recule tout en surveillant son maître : un mouvement peu naturel chez les chiens.
     Chelles - Handi chiens-7Au restaurant, Isséo restera sans bouger sous la table et ne dérangera personne.
     
    Chelles - Handi chiens-6Après l’effort, le réconfort : une petite récompense bien méritée pour Isséo.

    Chelles - Handi chiens-8Johan fait tomber des objets au quotidien, dont ses clefs. Heureusement, Isséo est là. 
     
    L'association Bouchons d’amour remet quatre chèques de 12 500 euros chaque année à Handi-chiens qui les attribue à chacun de ses quatre centres d’éducation situés à Alençon (Orne), Marcy-l’Étoile (Rhône), Saint-Braban (Côtes-d’Armor) et Vineuil (Loir-et-Cher). Le geste est rendu possible grâce au travail des bénévoles qui collectent inlassablement les bouchons en plastique coloré que tout le monde jette.
     
    Chelles - Handi chiens-3« Bouchons d’amour et Handi-chiens : vous êtes un modèle de partenariat associatif » a déclaré Pierre Barban, adjoint au maire de Chelles.

    Samedi, Françoise Courtin, présidente de la région Ile-de-France des Bouchons d’amour, a ainsi remis la somme à Pierre Milard, bénévole délégué par le centre Handi-chiens d’Alençon. La cérémonie s’est déroulée à l’espace socio-culturel Marcel-Dalens, dans le quartier des Coudreaux, devant une trentaine de personnes.
     
    Recyclable à l’infini
     
    Michel Gardiennet, président du Clac (comité de liaison et d’animation des Coudreaux) et responsable de l’équipe chelloise Bouchons d’amour qui comprend dix bénévoles, explique : « Les bouchons sont acheminés en Belgique pour être broyés et fondus. Vendus 235 euros la tonne à la société Cabka, spécialisée dans les produits en plastique recyclé, ils sont transformés en palettes industrielles qui serviront dans les secteurs du nucléaire, l’agro-alimentaire et la pharmacie car le plastique est décontaminable, peut être désinfecté et il est recyclable à l’infini ».
     
    Des tonnes à Chelles et Meaux
     
    « En 2016, 1 667 tonnes de bouchons ont été récoltés sur toute la France, contre 1 414 tonnes en 2015. Pour l’Ile-de-France, le chiffre est de 202 tonnes » précise Françoise Courtin. Une augmentation due, selon Michel Gardiennet, aux effets de la COP21. Les écoliers, collégiens et lycéens sont plus enclins à les récupérer et les mairies mettent en place des collecteurs au sein de leurs accueils. « Nous avons récolté 18,44 tonnes sur Chelles et 7,70 tonnes sur Meaux, soit un total de 26,14 tonnes pour la période d’octobre 2015 à octobre 2016 » ajoute-t-il.
     
    Le responsable chellois espère toutefois battre le record. « Après la livraison d'octobre, on était à zéro et là, on a déjà 2,50 tonnes ». L’association fonctionne sans aucune subvention et elle cherche, dans les environs, un local de type industriel pour stocker les bouchons.
     
    « Isséo m’apporte beaucoup »
     
    Johan Guanzini, 26 ans, de Brie-Comte-Robert,  est devenu tétraplégique à la suite d&
    #39;un accident de lutte sportive survenu en février 2009. « Avant mon accident, j’étais menuisier. Il est clair que je ne pourrai plus jamais exercer mon ancien métier. Aujourd’hui, j’aide l’association Handi-chiens dans ses actions. J’ai attendu un an et demi avant d’avoir Isséo. Il m’apporte beaucoup de bonheur et m’aide énormément pour mon autonomie. Il fait encore quelques petites bêtises, mais c’est agréable » confie-t-il en souriant, son golden retriever de 3 ans et demi à ses côtés.

     
    Agnès Le Van, éducatrice, travaille depuis vingt ans avec des chiens d’assistance à l’IDES (Institut d’éducation sensorielle) qui accueille de jeunes aveugles de 3 à 20 ans. « Les chiens sont rigoureusement sélectionnés par Handi-chiens. Ils partagent la vie quotidienne des enfants et des progrès notables sont enregistrés dans les attitudes des jeunes patients ».
     
    Assis, couché, viens, apporte…
     
    Un animal revient environ à 15 000 euros. Un coût qui comprend l’éducation, les soins vétérinaires et la nourriture. Sociables, affectueux, ayant l’instinct du rapport d’objet, les labradors et golden retrievers sont les deux races sélectionnées dès l’âge de deux mois par Handi-chiens pour devenir des chiens d’assistance. Ces derniers sont reconnus par la loi de février 2005 comme une aide à la vie autonome et à l’intégration dans le milieu ordinaire. Leur caractère particulièrement doux et proche de l'homme en fait des compagnons hors pair.
     
    L’éducation de l’animal dure deux ans. De 2 à 18 mois, ils sont d’abord confiés à des familles d’accueil bénévoles qui les pré-éduquent en les sociabilisant et en leur enseignant une trentaine de commandes essentielles.  De 18 à 24 mois, les chiens intègrent l’un des quatre centres d’éducation labellisés par le ministère de la santé et celui de l’agriculture. C'est à cet âge qu'il faut parfaire leur éducation.
     
    Au final, le chien d’assistance aura acquis 52 commandes et sera prêt pour accompagner la personne handicapée moteur après un stage d’adaptation de 15 jours. Le stage constitue en effet un exercice obligé pendant lequel le couple homme-chien apprendra à vivre ensemble pendant une dizaine d'années.
     
    Chelles - Handi chiens-10De gauche à droite, Christophe (paraplégique chellois) et sa fille Leana 3 ans, Pierre Milard et Michel Betton (centre d'Alençon), Michel Gardiennet, Johan, Françoise Courtin, Pierre Barban et Isséo, avec le chèque.
     
    Depuis 2009, l’association Bouchons d’amour et Handi-chiens sont partenaires. Créée en 1989 par Marie-Claude Lebret, alors professeur au lycée agricole d’Alençon, Handi-chiens a été reconnue d’utilité publique en 2012. L’association éduque et offre des chiens d’assistance à des personnes souffrant d’un handicap moteur. S Moroy

    www.handichiens.org 
    www.bouchonsfranciliens.webnode.fr

  • Chelles… la guinguette n’a pas pris l’eau

    Chelles… la guinguette n’a pas pris l’eau

    Malgré une météo maussade, les visiteurs n’ont pas boudé l’événement organisé, dimanche 3 juillet après-midi, par la Ville, le restaurant La Goujonnette et le club Vincennes en anciennes. Peut-être aussi un prétexte pour renouer avec les guinguettes d’antan qui, chaque week-end, embrasaient alors les bords de Marne.

    L’ESPRIT GUINGUETTE

    « Depuis trois ans que nous organisons la guinguette, il pleut. C’est comme ça, il faut faire avec. Nous avons environ 120 convives. L’esprit guinguette, c’est faire en sorte que les gens passent un bon moment ensemble, mangent, boivent un p'tit coup et dansent. C’est la seule guinguette qui existe sur Chelles et c’est important de la perpétuer chaque année » déclare Freddy Dominjon, 39 ans, patron de La Goujonnette. Lui et son équipe de dix personnes s’occupaient de la restauration. Pour une formule à 12 euros, les convives ont eu le choix entre un jambon à l’os ou une brochette de poulet avec des pommes grenailles, un verre de vin ou une boisson, et un flan pâtissier en dessert.

    SE DÉTENDRE AVANT TOUT

    Difficile de résister au programme sixties et seventies concocté par l’orchestre Zénith, venu de Melun, parmi lequel se glissait, parfois, une chanson de la môme Piaf. Les convives ne se sont donc pas fait prier pour investir la piste de danse afin d’exécuter une valse, un tango, un slow, mais aussi un rock ou une salsa car la guinguette, aujourd’hui, ce n’est plus seulement les danses qui faisaient le bonheur de nos aïeux. « C’est une bonne chose, cela met de la joie et on en a sacrément besoin en ce moment » commente Jacques, un Chellois, en se promenant le long du quai Auguste-Prévost.

    DES INVITÉES INCONTOURNABLES

    L'association Vincennes en anciennes, l'un des plus grands clubs automobiles de France créé en 1998 (1300 adhérents, 3000 véhicules représentant 60 marques), s’était jointe à l’événement. Un régal pour les yeux des promeneurs qui, à l’instar de Jacques, ont pu admirer tout à loisir les chromes et châssis d’une quarantaine de voitures de collection exposées quai Auguste-Prévost, dont une Ford T des années 1920 et un superbe cabriolet Hotchkiss 1950. Brigitte, Didier, Annie et Raymond font partie du club depuis 2002. Ils sont venus de Savigny-sur-Orge (91) et de Noisy-le-Grand (93) au volant de leurs véhicules, une Caravelle et une Citroën traction avant. « C’est la première fois que nous participons à la guinguette de Chelles. L’ambiance est très bonne et le temps se maintient. J’ai vu qu’il y avait un mini-golf juste à côté. Peut-être irons-nous faire une partie entre deux danses » confie Annie en souriant.

    QUAND LA TRADITION A DU BON

    Autour d’une petite table de camping dressée sur un ponton surplombant la rivière, Alain Mamou, 2e adjoint au maire en charge de la vie économique, emploi et formation, déguste une tarte aux pommes avec des amis. « Les membres de Vincennes en anciennes se réunissent le premier dimanche de chaque mois, donc ce matin, sur l’esplanade du château de Vincennes. Ils ont déjà eu l’occasion de venir deux fois à Chelles et, devant le succès, le maire a souhaité que le club participe à la guinguette de cette année. Seul bémol, les décapotables ne sont pas venues à cause du risque de pluie ».

    C’était la troisième édition et, avec ou sans soleil, les organisateurs comptent bien poursuivre la tradition l’an prochain. S.Moroy

    www.vincennesenanciennes.com

    1Excalibur, la belle américaine néoclassique des années 30.

    2Des voitures anciennes aussi belles qu’appétissantes.

    3Une traction avant qui ne dénotait pas, dimanche, au bord de la Marne.

    5L’ambiance était assurée par l’orchestre Zénith, venu de Melun.

    6Parmi les convives, Claudine Thomas (à droite), conseillère régionale IDF, et Laëtitia Malecki, chanteuse et danseuse au Paradis Latin.

    7Le sourire et le parapluie de la journaliste Jane Hitchcock ont réussi à conjurer le mauvais temps.

    9Une Ford T et une Shelby Cobra, rouges et américaines toutes les deux.

    10Brigitte, Raymond, Annie et Didier, membres de Vincennes en anciennes, ont apprécié leur repas près de la Marne.

    11Tout comme Martine, Christophe Cyssau, Alain Mamou et Alain, qui eux en étaient au dessert.

    15On admire le bloc moteur de la légendaire Ford T.

    16Et si c’était ça l’esprit guinguette ?

  • Les lycéens ont insulté le public : c’était du théâtre

    Les lycéens ont insulté le public : c’était du théâtre

    « Vous avez préféré être là ce soir plutôt qu’à la cérémonie d’ouverture du festival de Cannes et vous avez bien eu raison ! » lance, mercredi 11 mai, Laetitia Boisseau devant une centaine de spectateurs.

    1Les comédiens débutants (classe de Seconde) ont assuré la première partie du spectacle dans une saynète signée Pirandello.
    Professeur de français, elle dirige l’option théâtre à Gaston-Bachelard, une initiative mise en place au lycée de Chelles en 2006 par Florence Colin. Ses élèves sont montés sur les planches du centre culturel de Chelles pour interpréter une pièce contemporaine de Peter Handke : « Outrages au public ».

    2« Pourquoi tu cries comme ça ? ». Quand l'absurde provoque le rire chez Pirandello.   

    Le titre claque déjà comme une provocation. Et c’est bien sûr comme cela que l’auteur autrichien l’a voulu lorsqu’il a écrit en 1966 cette pièce sans histoire, sans intrigue ni fil narratif précis. Unité de temps, de lieu et d’action, certes, mais où tout est néanmoins joyeusement chamboulé.

    3Au commencement de la pièce « Outrages au public », tout était pourtant très calme.

    Une représentation moderne et insolite qui n’a laissé personne indifférent tant elle détone, interpelle et bouscule les sacro-saints codes du théâtre établi. « Vous êtes tous réunis ici alors que vous venez d’horizons très différents. Nos respirations se confondent dans cet espace. Vous nous épiez et nous vous  regardons. Vous êtes assis dans la salle… mais c’est vous les acteurs ! » ont asséné les lycéens à leurs familles et amis, étonnés, avant que ces derniers ne se fassent copieusement insulter. Le but a été atteint, les spectateurs ont été séduits par la portée de la réflexion du texte. 

    4Expliquer les codes immuables du théâtre pour mieux les démolir.

    5Insulter le public… sans que jamais il n’intervienne. Le rêve ?

    6Final de la pièce : vous vous êtes bien amusés ? Nous aussi !  

    7De gauche à droite, Laetitia Boisseau, Clémence Barbier et Paul Moulin, salués par leurs élèves et le public.

    L’atelier théâtre du lycée Gaston-Bachelard se compose d’une trentaine d’élèves et les cours ont lieu le mercredi, de 13 h 30 à 16 h 30. Pour ses mises en scène, la troupe est aidée depuis 2009 par la comédienne Clémence Barbier. Paul Moulin, comédien également, accompagne depuis maintenant trois ans les jeunes acteurs sur la scène dans un répertoire qui se veut très éclectique puisqu’il va de Sénèque à Luigi Pirandello en passant par Pierre de Marivaux. Et comme 10 ans, cela se fête, les élèves de l’atelier ont tenu à rendre hommage à leurs trois mentors en les appelant sur scène à la fin du spectacle. Serge M

  • 1200 voitures de rêve à la jardinerie Laplace

    1200 voitures de rêve à la jardinerie Laplace

    Record battu ! La 18e édition auto-rétro de la jardinerie Laplace a réuni 1200 voitures anciennes durant le week-end du 30 avril. « Il y a 18 ans, trois voitures étaient exposées. L’année suivante, dix ou douze, l’année d’après une quinzaine. Aujourd’hui, dimanche 1er mai, nous avons passé la barre des 1000 puisqu’on en a compté 1200 sur ce site de 4 hectares, situé en plein centre-ville » s’enthousiasme le pépiniériste et collectionneur Laurent Laplace.

    13Peugeot Quadrilette 4 cv 1922

    Un succès qui a permis aux nombreux visiteurs, encouragés par un soleil radieux, d’admirer les châssis, chromes, calandres et moteurs à cylindres de quelques fleurons des grandes marques automobiles mondiales : Citroën, les premières Renault produites en 1913 par Louis Renault qui occupe alors le 5e rang de la production française, Peugeot, Talbot, Rolls Royce (qui résulte de l’alliance en 1905 de Charles Rolls et Henri Royce), Morgan, MG (qui se spécialise dans les voitures de sport), Ford, Panhard, Mercedes…

    Cadeau d’anniversaire

    « On a des véhicules de toutes sortes, de 1910 jusqu’à 1980. C’est un patrimoine en parfait état et qui roule. Cela représente une dizaine de clubs sachant qu’il y a environ 80 adhérents par club. Sont présents également des particuliers, amoureux de leurs voitures et qui les bichonnent toute l’année. On a aussi les motos qui se développent, ainsi que la bourse d’échange des pièces détachées » souligne Alain Roques, membre des Anciennes calandres chelloises, association créée en 2001 et organisatrice de l’événement. Anaëlle est venue de Roissy-en-Brie au volant de sa Chevrolet blanche 1963, moteur 6 cylindres en ligne, boîte automatique, intérieur cuir rouge. « C’est mon papa qui me l’a offerte pour mes 20 ans. Elle se conduit très bien ». Son père est mécanicien et l’a trouvée en  Belgique, une première main.  

    Seul exemplaire au monde

    Photo 3 V10M de 1940, unique exemplaire à ce jour

    Régis Duwer exposait une curiosité, un modèle unique de 1940 du constructeur français Laffly. « Il s’agit d’un prototype destiné à remplacer le mulet dans les troupes de montagne. Il a été présenté en septembre 1939 à l’armée française. Après des modifications et nouveaux essais au printemps 1940, elle commande 500 exemplaires, mais la guerre arrive et le projet tombe à l’eau ». Il n’est pas peu fier de posséder depuis 1965 le numéro 1 des cinq prototypes alors fabriqués. L’engin dispose de roues directionnelles à l’avant et à l’arrière, d’un moteur Amilcar, d’un plancher bois et de quatre vitesses. Régis fait partie de l’association France 40-véhicules, qui regroupe 20 adhérents passionnés par les véhicules militaires de 1940, y compris les chars, et dont le siège est à Fismes (Marne). Son association organisera la journée de la chenille le dernier week-end de septembre à Vincy-Manœuvre, près de Meaux. Prochain rendez-vous de belles anciennes, dimanche 19 juin, de 9 h à 18 h au gymnase G. Roby, à Dampmart. Serge M

    Pour entrer dans l'album photos, cliquez sur ce lien

     

  • Courtry, la nouvelle médiathèque est ouverte

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    Situé au cœur du centre-ville, le nouvel équipement culturel, dont les travaux avaient débuté en octobre 2013, a enfin ouvert ses portes au public, samedi. Le bâtiment, d’architecture moderne et aux locaux lumineux, bénéficie des normes HQE (Hautes qualités environnementales). Il occupe 1500 m2 sur trois niveaux pour une hauteur de 15 m. Au rez-de-chaussée, la médiathèque, d’une superficie de 300 m², remplace la bibliothèque des Ormeaux, qui a fermé fin mai. Avec un fonds de 15 000 documents (livres, DVD, CD, magazines, partitions musicales, jeux de société) et un espace multimédia (5 PC connectés à internet et à des ressources en ligne), elle rejoint le réseau de lecture publique des trois autres médiathèques de l’agglo : Chelles, Vaires-sur-Marne et Brou-sur-Chantereine. Les Courtrysiens n’ont pas manqué de venir la visiter et trois agents les ont accueillis durant la journée.

    Courtry3Timothée, 3 ans et demi, l'un des premiers lecteurs dès l'ouverture, à 10 h.

    « C’est très pratique, c’est juste à côté de chez moi » commente un retraité, déambulant parmi les rayonnages, tandis que des enfants dévorent déjà les BD proposées à l’espace jeunesse. En revanche, les prêts d’ouvrages ne seront possibles qu’à partir de mardi 29 septembre. 

    Musique à l’étage 
    Au premier étage, l’école de musique dispose de 9 salles pour les cours. Ces derniers ont déjà repris lundi 21 septembre. Les disciplines, comme les musiques amplifiées, vents, cordes, éveil et formation musicale, piano, percussions et batteries, sont dispensées par 14 professeurs à environ 135 élèves inscrits. Enfin, le deuxième étage, également desservi par ascenseur, est conçu en espace d’animation, partagé entre la médiathèque et l’école de musique, dont un auditorium de 164 m² et une salle pour Renaissance et Culture, la plus importante association de la ville en termes d’activités (une quarantaine) et d’adhérents (environ 1500).

    "On en ouvre une, on en ferme une autre" 

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    Un groupe de lecteurs Chellois stationnait sur le parvis pour exprimer leur mécontentement sur la fermeture, prévue fin novembre, de la bibliothèque située au cœur du quartier Monts-Châlats, à Chelles. « La bibliothèque Olympe de Gouges est un espace accueillant qui rend un service de proximité. Elle dispose d’un fonds de littérature adulte, de livres pratiques et de littérature jeunesse répondant aux besoins des élèves de ce secteur de Chelles. Une seule bibliothèque pour une ville de 53 247 habitants comme Chelles, ce n’est pas suffisant. Nous avons demandé rendez-vous au maire de Chelles et au président de l’agglo, en vain ». Leur pétition a déjà enregistré près de 300 signatures.
    S. Moroy

    Médiathèque de Courtry – Place de l’abîme (01 72 84 62 15) www.bibliotheque.courtry@marne-chantereine.fr – Mardi de 14 h 30 à 19 h, mercredi de 10 à 12 h 30 et de 14 à 18 h, vendredi de 14 h 30 à 18 h, samedi de 10 à 12 h 30 et de 14 à 18 h.

    Ecole de musique, même endroit (01 72 84 62 49) – Accueil et secrétariat : lundi de 16 à 19 h, mardi et vendredi de 16 à 17 h 45, mercredi de 10 à 12 h et de 13 h 30 à 18 h 30, jeudi de 16 à 18 h 30, samedi de 9 h 15 à 13 15 h.

  • 70e anniversaire de la libération, Chelles honore ses morts

    70e anniversaire de la libération, Chelles honore ses morts

    CHELLES –  Inauguration et commémoration

    Le 70e anniversaire de la libération a revêtu une ampleur exceptionnelle, avec un impressionnant défilé de GI’s et l’inauguration du rond-point sur la D34 desservant la zone de la Tuilerie.

    Char Sherman devant hôtel de villeUn char Sherman (ici devant le rond-point de la mairie de Chelles) identique à ceux détruits le 27/08/1944 par les Allemands embusqués dans le petit bois de Chantereine.

    Défilé avenue de Claye

    Isabelle, Eva et les GI'S

    Jeep avenue de Claye

    Jeep devant hotel de ville

    Triomphal défilé de GI’s, dimanche 31 août, dans les rues de Chelles. Les habitants ont pu admirer une quinzaine de véhicules militaires, dont une automitrailleuse Ford M8 munie de son canon 37 mm, un char Sherman, des Jeeps, camions GMC, Dodge cargo, Dodge ambulance et motos Harley-Davidson « Notre association, créée en 1985, est basée à Jossigny. Elle comprend une vingtaine de membres passionnés par l’histoire de la 4e division d’infanterie de l’US Army. Nos engins sont immatriculés comme véhicules de collection et peuvent donc rouler normalement » précise Serge Dechaume, son président.

    Traction et Citroën C4 des FFI

    Moto Motobécane FFI
    Deux véhicules civils FFI, une traction et une Citroën C4 de 1933, du collectionneur Laurent Laplace, ouvraient le cortège. Plusieurs habitants ont emprunté les trois autobus Renault des années 1930 mis à leur disposition par l’AMTUIR (Association du musée des transports urbains, interurbains et ruraux de Chelles) pour se rendre à l’inauguration du carrefour de la rue des Tuilerie et de l’avenue de Claye. 

    Un rond-point pour se souvenir
    La stèle des 4 Américains dévoilée
    Devant de nombreux Chellois, anciens combattants et élus, un émouvant hommage a été rendu aux 4 tankistes américains abattus à cet endroit par les Allemands, le 27 août 1944. La stèle érigée en leur mémoire a été dévoilée et le carrefour baptisé rond-point des Américains. « Les soldats qui ont participé à votre libération étaient très fiers. Après toutes les batailles qu’ils avaient connues en Afrique du Nord, en Sicile et en France, ils n’avaient jamais pensé trouver de tels moments de joie. Et c’est dans un esprit de camaraderie que je suis là. Car vous connaissez tous l’histoire du gouvernement militaire dont De Gaulle nous a soupçonnés. Mais chaque ville libérée où, comme ici, les Français ont pris les affaires en main, les Américains étaient ravis. Vous n’avez pas besoin que l’on vous gouverne : vous êtes ingouvernables ! » a lancé Peter F. Herrly, colonel retraité de l’US Army, dans un français impeccable.

    Le colonel Peter F. Herrly (US Army)Le colonel Peter F. Herrly (US Army).

    Il était venu avec son compatriote, Ernesto Paolucci, vétéran de 91 ans qui a participé au débarquement du 6 juin 1944.

    Ernesto Paolucci a débarqué le 6 juin 1944 à Utah BeachErnesto Paolucci a débarqué le 6 juin 1944 à Utah Beach

    Chelles a ses martyrs
    Hommage devant hotel de ville
    La cérémonie s’est poursuivie devant la plaque des fusillés de l’hôtel de ville. Rassemblés autour de leur maire, Brice Rabaste, les habitants ont assisté à l’appel des 27 noms des Chellois morts pour la France et au dépôt des gerbes. Claude Zylbersztejn, membre de la SAHC (Société archéologique et historique de Chelles), a rappelé le lourd tribut payé par la ville pour sa libération. Le 16 août 1944, 35 résistants, parmi lesquels 17 Chellois, sont arrêtés à Paris par les nazis suite à une dénonciation. Les malheureux sont conduits à la cascade du bois de Boulogne pour y être fusillés. Le 25 août, plusieurs otages sont arrêtés à titre de représailles et 13 d’entre eux fusillés, dont des adolescents. Avant de battre en retraite, les Allemands dynamitent l’hôtel de ville dans la matinée du samedi 26 août après l’avoir pillé (il sera reconstruit en 1949). Pour ses actes de résistance et l’héroïsme de ses combattants, la ville a reçu la Croix de guerre. 

    S. Moroy

    La mort tragique des 4 tankistes
    Dans la matinée du 27 août 1944, des Allemands se postent le long de l’avenue principale pour assurer la protection des dernières unités de la Wehrmacht. Pendant ce temps, arrivant de Vincennes, la 4e division d’infanterie du général Barton approche. Vers midi, les dernières troupes allemandes quittent le centre-ville. C’est le 8e régiment d’infanterie, renforcé par le 70e bataillon de chars, qui libère Chelles en début d’après-midi. Les alliés avancent prudemment vers la gare de triage et le fort. Le soir, forçant l’allure, des blindés alliés passent le carrefour de la Madeleine en direction de Le Pin. A 20 h, abrités dans le petit bois de Chantereine, des Allemands, équipés du redoutable canon de 88 mm, ouvrent le feu sur deux chars Sherman. Le premier est détruit à l’angle du terrain d’aviation et ses trois occupants, Charles Frontuto 28 ans, Elmer Ackerman 19 ans et Harry Schneider 30 ans, meurent carbonisés. Dans le second, George Dudley 37 ans, est tué, mais ses quatre camarades sont indemnes. Trois des soldats reposent au cimetière US d’Épinal (Vosges) et le nom du quatrième, Elmer Ackerman, figure sur le mur des disparus du cimetière US de Saint-James (Manche).

  • Tournage à Meaux, un film pour comprendre la bataille de la Marne

    Tournage à Meaux, un film pour comprendre la bataille de la Marne

    équipe tournage (Copier)La petite équipe au complet. De gauche à droite : Pierre Larribe, Mégane Romano, Victor Dartinet, Ugo Le Roux.

    Profitant des reconstitutions historiques qui ont eu lieu, ce week-end, sur l’esplanade du musée de la Grande Guerre, Victor Dartinet, un Chellois de 23 ans, a enregistré les premières images de son film. « L’histoire me passionne, surtout la Première et Seconde Guerres mondiales. De plus, c’est d’actualité avec le centenaire de la Première Guerre et cela s’est passé dans ma région. Il s’agit d’un documentaire retraçant le début de la bataille de la Marne (du 5 au 10 septembre) qui constitue une semaine décisive durant cette guerre » explique le jeune cinéaste. Il a décroché une licence d’histoire avant d’entrer à EICAR (École internationale de création audiovisuelle et de réalisation) située à La Plaine-Saint-Denis (93) où il achève actuellement sa deuxième année, comme les membres de son équipe. Cette dernière est volontairement réduire. Elle se compose d’une assistante réalisatrice, d’un cadreur et d’un ingénieur du son. « Il y a beaucoup de secrets sur cette bataille qui n’ont pas été dévoilés. Le film entend relater des faits locaux, verser des témoignages. A cet effet, il sera essentiellement composé d’interviews, d’images du musée de la Grande Guerre de Meaux, de reconstitutions historiques et de prises de vues des alentours : Villeroy où mourut Charles Péguy durant cette bataille, Crécy-la-Chapelle… » poursuit Victor. Il contactera prochainement le SHAT (Service historique de l’armée de terre) de Vincennes (94) afin d’étayer ses recherches. Samedi, compte tenu d’une météo pluvieuse, l’équipe a tourné principalement des scènes dans le musée. Pour les reconstitutions, elle s’est assurée le concours de Jean-Christophe Ponot, président de la Société des amis du musée de la Grande Guerre, association loi 1901 créée dans la foulée de l’ouverture du musée de la Grande Guerre de Meaux, en novembre 2011. D’une durée d’environ 26 minutes, le documentaire devrait sortir à partir du 5 septembre, « de façon à coïncider avec le début de la bataille de la Marne » confie Victor qui y tient énormément. 

    S. Moroy

    Le pitch du film : Le 5 septembre 1914 commença la bataille de la Marne, très exactement dans la région de Meaux. Les combats ont débuté sur les grandes plaines entourant la ville de Meaux. Les Français voulaient à tout prix empêcher les Allemands d’atteindre Paris, située à 45 km d’ici. Que s’est-il passé du 5 au 10 septembre 1914 ? Quels régiments étaient impliqués ? Comment était l’ambiance sur le terrain, les relations entre soldats, entre régiments ? C’est ce que le documentaire va s’attacher à révéler. On pourra le voir en septembre sur le site www.sam2g.fr.

     Légende photo : La petite équipe au complet. De gauche à droite : Pierre Larribe, Mégane Romano, Victor Dartinet, Ugo Le Roux.