Auteur/autrice : Yvette

  • La librairie des livres interdits, Marc Levy

    La librairie des livres interdits, Marc Levy

    6LA LIBRAIRIE DES LIVRES INTERDITS

    MARC LEVY

    ROBERT LAFFONT/VERSILIO

    Tous les héros ne portent pas de cape.
    Certains ont des livres.

    Mitch, libraire passionné, est arrêté un matin pour un crime impensable : il a transgressé la loi en vendant des livres interdits.

    Après cinq années de prison, il n'a qu'un désir, retrouver sa liberté et sa librairie. Mais le destin en décide autrement. Le même jour, Mitch croise le procureur qui l'a fait condamner et rencontre Anna, une jeune chef qui pourrait bien être la femme de sa vie.

    Que faire quand on est pris entre une irrépressible envie de vengeance et une irrésistible envie d'aimer ? Peut-on rêver d'un avenir sans s'être acquitté du passé ?

    Une comédie brillante et engagée qui donne le goût de lire et d'aimer.

    Marc Levy a écrit 20 romans.

    "Sept jours pour une éternité" a été adapté en bande dessinée par Corbeyran et Espé, "Les Enfants de la liberté" a été adapté en bande dessinée par Alain Grand.
    Marc Levy a adapté son best-seller "Le Voleur d'ombres" avec l'illustrateur Fred Bernard (triple Goncourt Jeunesse).

    Plusieurs de ses romans sont en cours d'adaptation audiovisuelle (cinéma et séries) : "Elle & Lui" (PS From Paris), "Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites", "Le Voleur d'ombres".

  • Au pays des mages noirs, le film de Jean Rouch

    Au pays des mages noirs, le film de Jean Rouch

    Au pays des mages noirs, le film de Jean Rouch

    R5 (2)
    Vu récemment le premier court métrage de Jean Rouch, souvent cité comme référence du film documentaire ethnographique : « Au pays des mages noirs » (1947).

    R10 (1)
    Pour sa réalisation, ce film avait reçu le soutien du Ministère de la culture et du Centre national de la cinématographie (C.N.C.).

    R14 (1)

    D’emblée, un préambule avertit le spectateur : « Le chasseur d’images qui, au centre de l’Afrique noire, a réussi à filmer la vie publique et secrète d’un village du Niger, a dû, en raison de leur caractère sacré, prendre les plus extrêmes précautions pour enregistrer les scènes saisissantes de la danse de la possession.

    R16 (1)
    Le public excusera donc les imperfections qui peuvent entacher certaines images que nous n’avons cependant pas cru devoir retirer en raison de l’intérêt qui s’attache à cet extraordinaire document.
     »

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    Résumé

    Nous sommes dans cette partie de l’Afrique noire qui longe le Niger, entre Gao et Niamey. Les Songhai vivent sur les bords du fleuve Niger, à la lisière de la forêt. C'est un peuple vivant de la culture, de la chasse et de la pêche. Tandis que les enfants pilent le mil, les hommes fabriquent les harpons en vue de la grande chasse à l'hippopotame car la recherche de viande est l'objectif de la saison sèche. 


    Tous les harpons sont ensuite réunis sur la place du village pour leur consécration au génie du fleuve, via un sacrifice de mouton. Cette cérémonie est le prélude rituel à la chasse.

    Le jour fixé par les Augures, les pirogues partent à la recherche de l'animal. Vu par un guetteur, l'assaut sur ce dernier est donné. Toutes les pirogues s'élancent pour placer les harponneurs à bonne portée. A plusieurs reprises, les chasseurs lancent leurs harpons.

    Une fois la bête abattue, les pirogues s'approchent du cadavre pour le remorquer. Arrivés sur la berge, en présence de tout le village, le dépeçage de l'animal et le fumage de la viande peuvent commencer, rythmés par les chants de la population.

    Sur la place du village, c'est maintenant l'heure des danses sacrées. La danse des génies (ou danse de la possession) réunit les femmes et les hommes au son des calebasses.

    Le rythme s'accélère, l'emprise des génies est progressive, jusqu'à l'extase. Une femme entre en transe, possédée par Zicco, le génie du fleuve. L'hystérie devient collective et se traduit par des convulsions, l'émission de bave et des sauts désordonnés dans tous les sens.

    Le lendemain, le village a retrouvé son calme et la vie quotidienne a repris. L'Afrique ajoute une année à ses millénaires. Rien n'a changé. L'Afrique éternelle ou plutôt l'Afrique sans âge.

    Commentaire

    Jean Rouch (1917-2004) a été formé par le cinéaste Jacques Becker (Goupi Mains Rouges, Casque d’or, Ali Baba et les 40 voleurs, Touchez pas au grisbi…) à la technique cinématographique alors qu’il effectuait un voyage au Sahara.

    Au sujet de ce premier court-métrage, il déclarera : « Je n’avais aucune notion des raccords. Je tournais par morceaux, ce qui m’intéressait, sans souci du montage à venir ». Les scènes de transes sont assez saisissantes, telles celles de l'homme qui se brûle le torse avec une torche, l'homme ne cessant de faire des sauts en arrière ou encore celui qui bave abondamment.

    Un documentaire dur mais fascinant qui fait encore aujourd’hui référence dans le genre, même si le commentaire adopte un ton délibérément colonialiste car récupéré par les Actualités françaises d’après-guerre.

    Le film est visible sur YouTube :

    https://www.youtube.com/watch?v=C1WeSAeuNhM

     

  • Un crime parfait, Olivier Wagner

    Un crime parfait, Olivier Wagner

    Un crime parfaitUN CRIME PARFAIT

    OLIVIER WAGNER

    Independently published

    Fred Lelièvre en est sûr, réaliser un crime parfait ne doit pas être bien compliqué et il va le prouver.

    Mais on a beau avoir tout planifié, quand la concierge de votre immeuble tombe amoureuse de vous, rien ne se passe comme prévu.

    Un roman policier inattendu qui vous tient en haleine du début à la fin !

    L'auteur Olivier Wagner s’est passionné pour la photographie, le cinéma et les sports mécaniques. Il a réalisé plusieurs films documentaires dans le monde de la compétition moto.

    Il est également le créateur du « French Riviera Motorcycle Film Festival » qui a eu lieu à Nice de 2018 à 2022 ; un festival du film dédié à la moto.

  • Anniversaire  Bécane et cinoche : 130 bougies au compteur

    Anniversaire Bécane et cinoche : 130 bougies au compteur

    Anniversaire

    Bécane et cinoche : 130 bougies au compteur

    La moto et le cinéma sont presque jumeaux puisque nés tous deux en 1895. Le premier film fut tourné le 19 mars 1895 par les frères Lumière pendant que d’autres frères, les Werner, planchaient sur la première motocyclette dotée d’un moteur à essence et, surtout, de freins.

    Duck Soup
    Il s’agit donc bien d’une histoire de fratrie. Mais, comme dans la plupart des familles, les enfants terribles ne se ressemblent pas vraiment et leurs amours épisodiques ont souvent tendance à nous surprendre.

    Terribles mais drôles

    Leurs premiers pas s’effectuèrent ensemble. Et plutôt joyeusement. Dès 1912, dans les comédies de Mack Sennett, les poursuites des « Keystone Cops », ces fameux flics américains juchés sur des Indian ou des Harley-Davidson (firme fondée en 1903) ont beaucoup contribué à la renommée de la compagnie Sennett pendant l’âge d’or du cinéma burlesque américain.

    Le grand délire arrive plus tard avec Stan Laurel et Oliver Hardy. En 1929, dans le film Two Tars (V’la la flotte), nos deux joyeux compères, qui incarnent des marins en permission, détruisent méthodiquement les voitures bloquées par un embouteillage. Survient un flic qui béquille posément sa Harley au milieu de la route pour entreprendre d’arrêter le massacre. Un camion déboite et roule sur la moto, la transformant en feuille de métal.

    Des gags, encore des gags avec les Marx Brothers. Léo Mac Carey réalise en 1933 La soupe au canard (Duck Soup), dans lequel on voit Harpo sautant dans un side-car (« panier » dans le jargon motard) attelé à une Harley pilotée par Groucho. Celui-ci démarre en trombe, laissant sur place le pauvre Harpo tranquillement installé dans le panier.

    Un autre comique américain, W.C. Fields, conduit un étrange engin dans The big Broadcast (1938). Sa machine ressemble à un scooter et sa propulsion est assurée par une hélice d’avion à l’arrière. Deux petites ailes peuvent se déployer et le convertir en avion. W.C. Fields l’utilise sur un green de golf pour gagner du temps. Son parcours achevé, il presse un bouton et s’envole pour atterrir sur un paquebot au milieu de l’océan Atlantique.

    Moto rebelle

    Equipee sauvageL’Amérique nous livre en 1953 un classique du genre qui deviendra rapidement un mythe viril à part entière : L’équipée sauvage (Laslo Benedek) dans lequel la belle et indomptable Triumph Thunderbird 6T acceptait un mariage de déraison avec Marlon Brando pour former un couple d’enfer.

    A tel point que la violence et la noirceur sociale du film lui vaudront d’être interdit au Royaume-Uni jusqu’en 1966.

    A propos d’enfer, Les anges de l’enfer (The Wild Angels) débarquent en 1966 pour soulever la terreur dans un petit village américain.

    Peter Fonda et Mary Sinatra sont les principales vedettes parmi une authentique bande de loubards recrutés pour les besoins du tournage, qui donna bien des sueurs froides au réalisateur Roger Corman, pourtant spécialiste des films de frissons.

    Les grands conflits inspireront deux chefs-d’œuvre : Lawrence d’Arabie (David Lean, 1963) avec Peter O’Toole et sa Brough Superior, une moto anglaise d’exception avec laquelle il aura un accident en mai 1935 qui lui coûtera la vie (c’est d’ailleurs l’intro du film). Lawrence avait reconnu que la vitesse lui procurait autant d’excitation que les combats qu’il avait menés jusqu’aux portes de Damas.

    Moto  liberté

    La grande évasion (John Sturges, 1963) est le second long métrage. Sa scène culte est bien sûr celle où Steve McQueen saute par-dessus le grillage de la frontière avec une Triumph Trophy 650 pour voler vers la liberté.  

    Easy-rider

    Cette prouesse spectaculaire a été réalisée par Bud Ekins, cascadeur professionnel, et non par Steve comme certains persistent à le croire encore aujourd’hui. Mais comment Steve a-t’il pu se procurer une Triumph sur le sol allemand ? La production de motos était alors essentiellement assurée par BMW et Zündapp, cette dernière firme ayant même doté la Wehrmacht de 750 cm3 avec marche arrière pour la campagne de Russie.

    On passera sur le navrant Roustabout (L’homme à tout faire, 1964) avec un Elvis Presley désœuvré poussant la chansonnette et sa rutilante Honda CB 77 de 300 cm3 au gré des fêtes foraines.

    Inspiré par le phénomène hippie, le mythe de la moto-liberté déboule en 1969 avec Easy Rider. Cette fois, Peter Fonda chevauche, une Harley chopérisée avec réservoir et casque aux couleurs des States. Il est accompagné par Dennis Hopper, réalisateur du film. Ce dernier était venu en octobre 2008 à Paris inaugurer la rétrospective que la Cinémathèque française lui avait consacrée. L’histoire relate un Road Trip tragique dénonçant moins les méfaits du LSD que la bêtise et la xénophobie des « bons citoyens » américains infatués d’eux-mêmes.

    Moto gangster

    Le cinéma français s’intéresse également à la moto mais pour la faire jouer au gendarme et au voleur. En 1959, tandis que Jean-Luc Godard tournait son premier long métrage, A bout de souffle – dans lequel on pouvait voir plusieurs motos (Ratier, Terrot,  Motobécane, BMW et Triumph) – Claude Sautet réalisait Classe tous risques.

    Les motardsOn y suivait la fuite d’un gangster sur une belle Italienne : une Moto Guzzi Falcone 500.

    Dans un registre beaucoup moins dramatique, Les motards (Jean Laviron, 1959) nous relate les démêlés de Roger Pierre, motard de la police nationale, avec son beau-frère, motard zazou et gaffeur, interprété par Jean-Marc Thibault. Pour l’anecdote, la fameuse réplique de drague « c’est à vous ces beaux yeux ? » provient de ce film… bien de chez nous.

    Dans L’homme de Rio (Philippe de Broca, 1964), Jean-Paul Belmondo, infatigable Tintin des temps modernes, enfourche une Triumph TRW « empruntée » à un policier pour se lancer sur le périph parisien à la rescousse de sa fiancée (Françoise Dorléac) que l’on vient de kidnapper sous ses yeux.

    Jean-Pierre Melville, réalisateur spécialiste du film noir, utilise lui aussi des motos, mais pour des scènes de cascades bien plus violentes, comme dans Le deuxième souffle (1966).

    La motocyclette, de Jack Cardiff, sort sur les écrans en 1968 avec Alain Delon et Marianne Faithfull, celle-ci alors en couple dans la vie avec Mick Jagger. Une jeune femme (M. Faithfull) reçoit comme cadeau de mariage une Harley-Davidson Electra Glide de son amant (A. Delon), qui l’a initiée aux plaisirs de la moto (entre autres). Elle se tuera avec en allant le rejoindre.

    On retrouve notre Delon national dans Le gitan (José Giovanni, 1975). Il s’échappe cette fois d’une villa de Saint-Maur (Val-de-Marne) grâce à une Kawazaki 750 H2B (moto deux temps trois cylindres, modèle emblématique de la marque à l’époque) devant les forces de l’ordre qui l’encerclent.

    Une journee bien remplie

    Noir, très noir

    Mention spéciale pour Une journée bien remplie (1973), petit bijou d’humour noir et premier film de Jean-Louis Trintignant comme réalisateur. Jacques Dufilho, froid et implacable, sillonne les routes du Gard sur une BMW R75 attelée à un side-car où sa mère a pris place. Son but : tuer méthodiquement les jurés d’assises qui ont envoyé son fils à l’échafaud.

    La moto a très mauvais genre dans L’agression (Gérard Pirès, 1975). Mais faut-il vraiment se fier à l’apparence d’un blouson de cuir noir ? Les mythes ont souvent la vie dure. Outre la brillante prestation de J-L Trintignant, Catherine Deneuve et Claude Brasseur, le film est remarqué pour ses courses-poursuites entre voitures et motos. Ces dernières pilotées par de vrais champions motocyclistes : Michel Rougerie, Jean-Claude Chemarin, Jean-François Baldé et Jean-Paul Boinet. Et qui sont les beautés fatales ? Une Norton Commando, une BMW R50, une Kawazaki Z900 et une Kawazaki 500 Mach III (la plus nerveuse) affectueusement surnommée… « la faiseuse de veuve ».

    Bon sang ne saurait mentir, c’est encore une Kawa Z900 que chevauche Minos, le terrifiant serial killer poursuivi par l’intrépide et coriace commissaire Letellier (Belmondo) dans Peur sur la ville (Henri Verneuil, 1975).

    Sport, apocalypse… et retraite

    Les documentaires de Jérôme Laperrousaz, comme Continental Circus en 1972, nous dévoilent la vie particulière sur les circuits motos, avec les grands pilotes du moment : Giacomo Agostini, Jack Findlay et Bill Ivy.

    Mammuth
    Ce dernier effectuait des doublures dans des films impliquant des motos, comme La motocyclette, décrit plus haut.

    Mad Max (George Miller, 1979) tente de survivre dans un monde post-apocalyptique extrêmement violent où la notion de temps n’existe plus mais où un véhicule et de l’essence sont les seules choses qui comptent. Ce premier volet de la saga lança la carrière de Mel Gibson au guidon d’une Kawa Z1000 carénée, accompagnée de quelques consœurs nippones : Honda CB 750, Yamaka 750 XS et Honda CB 900.

    Toujours dans l’univers impitoyable de la science-fiction, Terminator 2 : le jugement dernier (James Cameron, 1991) nous montre un Schwarzeneger en grande forme, sauver in extremis le jeune John Connor à l’issue d’une spectaculaire course-poursuite entre son Harley Fat Boy et un monstrueux poids lourd.

    Dans Mammuth (Kervern et Delépine, 2010), Gérard Depardieu enfourche tranquillement sa colossale Münch Mammuth 1200TT, moto allemande rare  car produite à moins de 500 exemplaires, pour chercher des  bulletins de salaire auprès de ses anciens employeurs afin de consolider sa retraite.

    Sauver le monde sinon rien

    L’agent spécial Ethan Hunt, alias Tom Cruise, affectionne tout particulièrement la moto. Pas pour courir après des papiers de retraite, mais pour épouser une cause beaucoup plus noble : sauver le monde.

    Mission impossible Rogue Nation
    Dans Mission impossible : Rogue Nation, le cinquième opus de la série diffusé en 2015, il devient enfin crédible au guidon de sa BMW S 1000 RR. En effet, dans ses trois aventures précédentes, l’agent secret prêtait plutôt à sourire avec ses acrobaties plus qu’improbables sur sa Triump Speed Triple 955I. Et tout ça sans casque bien entendu.

    Mais il faut rendre à César ce qui appartient à César. Trente ans plus tôt, c’était une Kawa GPZ 900 Ninja (machine la plus puissante en 1986) qui propulsait (toujours sans casque) la carrière de Tom Cruise avec Top Gun, élevé depuis au rang de film culte..

    Mon coup d’œil dans le rétroviseur était bien sûr sélectif. Donc forcément réducteur vis-à-vis de nombreux autres films, sans parler de la déferlante des séries TV sur le petit écran.

    Aujourd’hui, force est de constater que malgré leurs 130 bougies, la bécane et le cinoche n’ont pas pris une ride tant brille encore la flamme de la passion. Jamais de malentendu entre ces deux là qui s’entendent toujours à merveille pour faire les quatre cents coups et nous étonner. Pour le meilleur comme pour le pire.

      Serge MOROY

    ► Quelques repères sur deux inventions françaises

    Cinéma

    Louis Lumière réalise une synthèse des appareils d’Etienne-Jules Marey, Thomas Edison et Emile Reynaud et dépose le 13 février 1895 un brevet pour un « appareil chronophotographique ». Finalement appelé « cinématographe », il sert aussi bien à la prise de vues qu’au tirage des films et à leur projection, et ce au rythme de 16 images par seconde.

    La sortie de l’usine Lumière à Lyon est le premier film réalisé à titre expérimental par les frères Lumière un mois plus tard, le 19 mars. Il montre les portes de l’usine s’ouvrir pour laisser sortir ses ouvriers et sera projeté en séance publique le 28 décembre 1895 au Grand Café de Paris.

    Moto

    En 1868, l’ingénieur français Louis Guillaume Perreaux dépose un brevet pour la toute première moto. La « Perreaux » comprend un cadre vélo avec un moteur à vapeur entraînant la roue arrière et des pédales pour la roue avant.

    Le Français Félix Millet planche sur une « bicyclette automobile ». Le 22 décembre 1888, il dépose un brevet pour un moteur rotatif à 5 cylindres en étoile. En 1895, il le monte sur la roue arrière d’une bicyclette, produite à quelques exemplaires.

    La même année, le constructeur De Dion-Bouton commercialise un tricycle muni, pour la première fois, d’un moteur à essence. L’engin rencontre un vif succès : près de 15.000 exemplaires vendus en Europe.

    Enfin, toujours en 1895, les frères Eugène et Michel Werner, Français d’origine russe, travaillent sur un vélocipède dont le moteur à essence se situe cette fois au-dessus de la roue avant. Ils l’équipent de freins et le baptisent « motocyclette » lors de son exposition au salon de Paris de 1897.

  • Acquisitions mars 2025

    Acquisitions mars 2025

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    BD adultes :

    AYA 1    Marguerite ABOUET

    AYA 2    Marguerite ABOUET

    SAPIENS  1e partie   Youval Noah HARARI

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    Romans

    Ici et maintenant, Liane MORIARTY

    La très catastrophique visite du zoo, Joël DICKER

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    BD Jeunesse :

    Garfield :

    Bien luné, 73  Jim PAVIS

    Comme un lundi, 74  Jim PAVIS

    A fleur de poil, 75    Jim PAVIS

    Ras le bol,  76  Jim PAVIS

    Sorceline :

    T3   Au cœur de mes zoorigines,  Sylvia DOUYE

    T4   Rêve et cauchemort   Sylvia DOUYE

    T5   Le saigneur de Vorne   Sylvia DOUYE

    T6   Mystère et boule de gomme   Sylvia DOUYE

    Biographie et romans

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    Aliénor d'Aquitaine: Souveraine femme, Martin AURELL

    L’ombre d’un traitre, Nathalie SAINT CRICQ

    Ecoute, Boris BAZON

    La sage-femme de Berlin, Anna STUART

    La sage-femme d'Auschwitz, Anna STUART

     

  • Post mortem, Olivier Tournut

    Post mortem, Olivier Tournut

    Post mortemPOST MORTEM
    OLIVIER TOURNUT
    FAYARD
    PRIX DU QUAI DES ORFEVRES 2025
     
    Le Prix du Quai des Orfèvres récompense chaque année, sur manuscrit écrit et anonyme, un écrivain Français.
    Ce prix est né au lendemain de la seconde Guerre Mondiale, en 1946 grâce à Mr. Jacques Catineau.
    La particularité de ce Prix est que le roman, doit se passer de près ou de loin en rapport avec la Police.
    Pour cette année 2025, le livre de Olivier Tournut nous entraine dans une spirale où il est question de Tableau, de meurtre effroyable, de deux policières au tempéraments opposés, mais qui vont travailler de pair pour résoudre cette affaire qui vont les entrainer dans les hautes sphères politiques et des trafiquants d'art….
    Il se lit très vite (336 pages). J'ai aimé la façon dont l'enquête est menée, nous avons aussi le point de vue du meurtrier en voie off, ce qui est surprenant j'avoue. Un très bon cru…!!!! S.N.
     
    Quatrième de couverture
    "Une œuvre pas belle à voir" : telle est la façon dont la scène de crime a été décrite à la capitaine Isabelle Le Peletier avant son arrivée sur les lieux. Mais rien n'aurait pu la préparer à une telle horreur. Dans un grand appartement parisien, vide de tout meuble, le corps d'un homme l'attend assis sur une chaise, nu et atrocement mutilé. Sur son avant-bras, un étrange tatouage. Le clou du spectacle : un tableau de Van Gogh disparu depuis la Seconde Guerre mondiale est posé à côté du cadavre.
    Epaulée par l'imprévisible lieutenante Blanche Charon, Isabelle Le Peletier mène l'enquête sans se douter que ce meurtre va l'emmener sur les traces d'un des hommes les plus puissants du pays."

    Post mortem est le premier roman d'Olivier Tournut, actuellement secrétaire général de l'Autorité nationale des jeux .

  • J’ai péché, péché dans le plaisir, Abnousse Shalmani

    J’ai péché, péché dans le plaisir, Abnousse Shalmani

    Shalmani J'AI PECHE, PECHE DANS LE PLAISIR

    ABNOUSSE SHALMANI

    GRASSET

    Prix Simone Veil 2024

    Prix littéraire Gisèle Halimi 2024

    Téhéran, 1955.

    A la suite d’une lecture de ses poèmes, le regard de Forough Farrokhzad (1934-1967), égérie des milieux littéraires iraniens qui n’a que vingt ans, est accroché par celui d’un jeune homme. Elle s’apprête à repousser les avances de Cyrus, ou la Tortue, comme elle le surnomme, et ignore qu’il va bouleverser son existence. Erudit, francophile, Cyrus lui traduit en persan les poèmes de Pierre Louÿs tout en lui racontant la vie du poète et celle de son grand amour, Marie de Régnier.

    A travers celle de Marie, Forough entrevoit la vie dont elle aurait rêvé. Grâcieuse, intelligente, perverse, la fille du grand poète José-Maria de Heredia est une des reines de la très libre Belle Epoque, tout Paris se l’arrache. Elle collectionne amants et maîtresses, publie sans cesse et s’amuse dans les salons les plus prestigieux. La poétesse iranienne, elle, mariée à 16 ans à un artiste sans fantaisie, est bridée par sa famille, son militaire de père et les mœurs de son pays.

    Tout le monde s’épie, tout se sait. Mais Forough ne sait qu’être libre et provoque scandale sur scandale au fil de la parution de ses recueils. Elle célèbre la chair, la vie, l’émancipation et ne se renie pas. Toute son existence, Forough cheminera avec l’histoire de Marie de Régnier et de Pierre Louÿs au cœur, au point de venir à Paris avec Cyrus, sur les traces des deux amants et de leur cohorte d’amis, Claude Debussy, Marcel Proust, Léon Blum, Liane de Pougy et Nathalie Clifford-Barney. Sa mort tragique, à 32 ans, mettra un terme à son œuvre d’une immense intensité, qui en fait sans aucun doute la plus grande poétesse de l’Iran contemporain.
    Dans ce roman puissant et subtil, au rythme effréné, Abnousse Shalmani met en regard les vies extraordinaires de ces deux écrivaines qui firent toujours le choix de la passion, amoureuse, poétique ou purement sensuelle, au risque de s’en brûler les doigts.

    Une ode très contemporaine à la liberté artistique et à celles qui ne renoncent jamais, en Occident comme en Orient.

    Ce roman apporte un éclairage historique et littéraire sur deux femmes poètes, deux cultures, deux milieux, deux époques : Marie de Régnier fille du poète José Maria de Hérédia, personnalité de la Belle Époque, et Forough Farrokhzad, grande poète contemporaine iranienne. La première, décédée en 1963 a vécu intensément dans la liberté du Paris du début du XXe. La deuxième, décédée en 1967 dans un accident de voiture à l'âge de 32 ans, maltraitée par son mari dans un milieu patriarcal, conservateur  et religieux des années 50. 

    Il faut savoir que Cyrus qui prend une grande part dans ce roman, est un personnage fictif. 

    Cet ouvrage nous fait découvrir ces deux femmes exceptionnelles, et l’influence qu’elles ont eu sur la postérité. On peut se demander si aujourd'hui "femme libre" se résume souvent à la "liberté sexuelle"… Un symbole, oui, quand on connait la grande tragédie des femmes iraniennes et afghanes face au fanatisme religieux.

    Née à Téhéran en 1977, Abnousse Shalmani s’exile avec sa famille à Paris en 1985, à la suite de la révolution islamique. Après un début de carrière dans le journalisme et le cinéma, elle revient à sa passion pour la littérature et signe plusieurs livres remarqués chez Grasset : Khomeiny, Sade et moi (2014), Les exilés meurent aussi d’amour (2018, Livre de poche 2020), et Eloge du Métèque (2020, Livre de poche 2021). Elle tient une chronique régulière dans L’Express et dans l’émission « Partis pris » sur la chaîne LCI.
     

  • La petite bonne, Bérénice Pichat

    La petite bonne, Bérénice Pichat


    La petite bonneLA PETITE BONNE

    BERENICE PICHAT

    LES AVRILS

    Domestique au service des bourgeois, elle est travailleuse, courageuse, dévouée. Mais ce week-end là, elle redoute de se rendre chez les Daniel. Exceptionnellement, Madame a accepté d’aller prendre l’air à la campagne. Alors la petite bonne devra rester seule avec Monsieur, un ancien pianiste accablé d’amertume, gueule cassée de la bataille de la Somme. Il faudra cohabiter, le laver, le nourrir. Mais Monsieur a un autre projet en tête. Un plan irrévocable, sidérant. Et si elle acceptait ? Et si elle le défiait ? Et s’ils se surprenaient ?

    Bérénice Pichat est professeure des écoles au Havre. Passionnée d’histoire, elle raconte dans La Petite Bonne les répercussions intimes de la Grande Guerre dans la France des années 1930. Grâce à une alchimie parfaite entre prose et vers libres, elle tisse un huis clos bouleversant entre deux êtres que tout oppose hormis le poids du destin, et où la tension happe dans un crescendo envoûtant.

    "La petite bonne" a été nominé et finaliste pour le Prix du roman FNAC
    et sélectionné pour le Prix WEPLER-Fondation La Poste 2024

  • L’oiseleuse de la reine, Isabelle Duquesnoy

    L’oiseleuse de la reine, Isabelle Duquesnoy

    L'oiseleuse de la reineL'OISELEUSE DE LA REINE

    LE CHATEAU DES SOUPIRS – LIVRE 1

    ISABELLE DUQUESNOY

    EDITIONS VERSO

    Le livre 2 paraitra en 2025

    1786. Pour échapper au couvent ou au bordel, Liselotte épouse le riche et vieux baron de Beaupré. Préoccupé de s’assurer un héritier, il impose à la jolie roturière ses assauts lubriques, tout en l’initiant aux usages de la noblesse et à l’élevage de ses chers oiseaux.

    Hélas, bientôt victime d’une crise d’apoplexie, Casimir de Beaupré laisse son domaine à l’abandon et sa femme sans ressources.

    Or la Reine, Marie-Antoinette, s’entiche de plumes portées par une amie de Liselotte et décide de lui en passer commande. La baronne entreprend alors de repeupler son domaine d’espèces exotiques et précieuses, autruche, perdrix rouge, cygne noir, perroquet géant, héron de capture… avec le soutien de Narong, un mystérieux étranger venu du Siam.

    Mais la colère du peuple éclate… Le paradis bâti par Liselotte, devenue oiseleuse, est menacé. Pourra-t-il survivre à la Révolution ?

    Isabelle Duquesnoy vous ouvre les portes du CHÂTEAU DES SOUPIRS, son ambitieuse saga féroce et charnelle, après le succès de L’Embaumeur et de La Redoutable Veuve Mozart, en cours d'adaptation audiovisuelle.

    Diplômée d’histoire et de restauration du patrimoine, Isabelle Duquesnoy est l’autrice de romans historiques à succès, salués par la critique et récompensés par de nombreux prix : Les Confessions de Constanze Mozart (applaudies et préfacées par le prestigieux Mozarteum de Salzbourg), La Redoutable Veuve Mozart (prix des Musiciens, 2021), L’Embaumeur ou L’Odieuse Confession de Victor Renard (prix du Roman Saint-Maur en Poche, 2018 ; prix Passeurs d’encre de Bayeux, 2018), La Pâqueline ou Les Mémoires d’une mère monstrueuse (prix Lire en Poche de littérature française, 2023), La Chambre des diablesses (grand prix littéraire de l’Académie nationale de pharmacie, 2023).

    « Isabelle Duquesnoy est la sœur du tant regretté Jean Teulé. » Le Parisien.

  • Crayon noir, Samuel Paty, histoire d’un prof, Studiofact Editions

    Crayon noir, Samuel Paty, histoire d’un prof, Studiofact Editions

     

    Samuel Paty

    CRAYON NOIR

    SAMUEL PATY

    LA VIE D'UN PROF

    GUY LE BESNERAIS

    Studiofact Editions

    Dans l’après-midi du 16 octobre 2020, Samuel Paty est assassiné par un islamiste tchétchène. Il venait d’avoir 47 ans. Il était père d’un petit garçon.

    Samuel Paty aimait la musique, le rock des années 80, surtout Sigur Rós, U2, Goran Bregovic, Pink Floyd et Apocalyptica.

    Il était passionné d’histoire, appréciait la poésie, lisait Baudelaire, Balzac, Maupassant, Zola, Flaubert et Julien Green. Il jouait souvent aux échecs. Au tennis et au ping-pong aussi. Dans la salle des professeurs, il déambulait avec sa tasse « Star Wars » à la main.

    Ses élèves l’appréciaient pour son enseignement… et pour ses blagues consignées dans un carnet jamais loin de son cahier de classe.

    Un jour, il avait dit à une ancienne élève : « Je voudrais que ma vie et ma mort servent à quelque chose. »

    Valérie Igounet est historienne, journaliste et directrice adjointe de l’Observatoire du conspirationnisme. Ses recherches se situent au croisement de l’histoire politique et de l’histoire des idées. Spécialiste du négationnisme, du complotisme et de l’extrême droite en France après 1945, elle a publié plusieurs ouvrages sur ces sujets.

    Guy Le Besnerais dessine depuis l’enfance, expérimente la BD aux Ateliers des Beaux-Arts de Paris et rejoint l’association BD54. Après une carrière d’ingénieur de recherches, il décide de se consacrer à l’illustration en 2021. Crayon noir est son premier roman graphique.

    Coloriste BD depuis plusieurs années, Mathilda a notamment réalisé la mise en couleurs des Algues vertes (Delcourt, 2019) et de Flic (Goutte d’Or, 2021).