Catégorie : 07 Bibliothèque de la Roseraie. Manifestations.

  • Commémoration du centenaire de l’Armistice 1918

    Commémoration du centenaire de l’Armistice 1918

    Cette exposition a rendu hommage aux habitants de Villevaudé partis sur le front.

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    L’association Loisirs jeunes (ALJ) et la Bibliothèque de la Roseraie ont retracé, année après année, la vie des habitants durant la Grande Guerre dans une exposition inaugurée, samedi 17 novembre, par le maire de Villevaudé et présentée également le dimanche.

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    Férues d’histoire, Yvette Godefroy, présidente de l’ALJ et vice-présidente de la bibliothèque, et Monique Mazoyer, trésorière de la bibliothèque et membre de la SHCE (Société d’histoire de Claye et de ses environs), sont les deux chevilles ouvrières de l’exposition.

    Yvette Godefroy explique : « Notre objectif était de réaliser une rétrospective des années de guerre dans la mesure où nous disposions de documents qui dormaient jusqu’alors dans un grenier de Montjay-la-Tour. Nous avons pu ainsi retracer le parcours d’Edmond Blétry, âgé de 39 ans et adjoint au maire de Villevaudé en 1914. Au travers de son incorporation jusqu’à sa libération, en passant par sa période de captivité en Allemagne, on suit l’évolution de toute une époque, certes troublée, mais extrêmement riche en événements dans tous les domaines : politiques, sociaux, culturels, artistiques et sportifs ».

    Partager le souvenir

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    Le maire, Pascal Pian, a plébiscité le devoir de mémoire, rappelant « combien la paix pouvait être fragile ». La sénatrice Claudine Thomas a insisté sur l’importance de cette exposition car « les combats parmi les plus importants du conflit, dont la bataille de la Marne, se sont déroulés à quelques kilomètres d’ici ». Le député, Rodrigue Kokouendo, a évoqué « une parenthèse respectueuse pour vivre un moment d’émotion, de reconnaissance et d’union avec les célébrations du centenaire de l’armistice de 1918 ».

    Du timbre-poste au canon

    Lors de l’inauguration, qui a lieu samedi à midi, à la salle des Merisiers, les visiteurs ont pu découvrir les dioramas (maquettes réduites de scènes historiques) de Pierre Delpierre venu de Chartres, des objets d’époque appartenant à des particuliers ou à des musées, dont celui du petit musée Charles-Péguy de Villeroy, des armes et uniformes, une expo sur Bécassine, la célèbre héroïne de bandes dessinée créée avant guerre, et des cartes postales anciennes exposées par le club philatélique de Villeparisis.

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    Ils ont pu aussi admirer une moto Terrot de 1913, en parfait état de marche car patiemment restaurée par Jacques Gilbert, son propriétaire.

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    Les panneaux de l’exposition sont visibles à la bibliothèque de la Roseraie, 16 rue Charles-de-Gaulle. Un livret documenté de 76 pages y est également disponible pour 17 euros. L’entrée est gratuite, aux heures habituelles d’ouverture. 

    Serge Moroy

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  • Rentrée littéraire 2016

    Affiche
    Samedi 19 novembre à l'Espace Malraux de Claye Souilly: Les médiathèques de l'Orangerie de Claye Souilly, Elsa Triolet de Villeparisis, et la bibliothèque de la Roseraie de Villevaudé ont fait leur Rentrée littéraire…

    1De gauche à droite: Nathanaël (Orangerie) Bernadette (E Triolet) Muriel (Orangerie) Barbara (Roseraie) Stéphanie (E Triolet)

    P1060833Arthur

    Bernadette Anguille sous roche Anguille sous roche, d'Ali Zamir: Quelque part dans l'océan Indien, une jeune femme se noie.

    P1060821Sur cette terre, de Davide Enia (prix du premier roman étranger): Palerme, années 1980. Comme tous les garçons de son âge, Davidù, neuf ans, fait l’apprentissage de la vie dans les rues de son quartier.

    14 juillet14 juillet, d'Eric Vuillard: 1789, les émeutiers prennent d'assaut la prison de la bastille

    Barbara présente 7e jourAu commencement du 7e jour, Luc Lang: une trilogie qui nous emmène de Paris au Havre, des Pyrénées à l'Afrique Noire 

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    Barbara vous présente les 4 ouvrages qu'elle a sélectionnés

    Voici venir les rêveurs

    Voici venir les reveursTout comme son héros Jende, Imbolo Mbue est originaire du Cameroun.Elle quitte son pays natal pour faire ses études aux Etats-Unis.

    L'histoire commence en 2007 à New York au tout début de la crise des supprimes.

    Pour Jende, New York est le rêve américain par excellence. Il espère avoir une vie meilleure avec sa femme Neni et leur fils. En attente de leur régularisation, Jende décroche un job de chauffeur pour un riche banquier de Wall Street. Malgré leur différence, une complicité va se nouer entre ces deux familles jusqu'au moment de la crise de 2008 qui touchera de près les deux hommes.

    Les personnages sont très attachants, c'est une belle leçon de courage et de dignité. La fin est surprenante et je vous laisse la découvrir.

    Dieu n'habite pas la Havane

    Dieu n'habiteLe nouveau roman de Khadra nous transporte à Cuba du temps de Fidel Castro.

    Juan del Monte, chanteur de rumba de 59 ans, enflamme tous les soirs le cabaret Buena Vista. Mais un soir, après une de ses représentations, Pedro, le directeur, lui annonce que c'est fini, le cabaret vient d'être vendu à un riche étrangère.

    Du jour au lendemain, Juan se retrouve sans engagement. A la recherche continuelle du cachet, il va croiser la jeune Mayensi, de 35 ans sa cadette et succombe sous son charme.

    Cependant, les agissements et le mystère qui entoure la jeune fille menacent leurs rapports…

     

    Monsieur Origami

    Monsieur origamiA l'âge de 20 ans, le maître Kurogiku quitte le Japon pour retrouver une belle jeune femme qu'il n'a entre aperçue qu'une fois et dont il est tombé amoureux. Au bout d'un long périple, il s'installe dans une ruine en Toscane. Il va y poursuivre une vie d'ermite durant 40 ans. Il vivra de sa passion, le washi. Le washi est le papier artisanal japonais servant à la réalisation des origamis.

    Sa vie de méditation et de contemplation va être bousculée par l'arrivée de Caspar. Ce jeune horloger rêve d'inventer la montre la plus sophistiquée ayant les mesures de temps les plus complexes. Hormis le fait que ce soit un roman très court, on apprend énormément de choses  sur l'utilisation du washi.

    Mais croyez-moi, toute belle chose a sa part d'ombre.

    C'est une ode à la lenteur et au temps qui passe. Une belle parenthèse dans notre monde où tout va de plus en plus vite.

    Au commencement du 7ème jour

    Au commencementCe roman est une trilogie qui nous emmène de Paris au Havre, des Pyrénées à l'Afrique Noire. Nous suivons Thomas, jeune Squadra, marié, 2 jeunes enfants, une belle maison, un travail passionnant. Sa vie bascule un soir avec l'appel de la gendarmerie qui lui annonce l'accident de sa femme.

    Mais pourquoi Camille était-elle sur cette route?

    Thomas va essayer de comprendre ce qui s’est passé.

    La deuxième partie nous entraîne dans les Pyrénées, retour aux sources avec son grand frère Jean qui a repris l'exploitation familiale. On sent qu'il y a un secret de famille qui a toujours été dissimulé au petit frère. Thomas n'obtiendra pas de réponses de Jean

    Le livre se termine en Afrique où Thomas retrouve sa grande sœur Pauline, médecin humanitaire et c'est cette sœur qui éclairera Thomas sur l'histoire familiale.

    Très beau roman, c'est mon coup de cœur de la rentrée.

    La bibliographie et présentation des 87 ouvrages sélectionnés pour cette rentrée  est à votre disposition à la bibliothèque dans un  livret réalisé par les bibliothécaires de la médiathèque de l'Orangerie.

  • Tous sur le pont pour le Téléthon

    Tous sur le pont pour le Téléthon

    LE PIN – VILLEVAUDÉ – Solidarité intercommunale

    Villevaudé et Le Pin se sont rapprochées vendredi 5 et samedi 6 décembre pour organiser des manifestations en faveur du téléthon. « Nos villages ont des intérêts similaires, partagent des points de vue communs, alors nous avons décidé de participer ensemble à ce grand moment de solidarité. On se demande même pourquoi on ne l’a pas fait avant » remarque Sylvie Fassier, maire de Le Pin.

    Zumba téléthonZumbathon au gymnase Nicole Paris

    Telethon petit déjPetit déjeuner devant la boulangerie ''La fournée d'enfance'', rue de Chelles, avec Gérald Beauger, premier adjoint au maire de Le Pin (à gauche).

    Et les activités proposées ont été nombreuses ce week-end : zumbathon au gymnase, dîner dansant à la salle polyvalente Nicole-Paris, tournois de foot, pétanque, tennis de tables, courses de voitures miniatures, puzzle, contes, atelier bracelets shambala mais aussi des balades en poney et en véhicules militaires entre les deux villages.

    TelethonLoto 6 Pascal Pian, maire de Villevaudé et Sylvie Fassier, maire de Le Pin

    Telethon pelabèreA Villevaudé, sur l'esplanade des Merisiers, Michèle Pélabère, conseillère générale, pose avec des membres de DZ-Memory, association située à Poincy, qui proposait des balades en véhicules militaires contre un don.

    TelethonLoto 2Le loto

    Une marche aux flambeaux et un loto, qui a réuni 85 personnes à la salle des Merisiers, ont clôturé le programme qui se voulait, selon Pascal Pian, maire de Villevaudé, « aussi solidaire pour une grande cause nationale, que festif pour les habitants des deux communes ». Les dons recueillis durant le week-end, pour un montant de 5716 euros, seront intégralement reversés à l’AFM Téléthon.

    S. Moroy

  • Rentrée littéraire à Villeparisis, comment voyager dans un fauteuil

    Rentrée littéraire à Villeparisis, comment voyager dans un fauteuil

    Rentrée littéraire villeparisis
    Villeparisis – Rentrée littéraire

    Après la présentation des œuvres sélectionnées par les bibliothécaires de Claye-Souilly, Villeparisis, Annet-sur-Marne et Villevaudé, le second volet de la rentrée littéraire s’est tenu, vendredi 28 novembre, à la médiathèque Elsa-Triolet. « A l’inverse de Claye-Souilly, c’est pour nous une première d’organiser cette rencontre. Ce soir, ce sont deux libraires qui vont présenter leurs points de vue, Patrick Borione et Tony Di Mascio » a déclaré Muriel Rivage devant 70 personnes. « Pour la 5e année, nous allons reprendre cette bonne habitude de vous donner une coloration de la rentrée littéraire, telle que je l’ai sentie cette année, qui est celle de ma retraite. C’est important, car la façon dont j’ai lu les livres tient peut-être à cet état de retraité » a prévenu Patrick Borione. Il a rappelé que la rentrée littéraire était un phénomène franco-français, avant d’évoquer les voyages inoubliables dans un fauteuil qu’il avait accomplis dans de multiples pays grâce à elle. « Ma première remarque est que, cette année, mes coups de cœur sont venus tardivement, au bout du 15e ou 20e livre » poursuit l’ancien libraire. Parmi les thèmes dégagés, les grands espaces, avec notamment le retour du western, ainsi que les bio-fictions « Comment choisit-on les livres ? Eh bien, par exemple ‘’Orphelins de dieu’’, c’est un représentant qui me l’a indiqué, en me précisant que c’était un auteur intéressant qui faisait des choses un peu originales… comme ce western corse » a avoué Tony Di Mascio. Sur les 30 ouvrages retenus par les libraires, six ont déjà été remarqués par les bibliothécaires le 15 novembre à Claye-Souilly : A l’orée de la nuit, Le royaume, Pas pleurer (prix Goncourt), Charlotte (prix Renaudot et Goncourt des lycéens), Et rien d’autre, Retour à Little Wing.

    S. Moroy

    Découvez la sélection des libraires

  • Pour y voir plus clair dans le roman noir

    Pour y voir plus clair dans le roman noir

     Rentrée littéraire

    Rentrée littéraire 15-11-2014(4)L'équipe de la médiathèque de Claye Souilly

    Très attendue par les amateurs de romans, la 5e rencontre autour de la rentrée littéraire a rassemblé quelque 90 personnes, samedi, à l’espace André-Malraux. «Cette année, nous nous sommes associés avec d’autres bibliothèques afin d’enrichir le contenu de ces rencontres. Nous avons donc travaillé avec les bibliothécaires de Villeparisis, Annet-sur-Marne et Villevaudé. Il faut savoir que pour cette année, d’août à novembre, sont sortis 607 titres et que nous en avons sélectionné puis acheté une centaine » explique Stéphanie Dubois, directrice de la médiathèque de Claye-Souilly.

    Rentrée littéraire 15-11-2014(5)Annie Ghysens, présidente de la bibliothèque de la Roseraie à Villevaudé, présente l'ouvrage de Christophe Donner: "Quiquonque exerce ce métier stupide mérite ce qui lui arrive"….

    Pour faire partager leurs coups de coeur et aider le public dans ses choix, les bibliothécaires ont présenté une trentaine de titres, issus du roman noir ou policier. Mais ils savent qu’au-delà des critiques des spécialistes, l’appréciation d’un livre relève du jugement personnel. Qu’il s’agisse d’un premier roman ou de celui d’écrivains confirmés comme David Foenkinos, Eric Reinhardt, James Salter, Emmanuel Carrère ou encore Gégroire Delacourt – qui sera dimanche 23 novembre à 16 h au magasin Cultura – l’histoire reste avant tout une rencontre privilégiée entre un auteur et son lecteur, le début d’une grande aventure intérieure.

    Rendez-vous vendredi 28 novembre à 20 h 30 à la médiathèque Elsa-Triolet, à Villeparisis,  pour connaître, cette fois, l’avis de deux libraires passionnés : Patrick Borione et Tony Di Mascio. 

    Consultez la bibliographie en cliquant sur ce lien

     Claye Souilly…Grégoire Delacourt, un écrivain qui a du talent et du cœur !

    GD dédice ses trois derniers romansUne dédicace, mais aussi toujours un mot sympathique à l'intention de ses lecteurs

    Séance de dédicaces pour Grégoire Delacourt, dimanche 23 novembre après-midi, au magasin Cultura de Claye Souilly. Né en 1960, il a publié son premier roman à l’âge de 50 ans. Le deuxième, "La liste de mes envies"  (2012), devient un bestseller avec, à ce jour, 1 250 000 exemplaires vendus : 750 000 au format poche et 500 000 brochés. « On a beaucoup aimé le livre et, surtout, son adaptation au théâtre interprétée par Mikaël Chirinian au festival d’Avignon 2013. Nous avons décidé de l’intégrer à notre programmation culturelle et d’inviter son auteur pour une séance de dédicaces. Cette action, menée en partenariat avec Cultura, préfigure la pièce qui aura lieu vendredi 12 décembre à l’espace André-Malraux, et pour laquelle il reste encore des places » explique Olivier Gilles, coordinateur avec Francine Guillard de l’Action Culturelle de la Ville. L’adaptation au cinéma sortie en mai, avec Marc Lavoine et Mathilde Seigner, n’a pas pour sa part convaincu le public.

     
    Photo 3Soudain, Grégoire Delacourt va à la caisse régler l'achat de son livre à une lectrice qui l'a ému.

    Une lectrice clayoise s’avance vers le stand de l’auteur. Elle tient dans la main le bestseller, mais aussi sa dernière œuvre, "On ne voyait que le bonheur",  qui figurera dans la sélection du prix Goncourt 2014. Tous deux discutent un bon moment avant que, subitement, Grégoire Delacourt se lève et se dirige vers la caisse. « Cette femme a 7 enfants. L’histoire de sa vie m’a ému, c’est pourquoi j’ai décidé de le lui offrir » justifie l’écrivain. De son côté, Patricia est tout aussi émue par ce geste, aussi généreux que spontané. « Je lui ai confié que, moi aussi, je rêvais de gagner au loto. J’ai déjà lu son roman, mais je le voulais dédicacé. Il se lit comme une lettre tant sa lecture est simple et facile. C’est comme si une copine nous racontait une histoire. Le roman prouve que tout ne s’achète pas ». En dédicace, Grégoire Delacourt lui a confié ce conseil, simple mais touchant : « On n’a pas besoin de le gagner pour trouver le bonheur. Bonne route à vous et vos 7 merveilles. » S. Moroy

  • Journée portes ouvertes, expo « De Villevaudé à Paris »

    Journée portes ouvertes, expo « De Villevaudé à Paris »

    Frise du temps avec en haut celle de Paris-1A la frise du temps de Villevaudé se superpose celle de Paris

    La remise des prix du concours de dessins dans le cadre de l’exposition « De Villevaudé à Paris » s’est déroulée dans la matinée du samedi 8 février  à la bibliothèque de la Roseraie. L’expo, qui se veut évolutive, a été conçue par Julia Frizziero et Monique Mazoyer, membre de la société d’histoire de Claye-Souilly et environs.

    Quand Paris reprend des couleurs villageoises-1
    Ainsi, de nouveaux panneaux sur les fontaines, les puits, les lavoirs, la Dhuis, l’Ourcq et l’alimentation en eau du village, est venu l’enrichir avec un travail similaire accompli sur Paris. De même, à la frise du temps qui court sur les murs de la bibliothèque pour retracer l’histoire du village depuis l’an 1000 à nos jours, se superpose désormais celle de Paris. « Un travail de comparaison chronologique remarquable » a reconnu Michèle Pélabère, conseillère générale. Un autre concours est lancé. Il s’agit de photographier le village et la date limite de dépôt des clichés (18×24) est fixée au 31 mai. En outre, la bibliothèque organise une sortie au musée de l’Amtuir (Association pour le musée des transports urbains, interurbains et ruraux) de Chelles. Le départ aura lieu dimanche 6 avril à 14 h à la bibliothèque et les 40 premiers inscrits feront le trajet dans un bus des années 60. Tarif adultes 10 euros, 7 euros pour les moins de 12 ans.

    S. Moroy

    Exposition jusqu’au 28 juin. Bibliothèque de la Roseraie, 16 rue Charles-de-Gaulle. Ouverture lundi et samedi de 10 h 30 à 12 h 30, mardi de 16 h 30 à 18 h, mercredi de 16 à 19 h. Entrée libre. Plus d’infos : www.villevaude-paris.blogspot.fr

    Résultats du concours dessins

    Aléna 5 ans mater-1Madame Michèle Pélabère, conseillère générale, remet son prix à Aléna

    IMG_8256 - Copie
    Aléna (maternelle), Flora CP, Œuvre collective des CE1, Inès CE2, Œuvre collective des CM1, Nolan CM2.

    Lily4 001Catégorie adultes : Liliane Blanadet (81 ans).

  • Course au trésor sous le signe des couleurs et du soleil…

    Course au trésor sous le signe des couleurs et du soleil…

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    La deuxième course au trésor organisée par la bibliothèque
    de la Roseraie et plus particulièrement par Barbara et Julia, a encore ravi les
    élèves de l’école Ivan Peychès.

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    Pour nos volontaires bénévoles qui se consacrent à
    l’accueil de la petite enfance et des scolaires la tâche n’est pas mince…Nous souhaitons à ce titre remercier les
    parents qui nous aident tout au long de l'année, la SM BOIS de Villevaudé pour sa participation à l'achat des livres et aussi le ciel pour nous avoir envoyé la chaleur et le  soleil !!!

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    Course
    Les neuf classes de l’école, partagée en trois niveaux, ont évolué
    sur des créneaux établis sur la semaine. Chaque classe étant
    partagée en quatre groupes, il s’agissait de définir douze parcours différents.

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    Chaque groupe disposait d’une boîte à indices de couleur, jaune, bleu, rouge ou vert, d’un dossier comportant le plan du Parc
    de la Roseraie, de photos, d' indices écrits permettant de découvrir le "trésor". Une autre petite difficulté : les questions pièges, à lire
    attentivement pour pouvoir y répondre, l’objectif étant de se repérer très
    exactement sur le plan et dans la réalité pour certains (ou le contraire pour
    d’autres)

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    A l’issue de cette véritable course d’orientation, chaque
    élève a reçu une récompense. Mais comment peut-on être récompensé dans une
    bibliothèque ? Il vous faut deviner la réponse….

  • L’enfer du bagne ou la guillotine sèche

    L’enfer du bagne ou la guillotine sèche

    Conférence c

    Dur, dur d’être bagnard…

    Pichegru, Dreyfus, Lagrange, Seznec, Papillon… Quel est le trait commun entre ces hommes ? Le bagne, bien sûr ! Dans le cadre de l’exposition sur le bagne de la Guyane ou « la guillotine sèche » (ainsi appelé par des députés de la IIIe République hostiles à la peine capitale) qui se tient actuellement à la bibliothèque de la Roseraie, Bernard Borghésio-Ruff a donné vendredi 6 novembre à 20h30 une conférence très intéressante sur les anciens bagnes équatoriaux français. Une leçon d’histoire qui a littéralement captivé l’assistance villevaudéenne.

    Pendant 2h30, le conférencier a tenu en haleine un auditoire de 35 personnes, ce qui attestait bien de l’intérêt de son sujet. Il faut dire que l’homme sait de quoi il parle : il a résidé en Guyane française pendant 24 ans, dont 8 ans consacrés à exercer des fonctions de conseilleur pédagogique en pays amérindien et 3 en tant que documentaliste. Passionné d’histoire, il a soigneusement consigné les récits d’anciens bagnards restés sur place et photographié les vestiges des camps encore existants. Parallèlement il a publié un livre sur la Guyane pour inviter les touristes à découvrir ce lointain département exotique situé sur la côte nord-est de l’Amérique du Sud, bordé au nord par l’océan Atlantique, au sud par le Brésil et à l’ouest par le Suriname.

    Conférence b Une ordonnance royale de septembre 1748 fixe les nouvelles peines et conditions de détention (les galères sont alors en passe d’être supprimées depuis l’essor de la marine à voile). Les bagnes, à l’époque, sont situés en métropole et la Guyane, territoire français d’outre-mer, ne reçoit alors que des déportés politiques, surtout après la Révolution française. La France tente bien une mise en valeur de la Guyane, mais ses différentes tentatives échouent en raison de la dureté du climat. Dans les années 1780, un timide développement économique s’amorce grâce à un contingent d’esclaves que la France fait venir d’Afrique, mais c’est à partir de 1795 que la Guyane devient un lieu fréquent de déportation pour les opposants politiques aux régimes qui se succèdent en France. L’esclavage est aboli en avril 1848 et Napoléon III décide par une loi promulguée le 30 mai 1854 d’établir une colonie pénitentiaire hors de France avec les bagnes de Saint-Laurent-du-Maroni, de l’île du Diable et de Cayenne. Cette même loi prend également soin de définir « le doublage »: c’’est-à-dire que le déporté sera astreint à résidence en Guyane à la fin de sa peine pour une durée égale à celle-ci si elle est comprise entre 5 et 8 ans ; à perpétuité si elle atteint ou dépasse 8 ans. Mais Cayenne, capitale de ce territoire, contrairement à ce que l’on a souvent cru, ne fut qu’un centre pénitentiaire mineur (environ 200 condamnés et les libérés devaient obtenir une autorisation spéciale pour y résider).

     

    (suite…)